QCM : Fondamentaux du marketing (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction oppose les sens large et étroit du marché en marketing ?

Le sens large désigne un lieu de rencontre commercial, tandis que le sens étroit étudie les concurrents et l’environnement.
Le sens large décrit les règles de formation du prix, tandis que le sens étroit désigne les consommateurs potentiels d’un produit.
Le sens large regroupe les consommateurs réels et potentiels, tandis que le sens étroit porte sur les données chiffrées des ventes et leur évolution.
Le sens large mesure les ventes réalisées, tandis que le sens étroit recense les besoins et les attentes des consommateurs.

Le sens large regroupe les consommateurs réels et potentiels, tandis que le sens étroit porte sur les données chiffrées des ventes et leur évolution.

Explication

En marketing, le marché au sens large rassemble les consommateurs réels et potentiels, alors que son sens étroit renvoie aux données chiffrées sur les ventes et leur évolution. Le sens des règles qui relient l’offre et la demande concerne la définition économique du marché, et non cette distinction marketing.

2. Une entreprise compare les quantités vendues en début et en fin de période. Quelle formule utilise-t-elle pour calculer leur taux d’évolution ?

quantiteˊs en fin de peˊriode−quantiteˊs en deˊbut de peˊriodequantiteˊs en deˊbut de peˊriode\frac{\text{quantités en fin de période}-\text{quantités en début de période}}{\text{quantités en début de période}}
quantiteˊs en fin de peˊriode−quantiteˊs en deˊbut de peˊriodequantiteˊs en fin de peˊriode\frac{\text{quantités en fin de période}-\text{quantités en début de période}}{\text{quantités en fin de période}}
quantiteˊs en deˊbut de peˊriodequantiteˊs en fin de peˊriode−quantiteˊs en deˊbut de peˊriode\frac{\text{quantités en début de période}}{\text{quantités en fin de période}-\text{quantités en début de période}}
quantiteˊs en deˊbut de peˊriode+quantiteˊs en fin de peˊriodequantiteˊs en deˊbut de peˊriode\frac{\text{quantités en début de période}+\text{quantités en fin de période}}{\text{quantités en début de période}}

$$\frac{\text{quantités en fin de période}-\text{quantités en début de période}}{\text{quantités en début de période}}$$

Explication

Le taux d’évolution rapporte la variation des quantités au niveau de départ, soit la différence entre fin et début divisée par les quantités en début de période. Utiliser les quantités de fin comme dénominateur change la base de comparaison.

3. Quelle définition décrit le marketing comme une démarche d’action de l’entreprise ?

Un ensemble d’actions qui prévoit ou stimule les besoins des consommateurs et adapte continuellement l’appareil productif.
Une démarche qui recense les ventes passées et adapte la production sans chercher à agir sur les besoins.
Une méthode qui fixe les prix en fonction des coûts et maintient l’appareil productif indépendant des besoins.
Un ensemble d’actions qui vise à renouveler les produits et à limiter la prise en compte des attentes des consommateurs.

Un ensemble d’actions qui prévoit ou stimule les besoins des consommateurs et adapte continuellement l’appareil productif.

Explication

Le marketing comprend des actions visant à prévoir, constater, stimuler, susciter ou renouveler les besoins, tout en adaptant continuellement l’appareil productif. Se limiter à observer les ventes passées ne rend pas compte de son rôle actif sur les besoins.

4. Quelle attitude traduit le marketing comme état d’esprit au sein d’une entreprise ?

Placer les capacités de production au centre des décisions, puis considérer les attentes des clients.
Placer les concurrents au centre des préoccupations et traiter les besoins des clients comme un indicateur secondaire.
Placer le client, ses besoins et ses attentes au centre des préoccupations de l’entreprise.
Placer les objectifs de vente au centre de l’entreprise, indépendamment des besoins et attentes des clients.

Placer le client, ses besoins et ses attentes au centre des préoccupations de l’entreprise.

Explication

Comme état d’esprit, le marketing met le client, ses besoins et ses attentes au cœur des préoccupations de l’entreprise. Une orientation centrée d’abord sur les capacités de production ne correspond pas à cette priorité donnée au client.

5. Comment distinguer le besoin du désir ?

Le besoin est une aspiration illimitée, tandis que le désir est une exigence liée à la nature humaine ou à la vie sociale.
Le besoin est une exigence liée à la nature humaine ou à la vie sociale, tandis que le désir est illimité.
Le besoin est une expression matérielle d’une exigence, tandis que le désir est une décision d’achat correspondante.
Le besoin est un choix de produit effectué par un consommateur, tandis que le désir est une exigence de la vie sociale.

Le besoin est une exigence liée à la nature humaine ou à la vie sociale, tandis que le désir est illimité.

Explication

Le besoin est une exigence issue de la nature humaine ou de la vie sociale, et il est limité par opposition au désir, qui est illimité. La description d’une aspiration illimitée correspond donc au désir, et non au besoin.

6. Lorsqu’elle analyse un marché, quels éléments une entreprise doit-elle étudier ?

La demande, les objectifs internes, les capacités de production et les marges prévues.
La demande, l’offre, les concurrents existants et l’environnement.
Les concurrents existants, les coûts de production, les prix internes et les résultats comptables.
L’offre, les distributeurs, les ventes passées et les préférences de ses propres salariés.

La demande, l’offre, les concurrents existants et l’environnement.

Explication

L’analyse du marché porte sur la demande, l’offre, les concurrents existants et l’environnement. Les objectifs internes et les marges prévues peuvent guider l’entreprise, mais ne remplacent pas ces composantes de l’analyse du marché.

7. Un consommateur cherche à satisfaire un besoin fondamental de se nourrir. De quel type de besoin s’agit-il ?

D’un désir, aspiration illimitée qui peut exprimer un besoin.
D’un besoin dérivé, qui correspond à l’expression matérielle d’un besoin fondamental.
D’une demande, choix d’un produit effectué pour répondre à un désir.
D’un besoin générique, fondamental et lié à la condition humaine.

D’un besoin générique, fondamental et lié à la condition humaine.

Explication

Se nourrir est un besoin générique : il est fondamental et lié à la condition humaine. Le besoin dérivé désigne plutôt une expression matérielle de ce besoin, par exemple un choix concret susceptible d’entraîner un achat.

8. Un besoin de se déplacer conduit une personne à envisager l’achat d’un vélo. Comment qualifier le besoin associé au choix du vélo ?

Un besoin inconscient, qui se manifeste par un stress avant de devenir une recherche de produit.
Un besoin dérivé, expression matérielle d’un besoin générique pouvant conduire à une décision d’achat.
Un besoin générique, exigence fondamentale liée à la condition humaine et indépendante d’un achat précis.
Un désir, aspiration illimitée qui ne peut pas exprimer un besoin fondamental.

Un besoin dérivé, expression matérielle d’un besoin générique pouvant conduire à une décision d’achat.

Explication

Le vélo est une expression matérielle du besoin générique de se déplacer : le besoin ainsi concrétisé est dérivé et peut entraîner une décision d’achat. Le besoin générique est le besoin fondamental lui-même, pas son expression sous la forme d’un produit précis.

9. Quel rôle la pyramide d’Abraham Maslow attribue-t-elle aux cinq catégories de besoins ?

Elle organise cinq besoins selon leur importance et leur hiérarchie.
Elle regroupe cinq types de consommateurs selon leur âge et leur mode de vie.
Elle distingue cinq catégories de produits selon leur fonction et leur prix.
Elle classe cinq besoins selon leur fréquence d’achat et leur coût moyen.

Elle organise cinq besoins selon leur importance et leur hiérarchie.

Explication

La pyramide de Maslow organise cinq besoins selon leur importance et leur hiérarchie. Un classement des produits selon leur coût ou leur fonction ne décrit pas cette organisation des besoins.

10. Selon la théorie de Maslow, que se passe-t-il lorsqu’un besoin de niveau inférieur n’est pas comblé ?

Un besoin de niveau supérieur devient prioritaire et se manifeste avant le besoin inférieur.
Le besoin inférieur se transforme en besoin dérivé et entraîne automatiquement un achat.
Les besoins de niveaux inférieur et supérieur sont ressentis avec la même intensité.
Un besoin de niveau supérieur ne peut pas encore être ressenti.

Un besoin de niveau supérieur ne peut pas encore être ressenti.

Explication

Dans la hiérarchie de Maslow, un besoin supérieur ne peut être ressenti tant qu’un besoin inférieur n’est pas satisfait. L’idée qu’un besoin supérieur devient prioritaire avant la satisfaction du besoin inférieur inverse cette règle.

11. Quelle différence le marketing exploite-t-il entre les besoins et les désirs pour promouvoir un produit ?

Les besoins sont limités, tandis que les désirs peuvent se multiplier sans limite.
Les besoins et les désirs sont tous deux créés par la publicité autour du produit.
Les besoins et les désirs sont tous deux limités par les caractéristiques du produit.
Les besoins se multiplient sans limite, tandis que les désirs restent peu nombreux.

Les besoins sont limités, tandis que les désirs peuvent se multiplier sans limite.

Explication

Le marketing cherche à susciter le désir pour répondre à des besoins dont le nombre est limité, alors que les désirs sont illimités. L’idée que les besoins se multiplient sans limite inverse la distinction entre ces deux notions.

12. Que désigne l’enveloppe symbolique associée à un produit ?

Le coût de fabrication et les dépenses nécessaires à sa distribution.
L’imaginaire lié au produit et à ses caractéristiques propres.
La catégorie de consommateurs susceptibles d’acheter le produit.
L’ensemble des usages pratiques rendus possibles par le produit.

L’imaginaire lié au produit et à ses caractéristiques propres.

Explication

L’enveloppe symbolique correspond à l’imaginaire associé à un produit et à ses caractéristiques propres. Les usages pratiques relèvent plutôt de son utilité fonctionnelle que de cette dimension imaginaire.

13. Un dentifrice au fluor prévient les caries, tandis qu’une finition en ronce de noyer dans une voiture évoque l’aisance sociale : comment classer ces bénéfices ?

La prévention des caries est symbolique et l’aisance sociale est fonctionnelle.
Les deux bénéfices sont fonctionnels, car ils sont liés aux caractéristiques du produit.
La prévention des caries est fonctionnelle et l’aisance sociale est symbolique.
Les deux bénéfices sont symboliques, car ils peuvent influencer la perception du produit.

La prévention des caries est fonctionnelle et l’aisance sociale est symbolique.

Explication

Prévenir les caries constitue une utilité concrète, tandis que la ronce de noyer peut exprimer une signification sociale. Classer l’aisance sociale comme fonctionnelle confond la valeur d’usage et la signification symbolique.

14. Une entreprise invente un produit à partir d’une nouvelle technologie conçue par son équipe de recherche et développement : quelle démarche marketing illustre-t-elle ?

La standardisation, qui réduit les coûts en proposant un produit uniforme.
Le marketing de l’offre, qui part de la technologie ou de la créativité.
La micro-segmentation, qui multiplie les versions pour différents clients.
Le marketing de la demande, qui part des attentes et du pouvoir d’achat.

Le marketing de l’offre, qui part de la technologie ou de la créativité.

Explication

Le marketing de l’offre crée des produits à partir des progrès technologiques ou de la créativité, souvent grâce à la recherche et développement. Le marketing de la demande prend plutôt pour point de départ les caractéristiques et les attentes des consommateurs.

15. Avant de concevoir une offre, une entreprise étudie les attentes, les freins, les motivations et le pouvoir d’achat de ses clients potentiels : quelle démarche suit-elle ?

La micro-segmentation, fondée sur la multiplication des versions.
Le marketing de la demande, fondé sur l’étude des consommateurs.
La standardisation, fondée sur la réduction des coûts de production.
Le marketing de l’offre, fondé sur les progrès technologiques.

Le marketing de la demande, fondé sur l’étude des consommateurs.

Explication

Le marketing de la demande élabore des offres à partir des caractéristiques, des attentes, des freins, des motivations et du pouvoir d’achat des consommateurs. Le marketing de l’offre part plutôt de la technologie ou de la créativité de l’entreprise.

16. Dans la première optique produit du marketing, pourquoi les entreprises standardisent-elles leur offre et recherchent-elles des économies d’échelle ?

Pour multiplier les versions et adapter chaque produit aux goûts individuels.
Pour positionner chaque produit selon son degré de luxe et de prestige.
Pour réduire les coûts de production et proposer le produit le moins cher possible.
Pour privilégier la satisfaction des besoins au-delà du prix d’achat.

Pour réduire les coûts de production et proposer le produit le moins cher possible.

Explication

La standardisation et les économies d’échelle visent alors à diminuer les coûts afin de proposer le prix le plus bas, le prix étant le critère d’achat cité. La multiplication des versions correspond à une logique de segmentation, et non à cette optique produit initiale.

17. Quelle stratégie General Motors adopte-t-elle dans les années 1940 pour différencier son offre automobile ?

Proposer cinq modèles allant de la voiture la moins chère à la plus luxueuse.
Multiplier les versions de chaque modèle pour répondre finement aux besoins.
Proposer une voiture standardisée afin de réduire les coûts de production.
Remplacer les modèles automobiles par des services adaptés aux consommateurs.

Proposer cinq modèles allant de la voiture la moins chère à la plus luxueuse.

Explication

Dans les années 1940, General Motors segmente son offre avec cinq modèles échelonnés du moins cher au plus luxueux. Une offre automobile standardisée renvoie à l’optique produit évoquée pour la période précédente.

18. Quel changement caractérise l’industrie automobile dans les années 1980, lorsque les outils de production se modernisent ?

La standardisation réduit le nombre de versions afin de proposer un prix minimal.
La segmentation se limite à quelques modèles classés selon leur niveau de luxe.
La micro-segmentation multiplie les versions afin de répondre plus finement aux besoins des clients.
La production se concentre sur des modèles identiques, indépendamment des besoins des clients.

La micro-segmentation multiplie les versions afin de répondre plus finement aux besoins des clients.

Explication

La modernisation des outils de production conduit l’industrie automobile à la micro-segmentation et à la multiplication des versions pour mieux répondre aux besoins des clients. La réduction des versions correspond à la logique de standardisation, et non à cette évolution.

19. Comment les bases de données clients contribuent-elles au marketing contemporain ?

Elles permettent de personnaliser l’offre à partir des informations recueillies sur les clients.
Elles permettent de classer les clients selon leur âge et leur sexe uniquement.
Elles servent à standardiser l’offre pour conquérir le plus grand nombre de clients.
Elles servent à remplacer les relations avec les clients par des promotions générales.

Elles permettent de personnaliser l’offre à partir des informations recueillies sur les clients.

Explication

Les données recueillies sur les clients aident l’entreprise à individualiser ses offres, conformément à une approche relationnelle. La standardisation de l’offre correspond plutôt à une démarche moins personnalisée, axée sur la conquête d’un grand nombre de clients.

20. Quel objectif caractérise le marketing sociétal ?

Préserver à long terme le bien-être des consommateurs et de la société.
Fidéliser les clients en adaptant les promotions à leurs achats précédents.
Accroître les ventes en répondant d’abord aux objectifs immédiats de l’entreprise.
Améliorer les caractéristiques du produit sans considérer ses effets sur la société.

Préserver à long terme le bien-être des consommateurs et de la société.

Explication

Le marketing sociétal prend en considération le bien-être des consommateurs et de la société dans la durée. Une démarche centrée sur les caractéristiques du produit ne prend pas nécessairement en compte ces effets plus larges.

21. Quelle différence distingue l’entreprise traditionnelle de l’entreprise relationnelle dans leur rapport aux clients ?

La première cherche à fidéliser ses clients, tandis que la seconde privilégie la conquête de nouveaux marchés.
La première individualise les offres, tandis que la seconde propose une offre identique à tous les clients.
La première cherche à conquérir de nombreux clients, tandis que la seconde vise à les conserver et à les fidéliser.
La première cible les fournisseurs, tandis que la seconde se concentre sur les débouchés commerciaux.

La première cherche à conquérir de nombreux clients, tandis que la seconde vise à les conserver et à les fidéliser.

Explication

L’entreprise traditionnelle privilégie la conquête du plus grand nombre, alors que l’entreprise relationnelle cherche à conserver et fidéliser ses clients. L’individualisation peut être associée au marketing contemporain, mais elle ne constitue pas la distinction définissant ces deux types d’entreprise.

22. Une entreprise examine les acteurs qui lui fournissent les matières premières et ceux qui achètent ses produits. Comment ces deux groupes se répartissent-ils entre marchés amont et aval ?

Les fournisseurs relèvent du marché aval et les clients des débouchés du marché amont.
Les fournisseurs relèvent du marché amont et les clients des débouchés du marché aval.
Les fournisseurs et les clients relèvent du marché aval, tandis que l’amont désigne la distribution.
Les fournisseurs et les clients relèvent du marché amont, tandis que l’aval désigne la production.

Les fournisseurs relèvent du marché amont et les clients des débouchés du marché aval.

Explication

Le marché amont regroupe les fournisseurs responsables de l’approvisionnement, tandis que le marché aval concerne les clients et les débouchés commerciaux. Inverser ces catégories confond l’approvisionnement de l’entreprise avec la commercialisation de son offre.

23. Comment les environnements B2B et B2C se rapportent-ils aux marchés amont et aval ?

L’amont relève du B2C, tandis que l’aval peut relever du B2B ou du B2C.
L’amont peut relever du B2B ou du B2C, tandis que l’aval relève du B2B.
L’amont relève du B2B, tandis que l’aval peut relever du B2B ou du B2C.
L’amont et l’aval relèvent du B2B, car ils concernent des échanges commerciaux.

L’amont relève du B2B, tandis que l’aval peut relever du B2B ou du B2C.

Explication

Le marché amont, lié aux fournisseurs, appartient à l’environnement B2B, alors que le marché aval peut concerner des clients professionnels ou des consommateurs. Attribuer le B2C à l’amont confond les fournisseurs avec les clientèles finales.

24. Que désigne le produit dans l’analyse du marché par le produit ?

L’expression de la réponse de l’entreprise à un besoin du client, sous forme matérielle ou immatérielle.
Un ensemble de composants que l’entreprise utilise pour segmenter son offre.
Un bien matériel vendu par l’entreprise pour satisfaire un besoin du client.
Un service immatériel fourni par l’entreprise sans composante physique.

L’expression de la réponse de l’entreprise à un besoin du client, sous forme matérielle ou immatérielle.

Explication

Le produit exprime la réponse de l’entreprise à un besoin et peut prendre la forme d’un bien, d’une prestation ou d’un service immatériel. Le réduire à un bien matériel exclut les formes de réponse fondées sur un service.

25. Une personne achète un article de consommation courante à intervalles réguliers, sans longue réflexion. À quel type de bien ce comportement correspond-il ?

À un produit prolongé dont l’achat dépend d’un service accompagnant son usage.
À un bien de consommation acheté régulièrement et nécessitant généralement peu de réflexion.
À un bien anormal acheté exceptionnellement après une réflexion prolongée.
À un produit mixte qui associe nécessairement un bien matériel et un service.

À un bien de consommation acheté régulièrement et nécessitant généralement peu de réflexion.

Explication

Un achat régulier effectué sans réflexion approfondie caractérise un bien de consommation. Un bien anormal correspond plutôt à un achat irrégulier et exceptionnel qui demande une réflexion plus longue.

26. Un fabricant compare son produit à d’autres produits techniquement identiques qui lui font directement concurrence. À quel marché ces produits appartiennent-ils ?

Au marché des produits complémentaires
Au marché générique
Au marché des produits substituts
Au marché principal

Au marché principal

Explication

Le marché principal rassemble les produits techniquement identiques au produit étudié et qui lui font directement concurrence. Les produits substituts sont de nature différente, même s’ils répondent aux mêmes besoins.

27. Une boisson et un autre produit de nature différente répondent aux mêmes besoins et motivations des clients. Comment qualifie-t-on le marché de cet autre produit ?

Le marché des produits substituts
Le marché des produits complémentaires
Le marché actuel de la profession
Le marché principal

Le marché des produits substituts

Explication

Les produits substituts sont de nature différente du produit étudié, mais satisfont les mêmes besoins et motivations. Le marché principal, lui, regroupe des produits techniquement identiques.

28. Pour estimer le marché actuel de son entreprise, quel ensemble de personnes une société doit-elle prendre en compte ?

Les clients de toutes les entreprises de la profession
Ses clients et les acheteurs potentiels à court terme
Les personnes qui ne consomment pas le produit pour des raisons profondes
Ses propres clients

Ses propres clients

Explication

Le marché actuel de l’entreprise correspond aux clients de cette entreprise. Les ventes réalisées par l’ensemble des entreprises de la profession relèvent du marché actuel de la profession.

29. Un analyste additionne les ventes effectivement réalisées auprès de la clientèle par toutes les entreprises d’un secteur. Quel marché mesure-t-il ?

Le marché potentiel de la profession
Le marché actuel d’une entreprise
Le marché actuel de la profession
Le marché des non-consommateurs relatifs

Le marché actuel de la profession

Explication

Le marché actuel de la profession représente les ventes effectivement réalisées par l’ensemble de la profession auprès de la clientèle. Le marché actuel d’une entreprise ne porte que sur ses propres clients.

30. Une personne n’achète pas actuellement un produit, mais pourrait le faire plus tard. À quelle catégorie appartient-elle ?

À celle des non-consommateurs relatifs
À celle des non-consommateurs absolus
À celle des clients actuels de l’entreprise
À celle des clients déjà conquis par la profession

À celle des non-consommateurs relatifs

Explication

Un non-consommateur relatif ne consomme pas actuellement le produit, mais peut l’acheter ultérieurement. Un non-consommateur absolu ne le consommera pas en raison de raisons profondes.

31. Pour calculer le marché potentiel de la profession, quels acheteurs faut-il inclure dans les ventes que l’ensemble des entreprises pourrait réaliser ?

Les seules personnes ayant déjà acheté auprès de l’ensemble de la profession
Les non-consommateurs absolus et les clients d’un secteur différent
La clientèle déjà conquise et les clients susceptibles de l’être prochainement
Les clients actuels d’une seule entreprise et les acheteurs de produits complémentaires

La clientèle déjà conquise et les clients susceptibles de l’être prochainement

Explication

Le marché potentiel de la profession comprend les ventes que l’ensemble de la profession pourrait réaliser auprès de la clientèle déjà conquise et de clients susceptibles de l’être dans un avenir proche. Se limiter aux acheteurs ayant déjà effectué un achat décrit les ventes réalisées, et non ce potentiel.

32. Une entreprise souhaite caractériser un marché avant de le segmenter. Laquelle de ces dimensions peut-elle utiliser ?

Le nombre de produits substituts disponibles
Le cycle de consommation
Le montant des ventes réalisées par une entreprise concurrente
Le degré de fidélité d’un distributeur particulier

Le cycle de consommation

Explication

Le cycle de consommation fait partie des dimensions possibles de caractérisation d’un marché, tout comme l’activité, l’étendue géographique, le type de produit et le segment de population. Le montant des ventes d’un concurrent n’est pas l’une des dimensions énumérées.

33. Un client achète un équipement pour la première fois, tandis qu’un autre remplace un équipement devenu ancien. À quels marchés ces achats correspondent-ils, respectivement ?

Au marché local, puis au marché domestique
Au marché du premier équipement, puis au marché du renouvellement
Au marché domestique, puis au marché international
Au marché du renouvellement, puis au marché du premier équipement

Au marché du premier équipement, puis au marché du renouvellement

Explication

Le cycle de consommation distingue le marché du premier équipement, associé à un achat initial, et le marché du renouvellement, associé au remplacement d’un équipement. L’étendue géographique classe plutôt les marchés selon leur portée territoriale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Fondamentaux du marketing.

Au sens marketing large, que regroupe le marché ?

Les consommateurs réels et potentiels.

Au sens marketing étroit, que désigne le marché ?

Des données chiffrées sur le volume des ventes d’un produit et leur évolution.

Quelle formule calcule le taux d’évolution des quantités ?

quantiteˊs en fin de peˊriode−quantiteˊs en deˊbut de peˊriodequantiteˊs en deˊbut de peˊriode\frac{\text{quantités en fin de période}-\text{quantités en début de période}}{\text{quantités en début de période}}

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