QCM : Économie du changement climatique (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution du CO₂ atmosphérique et de la température moyenne a été observée au cours du siècle dernier ?

Le CO₂ est passé de 280 à 410 ppm et la température a augmenté d’environ 1 °C.
Le CO₂ est passé de 410 à 500 ppm et la température a augmenté d’environ 1 °C.
Le CO₂ est passé de 410 à 280 ppm et la température a augmenté d’environ 1 °C.
Le CO₂ est passé de 280 à 410 ppm et la température a augmenté d’environ 2 °C.

Le CO₂ est passé de 280 à 410 ppm et la température a augmenté d’environ 1 °C.

Explication

La concentration de CO₂ est passée de 280 à 410 ppm, tandis que la température moyenne a augmenté d’environ 1 °C. Une hausse d’environ 2 °C ne correspond pas à l’évolution indiquée pour cette période.

2. Quelle dynamique historique est présentée comme la cause probable du réchauffement global ?

La baisse de la production industrielle depuis le XIXᵉ siècle, liée à la raréfaction du charbon.
La croissance économique depuis le XIXᵉ siècle, soutenue par des énergies fossiles bon marché.
La croissance démographique depuis le XIXᵉ siècle, soutenue par la hausse du prix des combustibles.
La croissance économique depuis le XXᵉ siècle, soutenue par le développement des énergies renouvelables.

La croissance économique depuis le XIXᵉ siècle, soutenue par des énergies fossiles bon marché.

Explication

La croissance économique engagée depuis le XIXᵉ siècle, alimentée par le pétrole, le gaz et le charbon bon marché, est désignée comme cause probable du réchauffement. Le développement des renouvelables ne constitue pas le mécanisme historique décrit.

3. Par quels mécanismes le réchauffement peut-il entraîner une hausse des coûts économiques ?

En abaissant le niveau des mers, en ralentissant la fonte des glaces et en réduisant les événements extrêmes.
En faisant monter les mers et fondre les glaces, tout en diminuant les événements extrêmes.
En favorisant la montée des mers, la fonte des glaces et la multiplication des événements extrêmes.
En accroissant les événements extrêmes et la fonte des glaces, tout en abaissant le niveau des mers.

En favorisant la montée des mers, la fonte des glaces et la multiplication des événements extrêmes.

Explication

Le réchauffement contribue indirectement à la montée du niveau marin, à la fonte des glaces et à davantage d’événements extrêmes, qui augmentent les coûts. La diminution des événements extrêmes proposée dans un distracteur inverse l’un de ces effets.

4. Quelle limite de hausse de température l’Accord de Paris vise-t-il à respecter d’ici 2100 ?

Une hausse limitée à 2 °C.
Une hausse limitée à 1,5 °C.
Une hausse limitée à 1 °C.
Une hausse limitée à 3 °C.

Une hausse limitée à 2 °C.

Explication

L’objectif mentionné pour l’Accord de Paris est de limiter la hausse de température à 2 °C d’ici 2100. Le seuil de 1,5 °C est un distracteur plausible, mais ce n’est pas la valeur donnée ici.

5. Avec un budget restant de 800 Gt de CO₂ et des émissions de 40 Gt par an, quel ordre de grandeur du temps avant épuisement obtient-on ?

Environ 20 ans.
Environ 40 ans.
Environ 10 ans.
Environ 80 ans.

Environ 20 ans.

Explication

À 40 Gt par an, un budget de 800 Gt correspond à environ 20 ans d’émissions. Une durée de 40 ans supposerait des émissions annuelles deux fois plus faibles.

6. Quel ensemble d’objectifs et de soutien social caractérise « Fit for 55 » ?

Réduire les émissions de 55 % d’ici 2030, atteindre la neutralité en 2050 et prévoir 72 milliards d’euros pour un fonds social.
Réduire les émissions de 55 % d’ici 2030, atteindre la neutralité en 2040 et prévoir 72 milliards d’euros pour un fonds social.
Réduire les émissions de 55 % d’ici 2030, atteindre la neutralité en 2050 et prévoir 27 milliards d’euros pour un fonds social.
Réduire les émissions de 55 % d’ici 2035, atteindre la neutralité en 2050 et prévoir 72 milliards d’euros pour un fonds social.

Réduire les émissions de 55 % d’ici 2030, atteindre la neutralité en 2050 et prévoir 72 milliards d’euros pour un fonds social.

Explication

« Fit for 55 » prévoit une baisse de 55 % des émissions d’ici 2030, la neutralité carbone en 2050 et un fonds social de 72 milliards d’euros. L’échéance de 2035 proposée pour la baisse des émissions ne correspond pas à l’objectif indiqué.

7. Dans la simulation de Bazot, quel revenu mensuel par personne serait compatible avec la neutralité climatique en 2050, sous les hypothèses retenues ?

820 euros par personne et par mois.
752 euros par personne et par mois.
572 euros par personne et par mois.
572 euros par personne et par an.

572 euros par personne et par mois.

Explication

La simulation estime à 572 euros par mois et par personne le revenu compatible avec la neutralité climatique en 2050 dans les conditions posées. Le montant annuel de 572 euros confond l’unité temporelle du résultat.

8. Pourquoi le coût des technologies propres peut-il ralentir la transition énergétique ?

Parce qu’elles sont moins coûteuses à produire que les énergies fossiles, tandis que la dépendance au sentier freine leur adoption.
Parce qu’elles sont moins coûteuses à produire que les énergies fossiles et que la dépendance au sentier accélère leur adoption.
Parce qu’elles restent coûteuses à produire par rapport aux énergies fossiles, mais que la dépendance au sentier accélère leur adoption.
Parce qu’elles restent coûteuses à produire par rapport aux énergies fossiles et que la dépendance au sentier freine leur adoption.

Parce qu’elles restent coûteuses à produire par rapport aux énergies fossiles et que la dépendance au sentier freine leur adoption.

Explication

Les technologies propres restent relativement coûteuses à produire, et les choix énergétiques hérités créent une dépendance au sentier qui freine la transition. Le distracteur qui affirme que cette dépendance accélère l’adoption inverse son rôle.

9. Dans le cas du gaz de schiste, quelle distinction décrit correctement les effets de substitution et d’échelle ?

La substitution peut accroître l’usage total de l’énergie, tandis que l’effet d’échelle favorise une énergie moins polluante.
La substitution peut favoriser une énergie moins polluante, tandis que l’effet d’échelle peut accroître l’usage total de l’énergie.
La substitution et l’effet d’échelle réduisent tous deux l’usage total de l’énergie.
La substitution réduit la production d’énergie, tandis que l’effet d’échelle diminue la demande totale d’énergie.

La substitution peut favoriser une énergie moins polluante, tandis que l’effet d’échelle peut accroître l’usage total de l’énergie.

Explication

L’effet de substitution peut déplacer l’usage vers une énergie moins polluante, alors que l’effet d’échelle risque d’augmenter la consommation totale d’énergie et de créer un piège intermédiaire. Le distracteur qui attribue à la substitution l’augmentation de l’usage total confond les deux mécanismes.

10. Quand une usine rejette des fumées qui affectent la santé des riverains sans que cet effet soit pris en compte dans les prix, de quel phénomène s’agit-il ?

D’une externalité, car l’activité d’une entité affecte une autre hors du système des prix
D’un échange marchand, car les riverains achètent un bien à l’usine
D’une taxe, car l’État prélève une somme sur une activité de production
D’un coût privé, car l’entreprise supporte directement les dommages causés aux riverains

D’une externalité, car l’activité d’une entité affecte une autre hors du système des prix

Explication

Il s’agit d’une externalité parce que la production affecte des tiers sans que cette interaction passe par les prix. Un coût privé correspond aux dépenses supportées directement par l’entreprise, ce qui ne décrit pas ici le dommage subi par les riverains.

11. Une activité procure un bénéfice à des tiers qui n’est pas rémunéré par le marché : quelle conséquence économique est la plus probable ?

Une baisse de la production, car les coûts privés dépassent les coûts sociaux
Une surproduction et une surconsommation, car le coût social dépasse le coût privé
Une production efficace, car les prix intègrent le bénéfice reçu par les tiers
Un sous-investissement et une sous-production, car le gain social dépasse le profit privé

Un sous-investissement et une sous-production, car le gain social dépasse le profit privé

Explication

Une externalité positive crée un gain social supérieur au profit privé, ce qui tend à entraîner un sous-investissement et une production insuffisante. La surproduction correspond plutôt à une externalité négative, lorsque le coût social dépasse le coût privé.

12. Pour corriger une externalité, comment détermine-t-on le montant d’une taxe pigouvienne ?

En fixant le même montant pour toutes les activités qui polluent
En prenant l’écart entre le coût social et le coût privé de l’externalité
En égalant le coût privé au prix de vente du bien concerné
En prenant la somme des coûts de production et des recettes fiscales

En prenant l’écart entre le coût social et le coût privé de l’externalité

Explication

La taxe pigouvienne correspond à l’écart entre le coût social et le coût privé associé à l’externalité. L’alignement du coût privé sur le prix de vente ne mesure pas cet écart entre coûts.

13. Quel est l’objectif premier d’une taxe carbone conçue comme instrument de politique climatique ?

Augmenter les recettes fiscales afin de financer les dépenses publiques
Modifier les comportements en incitant à réduire les émissions
Compenser intégralement les dommages climatiques déjà subis
Rendre les émissions gratuites pour les secteurs exposés à la concurrence

Modifier les comportements en incitant à réduire les émissions

Explication

La taxe carbone vise d’abord à modifier les comportements afin d’encourager la réduction des émissions. La collecte de recettes peut en résulter, mais elle n’est pas l’objectif premier de cet instrument.

14. Une taxe carbone est jugée peu acceptable par une partie de la population : quelle combinaison de facteurs peut contribuer à cette perception ?

Une hausse des recettes, une réduction des émissions et un accès égal aux dispositifs d’exonération
Une baisse des émissions, une information claire sur les recettes et une répartition progressive des coûts
Des exonérations sectorielles, un usage des recettes peu transparent et des effets anti-redistributifs
Un prix du carbone stable, une couverture homogène des secteurs et une redistribution des recettes

Des exonérations sectorielles, un usage des recettes peu transparent et des effets anti-redistributifs

Explication

L’acceptabilité peut être réduite par les exonérations accordées à certains secteurs, le manque de transparence sur l’usage des recettes et les effets anti-redistributifs. Une répartition progressive des coûts et une information claire vont plutôt à l’encontre de ces motifs de rejet.

15. Comment fonctionne un système de plafonnement et d’échange de quotas d’émission ?

Il fixe un prix du CO₂, puis autorise les entreprises à émettre sans limite définie
Il fixe un plafond de pollution, distribue des permis échangeables et fait émerger un prix du CO₂
Il impose à chaque entreprise une réduction identique et interdit l’échange de permis
Il rembourse les entreprises selon leurs émissions et supprime le marché des quotas

Il fixe un plafond de pollution, distribue des permis échangeables et fait émerger un prix du CO₂

Explication

Le système fixe un plafond global, attribue des permis d’émission échangeables et crée ainsi un marché assorti d’un prix du CO₂. Un prix fixé sans plafond ne correspond pas à ce mécanisme de limitation et d’échange.

16. Dans l’exemple d’échange de quotas entre entreprises, quel est le coût total de réduction de la pollution après échange, comparé à l’absence d’échange ?

75 000 euros après échange, contre 100 000 euros sans échange
75 000 euros dans les deux cas, grâce au plafond de pollution
100 000 euros dans les deux cas, car l’échange ne modifie pas les coûts
100 000 euros après échange, contre 75 000 euros sans échange

75 000 euros après échange, contre 100 000 euros sans échange

Explication

Dans cet exemple, l’échange ramène le coût total de réduction à 75 000 euros, alors qu’il atteint 100 000 euros sans échange. Le plafond fixe la quantité globale d’émissions, mais ne rend pas identiques les coûts de réduction avec et sans échange.

17. Pourquoi la coordination internationale des politiques climatiques est-elle difficile à organiser ?

Elle dépend principalement de l’existence d’une technologie climatique identique et déjà disponible dans chaque pays.
Elle repose sur des objectifs nationaux uniformes, mais les pays ne s’accordent pas sur les méthodes de mesure des températures.
Elle implique de nombreux pays confrontés à des coûts de coordination et à des situations différentes en matière d’émissions, de prix du carbone et d’exposition au réchauffement.
Elle est compliquée parce que les pays sont également exposés au réchauffement et disposent de niveaux d’émissions comparables.

Elle implique de nombreux pays confrontés à des coûts de coordination et à des situations différentes en matière d’émissions, de prix du carbone et d’exposition au réchauffement.

Explication

La coordination est freinée par le nombre élevé de pays, les coûts de concertation et leurs différences d’émissions, de tarification du carbone et d’exposition au réchauffement. L’idée que les pays seraient également exposés ne rend pas compte de ces divergences, qui constituent précisément une difficulté.

18. Quel mécanisme peut inciter un pays à ne pas contribuer à la lutte climatique lorsque les autres pays agissent ?

La protection climatique devient un bien privé qui permet à chaque pays de réserver ses bénéfices à ses propres citoyens.
Le caractère de bien public du climat crée un dilemme du prisonnier qui peut favoriser l’inaction collective.
La hausse du prix du carbone garantit que chaque pays tire un avantage immédiat de la contribution des autres.
La réduction des émissions par les autres pays supprime l’exposition d’un pays aux conséquences du réchauffement.

Le caractère de bien public du climat crée un dilemme du prisonnier qui peut favoriser l’inaction collective.

Explication

Comme le climat est un bien public, un pays peut être tenté de profiter des efforts des autres sans contribuer lui-même, ce qui correspond à un dilemme du prisonnier et risque de mener à l’inaction collective. La protection climatique ne devient pas pour autant un bien privé réservé aux citoyens d’un seul pays.

19. Quelle politique de coordination associe un prix mondial unique du carbone à des mesures de solidarité ?

Appliquer un prix mondial commun et compenser les pays pauvres ou ceux qui réduisent fortement leurs émissions, notamment par des transferts de technologies propres.
Fixer un prix du carbone différent dans chaque pays et compenser les industries qui augmentent leur production fossile.
Imposer un prix commun aux membres d’un club et une taxe aux frontières visant les pays qui en restent membres.
Créer un marché de droits d’émission par personne et répartir les quotas selon les émissions historiques des pays.

Appliquer un prix mondial commun et compenser les pays pauvres ou ceux qui réduisent fortement leurs émissions, notamment par des transferts de technologies propres.

Explication

Cette proposition combine un prix mondial unique du carbone et des compensations destinées aux pays pauvres ou fortement engagés dans la réduction des émissions, comme le transfert de technologies propres. Le marché de droits identiques par personne constitue une autre solution de coordination, fondée sur une allocation individuelle.

20. Avec un plafond mondial de 38 milliards de tonnes au lieu de 43 milliards, quelle allocation annuelle par personne découle du marché international de droits égaux ?

Dix tonnes par personne et par an.
Huit tonnes par personne et par an.
Quinze tonnes par personne et par an.
Cinq tonnes par personne et par an.

Cinq tonnes par personne et par an.

Explication

La proposition attribue à chaque personne le même droit d’émission et donne une allocation de cinq tonnes par an pour le plafond de 38 milliards de tonnes. Le plafond de 43 milliards mentionné dans la comparaison ne correspond pas à l’allocation indiquée.

21. Comment fonctionne le club climatique proposé par Nordhaus en 2015 à l’égard de ses membres et des pays extérieurs ?

Les membres appliquent des prix carbone distincts, tandis que les pays extérieurs bénéficient de transferts de technologies propres.
Les membres reçoivent des quotas individuels égaux, tandis que les pays extérieurs déterminent leur prix national du carbone.
Les membres paient une taxe carbone aux frontières, tandis que les pays extérieurs appliquent le prix commun du club.
Les membres appliquent un prix commun du carbone, tandis que les pays extérieurs sont visés par une taxe carbone aux frontières.

Les membres appliquent un prix commun du carbone, tandis que les pays extérieurs sont visés par une taxe carbone aux frontières.

Explication

Le club associe un prix carbone commun à l’intérieur du groupe et une taxe carbone aux frontières visant les pays extérieurs. Inverser les destinataires du prix commun et de la taxe aux frontières est une confusion fréquente, mais ne décrit pas le mécanisme.

22. Quel calendrier caractérise le mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) ?

La mise en œuvre complète a commencé en 2023 et la déclaration débutera à partir de 2026.
La phase de déclaration a commencé en 2026 et la mise en œuvre complète est prévue à partir de 2030.
La phase de déclaration a commencé en 2023 et la mise en œuvre complète est prévue à partir de 2026.
La phase de déclaration a commencé en 2023 et la mise en œuvre complète est prévue à partir de 2025.

La phase de déclaration a commencé en 2023 et la mise en œuvre complète est prévue à partir de 2026.

Explication

Le CBAM a entamé sa phase de déclaration en 2023 et doit être pleinement mis en œuvre à partir de 2026. La date de 2026 correspond à la mise en œuvre complète, et non au début de la phase de déclaration.

23. Quelle position les économistes adoptent-ils concernant les politiques climatiques ?

Ils misent beaucoup sur le soutien à l’innovation verte et reconnaissent la nécessité d’une taxe carbone, tout en doutant de sa faisabilité politique.
Ils soutiennent l’innovation verte, mais contestent la nécessité d’une taxe carbone en raison de ses effets sur les prix.
Ils jugent l’innovation verte peu prometteuse et considèrent qu’une taxe carbone n’est pas nécessaire à l’action climatique.
Ils privilégient les compensations volontaires et estiment que la taxe carbone est politiquement facile à mettre en place.

Ils misent beaucoup sur le soutien à l’innovation verte et reconnaissent la nécessité d’une taxe carbone, tout en doutant de sa faisabilité politique.

Explication

Les économistes placent de grands espoirs dans le soutien à l’innovation verte et s’accordent sur la nécessité d’une taxe carbone, tout en doutant de sa faisabilité politique. L’idée que cette taxe serait facile à instaurer contredit précisément la réserve exprimée sur sa mise en œuvre politique.

24. Quelle réserve s’applique aux solutions volontaires comme l’information des consommateurs, la compensation des émissions et la lutte contre le greenwashing ?

Elles ne concernent que les entreprises et excluent l’action des consommateurs ou des militants.
Elles sont jugées efficaces dès lors que les consommateurs disposent d’informations sur les émissions des produits.
Elles remplacent les politiques publiques en assurant directement une baisse mesurable des émissions.
Leur efficacité suscite des doutes, même si elles peuvent faire partie des réponses au changement climatique.

Leur efficacité suscite des doutes, même si elles peuvent faire partie des réponses au changement climatique.

Explication

L’information des consommateurs, la compensation volontaire et l’activisme contre le greenwashing sont des solutions volontaires dont l’efficacité est mise en doute. Leur existence ne permet donc pas de conclure qu’elles garantissent à elles seules une baisse mesurable des émissions.

Révisez avec les flashcards

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Selon l’IPCC, 2021, de combien la concentration atmosphérique de CO₂ est-elle passée ?

De 280 à 410 ppm.

Selon l’IPCC, 2021, de combien la température moyenne a-t-elle augmenté au siècle dernier ?

D’environ 1 °C.

Quelle cause probable du réchauffement global est associée à la croissance économique depuis le XIXᵉ siècle ?

La croissance alimentée par les énergies fossiles bon marché.

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