QCM : Comptabilité des professions libérales (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quel moment une recette est-elle enregistrée en comptabilité de trésorerie ?

Au moment où la prestation est réalisée
Au moment où la facture est émise
À la clôture de l’exercice comptable
Au moment où le paiement est encaissé

Au moment où le paiement est encaissé

Explication

La comptabilité de trésorerie enregistre les recettes lorsque les fonds sont effectivement encaissés. La date d’émission de la facture ne détermine pas à elle seule l’enregistrement d’une recette.

2. Parmi ces encaissements, lequel constitue une recette en comptabilité de trésorerie ?

Un prêt professionnel versé par la banque
Un transfert entre deux comptes du professionnel
Un apport personnel versé sur le compte professionnel
Un virement de la CPAM pour des actes réalisés

Un virement de la CPAM pour des actes réalisés

Explication

Le virement de la CPAM rémunère des actes réalisés et constitue donc une recette professionnelle. Un prêt bancaire apporte des fonds à l’entreprise, mais n’est pas une recette issue de son activité.

3. Une facture est émise en juillet, mais le client la règle en septembre : à quelle date la recette est-elle enregistrée ?

En septembre, à l’encaissement du paiement
À la fin de l’année, lors de la clôture
À la date de réalisation de la prestation
En juillet, à l’émission de la facture

En septembre, à l’encaissement du paiement

Explication

En comptabilité de trésorerie, la recette est enregistrée à la date où le paiement est encaissé. La date d’émission de la facture ne fixe pas la période d’enregistrement.

4. Un professionnel applique une TVA de 20 % à un prix hors taxes de 250 € ; quel est le prix toutes taxes comprises ?

300 €
208,33 €
270 €
50 €

300 €

Explication

Pour obtenir le prix TTC avec un taux de 20 %, on multiplie le prix HT par 1,20. Ajouter 20 € au prix HT confondrait le montant de TVA avec 20 % de 250 €.

5. Un article coûte 144 € TTC avec une TVA de 20 % ; quel est son prix hors taxes ?

124 €
120 €
172,80 €
24 €

120 €

Explication

Le prix HT se calcule en divisant le prix TTC par 1,20, soit 144 € ÷ 1,20 = 120 €. Soustraire 20 % du prix TTC ne donne pas le montant hors taxes correct.

6. Un achat coûte 180 € TTC et 150 € HT ; quel montant correspond à la TVA ?

150 €
180 €
30 €
36 €

30 €

Explication

La TVA correspond à la différence entre le prix TTC et le prix HT, soit 180 € − 150 € = 30 €. Le montant de 36 € résulterait de l’application de 20 % au prix TTC plutôt que de la différence des deux prix.

7. Pourquoi la TVA collectée sur une vente ne constitue-t-elle pas un revenu du professionnel ?

Elle est destinée à être reversée à l’État, après déduction éventuelle de la TVA déductible
Elle correspond à une réduction accordée au client sur le prix hors taxes
Elle représente une marge qui reste acquise au professionnel après la vente
Elle est remboursée au professionnel dès l’encaissement de la facture

Elle est destinée à être reversée à l’État, après déduction éventuelle de la TVA déductible

Explication

La TVA collectée est destinée à être reversée à l’État, en tenant compte d’une éventuelle TVA déductible. Elle ne constitue donc pas une marge acquise au professionnel.

8. Un ordinateur sert à la fois à l’activité professionnelle et à un usage personnel : quelle part de la dépense est déductible ?

La moitié de la dépense, quel que soit l’usage
La part professionnelle justifiée
La totalité de la dépense engagée
La part correspondant à l’usage personnel

La part professionnelle justifiée

Explication

Pour une dépense mixte, seule la part liée à l’usage professionnel et justifiée est déductible. L’usage personnel ne rend pas déductible la totalité de la dépense.

9. Une facture de téléphone s’élève à 200 €, dont 80 € correspondent à un usage professionnel ; quel est le pourcentage professionnel ?

80 %
25 %
120 %
40 %

40 %

Explication

Le pourcentage professionnel se calcule en divisant la part professionnelle par le montant total, puis en multipliant par 100 : 80 ÷ 200 × 100 = 40 %. Le montant de 80 € est la part professionnelle en euros, et non son pourcentage.

10. Une dépense mixte de 500 € est utilisée à 30 % à titre professionnel ; quel montant est déductible ?

30 €
350 €
530 €
150 €

150 €

Explication

La part déductible correspond à la dépense multipliée par le pourcentage professionnel : 500 € × 30 % = 150 €. Le montant de 350 € correspond à la part non professionnelle, et non à la part déductible.

11. Quel bien correspond à la définition d’une immobilisation dans une activité professionnelle ?

Un bien consommé en une seule opération, sans répartition de son coût dans le temps
Une somme restant due par un client, suivie jusqu’à son paiement complet
Un bien durable utilisé pendant plusieurs années, dont le coût est réparti par amortissement
Un bien acheté pour être revendu rapidement, dont le coût est enregistré comme une charge

Un bien durable utilisé pendant plusieurs années, dont le coût est réparti par amortissement

Explication

Une immobilisation est un bien durable utilisé pour l’activité sur plusieurs années, et son coût est réparti sur sa durée d’utilisation par amortissement. Un bien destiné à la revente rapide ne correspond pas à cette définition.

12. Une entreprise amortit un équipement linéairement sur cinq ans : quel taux annuel doit-elle appliquer ?

50 %
20 %
25 %
5 %

20 %

Explication

Le taux linéaire se calcule en divisant 100 par la durée en années, soit 100 ÷ 5 = 20 %. Le taux de 5 % inverse à tort la durée et le numérateur de la formule.

13. Une annuité pleine est de 1 200 € et un bien a été utilisé pendant trois mois au cours de la première année : quelle annuité au prorata faut-il comptabiliser ?

400 €
300 €
900 €
1 200 €

300 €

Explication

L’annuité au prorata se calcule en multipliant l’annuité pleine par le nombre de mois divisé par 12, soit 1 200 × 3/12 = 300 €. Le montant de 900 € correspondrait à neuf mois d’utilisation.

14. Comment calcule-t-on la valeur nette comptable d’un bien amortissable ?

En divisant la valeur d’origine par la durée d’utilisation
En soustrayant le cumul des amortissements de la valeur d’origine
En ajoutant le cumul des amortissements à la valeur d’origine
En soustrayant la valeur d’origine du cumul des amortissements

En soustrayant le cumul des amortissements de la valeur d’origine

Explication

La VNC est égale à la valeur d’origine diminuée du cumul des amortissements. L’ajout du cumul, au contraire, augmente la valeur comptable au lieu de tenir compte de la dépréciation déjà amortie.

15. Une facture arrivée à échéance n’a pas été réglée et le montant reste dû : comment qualifier cette somme ?

Un impayé
Une créance réglée
Une avance
Une remise

Un impayé

Explication

Un impayé est une somme qui reste due et qui n’a pas encore été réglée. Une créance réglée ne convient pas puisque le paiement n’a pas été effectué.

16. Après le suivi des paiements et une première relance courtoise, quelle étape vient ensuite dans le processus de relance d’un impayé ?

Suspendre le suivi du paiement jusqu’à une demande du patient
Engager immédiatement un recouvrement judiciaire sans autre échange
Adresser une mise en demeure avant toute nouvelle relance
Effectuer une nouvelle relance en conservant une trace des échanges

Effectuer une nouvelle relance en conservant une trace des échanges

Explication

Après la première relance courtoise, le processus prévoit une nouvelle relance et la conservation d’une trace des échanges. Le recouvrement judiciaire peut intervenir en dernier recours, et non immédiatement à cette étape.

17. Quelle conduite convient lors des relances d’un patient ayant un impayé ?

Rester courtois, annoncer des sanctions et supprimer les échanges après envoi
Rester courtois, éviter les menaces et conserver les preuves des relances
Employer un ton ferme, menacer d’une action et conserver seulement la facture
Éviter tout échange écrit et transmettre directement le dossier au tribunal

Rester courtois, éviter les menaces et conserver les preuves des relances

Explication

Les relances doivent rester courtoises, ne pas menacer le patient et leurs preuves doivent être conservées. Menacer le patient contredit directement cette règle, même si la conservation d’une pièce comptable peut être utile.

18. Dans une dette, quelle personne est le créancier ?

La personne à qui l’argent est dû
La personne qui partage une dépense avec autrui
La personne qui conserve l’argent disponible
La personne qui doit verser l’argent

La personne à qui l’argent est dû

Explication

Le créancier est la personne à qui l’argent est dû et qui attend le paiement. La personne tenue de verser la somme est le débiteur, et non le créancier.

19. Un cabinet doit régler une facture à un fournisseur : quel rôle comptable le cabinet occupe-t-il pour cette dette ?

Le débiteur, car il doit payer la somme
Le créancier, car il attend le paiement de la somme
Le trésorier, car il dispose de l’argent à régler
Le bénéficiaire, car il reçoit une part de la somme

Le débiteur, car il doit payer la somme

Explication

Le débiteur est la personne qui doit payer ; le cabinet occupe donc ce rôle envers le fournisseur. Le créancier est au contraire la personne à qui le paiement est dû.

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Quand la comptabilité de trésorerie enregistre-t-elle les recettes et les dépenses ?

À l’encaissement des recettes et au paiement des dépenses.

Quelles opérations constituent des recettes en comptabilité de trésorerie ?

Une consultation réglée et un virement de la CPAM pour des actes réalisés.

Quels apports ne sont pas des recettes en comptabilité de trésorerie ?

Un apport personnel et un prêt professionnel versé par la banque.

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