QCM : Comptabilité financière (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction de la comptabilité dans l’organisation de l’information financière ?

Saisir, classer et enregistrer des données chiffrées pour présenter une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat.
Contrôler les opérations commerciales et vérifier la conformité des décisions de gestion.
Prévoir les flux de trésorerie futurs et fixer les objectifs financiers de l’entité à la clôture.
Établir les déclarations fiscales et déterminer les sommes à verser aux administrations publiques.

Saisir, classer et enregistrer des données chiffrées pour présenter une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat.

Explication

La comptabilité organise l’information financière en saisissant, classant et enregistrant des données afin de produire des états donnant une image fidèle. La prévision des flux futurs relève d’une démarche prévisionnelle, et non de cette fonction définitoire.

2. Une entreprise enregistre des produits de 120 000 € et des charges de 95 000 €. Quel résultat obtient-elle selon le calcul produits moins charges ?

Un bénéfice de 215 000 €.
Un bénéfice de 25 000 €.
Une perte de 25 000 €.
Une perte de 95 000 €.

Un bénéfice de 25 000 €.

Explication

Le résultat est égal aux produits diminués des charges, soit 120 000 € moins 95 000 €, ce qui donne un bénéfice de 25 000 €. La somme des deux montants ne correspond pas au calcul du résultat.

3. Quelle relation doit être vérifiée pour qu’un bilan soit équilibré ?

Le passif est égal aux charges.
L’actif est égal aux produits.
L’actif est égal au passif.
Les dettes sont égales au résultat.

L’actif est égal au passif.

Explication

L’équilibre du bilan repose sur l’égalité entre l’actif et le passif. L’égalité entre l’actif et les produits rapproche à tort une grandeur du bilan d’une grandeur du compte de résultat.

4. Quelle série d’obligations comptables s’impose à tout commerçant ?

Enregistrer chronologiquement les mouvements patrimoniaux, réaliser un inventaire annuel et publier le bilan sans compte de résultat ni annexe.
Enregistrer les mouvements à la clôture, réaliser un inventaire tous les deux ans et établir un bilan accompagné d’un budget prévisionnel.
Enregistrer chronologiquement les mouvements patrimoniaux, réaliser au moins un inventaire annuel et établir des comptes annuels comprenant bilan, compte de résultat et annexe.
Enregistrer les mouvements selon leur importance, réaliser un inventaire trimestriel et établir un compte de résultat accompagné d’un rapport de gestion.

Enregistrer chronologiquement les mouvements patrimoniaux, réaliser au moins un inventaire annuel et établir des comptes annuels comprenant bilan, compte de résultat et annexe.

Explication

Le commerçant doit suivre chronologiquement les mouvements affectant son patrimoine, contrôler au moins une fois par an l’existence et la valeur des actifs et passifs, puis établir les trois composantes des comptes annuels. Un bilan dépourvu de compte de résultat et d’annexe ne répond pas à cette exigence.

5. Quel organisme édite notamment le Plan comptable général applicable en France ?

L’Autorité des normes comptables, qui édite notamment le règlement 2014-03 mis à jour chaque année.
L’administration fiscale, qui édite notamment le règlement 2014-03 mis à jour chaque année.
L’Institut national de la statistique, qui édite notamment le règlement 2014-03 mis à jour chaque année.
La Cour des comptes, qui édite notamment le règlement 2014-03 mis à jour chaque année.

L’Autorité des normes comptables, qui édite notamment le règlement 2014-03 mis à jour chaque année.

Explication

L’Autorité des normes comptables édite notamment le Plan comptable général, défini par le règlement 2014-03 et mis à jour chaque année. La Cour des comptes contrôle les finances publiques, mais n’est pas l’organisme éditeur du PCG.

6. Une entreprise anticipe une perte probable sur un actif, tandis qu’un autre actif pourrait générer un gain latent. Comment le principe de prudence conduit-il à traiter ces deux éléments ?

Comptabiliser immédiatement la perte probable et le gain latent au même titre.
Comptabiliser le gain latent et attendre la réalisation de la perte probable.
Comptabiliser immédiatement la perte probable et ne pas comptabiliser le gain latent.
Attendre la réalisation de la perte et comptabiliser le gain dès qu’il devient probable.

Comptabiliser immédiatement la perte probable et ne pas comptabiliser le gain latent.

Explication

La prudence impose de comptabiliser immédiatement les pertes latentes probables, mais pas les gains latents. Comptabiliser les deux éléments de la même manière méconnaîtrait cette asymétrie.

7. À la clôture, une entreprise apprend après cette date qu’un droit existait déjà à cette clôture ; quelle démarche découle de la spécialisation des exercices ?

Reporter ce droit à l’exercice suivant, puisqu’il a été découvert après la clôture.
Enregistrer ce droit à la date de son encaissement, même s’il existait à la clôture.
Recenser ce droit au titre de l’exercice clos, puisqu’il existait à la date de clôture.
Écarter ce droit des comptes jusqu’à ce qu’il soit confirmé par un règlement.

Recenser ce droit au titre de l’exercice clos, puisqu’il existait à la date de clôture.

Explication

La spécialisation des exercices conduit à recenser à la clôture les droits et obligations qui existent à cette date, même s’ils ne sont connus qu’ensuite. La date de découverte ne déplace donc pas automatiquement un droit existant vers l’exercice suivant.

8. Une prestation est réalisée en décembre, mais son paiement intervient en janvier. Comment les deux méthodes comptables situent-elles l’enregistrement de l’opération ?

La comptabilité d’engagement l’enregistre au moment du paiement, tandis que la comptabilité de caisse la saisit lors de la réalisation.
Les deux méthodes l’enregistrent au moment du paiement, même si la prestation a été réalisée auparavant.
La comptabilité d’engagement l’enregistre lors de la réalisation, tandis que la comptabilité de caisse la saisit au moment du paiement.
Les deux méthodes l’enregistrent lors de la réalisation, même si le paiement intervient ensuite.

La comptabilité d’engagement l’enregistre lors de la réalisation, tandis que la comptabilité de caisse la saisit au moment du paiement.

Explication

La comptabilité d’engagement suit la réalisation de l’opération, indépendamment du règlement, alors que la comptabilité de caisse suit le flux de trésorerie. Reporter les deux enregistrements au paiement confond ces deux méthodes.

9. Lors d’une opération comptable, que représentent le débit et le crédit, et où sont-ils inscrits ?

Le débit représente l’emploi à gauche et le crédit la ressource à droite.
Le débit représente une charge à droite et le crédit un produit à gauche.
Le débit représente la ressource à gauche et le crédit l’emploi à droite.
Le débit représente un actif à droite et le crédit un passif à gauche.

Le débit représente l’emploi à gauche et le crédit la ressource à droite.

Explication

En partie double, le débit correspond à l’emploi et s’inscrit à gauche, tandis que le crédit correspond à la ressource et s’inscrit à droite. Confondre emploi et ressource inverse les deux significations, même si leur position reste présentée comme dans l’écriture comptable.

10. Une écriture comptable comporte plusieurs lignes au débit et au crédit ; quelle condition doit être respectée pour qu’elle soit équilibrée ?

Le total des crédits doit correspondre au solde du compte de banque.
Le total des débits doit être égal au total des crédits.
Le total des débits doit être égal au montant des produits enregistrés.
Le total des débits doit dépasser le total des crédits du montant de l’opération.

Le total des débits doit être égal au total des crédits.

Explication

Une écriture comptable est équilibrée lorsque la somme de ses montants au débit est égale à la somme de ses montants au crédit. Le montant de l’opération ne doit pas créer un écart entre les deux totaux.

11. Une entreprise enregistre un achat de marchandises et une vente : quelles classes de comptes concernent respectivement ces opérations ?

L’achat relève de la classe 2 et la vente de la classe 5, deux classes liées au bilan.
L’achat relève de la classe 7 et la vente de la classe 6, deux classes liées au compte de résultat.
L’achat relève de la classe 6 et la vente de la classe 7, deux classes liées au compte de résultat.
L’achat relève de la classe 1 et la vente de la classe 4, deux classes liées au bilan.

L’achat relève de la classe 6 et la vente de la classe 7, deux classes liées au compte de résultat.

Explication

Les comptes de classe 6 enregistrent les charges et ceux de classe 7 les produits ; ces classes de gestion sont liées au compte de résultat. Les classes 1 à 5 relèvent plutôt des comptes de situation liés au bilan.

12. Quel enchaînement décrit le cheminement comptable depuis l’enregistrement des opérations jusqu’à la production des états financiers ?

Établissement de la balance, saisie au journal, classement dans le grand-livre, puis états financiers.
Classement dans le grand-livre, saisie au journal, établissement des états financiers, puis balance.
Saisie chronologique au journal, établissement de la balance, production des états financiers, puis grand-livre.
Saisie chronologique au journal, classement dans le grand-livre, établissement de la balance, puis états financiers.

Saisie chronologique au journal, classement dans le grand-livre, établissement de la balance, puis états financiers.

Explication

Les opérations sont d’abord saisies chronologiquement au journal, puis regroupées par comptes dans le grand-livre ; la balance précède ensuite les états financiers. Établir la balance avant le classement des écritures dans le grand-livre inverse les étapes du processus.

13. Quelle comparaison distingue correctement le compte de résultat du bilan ?

Le compte de résultat présente les capitaux propres à une date, tandis que le bilan retrace les mouvements de trésorerie d’une période.
Le compte de résultat décrit les charges et les produits d’une période, tandis que le bilan présente les actifs et passifs à la clôture.
Le compte de résultat présente les actifs et passifs à la clôture, tandis que le bilan décrit les charges et les produits d’une période.
Le compte de résultat décrit les actifs sur plusieurs périodes, tandis que le bilan récapitule les produits à la clôture.

Le compte de résultat décrit les charges et les produits d’une période, tandis que le bilan présente les actifs et passifs à la clôture.

Explication

Le compte de résultat retrace les charges et les produits d’une période, alors que le bilan présente une situation d’actifs et de passifs à la date de clôture. Les assimiler en échangeant leurs rôles confond une vision dans le temps avec une photographie à une date donnée.

14. Où le résultat de l’exercice apparaît-il dans le bilan, et quel lien établit-il entre les états financiers ?

À l’actif, parmi les immobilisations, où il relie le bilan aux recettes encaissées pendant l’exercice.
Au passif, parmi les dettes fournisseurs, où il relie les charges aux paiements restant à effectuer.
Au passif, dans les capitaux propres, où il relie le compte de résultat au bilan, qu’il soit positif ou négatif.
Dans les produits du compte de résultat, sans être repris dans le bilan de clôture.

Au passif, dans les capitaux propres, où il relie le compte de résultat au bilan, qu’il soit positif ou négatif.

Explication

Le résultat figure au passif du bilan, dans les capitaux propres, et assure le lien entre le compte de résultat et le bilan, qu’il soit bénéficiaire ou déficitaire. Il ne constitue pas une immobilisation ni une dette envers un fournisseur.

15. Une entreprise vend un produit soumis à la TVA : quel est le rôle de cette taxe pour l’entreprise, en règle générale ?

Elle la collecte pour l’État et l’enregistre dans des comptes de tiers, sans en faire une charge ni un produit.
Elle la supporte comme une charge liée à la vente et l’enregistre avec le coût des marchandises.
Elle la déduit systématiquement du chiffre d’affaires et l’enregistre comme une réduction de prix.
Elle la conserve comme un produit de vente et l’enregistre parmi ses produits d’exploitation.

Elle la collecte pour l’État et l’enregistre dans des comptes de tiers, sans en faire une charge ni un produit.

Explication

La TVA est due par le consommateur final et l’entreprise la collecte pour l’État ; elle est généralement enregistrée dans des comptes de tiers, et non comme une charge ou un produit. La considérer comme un produit propre de l’entreprise confond les ventes hors taxe avec la taxe collectée.

16. Comment comptabiliser la TVA déductible sur un achat et la TVA collectée sur une vente ?

Au débit du compte 4456 pour les deux types de TVA, avec une contrepartie au compte de banque.
Au débit du compte 4457 pour la TVA déductible et au crédit du compte 4456 pour la TVA collectée.
Au débit du compte 4456 pour la TVA déductible et au crédit du compte 4457 pour la TVA collectée.
Au crédit du compte 4456 pour la TVA déductible et au débit du compte 4457 pour la TVA collectée.

Au débit du compte 4456 pour la TVA déductible et au crédit du compte 4457 pour la TVA collectée.

Explication

La TVA déductible sur les achats est portée au débit du compte 4456, tandis que la TVA collectée sur les ventes est portée au crédit du compte 4457. Inverser les comptes ou leurs sens d’enregistrement ne respecte pas le traitement comptable prévu.

17. À quel moment une vente est-elle comptabilisée, et comment son règlement est-il enregistré ?

À la réception du paiement, puis le règlement remplace l’enregistrement de la facture.
À l’émission de la facture, puis le règlement est comptabilisé séparément.
À l’encaissement du paiement, puis la facture est comptabilisée séparément.
À la livraison des biens, puis la facture et le règlement sont comptabilisés ensemble.

À l’émission de la facture, puis le règlement est comptabilisé séparément.

Explication

La vente est comptabilisée lorsque la facture est émise, tandis que le règlement fait l’objet d’un enregistrement distinct. Confondre la vente avec l’encaissement revient à traiter la facture comme un simple mouvement de trésorerie.

18. Une réduction accordée à un client en fonction du volume d’opérations réalisé sur l’année correspond à quel type de réduction commerciale ?

À une remise, liée aux caractéristiques particulières de la transaction.
À un rabais, accordé en raison d’une circonstance exceptionnelle liée à la vente.
À une réduction financière, accordée en contrepartie d’un paiement anticipé.
À une ristourne, calculée selon le volume d’opérations réalisé en fin d’année.

À une ristourne, calculée selon le volume d’opérations réalisé en fin d’année.

Explication

La ristourne dépend du volume d’opérations réalisé et se détermine en fin d’année. Le rabais correspond plutôt à une réduction exceptionnelle, pas à une réduction calculée selon l’activité annuelle.

19. Comment un emprunt bancaire d’une durée supérieure à un an est-il comptabilisé lors de sa mise en place ?

En trésorerie, au compte 512.
En diminution des créances, au compte 411.
En charge financière, au compte 661.
Au passif, au compte 164.

Au passif, au compte 164.

Explication

Lors de sa mise en place, l’emprunt bancaire de plus d’un an est inscrit au passif dans le compte 164. Le compte 661 sert à enregistrer les intérêts comme charges financières, et non le capital emprunté.

20. Une entreprise choisit un remboursement par amortissement constant plutôt qu’une annuité constante : quelle évolution caractérise ce mode de remboursement ?

Les intérêts restent identiques et le capital est remboursé par parts croissantes.
Le montant total reste identique, tandis que la part d’intérêts diminue et celle du capital augmente.
Le capital est remboursé en une fois à la fin de l’emprunt.
Le capital est remboursé par parts égales et les annuités diminuent.

Le capital est remboursé par parts égales et les annuités diminuent.

Explication

Avec un amortissement constant, la part de capital remboursée est égale à chaque échéance, ce qui fait diminuer les annuités. Le maintien d’un montant total identique caractérise plutôt l’annuité constante.

21. Pour calculer les intérêts d’une période d’emprunt, sur quelle base le taux annuel est-il appliqué ?

Sur le total des annuités déjà versées à la fin de la période.
Sur le capital restant dû au début de la période.
Sur le capital initial, quelle que soit la période considérée.
Sur le montant du capital remboursé pendant la période.

Sur le capital restant dû au début de la période.

Explication

Les intérêts sont calculés en appliquant le taux annuel prévu au capital restant dû au début de la période. Le capital initial ne constitue pas la base de calcul pour toutes les périodes lorsque la dette a déjà été remboursée en partie.

22. Une entreprise cède ses factures de clients professionnels à un factor pour obtenir de la trésorerie avant leur échéance : quel service décrit l’affacturage ?

Le factor garantit le paiement des factures, mais laisse à l’entreprise la validation et la gestion des comptes clients.
Le factor achète les marchandises destinées aux clients et assume les risques liés à leur revente.
Le factor accorde un prêt garanti par les factures, tandis que l’entreprise conserve le suivi et l’encaissement des clients.
Le factor valide les factures, suit le compte client, prend en charge le risque d’impayé et gère l’encaissement.

Le factor valide les factures, suit le compte client, prend en charge le risque d’impayé et gère l’encaissement.

Explication

L’affacturage consiste à céder des factures au factor, qui peut fournir de la trésorerie avant leur échéance et prend en charge les fonctions indiquées. Un simple prêt garanti ne décrit pas ce transfert du suivi du compte client et de la gestion de l’encaissement.

23. Dans la comptabilisation de l’affacturage, comment distingue-t-on la commission de service de la commission de financement ?

La commission de service relève du compte 668 et est soumise à la TVA ; la commission de financement relève du compte 6225.
La commission de service relève du compte 6225 et est soumise à la TVA ; la commission de financement relève du compte 668.
Les deux commissions relèvent du compte 668, mais seule la commission de service est soumise à la TVA.
Les deux commissions relèvent du compte 6225, mais seule la commission de financement est soumise à la TVA.

La commission de service relève du compte 6225 et est soumise à la TVA ; la commission de financement relève du compte 668.

Explication

La commission de service est comptabilisée au compte 6225 et soumise à la TVA, alors que la commission de financement est une charge financière portée au compte 668. Inverser les comptes revient à confondre une prestation de service avec un coût de financement.

24. Une entreprise acquiert des titres dans une société qu’elle contrôle. Dans quel compte les classe-t-elle ?

Au compte 26, parmi les titres de participation
Au compte 50, parmi les valeurs mobilières de placement
Au compte 62, parmi les charges d’acquisition
Au compte 27, parmi les titres immobilisés

Au compte 26, parmi les titres de participation

Explication

Les titres d’un émetteur contrôlé par le détenteur relèvent des titres de participation du compte 26. Le compte 50 concerne des placements de trésorerie à court terme, et non des titres de participation.

25. Lorsqu’elle acquiert des titres, quelles sont les deux méthodes comptables possibles pour l’entreprise concernant les frais d’acquisition ?

Les comptabiliser en charges au compte 62 ou les inscrire au compte 50
Les inclure dans le coût d’achat ou les comptabiliser en immobilisations au compte 27
Les inclure dans le coût d’achat ou les comptabiliser en charges au compte 62
Les inscrire au compte 26 ou les déduire des produits financiers

Les inclure dans le coût d’achat ou les comptabiliser en charges au compte 62

Explication

L’entreprise choisit irrévocablement entre l’incorporation des frais au coût d’achat et leur comptabilisation en charges au compte 62. Leur inscription au compte 27 ne constitue pas l’autre méthode prévue pour ces frais.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Comptabilité financière.

Selon l’ANC, que présente la comptabilité à la clôture ?

Des états reflétant une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat.

Quelle référence définit la comptabilité ?

ANC, règlement 2014-03, art. 121-1.

En comptabilité, à quoi correspondent les charges et les produits ?

À des emplois et des ressources irréversibles.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Comptabilité financière.

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