QCM : Endocrinologie microbienne cutanée (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les cellules humaines et les bactéries hébergées :

Le corps humain contient environ 101310^{13} cellules eucaryotes et héberge environ 101410^{14} bactéries.
Le corps humain contient environ 101410^{14} cellules eucaryotes et héberge environ 101310^{13} bactéries.
Le corps humain héberge environ 101310^{13} bactéries et contient environ 101210^{12} cellules eucaryotes.
Les cellules eucaryotes humaines et les bactéries hébergées sont présentes à des ordres de grandeur voisins.
Le nombre de bactéries hébergées est approximativement dix fois celui des cellules eucaryotes humaines.

Le corps humain contient environ $$10^{13}$$ cellules eucaryotes et héberge environ $$10^{14}$$ bactéries. · Les cellules eucaryotes humaines et les bactéries hébergées sont présentes à des ordres de grandeur voisins. · Le nombre de bactéries hébergées est approximativement dix fois celui des cellules eucaryotes humaines.

Explication

Le corps contient environ 101310^{13} cellules eucaryotes et 101410^{14} bactéries, soit dix fois plus de bactéries. Les valeurs inversées ou réduites sont erronées, et les deux populations restent du même ordre de grandeur.

2. Parmi les propositions suivantes sur l’expression génique de l’hôte et du microbiote, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le rapport approximatif entre gènes bactériens et gènes eucaryotes exprimés est de 200 pour 1.
Un gène eucaryote exprimé correspond approximativement à 20 gènes bactériens exprimés dans le corps humain.
Le nombre de gènes bactériens exprimés est approximativement 200 fois celui des gènes eucaryotes exprimés.
Dans le corps humain, un gène bactérien exprimé correspond approximativement à 200 gènes eucaryotes exprimés.
Un gène eucaryote exprimé correspond approximativement à 200 gènes bactériens exprimés dans le corps humain.

Le rapport approximatif entre gènes bactériens et gènes eucaryotes exprimés est de 200 pour 1. · Le nombre de gènes bactériens exprimés est approximativement 200 fois celui des gènes eucaryotes exprimés. · Un gène eucaryote exprimé correspond approximativement à 200 gènes bactériens exprimés dans le corps humain.

Explication

Le rapport est d’environ 200 gènes bactériens exprimés pour un gène eucaryote exprimé. Le rapport inversé et la valeur de 20 ne correspondent pas à cette estimation.

3. La coexistence habituelle entre l’hôte et son microbiote se caractérise par :

Le commensalisme et la dysbiose sont les principaux modes habituels de coexistence entre l’hôte et son microbiote.
La dysbiose et l’infection sont présentées comme des exceptions à la coexistence habituelle.
La tolérance, le commensalisme ou le mutualisme décrivent la coexistence habituelle de l’hôte et du microbiote.
La dysbiose et l’infection décrivent les formes habituelles de coexistence entre l’hôte et son microbiote.
La tolérance, le commensalisme et le mutualisme relèvent de la coexistence habituelle entre l’hôte et son microbiote.

La dysbiose et l’infection sont présentées comme des exceptions à la coexistence habituelle. · La tolérance, le commensalisme ou le mutualisme décrivent la coexistence habituelle de l’hôte et du microbiote. · La tolérance, le commensalisme et le mutualisme relèvent de la coexistence habituelle entre l’hôte et son microbiote.

Explication

La coexistence habituelle relève de la tolérance, du commensalisme ou du mutualisme, tandis que dysbiose et infection sont des exceptions. Les propositions qui rangent la dysbiose parmi les modes habituels confondent ces catégories.

4. À propos du quorum sensing :

Le quorum sensing détecte la densité cellulaire pour déclencher des réponses indépendantes dans chaque bactérie.
Le quorum sensing désigne la dégradation de signaux bactériens qui réduit la communication entre cellules.
Le quorum sensing mesure la disponibilité en nutriments et coordonne les réponses bactériennes par échange de signaux.
Le quorum sensing permet aux bactéries de détecter leur densité cellulaire et de coordonner leurs réponses par des signaux.
Le quorum sensing repose sur la détection de la densité cellulaire et l’échange de signaux entre bactéries.

Le quorum sensing permet aux bactéries de détecter leur densité cellulaire et de coordonner leurs réponses par des signaux. · Le quorum sensing repose sur la détection de la densité cellulaire et l’échange de signaux entre bactéries.

Explication

Le quorum sensing permet de percevoir la densité cellulaire et de coordonner les réponses grâce à l’échange de signaux. La disponibilité en nutriments n’est pas le critère défini, la dégradation des signaux relève du quorum quenching, et le mécanisme coordonne plutôt que d’isoler les réponses.

5. Chez Vibrio fischeri, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

LuxI produit un auto-inducteur qui diffuse hors de la cellule et s’accumule lorsque la densité augmente.
L’auto-inducteur accumulé rentre dans les bactéries et se lie à LuxR, ce qui déclenche la transcription génique.
La liaison de l’auto-inducteur à LuxR déclenche la transcription de gènes, dont ceux de la luminescence.
LuxR produit l’auto-inducteur, qui diffuse hors des cellules et déclenche ensuite la transcription de gènes.
À forte densité, l’auto-inducteur quitte les bactéries puis se lie à LuxR à l’extérieur des cellules.

LuxI produit un auto-inducteur qui diffuse hors de la cellule et s’accumule lorsque la densité augmente. · L’auto-inducteur accumulé rentre dans les bactéries et se lie à LuxR, ce qui déclenche la transcription génique. · La liaison de l’auto-inducteur à LuxR déclenche la transcription de gènes, dont ceux de la luminescence.

Explication

LuxI produit l’auto-inducteur, qui s’accumule à forte densité, rentre dans les bactéries et se lie à LuxR. Cette liaison déclenche la transcription, notamment celle des gènes de luminescence; LuxR ne produit pas le signal et la liaison décrite a lieu dans la cellule.

6. Concernant les signaux de communication des bactéries Gram-positives et Gram-négatives, quelles propositions sont exactes ?

Les bactéries Gram-négatives utilisent principalement des peptides linéaires ou cycliques comme signaux de communication.
Les bactéries Gram-négatives utilisent principalement des N-acyl-homoserine lactones comme signaux de communication.
Les bactéries Gram-positives utilisent principalement des N-acyl-homoserine lactones comme signaux de communication.
Les familles de signaux associées aux deux groupes bactériens diffèrent entre N-HSL et peptides.
Les bactéries Gram-positives utilisent des peptides linéaires ou cycliques comme signaux de communication.

Les bactéries Gram-négatives utilisent principalement des N-acyl-homoserine lactones comme signaux de communication. · Les familles de signaux associées aux deux groupes bactériens diffèrent entre N-HSL et peptides. · Les bactéries Gram-positives utilisent des peptides linéaires ou cycliques comme signaux de communication.

Explication

Les Gram-négatives utilisent principalement des N-acyl-homoserine lactones, alors que les Gram-positives utilisent des peptides linéaires ou cycliques. Les deux propositions qui attribuent à chaque groupe la famille de signaux de l’autre sont erronées.

7. Le quorum quenching correspond à :

La coordination des réponses bactériennes par détection de la densité et échange de molécules signal.
La dégradation de signaux tels que les N-HSL par des acylases ou des lactonases.
Une inhibition de la communication bactérienne susceptible de réduire la virulence par dégradation des signaux.
L’inhibition de la communication bactérienne et de la virulence par dégradation de molécules de signal.
L’action d’enzymes qui dégradent des molécules signal et inhibent la communication bactérienne.

La dégradation de signaux tels que les N-HSL par des acylases ou des lactonases. · Une inhibition de la communication bactérienne susceptible de réduire la virulence par dégradation des signaux. · L’inhibition de la communication bactérienne et de la virulence par dégradation de molécules de signal. · L’action d’enzymes qui dégradent des molécules signal et inhibent la communication bactérienne.

Explication

Le quorum quenching dégrade des molécules signal, notamment les N-HSL, grâce à des acylases ou des lactonases, inhibant communication et virulence. La coordination des réponses par perception de la densité décrit le quorum sensing.

8. Concernant les observations de Renaud et Miget sur l’adrénaline :

En 1930, Renaud et Miget ont attribué aux perturbations locales causées par la noradrénaline un rôle favorisant les infections microbiennes.
En 1930, Renaud et Miget ont documenté un rôle favorisant des perturbations locales causées par l’adrénaline dans les infections microbiennes.
Renaud et Miget ont documenté ce rôle de l’adrénaline en 1940.
Le rôle décrit par Renaud et Miget concerne le développement des infections microbiennes après perturbation locale par l’adrénaline.
En 1930, Renaud et Miget ont documenté un rôle inhibiteur des perturbations locales causées par l’adrénaline dans les infections microbiennes.

En 1930, Renaud et Miget ont documenté un rôle favorisant des perturbations locales causées par l’adrénaline dans les infections microbiennes. · Le rôle décrit par Renaud et Miget concerne le développement des infections microbiennes après perturbation locale par l’adrénaline.

Explication

En 1930, Renaud et Miget ont décrit un effet favorisant des perturbations locales causées par l’adrénaline sur le développement des infections microbiennes. L’effet n’est pas inhibiteur, la date indiquée est 1930 et le signal concerné est l’adrénaline.

9. À propos de l’interaction entre l’INF-gamma et Pseudomonas aeruginosa, quelle(s) proposition(s) est(sont) juste(s) ?

L’INF-gamma se lie à OprF de Pseudomonas aeruginosa et favorise l’expression extracellulaire de PA-1.
L’interaction de l’INF-gamma avec OprF entraîne l’expression extracellulaire de PA-1 et augmente l’adhésion tissulaire.
L’INF-gamma se lie à OprF et réduit l’adhésion tissulaire bactérienne.
L’INF-gamma se lie à OprF et entraîne l’expression extracellulaire de la lectine PA-2 chez Pseudomonas aeruginosa.
La liaison de l’INF-gamma à OprF augmente l’adhésion tissulaire de Pseudomonas aeruginosa.

L’INF-gamma se lie à OprF de Pseudomonas aeruginosa et favorise l’expression extracellulaire de PA-1. · L’interaction de l’INF-gamma avec OprF entraîne l’expression extracellulaire de PA-1 et augmente l’adhésion tissulaire. · La liaison de l’INF-gamma à OprF augmente l’adhésion tissulaire de Pseudomonas aeruginosa.

Explication

L’INF-gamma se lie à OprF, entraînant l’expression extracellulaire de PA-1 et une augmentation de l’adhésion tissulaire. PA-2 est une substitution erronée, et l’effet sur l’adhésion est une augmentation, non une réduction.

10. Les effets des catécholamines sur Escherichia coli comprennent :

La noradrénaline et la dopamine stimulent la croissance d’Escherichia coli in vitro.
L’adrénaline et la dopamine stimulent la croissance d’Escherichia coli in vitro.
Les catécholamines augmentent des facteurs de virulence d’Escherichia coli.
La noradrénaline et la dopamine diminuent l’adhésion d’Escherichia coli aux entérocytes.
Les catécholamines augmentent l’adhésion d’Escherichia coli aux entérocytes.

La noradrénaline et la dopamine stimulent la croissance d’Escherichia coli in vitro. · Les catécholamines augmentent des facteurs de virulence d’Escherichia coli. · Les catécholamines augmentent l’adhésion d’Escherichia coli aux entérocytes.

Explication

La noradrénaline et la dopamine stimulent la croissance d’E. coli in vitro; les catécholamines augmentent aussi ses facteurs de virulence et son adhésion aux entérocytes. Les substances citées pour la croissance sont la noradrénaline et la dopamine, et l’adhésion augmente plutôt qu’elle ne diminue.

11. Concernant le senseur bactérien QseC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

QseC est un senseur adrénergique bactérien soluble qui se lie aux catécholamines.
La liaison de l’épinéphrine ou de la norépinéphrine à QseC augmente son autophosphorylation.
QseC est un senseur adrénergique bactérien membranaire doté d’un domaine histidine sensor kinase.
QseC est un senseur adrénergique membranaire doté d’un domaine récepteur à activité sérine kinase.
QseC se lie à l’acétylcholine ou à la dopamine et augmente son autophosphorylation.

La liaison de l’épinéphrine ou de la norépinéphrine à QseC augmente son autophosphorylation. · QseC est un senseur adrénergique bactérien membranaire doté d’un domaine histidine sensor kinase.

Explication

QseC est un senseur adrénergique membranaire doté d’un domaine histidine sensor kinase; il lie l’épinéphrine ou la norépinéphrine, ce qui augmente son autophosphorylation. Une kinase sérine ou un senseur soluble ne correspond pas à sa description, et les ligands indiqués ne sont pas l’acétylcholine ou la dopamine.

12. Concernant la composition du microbiote cutané :

Il comprend environ 101210^{12} microorganismes, parmi lesquels figurent des bactéries et des virus.
Il inclut des levures, des champignons et des acariens, en plus de microorganismes bactériens.
Il rassemble environ 101010^{10} microorganismes, dont des bactéries, des virus et des levures.
Il est constitué d’environ 101210^{12} microorganismes, parmi lesquels les protozoaires remplacent les acariens.
Il associe des microorganismes appartenant à plusieurs règnes, notamment des bactéries et des champignons.

Il comprend environ $$10^{12}$$ microorganismes, parmi lesquels figurent des bactéries et des virus. · Il inclut des levures, des champignons et des acariens, en plus de microorganismes bactériens. · Il associe des microorganismes appartenant à plusieurs règnes, notamment des bactéries et des champignons.

Explication

Le microbiote cutané compte environ 101210^{12} microorganismes et comprend notamment bactéries, virus, levures, champignons et acariens. Le total proposé à 101010^{10} est erroné, et les protozoaires ne remplacent pas les acariens dans la composition indiquée.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’établissement et l’évolution du microbiote cutané, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le microbiote cutané s’établit à la puberté et évolue avec l’âge de l’hôte.
Les saisons et la région corporelle participent aux variations du microbiote cutané.
Le microbiote cutané comprend environ 101210^{12} microorganismes, dont des bactéries, virus et levures.
Le microbiote cutané s’établit dès la naissance et évolue avec l’âge de l’hôte.
La physiologie de l’hôte influence le microbiote cutané, qui contribue à l’homéostasie.

Les saisons et la région corporelle participent aux variations du microbiote cutané. · Le microbiote cutané s’établit dès la naissance et évolue avec l’âge de l’hôte. · La physiologie de l’hôte influence le microbiote cutané, qui contribue à l’homéostasie.

Explication

Le microbiote cutané s’installe dès la naissance et varie avec l’âge, la région, les saisons et la physiologie de l’hôte; il participe à l’homéostasie cutanée. Le groupe sanguin n’est pas cité parmi les facteurs d’évolution, et le microbiote comprend environ 101210^{12} microorganismes, mais le rôle indiqué ici dans la pigmentation n’est pas établi.

14. La peau, considérée comme un organe neuroendocrinien, se caractérise par :

Elle comprend des cellules endothéliales parmi ses composantes cellulaires.
Elle contient des terminaisons nerveuses et des neurones cutanés, mais pas de cellules endothéliales.
Elle est le plus grand organe neuroendocrinien du corps humain et contient des kératinocytes.
Elle contient des mélanocytes, des mastocytes et des cellules de Langerhans.
Elle est le plus grand organe endocrinien du corps humain et contient des kératinocytes.

Elle comprend des cellules endothéliales parmi ses composantes cellulaires. · Elle est le plus grand organe neuroendocrinien du corps humain et contient des kératinocytes. · Elle contient des mélanocytes, des mastocytes et des cellules de Langerhans.

Explication

La peau est le plus grand organe neuroendocrinien et comprend notamment kératinocytes, mélanocytes, mastocytes, cellules de Langerhans, terminaisons nerveuses, neurones cutanés et cellules endothéliales. La qualifier de plus grand organe endocrinien modifie la caractéristique; les cellules endothéliales font bien partie des composantes citées.

15. À propos de la substance P :

Elle participe à l’inflammation neurogène dans les tissus cutanés.
La substance P est un undécapeptide appartenant à la famille des tachykinines.
La substance P est un décapeptide appartenant à la famille des tachykinines.
Elle est produite par les terminaisons nerveuses efférentes de type C.
Elle est produite par les terminaisons nerveuses afférentes de type C.

Elle participe à l’inflammation neurogène dans les tissus cutanés. · La substance P est un undécapeptide appartenant à la famille des tachykinines. · Elle est produite par les terminaisons nerveuses afférentes de type C.

Explication

La substance P est un undécapeptide de la famille des tachykinines, produit par les terminaisons afférentes de type C et impliqué dans l’inflammation neurogène. La longueur du peptide est de onze acides aminés, et les terminaisons concernées sont afférentes, non efférentes.

16. Bacillus cereus traité par substance P provoque chez les kératinocytes :

Une pyroptose mesurable par la libération de LDH et l’activité de la caspase-1.
Une pyroptose mesurable par la libération de cytokines et l’activité de la caspase-3.
Une nécrose mesurable par la libération de cytokines et l’activité de la caspase-3.
Une apoptose mesurable par la libération de LDH et l’activité de la caspase-1.
Une nécrose des kératinocytes associée à l’exposition bactérienne.

Une pyroptose mesurable par la libération de LDH et l’activité de la caspase-1. · Une nécrose des kératinocytes associée à l’exposition bactérienne.

Explication

Le traitement de Bacillus cereus par substance P induit la pyroptose et la nécrose, évaluées par la libération de LDH et l’activité de la caspase-1. L’apoptose n’est pas le processus décrit, et les marqueurs ne sont ni les cytokines ni la caspase-3.

17. Concernant l’identification de la protéine de Bacillus cereus liée à la substance P, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une protéine membranaire de 45 à 50 kDa se lie spécifiquement à la substance P.
L’analyse MALDI TOF/TOF a identifié cette protéine comme EfTu.
Une protéine membranaire de 30 à 35 kDa se lie spécifiquement à la substance P.
EfTu correspond au facteur d’élongation ribosomale thermolabile de la bactérie.
La protéine identifiée est associée à la membrane de Bacillus cereus.

Une protéine membranaire de 45 à 50 kDa se lie spécifiquement à la substance P. · L’analyse MALDI TOF/TOF a identifié cette protéine comme EfTu. · EfTu correspond au facteur d’élongation ribosomale thermolabile de la bactérie. · La protéine identifiée est associée à la membrane de Bacillus cereus.

Explication

La protéine liée spécifiquement à la substance P est membranaire, pèse 45 à 50 kDa et a été identifiée par MALDI TOF/TOF comme le facteur d’élongation ribosomale thermolabile EfTu. La masse de 30 à 35 kDa ne correspond pas à la protéine identifiée.

18. Une protéine est qualifiée de moonlighting lorsque :

Elle possède une fonction identique exercée dans deux localisations différentes.
Elle associe au moins deux fonctions à des localisations différentes.
Elle remplit plusieurs fonctions distinctes réparties entre deux localisations.
Elle possède deux fonctions distinctes exercées dans une même localisation cellulaire.
Elle possède au moins deux fonctions distinctes exercées dans deux localisations différentes.

Elle associe au moins deux fonctions à des localisations différentes. · Elle remplit plusieurs fonctions distinctes réparties entre deux localisations. · Elle possède au moins deux fonctions distinctes exercées dans deux localisations différentes.

Explication

Une protéine moonlighting possède au moins deux fonctions distinctes dans deux localisations différentes. Des fonctions dans une même localisation ne répondent pas à cette définition, pas plus qu’une fonction identique répartie entre deux localisations.

19. Les protéines moonlighting impliquées dans l’interaction avec l’hôte présentent les caractéristiques suivantes :

Elles ne possèdent pas de séquence signal typique pour leur translocation vers la surface.
Elles sont principalement intracellulaires et peuvent être transloquées à la surface sous stress.
Leur translocation à la surface bactérienne peut survenir dans des conditions de stress.
Elles participent à l’infection, à la virulence et à la colonisation de l’hôte.
Elles peuvent lier la matrice extracellulaire et contribuer à l’invasion des tissus hôtes.

Elles ne possèdent pas de séquence signal typique pour leur translocation vers la surface. · Elles sont principalement intracellulaires et peuvent être transloquées à la surface sous stress. · Leur translocation à la surface bactérienne peut survenir dans des conditions de stress. · Elles participent à l’infection, à la virulence et à la colonisation de l’hôte. · Elles peuvent lier la matrice extracellulaire et contribuer à l’invasion des tissus hôtes.

Explication

Les protéines moonlighting sont principalement intracellulaires, peuvent gagner la surface sous stress et ne possèdent pas de séquence signal typique. Elles contribuent notamment à l’infection, à la virulence, à la colonisation, à la liaison à la matrice extracellulaire et à l’invasion des tissus hôtes.

20. Concernant l’exportation et la signalisation des senseurs :

Après son exportation, la protéine peut se lier au signal à la surface bactérienne.
Le signal recrute d’abord la protéine vers la membrane, puis augmente l’expression de tuf ou dnaK.
La protéine recrutée vers la membrane peut être exportée par MscL.
L’exportation par MscL précède le recrutement de la protéine vers la membrane.
Un signal comme la substance P peut accroître l’expression de tuf ou dnaK avant l’exportation.

Après son exportation, la protéine peut se lier au signal à la surface bactérienne. · La protéine recrutée vers la membrane peut être exportée par MscL. · Un signal comme la substance P peut accroître l’expression de tuf ou dnaK avant l’exportation.

Explication

La substance P ou le CGRP peut augmenter l’expression de tuf ou dnaK, puis la protéine est recrutée vers la membrane et exportée par MscL. La liaison au signal se produit à la surface bactérienne après l’exportation; les propositions qui inversent ces étapes sont donc incorrectes.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la réponse aux signaux et le chlorure de gadolinium, lesquelles sont exactes ?

Le mutant ΔmscL de Staphylococcus epidermidis conserve une réponse au CGRP comparable à la souche sauvage.
Le chlorure de gadolinium bloque l’exportation d’EfTu chez Bacillus subtilis et S. epidermidis.
Le chlorure de gadolinium bloque les effets du CGRP, mais pas ceux de la substance P.
Le chlorure de gadolinium bloque l’exportation d’EfTu chez Bacillus cereus et S. epidermidis.
Le mutant ΔmscL de Staphylococcus epidermidis ne répond pas au CGRP.

Le chlorure de gadolinium bloque l’exportation d’EfTu chez Bacillus cereus et S. epidermidis. · Le mutant ΔmscL de Staphylococcus epidermidis ne répond pas au CGRP.

Explication

Le mutant ΔmscL de Staphylococcus epidermidis ne répond pas au CGRP. Le chlorure de gadolinium bloque les effets de la substance P et du CGRP, ainsi que l’exportation d’EfTu chez Bacillus cereus et S. epidermidis; les autres espèces ou effets proposés ne correspondent pas aux observations.

22. À propos de BNP, CNP et de leurs effets chez Pseudomonas aeruginosa :

AmiC est le senseur rapporté de BNP chez Pseudomonas aeruginosa.
AmiC est le senseur rapporté du CNP chez Pseudomonas aeruginosa.
CNP stimule la virulence de Pseudomonas aeruginosa et inhibe la formation de biofilm.
CNP inhibe la virulence de Pseudomonas aeruginosa et stimule la formation de biofilm.
BNP stimule la virulence de Pseudomonas aeruginosa et inhibe la formation de biofilm.

AmiC est le senseur rapporté du CNP chez Pseudomonas aeruginosa. · CNP stimule la virulence de Pseudomonas aeruginosa et inhibe la formation de biofilm. · BNP stimule la virulence de Pseudomonas aeruginosa et inhibe la formation de biofilm.

Explication

Chez Pseudomonas aeruginosa, BNP et CNP stimulent la virulence et inhibent la formation de biofilm. AmiC est le senseur rapporté du CNP, et non de BNP; les effets attribués à CNP dans la proposition correspondante sont inversés.

23. Chez Lactobacillus crispatus exposé au 17β-estradiol, quelles propositions sont exactes ?

Le 17β-estradiol s’insère dans la membrane et provoque une morphologie bactérienne plus petite.
Le 17β-estradiol augmente la croissance de Lactobacillus crispatus et réduit la taille des bactéries.
Le 17β-estradiol ne modifie pas la croissance de Lactobacillus crispatus.
Le 17β-estradiol induit une morphologie bactérienne de plus petite taille.
Le 17β-estradiol affecte la fluidité membranaire sans s’insérer dans la membrane.

Le 17β-estradiol ne modifie pas la croissance de Lactobacillus crispatus. · Le 17β-estradiol induit une morphologie bactérienne de plus petite taille. · Le 17β-estradiol affecte la fluidité membranaire sans s’insérer dans la membrane.

Explication

Le 17β-estradiol ne modifie pas la croissance de Lactobacillus crispatus, mais affecte la fluidité membranaire sans s’insérer dans celle-ci. Il induit également une morphologie bactérienne de plus petite taille; les propositions attribuant une hausse de croissance ou une insertion membranaire sont erronées.

24. Quelles sont les réponses exactes au sujet des médiateurs libérés par les terminaisons nerveuses ?

Les terminaisons afférentes libèrent l’épinéphrine et la norépinéphrine.
Les terminaisons sympathiques et afférentes libèrent des médiateurs distincts.
Les terminaisons sympathiques libèrent la substance P et le CGRP.
Les terminaisons afférentes libèrent la substance P et le CGRP.
Les terminaisons sympathiques libèrent l’épinéphrine et la norépinéphrine.

Les terminaisons sympathiques et afférentes libèrent des médiateurs distincts. · Les terminaisons afférentes libèrent la substance P et le CGRP. · Les terminaisons sympathiques libèrent l’épinéphrine et la norépinéphrine.

Explication

Les terminaisons sympathiques libèrent l’épinéphrine et la norépinéphrine, alors que les terminaisons afférentes libèrent la substance P et le CGRP. Les propositions qui attribuent à chaque type de terminaison les médiateurs de l’autre sont incorrectes.

25. Concernant les effets des signaux de l’hôte sur les bactéries, cochez les propositions exactes :

Les signaux de l’hôte influencent la virulence, mais pas l’adhésion bactérienne.
Les effets des signaux de l’hôte peuvent concerner la virulence et le biofilm.
Les effets des signaux de l’hôte peuvent varier selon la souche bactérienne.
Les effets des signaux de l’hôte peuvent varier selon la molécule signalétique.
Les effets des signaux de l’hôte sont identiques pour toutes les souches bactériennes.

Les effets des signaux de l’hôte peuvent concerner la virulence et le biofilm. · Les effets des signaux de l’hôte peuvent varier selon la souche bactérienne. · Les effets des signaux de l’hôte peuvent varier selon la molécule signalétique.

Explication

Les effets des signaux hôtes dépendent de la souche bactérienne et de la molécule; ils peuvent concerner la virulence, l’adhésion, le biofilm ou la cytotoxicité. Ils ne sont donc pas identiques pour toutes les souches, et peuvent aussi toucher l’adhésion.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Endocrinologie microbienne cutanée.

Combien de cellules eucaryotes le corps humain contient-il environ ?

Environ 101310^{13} cellules eucaryotes.

Combien de bactéries le corps humain héberge-t-il environ ?

Environ 101410^{14} bactéries.

À combien de gènes bactériens exprimés correspond un gène eucaryote exprimé dans le corps humain ?

À environ 200 gènes bactériens exprimés.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Endocrinologie microbienne cutanée.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM