QCM : Méthode NERAC de gestion du temps (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une tâche simple, quelle relation existe entre la tâche considérée et les tâches qui la précèdent ?

Plusieurs tâches doivent être terminées avant que la tâche considérée puisse être exécutée.
La tâche considérée doit être suivie d’une autre tâche avant de pouvoir commencer.
La tâche considérée peut être exécutée en même temps qu’une tâche antérieure.
Une seule tâche doit être terminée avant que la tâche considérée puisse être exécutée.

Une seule tâche doit être terminée avant que la tâche considérée puisse être exécutée.

Explication

Une tâche simple est précédée d’une seule tâche, qui doit être exécutée avant elle. Le fait d’attendre l’achèvement de plusieurs tâches caractérise plutôt une tâche convergente.

2. Quel est l’objectif de la méthode NERAC et quelles sont ses étapes ?

Planifier à l’avance le temps et le travail en cinq étapes : Noter, Estimer, Réserver, Arbitrer et Contrôler.
Organiser les priorités au quotidien en cinq étapes : Noter, Estimer, Réaliser, Ajuster et Communiquer.
Répartir les tâches entre plusieurs personnes en cinq étapes : Noter, Exécuter, Réunir, Arbitrer et Corriger.
Évaluer les résultats d’un projet en cinq étapes : Négocier, Estimer, Réserver, Analyser et Clôturer.

Planifier à l’avance le temps et le travail en cinq étapes : Noter, Estimer, Réserver, Arbitrer et Contrôler.

Explication

NERAC sert à planifier à l’avance le temps et le travail selon les étapes Noter, Estimer, Réserver, Arbitrer et Contrôler. Les autres propositions modifient soit l’objectif, soit le nom ou l’ordre des étapes.

3. Une personne prévoit trop peu de temps pour ses tâches, se laisse interrompre par les courriels et peine à refuser de nouvelles demandes. À quels pièges de planification ces comportements correspondent-ils ?

À la confusion entre tâches simultanées et séquentielles, ainsi qu’au manque de ressources humaines disponibles.
À la surestimation de la durée des tâches et à la délégation excessive, ainsi qu’au manque de contrôle des résultats.
À l’absence de priorités et au fractionnement des tâches, ainsi qu’à la difficulté de réserver des plages de travail.
À la sous-évaluation de la durée des tâches et aux interruptions par des croqueurs de temps, ainsi qu’à la difficulté de dire non.

À la sous-évaluation de la durée des tâches et aux interruptions par des croqueurs de temps, ainsi qu’à la difficulté de dire non.

Explication

Sous-évaluer la durée des tâches, se laisser dévorer par les courriels et avoir du mal à dire non sont des pièges de planification. La surestimation et la délégation excessive ne correspondent pas aux pièges décrits.

4. Une employée plie une lettre, la met dans une enveloppe, puis l’affranchit. Quel type de tâches décrit cette suite d’actions ?

Des tâches convergentes, car plusieurs actions antérieures doivent être achevées.
Des tâches simples, car chaque action dépend d’une seule action précédente.
Des tâches simultanées, car elles sont réalisées au cours d’une même période.
Des tâches séquentielles, car elles sont réalisées les unes après les autres.

Des tâches séquentielles, car elles sont réalisées les unes après les autres.

Explication

Ces tâches sont séquentielles, car elles s’effectuent successivement dans un ordre donné. Des tâches simultanées se déroulent en même temps, et non l’une après l’autre.

5. Que désigne la marge de sécurité ajoutée lors de l’estimation de la durée d’une tâche ?

Un supplément de temps destiné à tenir compte des imprévus, souvent compris entre 15 et 30 % du temps estimé
Une réserve calculée à partir du nombre de tâches prévues dans le projet
Une réduction du temps estimé pour tenir compte des périodes d’activité moins soutenue
Une durée fixe correspondant au temps nécessaire pour contrôler l’avancement du travail

Un supplément de temps destiné à tenir compte des imprévus, souvent compris entre 15 et 30 % du temps estimé

Explication

La marge de sécurité est un supplément ajouté au temps estimé afin de réserver du temps face aux aléas, notamment avec des partenaires extérieurs. Une durée fixe de contrôle ne correspond pas à cette marge, qui varie selon les cas et se situe généralement entre 15 et 30 %.

6. Dans quelle matrice l’arbitrage s’appuie-t-il pour déterminer l’ordre des priorités ?

La matrice d’Eisenhower, qui classe les tâches selon leur urgence et leur importance
Le graphe Pert, qui représente les dépendances entre les tâches d’un projet
Le diagramme de Gantt, qui situe les tâches dans un calendrier de réalisation
Le tableau de répartition, qui attribue les tâches aux personnes concernées

La matrice d’Eisenhower, qui classe les tâches selon leur urgence et leur importance

Explication

L’arbitrage consiste à ordonner les priorités à l’aide de la matrice d’Eisenhower, fondée sur l’urgence et l’importance des tâches. Le graphe Pert sert plutôt à représenter les liens entre les tâches.

7. À quoi sert le contrôle de la mise en œuvre d’une solution dans le suivi du travail ?

À repérer les écarts et à réajuster le travail à l’aide d’outils adaptés
À ordonner les étapes d’une tâche selon leurs dépendances
À calculer la durée totale en ajoutant une marge au temps estimé
À classer les tâches selon leur urgence et leur importance

À repérer les écarts et à réajuster le travail à l’aide d’outils adaptés

Explication

Le contrôle permet d’analyser les écarts entre le travail prévu et sa mise en œuvre, puis de réajuster le travail à l’aide d’outils de suivi adaptés. Le classement des tâches selon leur urgence et leur importance relève de la priorisation, et non du contrôle de l’exécution.

8. Quelle différence distingue l’ordre des étapes de NERAC de la démarche consistant à commencer directement les tâches ?

NERAC commence par contrôler les résultats, tandis qu’un démarrage direct réserve d’abord du temps aux imprévus.
NERAC prévoit de noter les actions puis de les prioriser, tandis qu’un démarrage direct risque de faire agir sans plan préalable.
NERAC consiste à répartir les tâches entre plusieurs personnes, tandis qu’un démarrage direct les confie à une seule personne.
NERAC sert à mesurer les écarts pendant l’exécution, tandis qu’un démarrage direct estime la durée des tâches.

NERAC prévoit de noter les actions puis de les prioriser, tandis qu’un démarrage direct risque de faire agir sans plan préalable.

Explication

NERAC organise la planification à l’avance et prévoit de lister les actions avant de les prioriser. Mesurer les écarts relève du contrôle, et non de la distinction entre planifier méthodiquement et se lancer directement.

9. Pourquoi l’envoi d’une invitation à un salon est-il une tâche convergente après la rédaction de la lettre et la réalisation du carton d’invitation ?

Parce que la rédaction de la lettre doit suivre l’envoi de l’invitation.
Parce que ces trois tâches peuvent être réalisées sans ordre particulier.
Parce que l’envoi dépend de l’achèvement de ces deux tâches préalables.
Parce que l’envoi doit être effectué en même temps que ces deux tâches.

Parce que l’envoi dépend de l’achèvement de ces deux tâches préalables.

Explication

L’envoi ne peut commencer qu’une fois terminées la rédaction de la lettre et la réalisation du carton, ce qui caractérise une tâche convergente. Une tâche simultanée se déroule en parallèle avec une autre, mais ce n’est pas la relation décrite ici.

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Quelles sont les cinq étapes de la méthode NERAC ?

Noter, Estimer, Réserver, Arbitrer et Contrôler.

Combien de tâches doivent précéder une tâche simple ?

Une seule tâche.

Quand une tâche convergente peut-elle commencer ?

Après l’achèvement de toutes les tâches antérieures.

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