Le règlement ANC 2014-03 du 5 juin 2014, modifié par le règlement ANC 2022-06 du 4 novembre 2022, constitue l’actuel PCG applicable aux comptes individuels.
Le règlement ANC 2022-06 du 4 novembre 2022 est applicable depuis le 1er janvier 2025 et modifie notamment la définition du résultat exceptionnel, la présentation des comptes annuels et la liste des comptes du PCG.
📌 Les sociétés cotées appliquent obligatoirement les normes IFRS à leurs comptes consolidés, les sociétés non cotées peuvent choisir entre les IFRS et les normes françaises pour leurs comptes consolidés, et les comptes sociaux des sociétés cotées ou non restent soumis obligatoirement au PCG français.
PCG pour les comptes sociaux, ANC 20-01 pour les comptes consolidés, IFRS pour les groupes cotés
★ À maîtriser
En cas de conflit entre le cadre conceptuel et une norme IFRS, la norme IFRS prévaut, tandis que les normes IFRS ne peuvent pas supplanter les obligations issues des lois et règlements nationaux.
La régularité correspond à la conformité aux règles et procédures en vigueur, tandis que la sincérité correspond à leur application de bonne foi selon la connaissance de la réalité des opérations.
Le principe de prudence impose de comptabiliser les risques de pertes dès qu’ils sont probables, tandis que les profits ne sont comptabilisés que lorsqu’ils sont effectivement réalisés.
Le principe d’indépendance des exercices impose de rattacher chaque charge et chaque produit à l’exercice qu’il concerne, indépendamment de la date d’encaissement ou de paiement.
Compléments
📌 Une dérogation à une règle comptable n’est possible que si son application est exceptionnellement impropre à donner une image fidèle, et sa justification ainsi que ses conséquences doivent figurer dans l’annexe.
Cadre conceptuel → principes comptables → normes → méthodes
★ À maîtriser
Luca Pacioli a décrit en 1494 le principe de la partie double en l’associant au bilan et au compte Pro et Dano, ancêtre du compte de profits et pertes.
L’Ordre des experts-comptables et des comptables agréés a été institué par la loi du 3 avril 1942, puis redéfini par l’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945.
Compléments
Pacioli 1494 → sociétés professionnelles → Ordre de 1945
★ À maîtriser
L’Ordre des experts-comptables est doté de la personnalité juridique et comprend le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables ainsi que 23 conseils régionaux.
Les missions principales de l’Ordre sont: assurer la promotion de la profession, protéger les intérêts de ses membres, contribuer à l’évolution et au redressement de l’économie du pays, préconiser les mesures permettant d’atteindre ces objectifs
Les contrôles qualité réalisés par les conseils régionaux portent notamment sur les dossiers de travail, le respect de l’indépendance et des incompatibilités, afin de vérifier l’application des normes professionnelles et de maintenir un haut niveau de qualité.
Compléments
Le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables est composé des présidents des 23 conseils régionaux et de membres élus dont le nombre est égal au double de celui des présidents de conseils régionaux.
Le bureau du Conseil supérieur comprend quinze membres : un président, sept vice-présidents, un trésorier et six assesseurs.
★ À maîtriser
📌 Les sociétés commerciales doivent désigner un commissaire aux comptes lorsqu’elles franchissent au moins deux des trois seuils suivants : total du bilan supérieur à 5 M€, chiffre d’affaires supérieur à 10 M€ et effectif supérieur à 50 salariés.
📌 Le commissaire aux comptes doit révéler au procureur de la République les faits délictueux connus dans l’exercice de sa mission et déclarer à TRACFIN les opérations suspectées de provenir d’une infraction passible d’une peine privative de liberté supérieure à un an ou de financer le terrorisme.
Compléments
Expert-comptable : mission contractuelle ; commissaire aux comptes : mission légale.
📌 La mission de présentation fournit une assurance modérée sur la cohérence et la vraisemblance des comptes, l’examen limité fournit une assurance modérée sur leur régularité, leur sincérité et leur image fidèle, tandis que l’audit fournit une assurance raisonnable sur ces mêmes éléments.
📌 L’expert-comptable doit exercer sa mission avec compétence, conscience professionnelle et indépendance, en évitant tout lien personnel, professionnel ou financier susceptible d’entraver son objectivité.
Présentation → examen limité → audit : l’assurance augmente progressivement.
★ À maîtriser
📌 L’expert-comptable doit exercer sa mission jusqu’à son terme normal, mais peut l’interrompre pour des motifs justes et raisonnables, comme une perte de confiance du client ou la méconnaissance d’une clause substantielle du contrat, sans porter préjudice au client.
📌 La responsabilité civile de l’expert-comptable est contractuelle envers son client, qui doit prouver la faute, tandis qu’elle est délictuelle envers les tiers ayant subi un préjudice causé par sa faute ou sa négligence.
📌 Le comptable salarié est soumis à un lien de subordination, mais ce lien ne l’exonère pas de sa responsabilité civile ou pénale lorsqu’il exécute un ordre contraire à la loi.
📌 Les comptables salariés sont soumis à une obligation de discrétion, tandis que le secret professionnel peut entraîner des sanctions pénales et s’impose notamment au commissaire aux comptes.
Compléments
📌 Les chambres régionales statuent en première instance sur les manquements disciplinaires des experts-comptables et la Chambre nationale de discipline statue en appel.
Expert-comptable indépendant, comptable salarié subordonné : des responsabilités communes mais des fondements différents
★ À maîtriser
Le Code de déontologie des commissaires aux comptes, approuvé par le décret n° 2017-540 du 12 avril 2017, s’impose à tout commissaire aux comptes quel que soit son mode d’exercice. — Compagnie des commissaires aux comptes
🔄 L’exigence d’indépendance couvre successivement: l’exercice contrôlé, la réalisation des travaux de contrôle des comptes, la date d’émission du rapport
📌 Le commissaire aux comptes ne communique les informations couvertes par le secret professionnel qu’aux personnes légalement qualifiées pour en connaître.
Compléments
📌 Lorsque le commissaire aux comptes ne possède pas les compétences nécessaires à certains contrôles indispensables, il doit faire appel à des experts indépendants de l’entité contrôlée.
I-I-I-S-C-C-S : intégrité, impartialité, indépendance, scepticisme, compétence, confraternité, secret
★ À maîtriser
📌 L’ordonnateur décide la dépense et assure l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement, tandis que le comptable public contrôle la régularité et effectue le paiement.
📌 Une immobilisation corporelle ou incorporelle est inscrite à l’actif si les avantages économiques futurs sont probables et si son coût ou sa valeur peut être évalué avec une fiabilité suffisante. — PCG, art. 212-1
La valeur d’un actif est recherchée à son entrée dans le patrimoine, à la clôture de l’exercice et à sa sortie du patrimoine.
Le coût de production d’une immobilisation comprend le coût d’acquisition des matières et fournitures consommées, les charges directes de production et les charges indirectes de production raisonnablement rattachables au bien. — PCG, art. 213-15
Compléments
📌 Les coûts d’emprunt peuvent être incorporés au coût d’un actif éligible exigeant une longue période de préparation ou de construction, mais l’entreprise peut aussi les comptabiliser en charges selon une méthode appliquée de manière cohérente et permanente. — PCG, art. 213-9
Ordonnateur décide, comptable contrôle ; entrée, clôture, sortie de l’actif
★ À maîtriser
Une immobilisation incorporelle acquise moyennant des redevances périodiques est inscrite à l’actif si l’entité bénéficie des avantages économiques futurs et si son coût ou sa valeur peut être évalué avec une fiabilité suffisante.
La valeur d’entrée de l’immobilisation correspond à sa valeur vénale à la date d’acquisition, évaluée soit par la valeur actualisée des redevances probables, soit par l’évaluation retenue par les parties pour les droits d’enregistrement. — CNCC, Bull. CNCC n°57, mars 1985
Selon le principe du coût historique, la valeur d’entrée inscrite au bilan est définitive, même si les paiements effectifs de redevances sont supérieurs ou inférieurs au montant estimé.
Compléments
📌 Lorsque les redevances effectivement versées dépassent la valeur d’entrée, l’excédent est comptabilisé en charges d’exploitation, tandis que lorsque les redevances sont inférieures à cette valeur, la dette fournisseur résiduelle est soldée par un produit d’exploitation.
Redevances estimées → valeur d’entrée définitive → écarts en résultat
★ À maîtriser
📌 Un actif est amortissable lorsque son utilisation est déterminable, c’est-à-dire lorsque son usage attendu est limité dans le temps pour des raisons notamment physiques, techniques ou juridiques.
📐 Formule — Le montant amortissable est égal à la valeur brute diminuée de la valeur résiduelle lorsque celle-ci est significative et mesurable, soit .
📌 L’amortissement comptable constate la consommation des avantages économiques futurs, tandis que l’amortissement dérogatoire correspond à un complément fiscal qui ne traduit pas la dépréciation normale de l’actif.
📌 Une dépréciation modifie prospectivement la base d’amortissement : les amortissements futurs sont recalculés sur la nouvelle base diminuée de la dépréciation, tandis qu’une reprise majore à nouveau les amortissements dans la limite de la valeur qui aurait été obtenue sans dépréciation. — PCG
Compléments
Amortissement = consommation planifiée ; dépréciation = perte de valeur constatée
★ À maîtriser
Lors de la cession d’une immobilisation, sa valeur comptable est sortie par le compte 657 et le prix de cession est enregistré en produit au compte 757.
Selon le PCG, le bien pris en crédit-bail ne figure pas à l’actif du locataire pendant la location, les redevances étant comptabilisées en charges, puis le bien est inscrit à l’actif lors de la levée de l’option pour son prix contractuel de cession.
Selon l’analyse économique de l’IFRS 16, le crédit-bail fait apparaître chez le locataire un droit d’utilisation amortissable à l’actif et une obligation locative au passif, avec des dotations aux amortissements et des charges financières au compte de résultat. — IASB
Compléments
Une vente d’immeuble bâti est soumise à la TVA au taux de 20 % lorsqu’elle porte sur un immeuble vendu en l’état futur d’achèvement ou achevé depuis moins de 5 ans.
Après la levée de l’option d’un crédit-bail mobilier, le bien est amorti sur son prix contractuel de cession et sur sa durée probable d’utilisation appréciée à cette date, obligatoirement selon le mode linéaire.
Pour un crédit-bail immobilier, la construction acquise lors de la levée de l’option est amortie sur son prix contractuel de cession et sa durée probable d’utilisation, tandis que le terrain n’est pas amortissable.
PCG : bien chez le bailleur ; IFRS 16 : droit d’utilisation chez le locataire
★ À maîtriser
📌 Pour un bien mobilier acquis à l'issue d'un crédit-bail, la plus-value comptable et fiscale est déterminée par la différence entre le prix de cession et le prix de levée d'option diminué des amortissements pratiqués, sans divergence entre les deux résultats.
📌 Pour un bien immobilier acquis à l'issue d'un crédit-bail, la plus-value fiscale est calculée à partir du prix de cession diminué du prix de levée d'option augmenté des réintégrations opérées et diminué des amortissements comptables et dérogatoires.
Compléments
Mobilier : pas de divergence ; immobilier : réintégrations fiscales
★ À maîtriser
Fiscalement, l'identification d'un composant n'est pas nécessaire lorsqu'il vaut moins de 500 €, moins de 15 % de l'immobilisation pour un bien meuble ou moins de 1 % pour un immeuble, ou lorsque sa durée d'utilisation atteint au moins 80 % de celle de l'immobilisation entière.
Pour les dépenses de gros entretien ou de grandes révisions, l'entreprise peut comptablement choisir entre une provision et un composant, mais fiscalement seule la méthode des provisions est autorisée.
Selon l'article L 123-18 du Code de commerce, les entreprises peuvent réévaluer l'ensemble de leurs immobilisations corporelles et financières, mais les immobilisations incorporelles sont exclues.
Compléments
📌 L'écart de réévaluation est inscrit distinctement au passif, ne peut pas compenser des pertes et n'est pas distribuable, mais peut être incorporé en tout ou partie au capital.
Durées différentes → composants séparés ; valeur actuelle supérieure → écart de réévaluation
★ À maîtriser
Les frais d'établissement inscrits à l'actif sont amortis selon un plan dans un délai maximal de 5 ans, tandis que leur comptabilisation en charges constitue la méthode de référence pour les frais de constitution, de transformation et de premier établissement.
Les frais de recherche sont obligatoirement comptabilisés en charges et ne peuvent pas être incorporés ultérieurement à une immobilisation incorporelle, tandis que les frais de développement peuvent être inscrits à l'actif sous conditions.
Les frais de développement peuvent être immobilisés pour des projets individualisés ayant de sérieuses chances de réussite technique et de rentabilité commerciale, si les six critères de faisabilité, intention, capacité d'utilisation ou de vente, avantages économiques futurs, ressources disponibles et évaluation fiable des dépenses sont remplis. — PCG
Les brevets acquis sont comptabilisés en immobilisations pour leur coût d'acquisition, tandis que les brevets créés suivent les règles des frais de développement et distinguent obligatoirement la phase de recherche passée en charges.
Compléments
📌 Les frais de développement sont inscrits pour leur coût de production et amortis sur leur durée réelle d'utilisation à compter de leur mise en service ; lorsque cette durée dépasse 5 ans, une justification doit être fournie en annexe.
Recherche = charges ; développement = actif sous conditions
★ À maîtriser
📌 Les logiciels autonomes sont acquis ou créés individuellement, indépendamment d’un projet de développement plus global, et possèdent une durée de vie propre ; ils sont obligatoirement comptabilisés à l’actif.
📌 La production d’un logiciel débute lorsque le projet présente de sérieuses chances de réussite technique et que l’entreprise a concrètement l’intention de le produire et de l’utiliser durablement pour ses propres besoins.
📌 Un logiciel créé est laissé en charges tant que les conditions de production ne sont pas remplies, puis toutes les dépenses engagées après le début du processus de production doivent être immobilisées. — PCG, art. 331-3
Compléments
📌 Un logiciel acquis est amorti dès son acquisition, tandis qu’un logiciel créé est amorti à son achèvement ; en cas d’échec définitif du projet, le compte 232 est soldé par le débit du compte 657.
Recherche = charges ; production remplissant les conditions = actif
★ À maîtriser
📌 Un site passif, limité à une vitrine publicitaire sans interaction avec l’utilisateur ni participation aux systèmes d’information ou commerciaux, est comptabilisé en charges et ne peut pas être immobilisé.
📌 Pour un site actif, les dépenses de recherche sont obligatoirement comptabilisées en charges, tandis que les dépenses de développement peuvent être immobilisées au compte 205 si les conditions d’activation sont simultanément remplies. — PCG, article 612-1
📌 Les marques créées en interne ne sont pas comptabilisées en immobilisations incorporelles, car leurs dépenses ne peuvent pas être distinguées du coût de développement de l’activité et leur valeur ne peut pas être mesurée de façon fiable. — PCG, article 212-3
📌 Le fonds commercial acquis correspond aux éléments incorporels du fonds de commerce qui ne sont pas évalués et comptabilisés séparément ; son montant est égal à la différence entre le prix total du fonds et la valeur des éléments identifiés. — PCG, art. 212-3
Compléments
📌 Le fonds commercial est présumé avoir une durée d’utilisation non limitée ; si cette durée est limitée, il est amorti sur sa durée d’utilisation ou, si elle ne peut être déterminée de manière fiable, sur 10 ans.
Créé en interne souvent non activable ; acquis séparément activable
Le coût d’acquisition d’un stock comprend le prix d’achat, les droits de douane et taxes non récupérables après déduction des réductions commerciales, ainsi que les frais de transport, de manutention et autres coûts directement attribuables à l’acquisition. — PCG
À la clôture, les stocks sont évalués à la plus basse de leur valeur d’entrée et de leur valeur actuelle ; lorsque la valeur actuelle est inférieure, une dépréciation est constatée.
Les titres de participation sont détenus durablement pour leur utilité dans l’activité, notamment pour exercer une influence ou un contrôle, tandis que les valeurs mobilières de placement sont acquises pour réaliser un gain à brève échéance.
Pour l’évaluation des titres à la clôture, seules les moins-values latentes affectent le résultat par des dépréciations, conformément au principe de prudence, tandis que les plus-values latentes ne sont en principe pas comptabilisées.
Pour les titres immobilisés, la sortie du patrimoine et la vente sont comptabilisées séparément dans les comptes 6671 et 7671, tandis que pour les valeurs mobilières de placement seul le résultat de cession est enregistré dans les comptes 6673 et 7673.
Fiscalement, la méthode FIFO est la règle, mais l'administration autorise la méthode CUMP pour les titres de participation.
Pour les entreprises soumises à l'IS, les plus-values à long terme sur titres de participation sont exonérées sous réserve de la taxation d'une quote-part de frais et charges de 12 %, tandis que les moins-values nettes à long terme et les dotations aux dépréciations ne sont pas déductibles.
Les cas autorisés comprennent:
📌 Depuis 1974, les obligations françaises sont cotées en pourcentage de leur valeur nominale et au pied du coupon, c'est-à-dire hors intérêts courus.
📐 Formule — Pour une obligation de nominal 10 000 €, cotée 90 et portant 8 % d'intérêts courus, le prix effectivement payé est
À l'acquisition d'une obligation cotée, sa valeur d'origine est enregistrée au compte 506 hors intérêts courus, tandis que la fraction d'intérêts courus est comptabilisée au débit du compte 764 Revenus des VMP.
La dépréciation d'une obligation est calculée en comparant le prix d'achat et le cours de clôture, tous deux évalués hors fraction d'intérêts courus.
Une dette est un passif certain dont l'échéance et le montant sont précisément fixés, une provision est un passif dont l'échéance ou le montant est incertain, et un passif éventuel est une obligation potentielle ou insuffisamment probable pour être comptabilisée. — PCG
Une provision est évaluée selon la meilleure estimation des dépenses directement nécessaires à l'extinction de l'obligation, avant impôt, en tenant compte des événements futurs objectivement prévisibles et en excluant les remboursements attendus.
Entrée → clôture → sortie
| Dimension | Expert-comptable | Commissaire aux comptes |
|---|---|---|
| Nature de la mission | Contractuelle | Légale |
| Assurance | Selon la mission : modérée, raisonnable ou aucune | Certification légale des comptes |
| Gestion et conseil | Peut conseiller et assister son client | Ne doit pas s’immiscer dans la gestion ni conseiller l’entité contrôlée |
| Rôle institutionnel | Ordre des experts-comptables | CNCC et H2A |
| Professionnel | Fondement | Responsabilités ou obligations |
|---|---|---|
| Expert-comptable | Relation contractuelle avec le client | Responsabilités civile, pénale, fiscale et disciplinaire |
| Comptable salarié | Lien de subordination | Responsabilités disciplinaire, civile, fiscale et pénale |
| Commissaire aux comptes | Mission légale indépendante | Secret professionnel, indépendance et contrôle des comptes |
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2. Quel texte constitue l’actuel Plan Comptable Général applicable aux comptes individuels ?
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Que fixe le Plan Comptable Général ?
Les règles applicables aux comptes individuels.
Quel arrêté ministériel a rendu obligatoire le troisième Plan Comptable ?
L'arrêté ministériel du 27 avril 1982.
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