QCM : Économie et management des organisations (71 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit un agent économique ?

Un groupe de consommateurs qui achète des biens pour satisfaire des besoins communs
Une organisation publique qui fixe les prix et coordonne les activités des entreprises
Une personne physique ou morale qui prend des décisions économiques de manière autonome et relève d’un groupe défini par sa fonction
Une personne physique qui participe à un échange sans disposer d’une autonomie de décision

Une personne physique ou morale qui prend des décisions économiques de manière autonome et relève d’un groupe défini par sa fonction

Explication

Un agent économique est une personne physique ou morale constituant un centre de décision autonome, classé selon sa fonction économique. Une personne qui participe à un échange sans autonomie ne répond pas à cette définition.

2. Une étude classe les principaux agents économiques d’un pays. Quels groupes doit-elle distinguer ?

Les entreprises, les ménages, les syndicats, les tribunaux et les collectivités, auxquels s’ajoutent les marchés
Les consommateurs, les producteurs, les salariés, les administrations et les investisseurs, sans catégorie extérieure
Les banques, les entreprises, les administrations, les commerces et les contribuables, sans distinguer les ménages
Les ménages, les entreprises, les banques, l’État et les associations, auxquels peut s’ajouter le reste du monde

Les ménages, les entreprises, les banques, l’État et les associations, auxquels peut s’ajouter le reste du monde

Explication

La répartition comprend les ménages, les entreprises, les banques, l’État et les associations, avec la possibilité d’ajouter le reste du monde. Les salariés et les investisseurs ne constituent pas, dans cette classification, des groupes principaux distincts.

3. Une entreprise livre des marchandises à un client, qui lui verse ensuite une somme d’argent. Comment caractériser cet échange ?

Comme une décision autonome prise par un seul agent économique
Comme une production destinée à répondre à un besoin collectif
Comme un transfert physique sans relation avec un flux monétaire
Comme des flux physiques ou monétaires entre deux agents économiques

Comme des flux physiques ou monétaires entre deux agents économiques

Explication

Un échange correspond à un flux physique ou monétaire entre deux agents économiques, comme la livraison et le paiement décrits. Une décision prise par un seul agent ne suffit pas à caractériser un échange entre agents.

4. Quelle distinction oppose la production marchande à la production non marchande dans la répartition présentée ?

La première consiste en des échanges monétaires entre agents, tandis que la seconde correspond à des échanges physiques
La première est réalisée par les banques pour financer les ménages, tandis que la seconde est assurée par les associations
La première vise le profit et est associée à l’entreprise, tandis que la seconde n’a pas le profit pour finalité et est associée à l’État
La première répond à des besoins collectifs et est associée à l’État, tandis que la seconde vise le profit et est associée à l’entreprise

La première vise le profit et est associée à l’entreprise, tandis que la seconde n’a pas le profit pour finalité et est associée à l’État

Explication

La production marchande vise la recherche de profit et est associée à l’entreprise, alors que la production non marchande n’a pas cette finalité et est associée à l’État. L’association inversée de l’entreprise et de l’État constitue une confusion fréquente.

5. Qu’est-ce qui caractérise un marché au sens économique ?

Un mécanisme par lequel l’État répartit les revenus entre les entreprises
Un réseau d’échanges physiques excluant la formation d’une valeur monétaire
Un lieu de rencontre entre l’offre et la demande où se définit un prix
Un espace où les vendeurs établissent leurs prix sans interaction avec la demande

Un lieu de rencontre entre l’offre et la demande où se définit un prix

Explication

Un marché met en rencontre l’offre et la demande et permet la définition d’un prix. Un espace où les vendeurs fixent leurs prix sans interaction avec la demande ne correspond pas à cette caractérisation.

6. Deux vendeurs proposent le même service sur un marché et cherchent à attirer les mêmes clients. Quelle notion décrit cette situation ?

Le prix d’équilibre, c’est-à-dire l’égalité entre l’offre et la demande
L’asymétrie d’information, c’est-à-dire un avantage informationnel entre deux parties
La concurrence, c’est-à-dire la rivalité entre vendeurs d’un même produit ou service
Le rationnement, c’est-à-dire la limitation des quantités échangées par le prix

La concurrence, c’est-à-dire la rivalité entre vendeurs d’un même produit ou service

Explication

La concurrence est la rivalité entre vendeurs proposant un même produit ou service sur un marché. Un avantage d’information entre les parties relève plutôt de l’asymétrie d’information.

7. Dans le modèle de concurrence pure et parfaite, quel rôle le prix joue-t-il dans l’ajustement du marché ?

Il indique la rareté sans intervenir dans l’ajustement entre l’offre et la demande
Il fixe les quantités échangées par décision administrative plutôt que par le marché
Il maintient l’offre au-dessus de la demande, conformément à une situation habituellement observée
Il régule le marché en égalisant l’offre et la demande, selon un modèle théorique souvent éloigné de la réalité

Il régule le marché en égalisant l’offre et la demande, selon un modèle théorique souvent éloigné de la réalité

Explication

Dans ce modèle théorique, le prix régule le marché en égalisant l’offre et la demande, même si le modèle est souvent éloigné de la réalité. Un prix qui maintient l’offre au-dessus de la demande ne décrit pas cet équilibre.

8. Sur un marché, quelle condition définit le prix d’équilibre ?

Le prix reste inchangé pendant une période donnée
La demande dépasse l’offre
L’offre dépasse la demande
L’offre est égale à la demande

L’offre est égale à la demande

Explication

Le prix d’équilibre correspond à la situation où l’offre égale la demande. Un prix qui reste stable n’est pas, à lui seul, la définition de l’équilibre.

9. Des parties échangent des informations et discutent des conditions d’une éventuelle entente avant de signer. À quelle phase se trouvent-elles ?

À l’exécution du contrat, phase où chaque partie accomplit ses engagements
Aux pourparlers, phase de négociation précédant la conclusion éventuelle d’un contrat
À la formation définitive du contrat, phase où les obligations sont déjà arrêtées
À la résolution du contrat, phase où les parties mettent fin à leurs engagements

Aux pourparlers, phase de négociation précédant la conclusion éventuelle d’un contrat

Explication

Les pourparlers sont la phase durant laquelle les parties échangent des informations et négocient avant une éventuelle conclusion du contrat. L’exécution intervient après la conclusion et porte sur les engagements contractuels.

10. Pendant des pourparlers, une partie souhaite se retirer sans conclure. Quelle règle décrit correctement la situation des parties ?

Elles doivent conclure si l’autre partie a engagé des frais, même si les négociations restent inachevées
Elles doivent négocier de bonne foi et conclure dès que les informations essentielles ont été échangées
Elles peuvent interrompre les négociations, mais sont dispensées des obligations d’information et de confidentialité
Elles doivent négocier de bonne foi, s’informer et respecter la confidentialité, mais restent libres de ne pas conclure

Elles doivent négocier de bonne foi, s’informer et respecter la confidentialité, mais restent libres de ne pas conclure

Explication

Les pourparlers sont encadrés par la bonne foi, l’obligation d’information et la confidentialité, tandis que la liberté contractuelle permet de ne pas conclure. L’échange d’informations ne crée pas, à lui seul, une obligation de signer.

11. Quelles conditions permettent à une promesse unilatérale d’être valable et quel effet produit-elle sur son auteur ?

Elle prévoit les éléments essentiels à la formalisation du contrat et engage juridiquement son auteur
Elle comporte un prix indicatif et n’engage son auteur qu’après la signature de toutes les parties
Elle décrit une intention générale sans éléments essentiels et laisse son auteur libre de tout engagement
Elle résulte de négociations avancées et oblige les deux parties à conclure le contrat

Elle prévoit les éléments essentiels à la formalisation du contrat et engage juridiquement son auteur

Explication

Une promesse unilatérale valable doit prévoir les éléments essentiels nécessaires à la formalisation du contrat et engage juridiquement son auteur. De simples pourparlers, même avancés, n’ont pas cet effet contraignant.

12. Qui peut invoquer une nullité relative, par comparaison avec une nullité absolue ?

La nullité relative peut être invoquée par la partie protégée, tandis que la nullité absolue peut l’être par toute personne
La nullité relative peut être invoquée par toute personne, tandis que la nullité absolue est réservée à la partie protégée
La nullité relative ne concerne que les contrats exécutés, tandis que la nullité absolue concerne les contrats négociés
La nullité relative protège l’intérêt général, tandis que la nullité absolue protège un intérêt particulier

La nullité relative peut être invoquée par la partie protégée, tandis que la nullité absolue peut l’être par toute personne

Explication

La nullité relative protège un intérêt particulier et ne peut être invoquée que par la partie protégée; la nullité absolue protège l’intérêt général et peut être invoquée par toute personne. L’inversion des personnes habilitées à agir confond les deux formes de nullité.

13. Dans quel cas une clause limitative ou exonératoire de responsabilité est-elle interdite ?

Lorsqu’elle concerne l’obligation principale ou des dommages corporels
Lorsqu’elle prévoit une indemnisation forfaitaire en cas d’inexécution
Lorsqu’elle encadre la réparation d’un dommage matériel contractuel
Lorsqu’elle concerne une obligation accessoire ou un retard de paiement

Lorsqu’elle concerne l’obligation principale ou des dommages corporels

Explication

Une telle clause est interdite si elle porte sur l’obligation principale ou sur des dommages corporels. Une clause visant une autre obligation contractuelle n’est pas interdite pour ce seul motif.

14. Une entreprise souhaite indexer un prix contractuel sur un indice : quelles conditions la clause doit-elle respecter ?

L’indice doit avoir un rapport direct avec l’activité ou le contrat, et la clause doit être écrite
L’indice doit refléter les coûts du secteur, et la clause doit être confirmée après exécution
L’indice doit être choisi par le juge, et la clause peut résulter d’un usage commercial
L’indice doit suivre l’évolution générale des prix, et la clause peut être tacite

L’indice doit avoir un rapport direct avec l’activité ou le contrat, et la clause doit être écrite

Explication

L’indice d’indexation doit être directement lié à l’activité ou au contrat, et la stipulation doit être écrite puisqu’elle ne se présume pas. Le fait qu’un indice reflète les coûts du secteur ne dispense pas de ces conditions.

15. Un créancier veut mettre en œuvre une clause résolutoire après l’inexécution du contrat par son partenaire : quelle démarche préalable est requise ?

Demander au juge de fixer une nouvelle échéance
Proposer aux parties de négocier une modification du contrat
Mettre en demeure la partie défaillante de s’exécuter
Faire constater l’inexécution par un expert indépendant

Mettre en demeure la partie défaillante de s’exécuter

Explication

La mise en œuvre d’une clause résolutoire suppose que la partie défaillante ait d’abord été mise en demeure de s’exécuter. Une expertise peut établir l’inexécution, mais ne remplace pas cette mise en demeure.

16. Pourquoi un juge peut-il interpréter ou modifier une clause pénale ?

Parce qu’elle constitue une clause d’indexation du prix
Parce qu’elle s’assimile à des dommages et intérêts
Parce qu’elle fixe l’obligation principale à la place du contrat
Parce qu’elle permet aux parties de rompre le contrat d’un commun accord

Parce qu’elle s’assimile à des dommages et intérêts

Explication

La clause pénale s’assimile à des dommages et intérêts, ce qui permet au juge de l’interpréter ou de la modifier. Une clause pénale doit aussi être écrite et ne se présume pas.

17. Comment la performance d’une entreprise se définit-elle et s’apprécie-t-elle notamment ?

Par la hausse du chiffre d’affaires, mesurée principalement par le volume des ventes
Par la satisfaction des salariés, appréciée à partir des résultats financiers annuels
Par la maîtrise des dépenses, évaluée en comparant les coûts aux prix du marché
Par l’atteinte pertinente, efficace et efficiente des objectifs, évaluée notamment à l’aide de tableaux de bord

Par l’atteinte pertinente, efficace et efficiente des objectifs, évaluée notamment à l’aide de tableaux de bord

Explication

La performance consiste à atteindre les objectifs de façon pertinente, efficace et efficiente, et les tableaux de bord contribuent à son appréciation. Une hausse du chiffre d’affaires peut être un résultat utile, mais ne suffit pas à définir la performance.

18. Une équipe atteint ses objectifs en mobilisant peu de ressources : quelle notion décrit précisément ce rapport entre objectifs atteints et moyens utilisés ?

La pertinence
L’efficacité
L’efficience
La performance globale

L’efficience

Explication

L’efficience rapporte les objectifs atteints aux moyens mobilisés et traduit leur réalisation avec un minimum de moyens. L’efficacité concerne plutôt la conformité des résultats aux objectifs.

19. Un groupe local est indirectement affecté par les décisions d’une entreprise, sans entretenir de relation commerciale avec elle : comment peut-on le qualifier ?

Un fournisseur potentiel
Une partie prenante
Un concurrent indirect
Un service opérationnel

Une partie prenante

Explication

Une partie prenante peut être une personne ou un groupe affecté directement ou indirectement, favorablement ou défavorablement, par les décisions de l’entreprise. Une relation commerciale directe n’est donc pas nécessaire pour relever de cette notion.

20. Après la création d’une entreprise, quelle logique prend le relais pour en assurer le pilotage efficace à moyen terme ?

La logique de financement
La logique entrepreneuriale
La logique managériale
La logique commerciale

La logique managériale

Explication

La logique managériale prend le relais pour piloter efficacement l’entreprise à moyen terme, tandis que la logique entrepreneuriale est liée à l’entrepreneur et à la création. La logique commerciale ne désigne pas cette transition.

21. Quelles activités contribuent à la mesure du PIB français selon sa définition territoriale ?

Les revenus des ménages français, qu’ils soient perçus en France ou à l’étranger
Les valeurs ajoutées des entreprises françaises et étrangères résidentes en France
Les valeurs ajoutées des entreprises françaises, y compris celles produites à l’étranger
Les chiffres d’affaires des entreprises résidentes, après déduction de leurs investissements

Les valeurs ajoutées des entreprises françaises et étrangères résidentes en France

Explication

Le PIB est la somme des valeurs ajoutées des entreprises françaises et étrangères résidentes sur le territoire français. La nationalité française d’une entreprise ne suffit pas à inclure une activité réalisée hors du territoire.

22. Comment mesure-t-on la croissance économique d’un pays entre deux périodes ?

Par le taux de variation du PIB, qui mesure l’évolution de la production
Par la variation du niveau général des prix, calculée sur les deux périodes
Par l’évolution du solde commercial, rapportée aux exportations nationales
Par la variation des dépenses publiques, comparée aux recettes fiscales

Par le taux de variation du PIB, qui mesure l’évolution de la production

Explication

La croissance économique correspond à une augmentation de la production entre deux périodes et se mesure par le taux de variation du PIB. Une hausse du niveau général des prix relève de l’inflation, pas de la mesure de la croissance.

23. Les prix continuent d’augmenter, mais à un rythme plus lent : quel phénomène décrit cette situation ?

L’inflation
La stagnation
La déflation
La désinflation

La désinflation

Explication

La désinflation désigne un ralentissement de la hausse des prix, qui continuent donc d’augmenter moins rapidement. La déflation correspond, au contraire, à une baisse durable et généralisée des prix.

24. Un gouvernement modifie durablement les structures économiques d’un pays pour favoriser son activité à long terme : de quel type de politique s’agit-il ?

D’une politique conjoncturelle
D’une politique structurelle
D’une politique budgétaire de court terme
D’une politique monétaire de stabilisation immédiate

D’une politique structurelle

Explication

Une politique structurelle vise à modifier à long terme les structures d’un pays afin de favoriser son activité économique. Une politique conjoncturelle agit plutôt à court ou moyen terme, notamment par des décisions budgétaires et monétaires.

25. Comment la Cour de cassation définit-elle la concurrence déloyale ?

Comme un abus de la liberté du commerce causant un trouble commercial, volontairement ou non
Comme l’utilisation d’une marque sans l’autorisation de son titulaire
Comme une pratique visant à imposer des prix identiques entre entreprises rivales
Comme toute stratégie commerciale qui réduit la part de marché d’un concurrent

Comme un abus de la liberté du commerce causant un trouble commercial, volontairement ou non

Explication

Cette définition repose sur un abus de la liberté du commerce qui provoque un trouble commercial, que celui-ci soit intentionnel ou non. La réduction de la part de marché d’un concurrent ne suffit pas, à elle seule, à caractériser la concurrence déloyale.

26. Pour apprécier si un prix est abusivement bas, quels éléments faut-il prendre en compte ?

Le prix moyen pratiqué par les concurrents, sans examiner les coûts supportés
Le coût des matières premières, à l’exclusion des autres charges de production
L’ensemble des coûts supportés, et non le seul seuil de revente à perte
Le seuil de revente à perte, sans examiner les autres coûts de l’entreprise

L’ensemble des coûts supportés, et non le seul seuil de revente à perte

Explication

L’appréciation d’un prix abusivement bas tient compte de tous les coûts pertinents, car le seuil de revente à perte ne suffit pas à le définir. Se fonder uniquement sur ce seuil laisse de côté d’autres coûts qui doivent être considérés.

27. Quelles conditions une invention doit-elle réunir pour être brevetable ?

Être nouvelle, susceptible d’application industrielle et inventive
Être nouvelle, déposée par une société et reconnue comme utile au public
Être rentable, déjà commercialisée et protégée par une marque
Être originale, secrète et destinée à une production de grande série

Être nouvelle, susceptible d’application industrielle et inventive

Explication

La brevetabilité exige cumulativement la nouveauté, la possibilité d’application industrielle et l’inventivité. Une commercialisation préalable ou la protection par une marque ne remplace pas ces critères.

28. Quel droit confère le dépôt d’un brevet auprès de l’INPI, contre paiement d’une redevance ?

Une protection de la marque associée à l’invention pendant vingt ans au maximum
Un monopole d’exploitation, de location et de vente pouvant durer jusqu’à vingt ans
Un droit de vendre l’invention pendant dix ans, sans en contrôler l’exploitation
Un droit d’exploitation partagé avec les concurrents pendant une durée indéterminée

Un monopole d’exploitation, de location et de vente pouvant durer jusqu’à vingt ans

Explication

Le dépôt auprès de l’INPI crée un droit de propriété industrielle qui donne à son titulaire un monopole d’exploitation, de location et de vente pendant vingt ans au maximum. La protection d’une marque est distincte du droit conféré par un brevet.

29. Quelles ressources constituent les facteurs de production d’une entreprise ?

Les ventes, les bénéfices et les parts de marché obtenus par l’entreprise
Le capital, le travail et les connaissances mobilisés pour produire
Les machines, les produits finis et les clients de l’entreprise
Les prix, les contrats et les revenus générés par l’activité

Le capital, le travail et les connaissances mobilisés pour produire

Explication

Les facteurs de production sont les ressources utilisées pour produire des biens et des services, notamment le capital, le travail et les connaissances. Les ventes et les bénéfices sont des résultats de l’activité, non des facteurs de production.

30. Une entreprise produit davantage et répartit ses charges fixes sur un plus grand nombre d’unités, ce qui fait baisser le coût de revient unitaire : quel phénomène observe-t-on ?

Une diversification de la chaîne de valeur
Une hausse de la productivité du travail
Des économies d’échelle
Une externalisation des activités de production

Des économies d’échelle

Explication

Il s’agit d’économies d’échelle : l’augmentation des quantités produites permet de répartir les charges fixes sur davantage d’unités et de réduire le coût unitaire. Une hausse de la productivité du travail renvoie plutôt au rapport entre la production et les moyens employés.

31. Une entreprise confie une fonction de sa chaîne de production à un prestataire extérieur : quelle décision prend-elle ?

Elle externalise cette fonction en la confiant à un prestataire
Elle adopte une combinaison productive en associant travail et capital
Elle réalise des économies d’échelle en augmentant les quantités produites
Elle internalise cette fonction en la réalisant au sein de l’entreprise

Elle externalise cette fonction en la confiant à un prestataire

Explication

Confier une fonction à un prestataire correspond à l’externalisation, qu’elle soit liée ou non à l’activité principale de l’entreprise. L’internalisation désigne au contraire la réalisation des activités par l’entreprise elle-même.

32. Quelle distinction permet de différencier la productivité de la production ?

La productivité désigne le volume obtenu, tandis que la production rapporte ce volume aux moyens employés
La productivité rapporte la production aux moyens employés, tandis que la production désigne le volume obtenu
La productivité décrit les facteurs mobilisés, tandis que la production désigne leur association
La productivité mesure les charges fixes, tandis que la production mesure les coûts unitaires

La productivité rapporte la production aux moyens employés, tandis que la production désigne le volume obtenu

Explication

La productivité exprime un rapport entre la production et les moyens mis en œuvre, tandis que la production correspond au volume de biens ou de services obtenu. Inverser ces définitions confond un indicateur de rendement avec le résultat productif lui-même.

33. Une personne choisit une structure juridique en comparant la protection de son patrimoine, son régime social et le partage des pouvoirs et des bénéfices : que prend-elle en considération ?

Des critères déterminants du choix de la structure juridique
Des conditions nécessaires à l’obtention d’un brevet industriel
Des critères propres à la mesure de la productivité de l’entreprise
Des indicateurs permettant de calculer les économies d’échelle

Des critères déterminants du choix de la structure juridique

Explication

La protection du patrimoine, la protection sociale et la volonté de partager pouvoirs et bénéfices figurent parmi les critères du choix de la structure juridique. La productivité, en revanche, compare la production aux moyens mobilisés.

34. Quelles organisations relèvent de l’économie sociale et solidaire lorsqu’elles reposent sur la solidarité et l’utilité sociale ?

Les entreprises individuelles, les franchises et les sociétés d’importation
Les administrations publiques, les tribunaux et les autorités de régulation
Les sociétés cotées, les banques commerciales et les groupes industriels
Les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations

Les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations

Explication

L’économie sociale et solidaire regroupe notamment les coopératives, les mutuelles, les associations et les fondations, dont le fonctionnement et les activités reposent sur la solidarité et l’utilité sociale. Une entreprise commerciale ne relève pas de cette catégorie du seul fait qu’elle réalise une activité économique.

35. Quelles conditions doivent être réunies pour engager la responsabilité civile d’une entreprise ?

Un dommage matériel, une plainte pénale et une décision judiciaire
Un fait générateur, un dommage et un lien de causalité entre les deux
Une faute intentionnelle, un contrat écrit et une indemnité chiffrée
Une activité commerciale, une perte financière et une assurance professionnelle

Un fait générateur, un dommage et un lien de causalité entre les deux

Explication

L’engagement de la responsabilité civile suppose cumulativement un fait générateur, un dommage et un lien de causalité. Un contrat écrit n’est pas une condition générale de cette responsabilité.

36. Une entreprise cause un dommage à une personne qui n’est liée à elle par aucun contrat à l’origine de l’événement : quel type de responsabilité civile est en jeu ?

La responsabilité civile contractuelle
La responsabilité sociale des dirigeants
La responsabilité civile extracontractuelle
La responsabilité pénale de l’entreprise

La responsabilité civile extracontractuelle

Explication

La responsabilité civile extracontractuelle concerne un dommage causé à un tiers qui n’est pas lié par le contrat à l’origine de l’événement. La responsabilité contractuelle suppose, au contraire, un lien contractuel avec la victime.

37. Quelles fonctions Henri Fayol associe-t-il au pilotage de l’entreprise ?

Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler
Acheter, produire, vendre, financer et communiquer
Analyser, concevoir, exécuter, mesurer et récompenser
Planifier, recruter, motiver, déléguer et évaluer

Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler

Explication

Pour Fayol, le management consiste à piloter l’entreprise en prévoyant, organisant, commandant, coordonnant et contrôlant. La motivation et la délégation peuvent relever de pratiques de gestion, mais ne remplacent pas cette liste de fonctions.

38. Une entreprise envisage une décision stratégique comportant un risque élevé et difficilement réversible ; quelle caractéristique générale des décisions cette situation illustre-t-elle ?

Les décisions opérationnelles correspondent aux choix les plus irréversibles de l’entreprise.
Les décisions stratégiques portent sur l’exécution quotidienne et comportent un risque faible.
Les décisions peuvent différer par leur niveau et présenter des degrés variables de risque et d’irréversibilité.
Les décisions tactiques sont des actes sans processus préalable ni conséquence durable.

Les décisions peuvent différer par leur niveau et présenter des degrés variables de risque et d’irréversibilité.

Explication

Une décision découle d’un processus et peut être stratégique, tactique ou opérationnelle, avec des niveaux variables de risque et d’irréversibilité. La portée stratégique ne signifie pas que le risque est faible ni que la décision concerne l’exécution quotidienne.

39. Quel outil représente l’architecture de l’entreprise et ses relations organisationnelles ?

Le calendrier, qui ordonne les étapes d’un projet
Le tableau de bord, qui rassemble des indicateurs de performance
Le budget, qui présente les recettes et dépenses prévues
L’organigramme, qui donne une représentation de sa structure

L’organigramme, qui donne une représentation de sa structure

Explication

La structure désigne l’architecture de l’entreprise et se représente par un organigramme. Un tableau de bord renseigne sur la performance, mais ne constitue pas la représentation de la structure.

40. Une équipe répartit le travail entre des salariés capables d’accomplir plusieurs fonctions différentes ; quel mode d’organisation du travail cela illustre-t-il ?

Le recours à des salariés spécialisés
Le recours à des salariés polyvalents
La standardisation des résultats
La supervision directe par un responsable

Le recours à des salariés polyvalents

Explication

L’organisation du travail peut s’appuyer sur des salariés polyvalents, capables d’assumer plusieurs fonctions. Des salariés spécialisés se concentrent plutôt sur des tâches ou des domaines définis.

41. Une usine cherche à limiter les coûts, les délais et la surproduction tout en améliorant la qualité ; quelle forme d’organisation du travail correspond à ces objectifs ?

La supervision, fondée sur la coordination directe par un responsable
Le taylorisme, fondé sur l’étude des gestes et une spécialisation poussée
Le toyotisme, orienté vers la réduction des coûts et l’amélioration de la production
La polyvalence, fondée sur l’affectation de plusieurs tâches à chaque salarié

Le toyotisme, orienté vers la réduction des coûts et l’amélioration de la production

Explication

Le toyotisme vise à réduire les coûts et les délais, éviter la surproduction et obtenir une qualité optimale. Le taylorisme rationalise le travail par l’étude des gestes et la spécialisation, mais ces éléments ne définissent pas les objectifs énoncés ici.

42. Selon Henri Mintzberg, laquelle de ces modalités peut coordonner le travail dans une organisation ?

La diversification des produits sur plusieurs marchés
La centralisation des capitaux auprès des propriétaires de l’entreprise
L’ajustement mutuel entre les personnes qui réalisent le travail
La négociation des prix entre producteurs et clients

L’ajustement mutuel entre les personnes qui réalisent le travail

Explication

Mintzberg identifie l’ajustement mutuel comme une forme de coordination, aux côtés de la supervision et de différentes formes de standardisation. La diversification des produits concerne les choix de marché et non la coordination du travail.

43. Une entreprise utilise une marque et une machine pour produire ; comment ces deux éléments se classent-ils comme ressources ?

Ce sont des moyens de production, tous deux tangibles.
Ce sont des moyens de production, tous deux intangibles.
Ce sont des résultats de production, l’un intangible et l’autre tangible.
Ce sont des moyens de production, l’un intangible et l’autre tangible.

Ce sont des moyens de production, l’un intangible et l’autre tangible.

Explication

Une ressource est un moyen à la disposition de l’entreprise pour produire et peut être tangible ou intangible ; une machine est tangible et une marque est intangible. Les classer toutes deux comme matérielles méconnaîtrait la nature immatérielle de la marque.

44. Une entreprise acquiert des équipements durables qu’elle amortira sur plusieurs années ; à quel cycle cette opération appartient-elle ?

Au cycle d’investissement, associé aux immobilisations et à des besoins de financement de long terme
Au cycle d’exploitation, associé à l’activité quotidienne et à des besoins de financement de court et moyen terme
Au cycle de production, associé à la transformation quotidienne des matières premières
Au cycle de trésorerie, associé au règlement immédiat des ventes et des achats

Au cycle d’investissement, associé aux immobilisations et à des besoins de financement de long terme

Explication

L’acquisition d’équipements durables relève du cycle d’investissement, qui concerne les immobilisations amorties à long terme et entraîne des besoins de financement à long terme. Le cycle d’exploitation porte plutôt sur l’activité quotidienne et les décalages entre achats et paiement du client.

45. Une entreprise achète des matières premières, les transforme puis attend le paiement de son client ; quel cycle décrit cette période ?

Le cycle d’exploitation, qui couvre l’activité quotidienne et peut créer des besoins de financement à court et moyen terme
Le cycle de trésorerie, qui se limite à la durée d’utilisation des équipements
Le cycle de financement, qui correspond à l’acquisition d’éléments durables amortissables
Le cycle d’investissement, qui concerne les immobilisations rentabilisées sur le long terme

Le cycle d’exploitation, qui couvre l’activité quotidienne et peut créer des besoins de financement à court et moyen terme

Explication

Le cycle d’exploitation s’étend de l’achat des matières premières au paiement du client et couvre l’activité courante, avec des besoins de financement à court et moyen terme. Le cycle d’investissement concerne les immobilisations et leurs besoins de financement à long terme.

46. Comment calcule-t-on le fonds de roulement net global à partir des ressources stables et des emplois stables ?

En additionnant les ressources stables et les emplois stables
En soustrayant les emplois stables des ressources stables
En divisant les ressources stables par les emplois stables
En soustrayant les ressources stables des emplois stables

En soustrayant les emplois stables des ressources stables

Explication

Le FRNG est la différence entre les ressources stables et les emplois stables, soit FRNG=ressources stables−emplois stablesFRNG = ressources\ stables - emplois\ stables. Soustraire les ressources des emplois inverse le calcul et ne correspond donc pas à cette définition.

47. Si le fonds de roulement net global est de 80 et le besoin en fonds de roulement de 55, quelle est la trésorerie calculée selon leur relation ?

135, car la trésorerie est égale à la somme du FRNG et du BFR
80, car la trésorerie correspond au FRNG avant déduction du BFR
55, car la trésorerie est égale au BFR diminué du FRNG
25, car la trésorerie est égale au FRNG diminué du BFR

25, car la trésorerie est égale au FRNG diminué du BFR

Explication

La trésorerie se calcule en retranchant le BFR au FRNG : Treˊsorerie=FRNG−BFRTrésorerie = FRNG - BFR, ce qui donne 25 dans ce cas. Additionner les deux valeurs confond le calcul de trésorerie avec une somme de besoins et de ressources.

48. Sur quel fondement l’employeur peut-il surveiller un salarié, tout en devant respecter sa vie privée ?

Le consentement présumé du salarié, qui autorise le contrôle de ses activités
La propriété de l’entreprise, qui permet de surveiller les salariés sans limite particulière
Le pouvoir de direction, qui écarte les protections liées à la vie privée
Le lien de subordination, dans le respect de l’article 9 du Code civil

Le lien de subordination, dans le respect de l’article 9 du Code civil

Explication

Le lien de subordination permet à l’employeur d’exercer une surveillance, mais celle-ci doit respecter le droit à la vie privée prévu à l’article 9 du Code civil. Le pouvoir de direction ne supprime pas cette protection.

49. Une entreprise installe des caméras pour protéger ses locaux, mais filme en permanence les salariés sans justification liée à cet objectif. Quelle appréciation convient ?

Le dispositif est licite si l’employeur limite la consultation des images aux responsables.
Le dispositif est licite dès lors que les caméras se trouvent dans les locaux de l’entreprise.
Le dispositif peut être licite si la surveillance constante est annoncée aux salariés.
Le dispositif est injustifié si sa surveillance générale et permanente est disproportionnée à l’objectif de sécurité.

Le dispositif est injustifié si sa surveillance générale et permanente est disproportionnée à l’objectif de sécurité.

Explication

La vidéosurveillance doit répondre à un objectif légitime de sécurité et rester proportionnée à cette finalité; une surveillance générale, constante et permanente injustifiée ne satisfait pas cette règle. Informer les salariés ne rend pas à lui seul une surveillance disproportionnée licite.

50. Un salarié a identifié un fichier de son ordinateur professionnel comme personnel. Que peut faire l’employeur à son sujet ?

Le consulter comme les autres fichiers professionnels, puisque l’ordinateur appartient à l’entreprise.
Le consulter après avoir informé le salarié de l’ouverture du fichier.
Le consulter si le fichier est enregistré sur un serveur professionnel.
Ne pas le consulter comme un fichier professionnel, car il relève du secret de la correspondance.

Ne pas le consulter comme un fichier professionnel, car il relève du secret de la correspondance.

Explication

L’employeur peut consulter les fichiers de l’ordinateur professionnel, à l’exception des documents identifiés comme personnels, qui relèvent du secret de la correspondance. La propriété de l’ordinateur ne retire pas à ces documents leur caractère personnel.

51. Quelle caractéristique permet de qualifier une création d’œuvre de l’esprit ?

Elle est réalisée dans le cadre d’un contrat et destinée à une exploitation économique.
Elle est enregistrée auprès d’un organisme compétent et présente une valeur commerciale.
Elle résulte d’une activité intellectuelle ou artistique, est matérialisée et présente une originalité.
Elle est diffusée au public sous une forme écrite ou audiovisuelle et porte le nom de son créateur.

Elle résulte d’une activité intellectuelle ou artistique, est matérialisée et présente une originalité.

Explication

Une œuvre de l’esprit est une création issue d’une activité intellectuelle ou artistique, matérialisée et originale. L’enregistrement ou la valeur commerciale ne constituent pas les critères définitoires indiqués.

52. Qu’est-ce qui caractérise une base de données ?

Un ensemble de documents rassemblés dans un même fichier et consultables par leur auteur.
Un recueil d’éléments indépendants, organisés systématiquement ou méthodiquement et accessibles individuellement.
Une collection d’informations liées entre elles et consultables uniquement par voie électronique.
Un logiciel qui classe automatiquement des informations selon leur date de création.

Un recueil d’éléments indépendants, organisés systématiquement ou méthodiquement et accessibles individuellement.

Explication

Une base de données rassemble des éléments indépendants, organisés de manière systématique ou méthodique et individuellement accessibles par tout moyen. Elle n’a pas à être consultable uniquement par voie électronique.

53. Une entreprise extrait une quantité excessive d’informations d’une base de données constituée par un producteur. Quel droit peut protéger l’investissement de ce producteur ?

Le droit d’auteur sur les données, qui protège l’investissement contre toute extraction.
Le droit moral de l’auteur, qui interdit la réutilisation commerciale des données.
Le droit sui generis du producteur, qui peut interdire l’extraction ou la réutilisation excessive.
Le droit sur la marque, qui protège la structure et le contenu de la base.

Le droit sui generis du producteur, qui peut interdire l’extraction ou la réutilisation excessive.

Explication

Le droit sui generis protège l’investissement du producteur et peut s’opposer à l’extraction ou à la réutilisation excessive de la base. Le droit d’auteur protège les données et leur structuration, mais ne correspond pas à cette protection spécifique de l’investissement.

54. Lors d’une vente électronique, que se passe-t-il après que le consommateur a choisi un produit au premier clic ?

Le consommateur confirme la commande au deuxième clic, puis procède au paiement.
Le vendeur confirme la commande, puis le consommateur choisit les modalités de paiement.
Le vendeur débite le paiement, puis met les conditions générales de vente à disposition.
Le consommateur paie, puis confirme la commande au deuxième clic.

Le consommateur confirme la commande au deuxième clic, puis procède au paiement.

Explication

Après la mise à disposition des conditions générales de vente et le choix du produit au premier clic, le consommateur confirme sa commande au deuxième clic, puis paie. Le paiement ne précède donc pas la confirmation de la commande.

55. Dans quelle condition une signature électronique a-t-elle la même valeur probante qu’une signature manuscrite ?

Lorsque le signataire accepte les conditions générales et reçoit une copie du contrat.
Lorsque le signataire est identifié et que la signature provient d’un procédé fiable.
Lorsque le document est horodaté et transmis depuis une adresse professionnelle.
Lorsque le contrat est conservé par le vendeur et que le signataire confirme son adresse électronique.

Lorsque le signataire est identifié et que la signature provient d’un procédé fiable.

Explication

La signature électronique a la même valeur probante que la signature manuscrite si le signataire est identifié et si le procédé utilisé est fiable. L’horodatage ou l’envoi depuis une adresse professionnelle ne suffisent pas, à eux seuls, à satisfaire ces conditions.

56. Que désigne le marché du travail ?

Le lieu de rencontre entre l’offre et la demande d’emploi, où se déterminent les postes disponibles.
L’ensemble des entreprises qui proposent des tâches et des salariés qui recherchent un contrat.
Le processus par lequel les pouvoirs publics fixent les salaires et répartissent les tâches.
Le lieu de rencontre entre l’offre et la demande de travail, où se détermine un salaire.

Le lieu de rencontre entre l’offre et la demande de travail, où se détermine un salaire.

Explication

Le marché du travail met en relation l’offre et la demande de travail et constitue le lieu où se détermine un salaire. La rencontre entre l’offre et la demande d’emploi correspond plutôt à la définition du marché de l’emploi.

57. Dans quelle situation le salaire d’équilibre est-il atteint ?

Lorsque le salaire proposé correspond au salaire moyen versé dans les entreprises.
Lorsque l’offre de travail est égale à la demande de travail.
Lorsque le nombre de personnes en emploi correspond au nombre d’entreprises qui recrutent.
Lorsque les pouvoirs publics fixent le salaire au niveau souhaité par les salariés.

Lorsque l’offre de travail est égale à la demande de travail.

Explication

Le salaire d’équilibre correspond à la situation dans laquelle l’offre de travail égale la demande de travail. Il ne se définit pas par une égalité entre le nombre de salariés en emploi et le nombre d’entreprises.

58. Une mesure publique vise à réduire la population active plutôt qu’à créer des postes. De quel type de politique de l’emploi s’agit-il ?

D’une politique de formation, car elle modifie les compétences disponibles.
D’une politique salariale, car elle détermine la rémunération des travailleurs.
D’une politique active, car elle agit directement sur les possibilités d’embauche.
D’une politique passive, car elle vise à réduire la population active.

D’une politique passive, car elle vise à réduire la population active.

Explication

Une politique passive de l’emploi vise à réduire la population active, tandis qu’une politique active cherche à créer des postes. Le critère pertinent est donc l’objectif de la mesure, et non son effet supposé sur les embauches.

59. Quelle est la portée d’une convention collective ?

Elle porte sur un point particulier du droit du travail applicable à une entreprise ou à un secteur.
Elle fixe les critères nécessaires pour qu’un syndicat soit reconnu représentatif.
Elle traite de l’ensemble du droit du travail applicable à un secteur ou à une entreprise donnée.
Elle définit les tâches correspondant à chaque emploi dans une entreprise donnée.

Elle traite de l’ensemble du droit du travail applicable à un secteur ou à une entreprise donnée.

Explication

Une convention collective traite de l’ensemble du droit du travail applicable à un secteur ou à une entreprise donnée. Un texte consacré à un point particulier correspond à la distinction associée à l’accord collectif.

60. Quelle caractéristique distingue le contrat de travail d’une simple prestation indépendante ?

Le prestataire fournit une prestation pour un client contre un prix et conserve son autonomie.
Le salarié fournit une prestation pour un employeur contre un salaire et sous un lien de subordination.
Le prestataire fournit une prestation pour un client contre un salaire et sous son contrôle.
Le salarié fournit une prestation bénévole pour un employeur sous un lien de subordination.

Le salarié fournit une prestation pour un employeur contre un salaire et sous un lien de subordination.

Explication

Le contrat de travail associe une prestation réalisée pour le compte d’un employeur, une rémunération et un lien de subordination. Un indépendant fournit plutôt une prestation dans le cadre d’un contrat de prestation et agit pour son propre compte.

61. Une entreprise édicte des règles, vérifie le travail réalisé et sanctionne certains manquements. Quel élément fonde ces prérogatives de l’employeur ?

Le lien de subordination du salarié envers l’employeur.
La période d’essai conclue au début de la relation de travail.
La contrepartie financière liée à une clause de non-concurrence.
Le caractère essentiel des fonctions prévues au contrat.

Le lien de subordination du salarié envers l’employeur.

Explication

Le lien de subordination fonde le pouvoir de direction, qui comprend les pouvoirs réglementaire, de contrôle et disciplinaire. La période d’essai permet d’évaluer le poste et les aptitudes, mais ne constitue pas le fondement de ces pouvoirs.

62. Après la fin d’un contrat, quelle condition doit notamment respecter une clause interdisant au salarié de rejoindre un concurrent ?

Elle doit être limitée aux fonctions exercées, protéger la clientèle et prévoir une rémunération identique au salaire.
Elle doit être limitée dans le temps et l’espace, protéger un intérêt spécifique et prévoir une contrepartie financière.
Elle doit protéger l’entreprise pendant une durée fixée par le salarié et prévoir une indemnité facultative.
Elle doit interdire toute activité professionnelle dans le secteur et s’appliquer sans limitation géographique.

Elle doit être limitée dans le temps et l’espace, protéger un intérêt spécifique et prévoir une contrepartie financière.

Explication

La clause de non-concurrence doit être limitée dans le temps et l’espace, répondre à un intérêt spécifique de l’entreprise et prévoir une contrepartie financière. Une interdiction générale sans limites géographiques ne respecte pas ces conditions.

63. Un employeur souhaite modifier une caractéristique essentielle du contrat qui n’est pas liée à un motif économique. Quelle règle s’applique ?

L’accord du salarié n’est pas requis, car toute modification relève des conditions d’exécution.
L’accord du salarié est requis seulement si la modification réduit sa rémunération.
L’accord du salarié est requis, car la modification touche un élément essentiel du contrat.
L’accord du salarié n’est pas requis, car l’employeur organise librement le travail quotidien.

L’accord du salarié est requis, car la modification touche un élément essentiel du contrat.

Explication

Une modification portant sur un élément essentiel du contrat exige l’accord du salarié, sauf si elle est fondée sur un motif économique. Une modification des conditions d’exécution, elle, ne touche pas les éléments essentiels et ne nécessite pas cet accord.

64. Un salarié souhaite mettre fin à son contrat de travail de sa propre initiative. Quelle caractéristique doit présenter sa démission ?

Elle doit exprimer une volonté claire et non équivoque, sans être abusive.
Elle doit être homologuée par l’administration après un protocole d’accord.
Elle doit reposer sur une cause réelle et sérieuse liée à l’entreprise.
Elle doit être motivée par une faute de l’employeur et suivre un formalisme légal particulier.

Elle doit exprimer une volonté claire et non équivoque, sans être abusive.

Explication

La démission est une rupture à l’initiative du salarié et doit traduire une volonté claire et non équivoque; elle ne doit pas être abusive. L’homologation administrative relève de la rupture conventionnelle, qui résulte d’un accord commun.

65. Deux parties souhaitent rompre leur contrat de travail d’un commun accord. Quelle démarche correspond à une rupture conventionnelle ?

Elles signent un accord, puis le salarié doit obtenir l’autorisation de son employeur pour partir.
Le salarié exprime une volonté claire de partir, puis l’employeur enregistre sa démission.
L’employeur formule une cause réelle et sérieuse, puis remet seul une décision de rupture au salarié.
Elles tiennent un entretien préalable, signent un protocole d’accord, puis demandent l’homologation administrative.

Elles tiennent un entretien préalable, signent un protocole d’accord, puis demandent l’homologation administrative.

Explication

La rupture conventionnelle repose sur un accord commun et comprend un entretien préalable, la signature d’un protocole d’accord et l’homologation par l’administration du travail. Une rupture décidée par l’employeur pour une cause réelle et sérieuse relève du licenciement.

66. Une entreprise supprime un poste en raison de difficultés économiques, sans que la décision soit liée à la conduite ou aux caractéristiques personnelles du salarié. De quel type de licenciement s’agit-il ?

D’un licenciement pour motif personnel, inhérent à la personne du salarié.
D’une rupture conventionnelle, puisque le poste disparaît d’un commun accord.
D’une démission, puisque le salarié perd son poste dans l’entreprise.
D’un licenciement pour motif économique, lié à la situation de l’entreprise.

D’un licenciement pour motif économique, lié à la situation de l’entreprise.

Explication

Le licenciement économique est lié à la situation économique de l’entreprise, contrairement au licenciement personnel, qui est inhérent à la personne du salarié. La suppression d’un poste pour des difficultés économiques correspond au premier cas.

67. Dans la hiérarchie des besoins de Maslow, quels groupes complètent les besoins physiologiques et de sécurité ?

L’autonomie, la rémunération et la reconnaissance professionnelle.
L’appartenance à une équipe, la stabilité financière et la performance.
La sécurité de l’emploi, la formation et la progression de carrière.
L’appartenance et l’amour, l’estime et l’accomplissement de soi.

L’appartenance et l’amour, l’estime et l’accomplissement de soi.

Explication

Maslow distingue cinq groupes : les besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance et d’amour, d’estime et d’accomplissement de soi. La rémunération et la progression de carrière ne constituent pas les cinq groupes de cette classification.

68. Dans quelle séquence s’inscrit la démarche stratégique, avant la formulation de la stratégie ?

Diagnostic interne puis externe, définition immédiate des objectifs et choix des actions sans évaluation des possibilités.
Évaluation des possibilités d’action, formulation de la stratégie, puis réalisation des diagnostics externe et interne.
Diagnostic externe puis interne, évaluation des possibilités d’action et prise en compte des valeurs de l’environnement et des dirigeants.
Diagnostic externe, formulation de la stratégie, puis recensement des possibilités d’action et des valeurs.

Diagnostic externe puis interne, évaluation des possibilités d’action et prise en compte des valeurs de l’environnement et des dirigeants.

Explication

La démarche commence par le diagnostic externe puis interne, avant de recenser et d’évaluer les possibilités d’action et d’intégrer les valeurs de l’environnement et des dirigeants. La stratégie est formulée après ces étapes, et non avant les diagnostics.

69. Pour analyser les menaces et opportunités du micro-environnement, quelle approche complète les cinq forces de Porter ?

Ajouter l’État aux forces liées à la concurrence, aux entrants, aux substituts, aux fournisseurs et aux clients.
Ajouter les ressources et compétences internes aux forces liées aux concurrents, aux fournisseurs et aux clients.
Ajouter les capacités de production aux forces liées aux entrants, aux substituts et au pouvoir des clients.
Ajouter les valeurs des dirigeants aux forces liées aux produits, aux marchés et aux compétences internes.

Ajouter l’État aux forces liées à la concurrence, aux entrants, aux substituts, aux fournisseurs et aux clients.

Explication

Le diagnostic externe du micro-environnement mobilise les cinq forces de Porter et y ajoute l’État pour repérer opportunités et menaces. Les ressources et les compétences relèvent du diagnostic interne, et non de cette analyse externe.

70. Une entreprise évalue la qualification de ses équipes et la qualité de ses équipements pour repérer ses forces et ses faiblesses. Quel diagnostic réalise-t-elle ?

Un diagnostic externe fondé sur l’analyse des concurrents et des nouveaux entrants.
Un diagnostic stratégique fondé sur le croisement des produits et des marchés.
Un diagnostic interne fondé sur l’analyse de ses ressources et de ses compétences.
Un diagnostic du micro-environnement fondé sur l’analyse du pouvoir des clients et des fournisseurs.

Un diagnostic interne fondé sur l’analyse de ses ressources et de ses compétences.

Explication

Le diagnostic interne met en évidence les forces et les faiblesses en examinant les ressources et les compétences de l’entreprise. Les concurrents, les entrants et le pouvoir des clients relèvent plutôt du diagnostic externe.

71. Une entreprise augmente ses capacités en acquérant une société déjà opérationnelle. À quel mode de croissance ce choix correspond-il ?

À la diversification, qui développe des activités sur de nouveaux marchés.
À la spécialisation, qui concentre les activités sur les marchés et produits existants.
À la croissance interne, qui accroît les capacités par l’augmentation des facteurs de production.
À la croissance externe, qui accroît les capacités par l’acquisition d’entités existantes.

À la croissance externe, qui accroît les capacités par l’acquisition d’entités existantes.

Explication

La croissance externe augmente les capacités de l’entreprise par l’acquisition d’entités déjà opérationnelles. La croissance interne accroît plutôt les facteurs de production de l’entreprise sans procéder à cette acquisition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Économie et management des organisations.

Qu’est-ce qu’un agent économique ?

Une personne physique ou morale constituant un centre de décision économique autonome et appartenant à un groupe défini par sa fonction économique.

Quels agents économiques composent la répartition principale ?

Les ménages, les entreprises, les banques, l’État et les associations.

Qu’est-ce qu’un échange économique ?

Un flux physique ou monétaire entre deux agents économiques.

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Consultez la fiche de révision complète sur Économie et management des organisations.

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