QCM : Croissance productivité et innovation (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un État renouvelle une partie de sa dette alors que les taux de marché ont augmenté. Quelle évolution budgétaire peut s’ensuivre à politique inchangée ?

Les nouvelles émissions coûtent davantage, puis la charge de la dette et le déficit augmentent progressivement, ce qui supprime le besoin d’émissions.
Les nouvelles émissions coûtent davantage, mais la charge de la dette et le déficit diminuent progressivement, réduisant les émissions.
Les nouvelles émissions coûtent moins cher, puis la charge de la dette et le déficit augmentent progressivement, entraînant de nouvelles émissions.
Les nouvelles émissions coûtent davantage, puis la charge de la dette et le déficit augmentent progressivement, entraînant de nouvelles émissions.

Les nouvelles émissions coûtent davantage, puis la charge de la dette et le déficit augmentent progressivement, entraînant de nouvelles émissions.

Explication

Des taux de marché plus élevés renchérissent les nouvelles émissions et augmentent progressivement le taux moyen et la charge d’intérêts, ce qui dégrade le déficit et appelle de nouvelles émissions. La baisse du taux moyen inverse la transmission, la diminution du déficit inverse l’effet budgétaire, et la suppression des émissions ignore le dernier maillon.

2. Dans un pays, le taux effectif de la dette augmente alors que la croissance nominale reste stable. Comment évolue le solde primaire nécessaire pour stabiliser la dette ?

Il devient plus exigeant seulement si la croissance nominale augmente par rapport au taux effectif.
Il devient moins exigeant, car le taux effectif augmente par rapport à la croissance nominale.
Il reste inchangé, car le taux effectif et la croissance nominale désignent la même grandeur.
Il devient plus exigeant, car le taux effectif augmente par rapport à la croissance nominale.

Il devient plus exigeant, car le taux effectif augmente par rapport à la croissance nominale.

Explication

Quand le taux effectif de la dette augmente relativement à la croissance nominale, stabiliser la dette exige un solde primaire plus élevé. Assimiler le taux à la croissance confond deux grandeurs, l’allègement inverse le mécanisme, et une hausse de la croissance relativement au taux ne correspond pas à la situation décrite.

3. Les taux sans risque augmentent dans plusieurs pays européens après une révision des anticipations d’inflation, tandis que la prime de risque française ne change pas. Quelle interprétation convient ?

La hausse relève de la prime de risque française, même si celle-ci ne change pas.
La hausse relève du taux sans risque général, et non d’une hausse propre à la prime française.
La hausse relève du taux sans risque général, mais elle indique une dégradation spécifique de la prime française.
La hausse relève de la prime française, car les anticipations d’inflation sont propres à ce pays.

La hausse relève du taux sans risque général, et non d’une hausse propre à la prime française.

Explication

Une hausse du taux sans risque liée aux anticipations d’inflation mondiales ou européennes est un mouvement général, distinct de la prime de risque française. L’attribution à la prime française contredit le fait qu’elle ne varie pas, et les deux autres interprétations confondent facteur commun et risque propre au pays.

4. Quel niveau le taux français à 10 ans (TEC 10) a-t-il dépassé le 14 septembre 2026 pour la première fois depuis 2008 ?

3,47 %
4,5 %
5,0 %
4,0 %

4,5 %

Explication

Le TEC 10 a dépassé 4,5 % le 14 septembre 2026, pour la première fois depuis 2008. Le taux de 3,47 % correspond au taux moyen pondéré des OAT émises en 2026 à fin juillet, tandis que 4,0 % et 5,0 % ne sont pas le seuil indiqué.

5. Quelle définition correspond à la croissance selon F. Perroux (1961) ?

L’augmentation soutenue d’un indicateur de dimension, pour une nation le PIB en termes réels.
L’augmentation soutenable du PIB sans accélération de l’inflation sur longue période.
La comparaison du pouvoir d’achat entre pays au moyen d’un taux de change.
Le niveau atteint par un indicateur de dimension, pour une nation le PIB en termes réels.

L’augmentation soutenue d’un indicateur de dimension, pour une nation le PIB en termes réels.

Explication

Pour Perroux, la croissance est une augmentation soutenue d’un indicateur de dimension, représenté pour une nation par le PIB réel. Le niveau à une date donnée n’exprime pas une augmentation, la production soutenable sans tensions inflationnistes définit la croissance potentielle, et la comparaison internationale du pouvoir d’achat relève de la PPA.

6. Une entreprise résidente produit pour une valeur de 900 unités monétaires et consomme 350 unités de biens dans sa production. Quelle contribution à la somme des valeurs ajoutées apporte-t-elle au PIB ?

350 unités monétaires
900 unités monétaires
1 250 unités monétaires
550 unités monétaires

550 unités monétaires

Explication

La valeur ajoutée est la production diminuée des biens consommés dans la production : 900 − 350 = 550 unités monétaires. Retenir 900 oublie la déduction, 350 ne retient que les consommations, et 1 250 additionne au lieu de soustraire.

7. Une économie utilise pleinement ses capacités et peut maintenir durablement sa production sans tensions inflationnistes. Quel concept décrit cette production ?

Le volume de production associé à la croissance effective.
Le volume de production associé à la croissance potentielle.
Le volume de production associé à la croissance réelle observée.
Le volume de production comparé par la parité de pouvoir d’achat.

Le volume de production associé à la croissance potentielle.

Explication

La croissance potentielle désigne la production durablement atteignable en utilisant pleinement les capacités sans créer de tensions inflationnistes. La croissance effective renvoie à la production réalisée, la croissance réelle mesure une évolution du PIB réel, et la PPA sert à comparer les pouvoirs d’achat entre pays.

8. Dans un pays où le taux d’emploi augmente tandis que la population vieillit, quel effet le changement du taux d’emploi exerce-t-il sur le potentiel de production ?

Il l’accroît, car davantage de personnes travaillent.
Il le laisse inchangé, car seule la durée du travail compte.
Il le réduit, car le vieillissement neutralise directement l’emploi.
Il le réduit, car le chômage structurel augmente.

Il l’accroît, car davantage de personnes travaillent.

Explication

Une hausse du taux d’emploi accroît le potentiel de production, même si le vieillissement démographique tend à le réduire. Le chômage structurel concerne un autre déterminant du travail, et la durée du travail n’est pas le seul facteur pertinent.

9. Un analyste dispose du PIB observé et d’une estimation du PIB potentiel. Quelle grandeur mesure leur différence et situe l’économie dans le cycle ?

Le taux d’inflation, calculé comme différence entre le PIB observé et son potentiel.
L’écart de production, calculé entre le PIB effectif et le PIB potentiel.
Le PIB potentiel, mesuré directement par l’écart entre la production et les prix.
Le PIB effectif, observé comme différence entre les deux niveaux de production.

L’écart de production, calculé entre le PIB effectif et le PIB potentiel.

Explication

L’écart de production est la différence entre le PIB effectif et son niveau potentiel et reflète la position de l’économie dans le cycle. Le PIB effectif est observé, tandis que l’écart et le potentiel sont estimés ; l’écart n’est pas une mesure directe de l’inflation.

10. Une banque centrale constate simultanément une inflation supérieure à sa cible et un écart de production positif. Selon la règle de Taylor, quelle orientation du taux directeur est indiquée ?

Abaisser le taux directeur afin de stimuler la demande et l’inflation.
Réviser le PIB effectif, car l’écart de production est directement observable.
Maintenir le taux directeur, car les deux écarts se compensent.
Relever le taux directeur pour répondre aux deux écarts à la hausse.

Relever le taux directeur pour répondre aux deux écarts à la hausse.

Explication

Dans la règle de Taylor, une inflation supérieure à la cible et un écart de production positif appellent un taux directeur plus élevé. L’écart négatif justifierait plutôt une baisse, et l’écart de production est estimé et révisé, non directement observé.

11. Quelle définition générale correspond à la productivité ?

Le volume total de production réalisé par une économie pendant une période.
Le rapport en volume entre une production et les ressources mobilisées pour l’obtenir.
Le rapport entre la valeur ajoutée et le seul nombre de personnes en emploi.
La variation annuelle de la production, sans prise en compte des ressources utilisées.

Le rapport en volume entre une production et les ressources mobilisées pour l’obtenir.

Explication

La productivité rapporte une production en volume aux ressources employées pour l’obtenir, qui peuvent inclure plusieurs facteurs et ressources. La production totale et la croissance du PIB ne sont pas des rapports aux ressources, tandis que le rapport au seul travail est une mesure particulière de productivité.

12. Une étude divise la valeur ajoutée en volume d’une usine par le nombre total d’heures travaillées. Quelle mesure de productivité du travail obtient-elle ?

La productivité horaire du travail.
La productivité globale des facteurs.
La productivité par tête du travail.
La productivité apparente du capital.

La productivité horaire du travail.

Explication

La productivité horaire du travail rapporte la valeur ajoutée en volume aux heures travaillées. La productivité par tête utilise les personnes en emploi ; la productivité du capital et la PGF portent sur d’autres facteurs ou sur leur combinaison.

13. Après avoir soustrait les contributions du travail et du capital de la croissance, une économiste calcule le résidu de Solow. Comment faut-il interpréter ce résidu ?

La part restante, souvent associée au progrès technique, mais intégrant aussi d’autres éléments et des erreurs de mesure.
La contribution totale du travail et du capital, considérée comme une mesure directe de l’innovation.
La différence statistique due aux erreurs de mesure, sans rôle de l’organisation ni de la réallocation.
La part de la croissance expliquée exclusivement par le progrès technique mesuré avec précision.

La part restante, souvent associée au progrès technique, mais intégrant aussi d’autres éléments et des erreurs de mesure.

Explication

Le résidu de Solow est la part de la croissance restante après soustraction des contributions du travail et du capital ; il est souvent assimilé au progrès technique, mais englobe aussi la qualité imparfaitement mesurée des facteurs, l’utilisation des capacités, la réallocation, l’organisation et des erreurs de mesure. L’assimiler au progrès technique pur ou aux seules erreurs réduit à tort sa portée.

14. Quelle définition de l’innovation Jaravel retient-il en 2023 ?

L’introduction sur le marché de nouveaux produits ou procédés
L’augmentation de la productivité par l’usage de procédés existants
La création d’une nouveauté, même sans mise sur le marché
L’accumulation de biens d’équipement dans les entreprises

L’introduction sur le marché de nouveaux produits ou procédés

Explication

Pour Jaravel, l’innovation correspond à l’introduction sur le marché de nouveaux produits ou procédés. L’invention non commercialisée confond innovation et invention, tandis que la productivité et le capital physique désignent d’autres déterminants de la croissance.

15. Une entreprise invente un procédé inédit, mais celui-ci reste peu utilisé dans l’économie. Dans une perspective schumpétérienne, quel élément pourrait être aussi important, voire plus important, que cette invention ?

La propagation du procédé dans l’économie
La vente du procédé à des entreprises étrangères
La création initiale du procédé dans l’entreprise
La formation accrue des salariés qui l’utilisent

La propagation du procédé dans l’économie

Explication

La perspective schumpétérienne souligne que la diffusion de l’innovation, c’est-à-dire sa propagation dans l’économie, compte autant ou davantage que son invention. La création initiale confond les deux étapes, la formation relève du capital humain et les ventes étrangères de l’intégration internationale.

16. Quel ensemble réunit les quatre déterminants de la croissance retenus par Maddison en 1995 ?

Croissance démographique, capital physique, capital humain et intégration internationale
Progrès technique, capital physique, capital humain et intégration économique internationale
Progrès technique, capital physique, politique budgétaire et commerce international
Progrès technique, demande agrégée, capital humain et politique monétaire

Progrès technique, capital physique, capital humain et intégration économique internationale

Explication

Maddison retient le progrès technique, l’accumulation du capital physique, l’amélioration du capital humain et l’intégration économique internationale, notamment par le commerce. La demande agrégée et les politiques monétaire ou budgétaire ne remplacent pas ces quatre facteurs dans cette liste.

17. Une économie augmente le nombre de travailleurs et le stock de machines, sans hausse de leur productivité. De quelle forme de croissance s’agit-il ?

D’une croissance extensive
D’une croissance tirée par le seul progrès technique
D’une croissance intensive
D’une hausse de la productivité globale des facteurs

D’une croissance extensive

Explication

La croissance extensive résulte de l’augmentation des quantités de capital et de travail. La croissance intensive repose plutôt sur une hausse de la productivité des facteurs, et la PGF est une mesure de cette productivité globale.

18. Une économie connaît durablement une croissance potentielle proche de zéro en raison d’une dégradation de facteurs internes. Comment caractériser cette situation au sens strict ?

Comme une croissance extensive ralentie
Comme une stagnation séculaire
Comme une récession conjoncturelle temporaire
Comme une simple contraction de la demande effective

Comme une stagnation séculaire

Explication

Au sens strict, la stagnation séculaire désigne la dégradation durable de facteurs internes qui ramène la croissance potentielle autour de zéro. La faible croissance durable correspond au sens large, tandis qu’une baisse passagère de l’activité ne suffit pas à établir ce diagnostic.

19. Dans l’explication de Hansen en 1938, quelle évolution peut conduire à une baisse durable de la demande agrégée et priver l’épargne de débouchés productifs ?

La stagnation de l’éducation, les inégalités et l’augmentation de la dette publique
Le recul démographique, l’épuisement de nouveaux territoires et le ralentissement du progrès technique
La hausse de la population, l’ouverture de nouveaux territoires et l’accélération technique
La concentration des revenus chez les hauts revenus et l’excès d’épargne qui en résulte

Le recul démographique, l’épuisement de nouveaux territoires et le ralentissement du progrès technique

Explication

Hansen relie la baisse durable de la demande au recul démographique, à l’épuisement des nouveaux territoires et au ralentissement du progrès technique, qui réduisent les débouchés productifs de l’épargne. La concentration des revenus relève de l’explication avancée par Summers, tandis que les autres propositions modifient ou empruntent des facteurs distincts.

20. Quels facteurs expliquent principalement le ralentissement de la croissance potentielle en France ?

L’excès d’épargne et la faiblesse de la demande agrégée
La stagnation de l’éducation et le recul de l’intégration commerciale
Le recul démographique et l’épuisement des nouveaux territoires
Le ralentissement de la PGF et la moindre contribution du capital

Le ralentissement de la PGF et la moindre contribution du capital

Explication

Le diagnostic concernant la France met principalement en avant le ralentissement de la PGF et la moindre contribution du capital. Le recul démographique et l’insuffisance de la demande évoquent d’autres explications de la stagnation séculaire, et l’éducation ou le commerce ne constituent pas les principaux facteurs indiqués ici.

21. Face à un ralentissement de l’activité actuelle et à une faiblesse durable de la croissance potentielle, quelle association entre leviers et objectifs est correcte ?

Le stimulus budgétaire peut soutenir l’activité, tandis que les réformes structurelles renforcent la croissance potentielle
La politique monétaire adaptée renforce la croissance potentielle, tandis que les réformes soutiennent la demande immédiate
Le stimulus budgétaire et les réformes structurelles agissent sur le même horizon de croissance
Les réformes structurelles soutiennent l’activité immédiate, tandis que le stimulus budgétaire relève la croissance potentielle

Le stimulus budgétaire peut soutenir l’activité, tandis que les réformes structurelles renforcent la croissance potentielle

Explication

Un stimulus budgétaire ou une politique monétaire adaptée peut soutenir la croissance effective, tandis que le renforcement de la croissance potentielle exige des réformes structurelles. Inverser ces rôles confond soutien conjoncturel et action sur les capacités de long terme.

22. Selon la Maddison Database, par combien le revenu par habitant en France a-t-il été multiplié entre la fin du XVIIIe siècle et le début des années 2000 ?

Par 25
Par 37
Par 10
Par 2

Par 25

Explication

La Maddison Database estime que le revenu par habitant a été multiplié par 25 sur cette période. Le facteur 2 renvoie à une hausse bien moindre, tandis que 10 et 37 ne correspondent pas à l’estimation donnée.

23. Une comparaison porte sur les rythmes moyens annuels de croissance du PIB par habitant français depuis 1890 et depuis 1980. Quelle évolution des taux correspond aux estimations de Bergeaud, Cette et Lecat ?

De 2,1 % à 1,2 %
De 1,0 % à 2,1 %
De 2,1 % à 1,0 %
De 1,2 % à 2,1 %

De 2,1 % à 1,2 %

Explication

Le taux moyen annuel est passé de 2,1 % depuis 1890 à 1,2 % depuis 1980. L’option qui inverse ces valeurs inverse le ralentissement, 1,0 % correspond à la période depuis 1990, et non depuis 1980.

24. Pour expliquer la principale contribution à la croissance économique française de long terme, quel facteur faut-il mettre en avant ?

L’accumulation du capital physique
Le stimulus de la demande à court terme
La hausse du nombre total d’heures travaillées
La hausse de la productivité horaire du travail

La hausse de la productivité horaire du travail

Explication

La principale contribution à la croissance française de long terme est l’augmentation de la productivité horaire du travail. Le volume d’heures, le capital et les stimulants de la demande sont des facteurs distincts, mais ne correspondent pas au facteur principal indiqué.

25. Un économiste compare les périodes 1970-1985, 1985-2005 et 2005-2018. Quelle trajectoire de la croissance de la productivité du travail correspond aux estimations du FMI ?

Hausse vers 2,5 %, recul vers 1,2 %, puis hausse autour de 1,8 %
Baisse vers 1,2 %, reprise vers 2,5 %, puis recul autour de 1,8 %
Baisse vers 1,5 %, reprise vers 2,4 %, puis recul autour de 1,3 %
Baisse vers 1,2 %, reprise vers 2,5 %, puis chute à −0,3 %

Baisse vers 1,2 %, reprise vers 2,5 %, puis recul autour de 1,8 %

Explication

La croissance de la productivité du travail a ralenti jusqu’à environ 1,2 %, remonté jusqu’à 2,5 %, puis diminué autour de 1,8 %. L’option qui inverse les phases confond la séquence; −0,3 % concerne la PGF de l’OCDE en 2023-2024, et les valeurs 1,5 %, 2,4 % et 1,3 % décrivent les secteurs intensifs en TIC.

26. Pour comparer l’évolution récente de la croissance de la PGF dans l’OCDE, quelle série de taux annuels faut-il associer aux périodes 2000-2007, 2010-2019 et 2023-2024 ?

+1,5 %, +0,8 %, puis −0,3 %
+1,5 %, +0,8 %, puis +1,8 %
+0,8 %, +1,5 %, puis −0,3 %
+1,6 %, +2,4 %, puis +1,3 %

+1,5 %, +0,8 %, puis −0,3 %

Explication

La croissance de la PGF dans l’OCDE est passée de +1,5 % à +0,8 %, puis à −0,3 % en moyenne. La série qui commence par +0,8 % inverse les deux premières périodes; les taux 1,6 %, 2,4 % et 1,3 % concernent les secteurs intensifs en TIC, tandis que 1,8 % est associé à la productivité du travail entre 2005 et 2018.

27. En France, une analyse de la baisse de productivité du travail par rapport à la tendance pré-Covid depuis 2019 identifie deux contributions particulièrement marquées. Quelle combinaison correspond aux estimations de la Banque de France ?

Apprentissage : 1,2 point ; composition de l’emploi : −0,3 point
Apprentissage : 1,2 point ; composition de l’emploi : 1,4 point
Apprentissage : 1,4 point ; composition de l’emploi : 1,2 point
Apprentissage : 8,5 points ; composition de l’emploi : 1,4 point

Apprentissage : 1,2 point ; composition de l’emploi : 1,4 point

Explication

Les facteurs identifiés expliquent un peu plus de la moitié de la baisse de 8,5 %, avec 1,2 point associé à l’apprentissage et 1,4 point à la composition de l’emploi. L’interversion attribue les contributions aux mauvais facteurs; 8,5 % est la baisse totale par rapport à la tendance et −0,3 % concerne la PGF de l’OCDE.

28. Quel montant et quelle part du PIB représentaient la FBCF française en 2025 ?

663,6 Md€, soit environ 22,2 % du PIB
132,2 Md€, soit environ 4,4 % du PIB
63,6 Md€, soit environ 2,18 % du PIB
22,6 Md€, soit environ 663,6 % du PIB

663,6 Md€, soit environ 22,2 % du PIB

Explication

En 2025, la FBCF française atteignait 663,6 Md€, soit environ 22,2 % du PIB. Le montant de 132,2 Md€ correspond à l’investissement public, 22,6 % est le taux des sociétés non financières et 63,6 Md€ désigne la dépense de R&D.

29. Une équipe compare l’effort français de R&D en 2024 à l’objectif européen fixé en part du PIB. Quelle conclusion chiffrée peut-elle tirer ?

2,18 % du PIB, inférieur à l’objectif de 3 %
3 % du PIB, égal à l’objectif européen
63,6 % du PIB, très supérieur à l’objectif européen
41,9 % du PIB, supérieur à l’objectif européen

2,18 % du PIB, inférieur à l’objectif de 3 %

Explication

La dépense intérieure de R&D était estimée à 2,18 % du PIB en 2024, en dessous de l’objectif européen de 3 %. Les 41,9 Md€ correspondent à la R&D réalisée par les entreprises, tandis que 63,6 Md€ est le montant total, pas une part du PIB.

30. Pour améliorer l’impact de la recherche sur la croissance, quelle stratégie répond à l’enjeu français identifié ?

Concentrer l’effort sur la recherche sans diffusion dans les entreprises
Renforcer la recherche privée et diffuser les innovations dans l’appareil productif
Augmenter les financements de recherche sans agir sur leur transformation
Remplacer la recherche privée par un financement public accru

Renforcer la recherche privée et diffuser les innovations dans l’appareil productif

Explication

L’enjeu associe le renforcement de la R&D privée à la transformation de la recherche en innovations diffusées dans l’appareil productif. Augmenter les financements sans améliorer cette transformation laisse de côté une partie essentielle du problème.

31. Un analyste compare la productivité horaire des quatre principales économies de la zone euro au niveau américain entre 1995 et 2008. Quelle évolution observe-t-il ?

D’environ 100 % du niveau américain à environ 50 %
D’environ 100 % du niveau américain à environ 80 %
D’environ 80 % du niveau américain à environ 60 %
D’environ 80 % du niveau américain à environ 100 %

D’environ 100 % du niveau américain à environ 80 %

Explication

La productivité horaire relative était proche de 100 % du niveau américain en 1995, puis autour de 80 % en 2008. La trajectoire indique un recul relatif, et non un rattrapage.

32. Dans une économie décrite par le modèle de Solow, le capital et le travail augmentent, mais le résidu de Solow ne progresse pas. Quelle conséquence le modèle associe-t-il à cette situation pour la croissance de la productivité du travail à long terme ?

Elle se poursuit durablement grâce au seul capital
Elle s’accélère lorsque le résidu diminue
Elle ne peut pas se poursuivre durablement
Elle se poursuit durablement grâce au seul travail

Elle ne peut pas se poursuivre durablement

Explication

Dans le modèle de Solow, la croissance de la productivité du travail ne peut durer que si le résidu de Solow augmente, car celui-ci représente la part de la croissance non expliquée par le capital et le travail. Le capital ou le travail seuls ne remplacent pas cette condition de long terme.

33. Une fonction de production de type Cobb-Douglas est utilisée dans une analyse conforme au modèle de Solow (1957). Quelle combinaison de propriétés doit-elle présenter ?

Strictement croissante, concave et à rendements constants
Strictement croissante, convexe et à rendements constants
Strictement croissante, concave et à rendements croissants
Décroissante, concave et à rendements constants

Strictement croissante, concave et à rendements constants

Explication

La fonction de production de Solow (1957) est strictement croissante, concave et à rendements constants. La convexité contredit la concavité, tandis que les rendements croissants ne correspondent pas à la propriété indiquée.

34. Une chercheuse compare deux modèles : l’un traite le progrès technique comme extérieur au modèle, l’autre l’intègre à une croissance auto-entretenue générant des externalités positives. Comment caractériser le second ?

La fonction Cobb-Douglas, qui génère la croissance auto-entretenue
La croissance exogène, associée à Paul Romer
La croissance endogène, associée à Paul Romer
Le modèle de Solow, qui internalise le progrès technique

La croissance endogène, associée à Paul Romer

Explication

La croissance endogène internalise le progrès technique et peut générer des externalités positives, selon Paul Romer (1986). La confusion à éviter est celle avec le modèle de Solow, où le progrès technique est traité comme exogène.

35. Dans le modèle d’Aghion et Howitt, quel effet une nouvelle innovation exerce-t-elle sur la rente des entreprises dominantes précédentes ?

Elle réduit leur rente uniquement par l’entrée de nouveaux imitateurs.
Elle détruit leur rente en rendant leurs technologies obsolètes.
Elle prolonge leur rente en renforçant leur avance technologique.
Elle accroît leur rente en rendant leurs technologies plus productives.

Elle détruit leur rente en rendant leurs technologies obsolètes.

Explication

Dans le mécanisme d’Aghion et Howitt, une innovation procure une rente temporaire, puis une innovation nouvelle rend les technologies existantes obsolètes et détruit la rente des entreprises dominantes précédentes. L’avantage permanent confond rente temporaire et durable, l’imitation seule néglige le rôle de la nouvelle innovation, et la hausse de rente inverse l’effet de l’obsolescence.

36. Une entreprise invente un procédé plus efficace, mais ses salariés ne le maîtrisent pas et les autres entreprises ne l’adoptent pas. Pourquoi cette invention ne relève-t-elle pas encore la productivité à grande échelle ?

Parce que les gains de productivité exigent d’abord la création d’une invention concurrente.
Parce que les gains de productivité exigent surtout une hausse de la protection juridique.
Parce que les gains de productivité exigent surtout une rente durable pour l’inventeur.
Parce que les gains de productivité exigent l’adoption et la diffusion de l’invention.

Parce que les gains de productivité exigent l’adoption et la diffusion de l’invention.

Explication

Une invention n’accroît la productivité que si elle est adoptée et diffusée, notamment grâce à l’apprentissage et à la mobilité des travailleurs. La rente durable ne remplace pas la diffusion, une invention concurrente n’est pas la condition décrite, et la protection juridique ne suffit pas à assurer l’adoption.

37. Dans une branche, des dépenses de R&D débouchent sur une innovation qui donne un avantage temporaire à une entreprise. Des concurrents entrent et l’imitent, puis une technologie nouvelle remplace l’ancienne. Quelle étape caractérise la suite du mécanisme schumpétérien ?

Une nouvelle phase de R&D suit les gains de productivité déjà obtenus.
Une nouvelle rente suit l’imitation et maintient l’ancienne technologie en place.
Une nouvelle innovation suit la destruction créatrice et peut accroître la productivité.
Une nouvelle entrée suit la rente temporaire et met fin à toute innovation.

Une nouvelle innovation suit la destruction créatrice et peut accroître la productivité.

Explication

La séquence schumpétérienne va de la R&D à l’innovation, puis à la rente temporaire, à l’entrée et à l’imitation, à la destruction créatrice, à une nouvelle innovation et aux gains de productivité. Placer la rente après l’entrée inverse la séquence, l’imitation n’est pas le gain final, et la R&D ne vient pas après les gains déjà réalisés.

38. Un pays se situe loin de la frontière technologique, tandis qu’un autre en est proche. Quelle orientation correspond le mieux à leurs besoins respectifs de croissance ?

Le pays éloigné mise davantage sur l’innovation et la R&D, l’autre sur l’adoption et l’imitation.
Les deux pays misent surtout sur l’adoption et l’imitation pour soutenir leur croissance.
Les deux pays misent surtout sur l’innovation et la R&D pour soutenir leur croissance.
Le pays éloigné mise davantage sur l’adoption et l’imitation, l’autre sur l’innovation et la R&D.

Le pays éloigné mise davantage sur l’adoption et l’imitation, l’autre sur l’innovation et la R&D.

Explication

Les économies éloignées de la frontière peuvent rattraper leur retard par l’adoption et l’imitation, tandis que celles qui en sont proches dépendent davantage de l’innovation, de la concurrence et de la R&D. La stratégie inversée échange ces besoins, et les deux réponses uniformes ignorent la distinction entre rattrapage et croissance à la frontière.

39. Un gouvernement veut soutenir simultanément l’innovation des entreprises et les compétences de la population active. Quel ensemble de mesures correspond à ces deux objectifs ?

Soutenir l’éducation et la formation professionnelle, puis réglementer la concurrence entre entreprises.
Soutenir l’enseignement supérieur et la formation professionnelle, puis limiter les incitations fiscales.
Financer la R&D, proposer des incitations fiscales et soutenir les transferts sociaux et les infrastructures.
Financer la R&D, proposer des incitations fiscales et soutenir l’éducation et la formation professionnelle.

Financer la R&D, proposer des incitations fiscales et soutenir l’éducation et la formation professionnelle.

Explication

L’État peut soutenir l’innovation par la R&D publique, les incitations fiscales et un environnement réglementaire approprié, et renforcer le capital humain par l’éducation et la formation professionnelle. Les transferts sociaux ne remplacent pas ces leviers, limiter les incitations fiscales omet un outil de soutien, et réglementer la concurrence ne constitue pas la mesure de renforcement du capital humain visée.

40. Une jeune entreprise renonce à un projet de recherche risqué, coûteux et difficile à financer, alors que les connaissances produites pourraient profiter à de nombreuses entreprises. Quelle défaillance de marché justifie le mieux une intervention publique dans ce cas ?

Les externalités de connaissance, combinées aux risques et aux contraintes de financement.
Le caractère de bien public de la recherche fondamentale, sans enjeu de financement privé.
Les défaillances de coordination, combinées au manque d’infrastructures et de standards.
L’appropriabilité imparfaite, qui garantit à l’entreprise la totalité des retombées sociales.

Les externalités de connaissance, combinées aux risques et aux contraintes de financement.

Explication

Les retombées positives de la connaissance peuvent rendre le rendement social supérieur au rendement privé, tandis que le risque et les contraintes de financement freinent les projets d’entreprises innovantes. La coordination concerne notamment les infrastructures et les standards, la recherche fondamentale n’est pas le seul mécanisme décrit, et une appropriabilité imparfaite ne garantit pas la captation de toutes les retombées.

41. Un ministère finance des programmes visant à remédier au sous-investissement en innovation et à la faible diffusion des connaissances. Quelle justification correspond à cette intervention ?

Le marché peut produire assez d’innovation, mais l’État doit en choisir les applications.
L’État doit remplacer les décisions privées dès qu’une innovation comporte un risque.
L’État peut identifier avec certitude les innovations qui réussiront et les sélectionner.
Le marché peut produire trop peu d’innovation ou diffuser insuffisamment les connaissances.

Le marché peut produire trop peu d’innovation ou diffuser insuffisamment les connaissances.

Explication

L’intervention se justifie par la possibilité que le marché sous-produise l’innovation ou diffuse insuffisamment les connaissances, et non par une capacité de l’État à prévoir les réussites. La sélection certaine des innovations relève précisément de cette confusion, et les autres réponses attribuent à l’État une fonction de remplacement ou de choix qui n’est pas la justification énoncée.

42. Un pays envisage de renforcer fortement la protection des connaissances pour stimuler l’innovation. Quel arbitrage doit-il prendre en compte ?

Une protection trop faible freine les incitations, tandis qu’une protection excessive ralentit diffusion et concurrence.
Une protection trop faible réduit la concurrence, tandis qu’une protection excessive accélère la diffusion.
Une protection trop faible ralentit la diffusion, tandis qu’une protection excessive affaiblit les incitations à innover.
Une protection trop faible freine la recherche fondamentale, tandis qu’une protection excessive accroît le financement public.

Une protection trop faible freine les incitations, tandis qu’une protection excessive ralentit diffusion et concurrence.

Explication

La protection des connaissances doit équilibrer les incitations à innover et la diffusion : une protection insuffisante réduit les incitations, tandis qu’une protection excessive freine la diffusion et la concurrence. La réponse qui inverse ces effets méconnaît l’arbitrage, et celles portant sur la concurrence seule ou le financement public confondent les enjeux.

43. Un gouvernement finance un programme scolaire qui améliore les compétences des élèves et réduit les écarts liés à leur origine sociale. Quel effet économique à long terme ce programme peut-il produire ?

Renforcer la productivité et soutenir la croissance potentielle
Diminuer l’innovation en limitant la mobilité sociale
Stimuler temporairement la consommation sans modifier les capacités productives
Réduire les qualifications et freiner la productivité du travail

Renforcer la productivité et soutenir la croissance potentielle

Explication

L’éducation améliore les qualifications et la productivité du travail, soutient l’innovation et peut réduire les inégalités d’origine, ce qui contribue à la croissance potentielle. Une stimulation temporaire de la consommation relève de la demande, tandis qu’une baisse des qualifications ou de l’innovation contredit ces mécanismes.

44. Quelle évolution de la formation continue des enseignants le CAE recommande-t-il, avec quel axe pédagogique privilégié ?

Passer d’environ 80 à 18 heures par an, centrées sur les mathématiques et la lecture
Passer d’environ 18 à 80 heures par an, centrées sur les sciences et l’histoire
Passer d’environ 18 à 80 heures par an, centrées sur les mathématiques et la lecture
Passer d’environ 18 à 80 heures par an, réservées au mentorat des débutants

Passer d’environ 18 à 80 heures par an, centrées sur les mathématiques et la lecture

Explication

Le CAE recommande de porter la formation continue d’environ 18 à 80 heures annuelles, avec un accent sur les mathématiques et la lecture, en complément de l’accompagnement de terrain et du mentorat. Les sciences et l’histoire déplacent les matières ciblées, l’inversion réduit le volume et le mentorat ne remplace pas la formation continue.

45. Face à un ralentissement conjoncturel, un gouvernement cherche d’abord à rapprocher le PIB effectif de son niveau potentiel en mobilisant les capacités de production existantes. De quel type de politique s’agit-il ?

D’une politique monétaire visant l’inflation de long terme
D’une politique structurelle d’augmentation des capacités productives
D’une politique structurelle de renforcement de la croissance potentielle
D’une politique conjoncturelle de stabilisation de la demande

D’une politique conjoncturelle de stabilisation de la demande

Explication

À court terme, les politiques conjoncturelles stabilisent la demande et rapprochent le PIB effectif du potentiel en utilisant les capacités disponibles. L’augmentation du potentiel et le renforcement des capacités productives relèvent des politiques structurelles, tandis que la neutralité monétaire concerne le long terme.

46. À long terme, une économie connaît une hausse durable du taux de croissance de la monnaie, sans modification de l’accumulation du capital ni du progrès technique. Selon le consensus présenté par Blanchard et Cohen, quelle évolution faut-il prévoir ?

Une hausse de l’inflation due principalement à l’accumulation du capital
Une baisse proportionnelle de l’inflation malgré la croissance monétaire accrue
Une hausse proportionnelle de l’inflation, sans effet durable sur la production
Une hausse proportionnelle de la production, sans effet durable sur l’inflation

Une hausse proportionnelle de l’inflation, sans effet durable sur la production

Explication

À long terme, la production dépend de l’accumulation du capital et du progrès technique, de sorte que la politique monétaire est neutre pour la production. Une croissance monétaire plus élevée se traduit finalement par une hausse proportionnelle de l’inflation ; l’accumulation du capital et le progrès technique déterminent la production, non cette relation monétaire.

47. Une académie souhaite améliorer les apprentissages en arbitrant entre plusieurs mesures. Quelle comparaison des dépenses est cohérente avec l’analyse du CAE ?

La réduction générale des effectifs de classe a un effet robuste mais coûteux, tandis que la formation et le tutorat peuvent être plus efficients.
La réduction générale des effectifs de classe offre le meilleur rapport coût-efficacité, tandis que la formation et le tutorat ont des effets incertains.
La formation des enseignants apporte peu d’effets, tandis que la réduction des effectifs de classe et les ressources pédagogiques sont plus efficientes.
Le tutorat est relativement coûteux et moins efficace, tandis que la réduction des effectifs de classe constitue l’option la plus efficiente.

La réduction générale des effectifs de classe a un effet robuste mais coûteux, tandis que la formation et le tutorat peuvent être plus efficients.

Explication

Le CAE distingue un effet robuste mais relativement coûteux pour la réduction généralisée des classes, et des rapports coût-efficacité potentiellement plus favorables pour la formation, l’accompagnement et le tutorat. L’option privilégiant le meilleur rapport pour les réductions de classes confond robustesse et efficience ; celle qui présente le tutorat comme coûteux inverse la comparaison ; celle qui écarte la formation contredit le potentiel de ces mesures.

48. Un établissement reçoit davantage de latitude pour organiser son action pédagogique. Quel cadre correspond à la recommandation du CAE ?

L’établissement définit localement ses programmes, ses objectifs et ses évaluations, sans cadre national commun.
Les autorités nationales déterminent l’organisation de chaque établissement, sans marge d’adaptation locale.
L’établissement organise davantage son action localement, dans le respect de programmes, d’objectifs et d’évaluations nationaux.
L’établissement conserve son organisation actuelle, tandis que l’inspection renforce principalement ses contrôles.

L’établissement organise davantage son action localement, dans le respect de programmes, d’objectifs et d’évaluations nationaux.

Explication

La recommandation combine une capacité accrue d’organisation locale avec le maintien de programmes, d’objectifs et d’évaluations nationaux, ainsi qu’une inspection davantage tournée vers l’accompagnement. L’autonomie sans cadre national confond latitude locale et suppression des repères communs ; le contrôle renforcé néglige l’évolution vers l’accompagnement ; l’organisation entièrement centralisée exclut le rôle opérationnel confié à l’établissement.

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Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Croissance productivité et innovation.

Quand le taux français à 10 ans a-t-il dépassé 4,5 % pour la première fois depuis 2008 ?

Le 14 septembre 2026.

Comment la remontée des taux de marché affecte-t-elle le déficit à politique inchangée ?

Elle le dégrade progressivement.

Que devient le solde primaire nécessaire à la stabilisation de la dette lorsque le taux effectif dépasse davantage la croissance nominale ?

Il devient plus exigeant.

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