★ À maîtriser
📌 Un contrat nommé est désigné par la loi et soumis à un régime légal spécifique, tandis qu’un contrat innommé est créé par la pratique sans règles spéciales prévues par la loi et relève du droit commun ainsi que de la volonté des parties.
📌 Selon l’article 1105 du Code civil, les règles générales s’appliquent à tous les contrats sous réserve des règles particulières propres à certains contrats, lesquelles s’appliquent en priorité.
Compléments
L’ordonnance du 10 février 2016 et la loi de ratification du 20 avril 2018 ont modernisé le droit commun des contrats, contrairement aux principales dispositions relatives aux contrats spéciaux, souvent issues de 1804.
La réforme concerne notamment (Philippe Stoffel-Munck):
Contrat nommé = régime légal spécial ; contrat innommé = droit commun et volonté des parties
★ À maîtriser
La vente est un contrat consensuel, synallagmatique, onéreux, commutatif et translatif de propriété.
Selon l’article 1583 du Code civil, la vente est parfaite et la propriété est acquise à l’acheteur dès l’accord sur la chose et le prix, même si la chose n’est pas encore livrée et le prix n’est pas encore payé.
Le promettant ne peut pas révoquer la promesse unilatérale pendant le délai d’option et le contrat conclu avec un tiers qui connaissait son existence est nul.
La promesse synallagmatique vaut vente lorsque les parties sont d’accord sur la chose et le prix, mais elle constitue un contrat distinct lorsque les parties ont fait de la réitération ou d’un autre élément une condition de formation de la vente.
Compléments
📌 Le pacte de préférence oblige son promettant à proposer prioritairement la vente au bénéficiaire s’il décide de vendre, tandis que le droit de préemption est d’origine légale.
Offre et acceptation → promesse → vente
★ À maîtriser
L’incapacité de jouissance interdit d’être titulaire de certains droits, tandis que l’incapacité d’exercice empêche seulement de mettre soi-même en œuvre les droits dont on dispose.
Selon l’article 1598 du Code civil, seule une chose dans le commerce et ne faisant pas l’objet d’une interdiction légale ou conventionnelle d’aliéner peut être vendue.
Une clause conventionnelle d’inaliénabilité doit être temporaire et justifiée par un intérêt sérieux et légitime selon l’article 900-1 du Code civil.
Un corps certain est individualisé et non interchangeable, tandis qu’une chose de genre est fongible et doit être déterminée au moins par son espèce, sa quantité pouvant être précisée par pesage, mesurage ou comptage.
Si la chose vendue a totalement péri au moment de la formation de la vente, celle-ci est nulle, tandis qu’en cas de perte partielle l’acheteur peut demander la nullité ou une réduction proportionnelle du prix.
La vente de la chose d’autrui est nulle et seul l’acquéreur peut invoquer cette nullité, mais l’acheteur de bonne foi peut obtenir des dommages-intérêts tandis que l’acheteur de mauvaise foi ne le peut pas.
Compléments
📌 L’article 1596 du Code civil interdit notamment aux tuteurs d’acheter les biens des personnes protégées, aux mandataires d’acquérir les biens qu’ils sont chargés de vendre et aux fiduciaires d’acquérir les biens composant le patrimoine fiduciaire.
Chose indisponible ou indéterminée → vente impossible ou sanctionnée
★ À maîtriser
Le prix doit être déterminé ou déterminable lors de la conclusion du contrat et doit être fixé par les parties ou, exceptionnellement, par un tiers, mais non par le juge.
Un prix réel correspond à une contrepartie effectivement prévue, tandis qu’une donation déguisée dissimule une intention libérale derrière une vente à contrepartie fictive ou disproportionnée.
Un prix vil, c’est-à-dire excessivement bas ou dérisoire par rapport à la valeur de la chose, peut entraîner la nullité de la vente, sauf si une prestation en nature complète sérieusement le prix symbolique.
Compléments
📌 Le tiers chargé de fixer le prix doit agir indépendamment et impartialement, et son estimation s’impose aux parties sauf erreur grossière.
📌 Le prix peut être déterminé unilatéralement dans les contrats-cadres et les contrats de prestation de services, par exception au principe de fixation conjointe.
Prix déterminable ≠ prix unilatéralement fixé ; prix sérieux ≠ prix vil
★ À maîtriser
Le prix de la vente doit être sérieux et n’est pas sérieux lorsqu’il est vil, c’est-à-dire excessivement bas et sans rapport avec la valeur de la chose vendue.
Un prix symbolique peut être sérieux lorsqu’il est complété par une prestation en nature de l’acquéreur correspondant à la valeur du bien ; sinon, il peut caractériser une absence de prix.
La nullité de la vente à vil prix est une nullité relative : seul le vendeur peut la demander, elle peut être confirmée et l’action se prescrit par cinq ans.
La vente transfère en principe la propriété dès l’accord des parties sur la chose et le prix, même si la chose n’a pas été livrée et le prix n’a pas été payé.
Le transfert de propriété entraîne en principe le transfert des risques sur le propriétaire selon la règle res perit domino, mais la convention ou la loi peuvent dissocier ces deux transferts.
En matière immobilière, le transfert de propriété n’est opposable aux tiers qu’à compter de la publication de l’acte au service de publicité foncière.
Compléments
📌 Le transfert de propriété peut être différé par la nature des biens, une clause de réserve de propriété, un terme ou une condition.
Accord sur la chose et le prix → transfert de propriété
★ À maîtriser
📌 Le vendeur doit délivrer la chose dans l’état où elle se trouve au moment de la vente, conformément aux stipulations contractuelles et avec ses accessoires destinés à son usage perpétuel.
En cas d’inexécution de la délivrance, l’acheteur peut suspendre sa propre obligation, demander l’exécution forcée, solliciter la résolution ou demander une réduction du prix, ainsi que la responsabilité contractuelle du vendeur.
La garantie des vices cachés couvre les défauts non apparents, antérieurs au transfert des risques, qui rendent la chose impropre à son usage ou diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise ou aurait payé un prix moindre.
L’action en garantie des vices cachés doit être exercée dans les deux ans suivant la découverte du vice et dans les vingt ans suivant la vente.
L’acheteur peut choisir l’action rédhibitoire, qui tend à la résolution de la vente, ou l’action estimatoire, qui lui permet de conserver la chose avec une réduction du prix.
Compléments
📌 La garantie de contenance immobilière s’applique lorsque la contenance mentionnée dans l’acte diffère de la contenance délivrée en raison d’une erreur de mesurage dépassant un vingtième, sauf clause d’exclusion valable.
Délivrance = remettre la chose ; garantie = assurer sa possession et son usage
★ À maîtriser
L’acheteur doit payer le prix selon les modalités prévues au contrat ou, à défaut, au lieu et au moment de la délivrance.
Le défaut de paiement du prix permet au vendeur de demander la résolution judiciaire de la vente ou de poursuivre le paiement, mais il ne justifie pas la nullité de la vente.
L’acquéreur doit prendre livraison de la chose vendue et, s’il ne le fait pas, le vendeur peut demander la résolution de la vente ou préférer l’exécution du contrat.
Compléments
📌 L’acheteur peut suspendre le paiement s’il est troublé ou craint de l’être par une action, jusqu’à la cessation du trouble ou la fourniture d’une caution par le vendeur, sauf convention contraire.
Payer → prendre livraison → acquitter les frais
★ À maîtriser
📌 Chaque coéchangiste doit délivrer la chose donnée en échange et garantir l’autre contre l’éviction et les vices cachés.
📌 L’échange avec soulte demeure un échange lorsque la somme compense une différence de valeur, mais l’acte peut être requalifié en vente en cas de disproportion de la soulte ou de fraude aux droits du preneur.
Compléments
📌 L’échange immobilier doit être publié au service de publicité foncière pour être opposable aux tiers.
📌 L’échange ne permet en principe pas l’exercice du droit de préemption du preneur rural ou du locataire d’habitation, mais certains droits de préemption publics restent applicables.
Échange = deux biens ; vente = un bien contre un prix
★ À maîtriser
Le bail peut porter sur toutes sortes de biens meubles ou immeubles et confère en principe au preneur une jouissance exclusive de la chose louée.
Le loyer doit être réel, déterminé ou déterminable et périodique ; un prix dérisoire équivaut à une absence de prix et empêche la qualification de bail.
Le bail peut être conclu pour une durée déterminée ou indéterminée, mais les baux perpétuels sont interdits.
Le bail est un contrat consensuel qui se forme par l’échange des consentements sur ses éléments essentiels, sans remise nécessaire de la chose.
Compléments
📌 La perte totale de la chose louée met fin au bail, tandis que la perte partielle permet au preneur de demander une diminution du loyer ou la résiliation du contrat.
📌 La mort du bailleur ou du preneur ne met pas fin au bail, et la vente du bien loué est en principe sans effet sur le contrat à l’égard du locataire.
JPD : Jouissance, Prix, Durée
★ À maîtriser
La cotitularité légale du bail d’habitation appartient de plein droit aux époux et aux partenaires pacsés qui en font conjointement la demande, tandis que les concubins en sont exclus.
Pour un bail verbal non exécuté, la preuve par témoins et présomptions est exclue entre les parties, tandis que l’aveu et le serment décisoire sont admis ; dès le commencement d’exécution, la preuve par témoins ou présomptions devient recevable.
Le bailleur doit délivrer le bien conformément à sa destination, avec ses accessoires et en bon état de réparations, conformément aux articles 1719 et 1720 du Code civil.
Pendant le bail, le bailleur doit entretenir le bien pour le maintenir conforme à sa destination et réparer les accidents et incidents qui ne résultent pas de l’usure normale, sauf aménagement contractuel valable.
📌 Le bailleur garantit les troubles de droit causés par des tiers revendiquant un droit sur le bien, tandis que les troubles de fait causés par des tiers sont en principe supportés par le locataire, sauf faute du bailleur.
📌 Le preneur doit payer le loyer, user raisonnablement du bien conformément à sa destination, le conserver et le restituer en fin de bail.
Compléments
📌 La conclusion ou le renouvellement d’un bail constitue en principe un acte d’administration, mais peut être qualifié d’acte de disposition en raison de l’importance des droits accordés au preneur ou de l’affectation du bien, notamment pour les baux commerciaux et ruraux.
Consentement → capacité → preuve → obligations
★ À maîtriser
📌 La perte totale de la chose louée entraîne de plein droit la résiliation du bail, tandis qu’en cas de perte partielle le preneur peut demander la résiliation ou une diminution du loyer sans dommages-intérêts.
📌 La vente de la chose louée entraîne la transmission du bail à l’acquéreur lorsque le bail a date certaine ou est authentique, sous réserve des règles particulières et de son opposabilité au tiers acquéreur.
Compléments
📌 Le décès du bailleur ou du preneur ne résout pas le bail, qui est transmis aux héritiers sauf clause contraire ou régime spécial applicable.
Perte, terme ou congé → fin du bail
📌 Le prêt à usage est en principe un contrat réel, unilatéral et essentiellement gratuit, tandis que l’avant-projet Stoffel Munck prévoit que le prêt intéressé est consensuel et que le prêt désintéressé reste réel.
📌 L’emprunteur ne peut utiliser la chose qu’en fonction de sa nature ou de la convention et doit en principe en faire un usage personnel, sauf autorisation expresse de la louer ou de la prêter.
Prêt à usage : restitution de la chose ; prêt de consommation : restitution par équivalent
★ À maîtriser
📌 En cas de perte ou de détérioration du bien prêté, l’emprunteur est présumé responsable et doit prouver l’absence de faute, la force majeure ou la détérioration due au seul usage autorisé.
📌 La restitution du prêt à usage se fait en nature à l’arrivée du terme, mais le juge peut l’ordonner avant le terme si le prêteur éprouve un besoin pressant et imprévu de la chose.
Compléments
📌 Le prêteur doit rembourser les dépenses de conservation nécessaires, extraordinaires et urgentes que l’emprunteur ne pouvait pas lui signaler préalablement.
📌 Le prêteur répond des défauts cachés de la chose lorsqu’il les connaissait et n’en a pas averti l’emprunteur, sans qu’il s’agisse d’une garantie générale des vices cachés.
Usage → conservation → restitution
★ À maîtriser
Le prêt de consommation peut être gratuit ou onéreux, et les parties peuvent stipuler des intérêts pour un prêt d’argent, de denrées ou d’autres choses mobilières.
Un prêt de consommation consenti par un professionnel est consensuel, tandis qu’un prêt consenti par un non-professionnel est réel et exige la remise de la chose pour être formé.
Dans un prêt d’argent, le taux d’intérêt conventionnel et le taux effectif global doivent être mentionnés par écrit ; une omission ou une erreur du TAEG peut entraîner la déchéance du droit aux intérêts dans la proportion fixée par le juge.
L’emprunteur doit restituer au terme convenu la même quantité et qualité de choses, ou leur valeur s’il est impossible de les restituer, et il doit payer les intérêts lorsqu’ils sont prévus.
Compléments
📐 Formule — Pour un prêt d’argent, l’obligation de restitution correspond à la somme nominale énoncée au contrat, selon le principe du nominalisme monétaire : .
Chose consomptible transférée à l’emprunteur, puis restituée par équivalent
★ À maîtriser
Le dépôt est un contrat réel qui ne se forme qu’au moment de la remise réelle ou fictive de la chose déposée.
Le dépositaire doit conserver la chose dans l’intérêt du déposant sans en faire usage, tandis que le prêteur à usage peut utiliser la chose remise.
Le dépositaire doit restituer identiquement la chose reçue, sauf en cas de destruction par force majeure, de dépôt irrégulier ou de vente de bonne foi par les héritiers du dépositaire.
Compléments
Remise → garde → restitution
★ À maîtriser
📌 Le dépôt volontaire doit être prouvé par écrit lorsque la valeur de la chose déposée excède 1 500 euros, tandis que la preuve du dépôt nécessaire est libre.
📌 Le déposant doit rembourser les dépenses de conservation et indemniser les pertes occasionnées par le dépôt, et il doit verser une rémunération lorsque le dépôt est onéreux.
📌 Le dépositaire doit restituer la chose à première demande du déposant, même si le contrat avait prévu une durée déterminée.
Compléments
📌 Le dépositaire dispose d’un droit de rétention jusqu’au paiement intégral de ce qui lui est dû à raison du dépôt.
Dépôt volontaire écrit, dépôt nécessaire prouvé librement
★ À maîtriser
📌 Lorsque le professionnel réalise un travail spécifique selon les indications particulières du client, le contrat est une entreprise, tandis que la fourniture de produits aux caractéristiques déterminées à l’avance relève de la vente.
📌 Le contrat d’entreprise est en principe onéreux, mais l’absence de rémunération caractérise une convention d’assistance bénévole, sauf si la mission confiée à un professionnel est présumée rémunérée.
Compléments
📌 Le contrat d’entreprise se distingue du dépôt, qui consiste à conserver et restituer la chose d’autrui, et du mandat, qui porte sur des prestations juridiques réalisées au nom et pour le compte du mandant.
Entrepreneur indépendant, salarié subordonné
Le contrat d’entreprise est consensuel et se forme par le seul échange des volontés, même si un écrit est requis dans certaines relations professionnelles ou de consommation.
Le prix du contrat d’entreprise peut être seulement déterminable lors de sa formation, tandis que le marché à forfait fixe un prix ferme et définitif.
Les prestations matérielles relèvent généralement d’une obligation de résultat, tandis que les prestations intellectuelles relèvent généralement d’une obligation de moyens.
Le maître de l’ouvrage peut obtenir la suspension de sa propre obligation, l’exécution forcée, une réduction du prix, la résolution ou la réparation en cas d’inexécution, selon l’article 1217 du Code civil.
La réception fixe le point de départ des garanties, rend le prix exigible, transfère les risques au maître de l’ouvrage et couvre les défauts apparents non signalés par des réserves.
Le mandant est la personne représentée qui donne le pouvoir, tandis que le mandataire est la personne qui reçoit ce pouvoir et représente le mandant.
📌 Le mandataire doit accomplir sa mission de manière loyale et diligente, sous peine d’engager sa responsabilité contractuelle.
📌 Selon l’article 1794 du Code civil, le maître de l’ouvrage qui prend l’initiative de la rupture doit indemniser l’entrepreneur.
La représentation peut être:
La représentation est parfaite lorsque le mandataire agit au nom et pour le compte du mandant, tandis qu’elle est imparfaite lorsqu’il agit pour le compte du mandant mais en son nom propre.
Le mandat est en principe consensuel et peut être conclu par acte authentique, acte sous seing privé, lettre ou verbalement ; son acceptation peut être expresse ou tacite.
Un mandat général ne confère que le pouvoir d’accomplir des actes conservatoires ou d’administration, tandis qu’un pouvoir expressément donné permet seulement les actes visés et leurs accessoires, y compris des actes de disposition.
Le mandataire doit exécuter sa mission conformément aux instructions et aux pouvoirs reçus, avec loyauté, sans dépassement ni détournement de pouvoir.
Réception → garanties, exigibilité du prix et transfert des risques
| Notion | Engagement | Effet principal |
|---|---|---|
| Promesse unilatérale | Le promettant est engagé ; le bénéficiaire dispose d’une option | La vente se forme lors de la levée de l’option |
| Promesse synallagmatique valant vente | Les deux parties consentent sur la chose et le prix | La vente est déjà formée |
| Pacte de préférence | Le promettant doit proposer prioritairement au bénéficiaire s’il vend | Le bénéficiaire dispose d’un droit de priorité |
| Critère | Vente | Échange |
|---|---|---|
| Contrepartie | Prix | Chose donnée en échange |
| Formation | Consentement sur la chose et le prix | Consentement sur les choses échangées |
| Garanties | Délivrance, éviction et vices cachés | Délivrance, éviction et vices cachés par chaque coéchangiste |
| Lésion | Possible dans certains cas prévus par la loi | Pas de rescision pour lésion |
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1. Quelle est la fonction du droit des contrats spéciaux par rapport au droit commun des contrats ?
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Qu'est-ce que le droit des contrats spéciaux ?
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Qu'est-ce qui distingue un contrat nommé d'un contrat innommé ?
Un contrat nommé est désigné par la loi avec un régime légal spécifique, un innommé est créé par la pratique sans règles spéciales légales.
Quelle règle générale s'applique selon l'article 1105 du Code civil ?
Les règles générales s'appliquent à tous les contrats sauf priorité aux règles particulières de certains contrats.
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