QCM : Élasticités et production (60 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet central de l’étude économique ?

La gestion de ressources rares affectées à des fins multiples
L’analyse de la production de biens sans considérer leur répartition
La création de ressources nouvelles pour satisfaire des besoins identiques
L’étude de ressources abondantes destinées à un usage unique

La gestion de ressources rares affectées à des fins multiples

Explication

L’économie étudie comment gérer des ressources rares entre plusieurs fins possibles. Les autres réponses confondent cette gestion avec l’abondance, la seule production ou la création de ressources.

2. Une aide publique est répartie davantage aux personnes ayant les besoins les plus importants. Quel principe guide cette répartition ?

La proportionnalité, qui répartit selon le revenu seul
L’égalité, qui attribue la même quantité à chacun
L’équité, qui adapte la répartition aux besoins
La neutralité, qui répartit sans critère de besoin

L’équité, qui adapte la répartition aux besoins

Explication

L’équité tient compte des besoins pour adapter la répartition, alors que l’égalité attribue la même chose à tous. Les autres réponses remplacent les besoins par une répartition identique, le revenu seul ou le hasard.

3. Une entreprise envisage d’ajouter une unité de production. Quelle méthode de décision correspond au raisonnement économique marginal ?

Comparer les gains moyens aux coûts moyens de toute la production
Écarter les conséquences de faible ampleur pour simplifier le choix
Comparer les coûts totaux de l’entreprise à ses recettes totales
Comparer les gains et les pertes liés à cette unité supplémentaire

Comparer les gains et les pertes liés à cette unité supplémentaire

Explication

Le raisonnement marginal compare les gains et les pertes associés à la conséquence supplémentaire d’une action. Les autres réponses portent sur des totaux, des moyennes ou négligent les conséquences mineures.

4. Deux pays se spécialisent chacun dans le bien qu’ils produisent le mieux, puis échangent une partie de leur production. Pourquoi cet échange peut-il profiter aux deux pays ?

Un pays gagne ce que l’autre perd, de sorte que l’échange répartit un gain fixe
Les deux pays gagnent en produisant les mêmes biens dans les mêmes proportions
Chaque pays obtient des biens souhaités en se concentrant sur ses productions les plus efficaces
Chaque pays évite les échanges en produisant lui-même tous les biens souhaités

Chaque pays obtient des biens souhaités en se concentrant sur ses productions les plus efficaces

Explication

La spécialisation dans les productions les plus efficaces permet aux pays d’échanger pour obtenir d’autres biens, ce qui peut profiter aux deux parties. Les autres réponses supposent l’autosuffisance, un gain à somme nulle ou une production identique.

5. Un pays combine des décisions de l’État et des mécanismes de marché pour organiser son économie. À quelle forme d’organisation économique correspond-il ?

À une économie capitaliste
À une économie planifiée
À une économie mixte
À une économie de marché

À une économie mixte

Explication

Une économie mixte combine des éléments de l’économie d’État et de l’économie libre. L’économie planifiée repose sur la décision du gouvernement, tandis que l’économie de marché s’organise par les mécanismes du marché; le capitalisme désigne des caractéristiques du système économique.

6. Quel ensemble de caractéristiques décrit une économie capitaliste ?

Propriété publique des moyens de production, échanges guidés par les prix et droits de propriété respectés
Propriété privée des moyens de production, prix fixés par le gouvernement et droits de propriété respectés
Propriété privée des moyens de production, échanges guidés par les prix et droits de propriété respectés
Propriété privée des moyens de production, échanges guidés par les prix et droits de propriété négligés

Propriété privée des moyens de production, échanges guidés par les prix et droits de propriété respectés

Explication

Le capitalisme associe propriété privée des moyens de production, libre-échange organisé par les prix et respect des droits de propriété. Les autres réponses substituent la propriété publique, des prix administrés ou la négligence des droits.

7. Dans un marché, l’information est complète et gratuite, les prix se forment librement, et aucun agent ne domine. Quelle autre caractéristique est requise pour la concurrence parfaite ?

L’absence de rendements d’échelle croissants, d’innovation technologique et d’externalités
L’absence d’information complète, d’agents dominants et de marchés pour certains échanges
La présence d’une taxe différenciant le prix payé par l’acheteur et celui reçu par le vendeur
La présence de rendements d’échelle croissants, d’innovation technologique et d’externalités

L’absence de rendements d’échelle croissants, d’innovation technologique et d’externalités

Explication

La concurrence parfaite suppose notamment l’absence de rendements d’échelle croissants, d’innovation technologique et d’externalités, ainsi que des conditions d’information et de marché adéquates. Les distracteurs réintroduisent des caractéristiques incompatibles ou retirent des conditions requises.

8. Une étude examine les décisions d’achat de ménages et les choix de production de quelques entreprises sur un marché. Quel domaine économique correspond à cette étude ?

L’économie de la croissance
La comptabilité nationale
La microéconomie
La macroéconomie

La microéconomie

Explication

La microéconomie porte sur les décisions et les interactions des ménages et des entreprises. La macroéconomie étudie des phénomènes agrégés, la comptabilité nationale mesure l’activité globale, et l’économie de la croissance porte sur l’évolution de la production à long terme.

9. Pour comparer la richesse produite par deux pays, une équipe veut mesurer la valeur des biens et services produits dans chacun. Quel indicateur doit-elle utiliser ?

Le niveau de vie, exprimé en revenu par habitant
Le budget public, exprimé en recettes et dépenses
La productivité, exprimée en production par travailleur
Le produit intérieur brut, en termes nominaux ou réels

Le produit intérieur brut, en termes nominaux ou réels

Explication

La richesse d’un pays dépend de sa capacité à produire des biens et des services, mesurée par le produit intérieur brut, calculable en termes nominaux ou réels. Le niveau de vie, la productivité et le budget public sont des notions liées, mais ne constituent pas cette mesure de la production totale.

10. Une chercheuse formule une question économique, examine des observations et vérifie continuellement les théories qu’elle en tire. Quelle caractéristique de l’économie cette démarche illustre-t-elle ?

L’économie relève des sciences parce qu’elle se limite à recueillir des données
L’économie relève des sciences parce qu’elle expérimente toujours en laboratoire
L’économie relève des sciences parce qu’elle utilise la méthode scientifique
L’économie relève des sciences parce qu’elle remplace les observations par des modèles

L’économie relève des sciences parce qu’elle utilise la méthode scientifique

Explication

L’économie relève des sciences car elle utilise la méthode scientifique pour poser des questions et vérifier les théories. La collecte de données seule correspond à une partie de la démarche, l’expérimentation en laboratoire n’est pas une condition générale, et les modèles ne remplacent pas les observations.

11. Après avoir observé plusieurs entreprises dont les coûts diminuent lorsque leur production augmente, un économiste formule une règle générale sur cette relation. Quel raisonnement utilise-t-il ?

Le raisonnement empirique, des connaissances scientifiques vers l’interprétation de données
Le raisonnement hypothético-déductif, d’une hypothèse vers une loi vérifiée
Le raisonnement déductif, d’une règle générale vers un cas particulier
Le raisonnement inductif, du cas particulier vers une généralité

Le raisonnement inductif, du cas particulier vers une généralité

Explication

Le raisonnement inductif part de cas particuliers observés pour formuler une généralité. Le raisonnement déductif part du général vers un cas particulier, l’hypothético-déduction met à l’épreuve des hypothèses, et l’empirisme consiste à collecter et interpréter des données.

12. Pour analyser un marché complexe, une économiste pose des hypothèses qui en écartent certains détails afin de mieux comprendre les mécanismes essentiels. Quel outil construit-elle ?

Une loi économique, règle qui reproduit intégralement la réalité observée
Une hypothèse, affirmation isolée destinée à décrire tous les détails
Une enquête empirique, collecte de données destinée à leur interprétation
Un modèle économique, simplification de la réalité fondée sur des hypothèses

Un modèle économique, simplification de la réalité fondée sur des hypothèses

Explication

Un modèle économique est une simplification de la réalité construite à partir d’hypothèses et destinée à mieux comprendre l’économie. Une enquête collecte des données, une hypothèse contribue à construire le modèle, et une loi ne constitue pas une description exhaustive de la réalité.

13. Une économiste explique comment une hausse des coûts de production influence les décisions des entreprises, sans recommander de politique particulière. De quel type d’analyse s’agit-il ?

Une analyse positive
Une analyse normative
Une politique économique
Un conseil économique

Une analyse positive

Explication

L’économie positive décrit le fonctionnement de l’économie sans proposer de conseil. L’économie normative formule des recommandations, une politique économique désigne une action publique, et un conseil est une suggestion.

14. Un comité examine les effets probables d’une réduction d’impôt, puis recommande de l’adopter pour soutenir l’emploi. Quelle partie de sa démarche relève de l’économie normative ?

La prévision de l’évolution de l’emploi
La description des réactions des entreprises
La recommandation d’adopter la réduction d’impôt
L’analyse des effets probables de la réduction d’impôt

La recommandation d’adopter la réduction d’impôt

Explication

L’économie normative propose des conseils ou des suggestions pour améliorer une situation : ici, il s’agit de recommander l’adoption de la mesure. L’analyse des effets, la prévision et la description relèvent de l’économie positive.

15. Dans un village, des habitants achètent du pain auprès des boulangers qui le vendent. Quel concept désigne ce lieu de rencontre entre acheteurs et vendeurs d’un bien ou d’un service ?

Une demande
Un marché
Un atelier de production
Une offre

Un marché

Explication

Un marché est le lieu de rencontre entre les acheteurs et les vendeurs d’un bien ou d’un service. L’atelier est un lieu de production, tandis que l’offre et la demande désignent les comportements respectifs des vendeurs et des acheteurs.

16. Le prix des pommes augmente, tandis que les autres facteurs restent inchangés. Selon la loi de la demande, quelle évolution est attendue pour la quantité demandée de pommes ?

Une diminution
Une disparition du marché
Une augmentation
Une stabilité

Une diminution

Explication

Selon la loi de la demande, lorsque le prix d’un bien augmente, sa quantité demandée diminue. Une hausse correspond à la loi de l’offre, et une stabilité ne traduit pas la relation décrite.

17. Le prix du café reste inchangé, mais une nouvelle préférence des consommateurs accroît leur intérêt pour ce produit. Quel effet ce changement exogène produit-il sur la représentation de la demande ?

Un déplacement de la courbe d’offre
Un déplacement le long de la courbe d’offre
Un déplacement le long de la courbe de demande
Un déplacement de la courbe de demande

Un déplacement de la courbe de demande

Explication

Une variation d’une variable exogène, comme les préférences, déplace la courbe elle-même. Un changement de prix provoquerait un mouvement le long de la courbe; les deux autres choix portent sur l’offre.

18. Sur un marché, les vendeurs proposent 80 unités d’un produit et les acheteurs en demandent 80. Quelle situation décrit cet état du marché ?

Un déplacement de la courbe
Un surplus sur le marché
Une pénurie sur le marché
L’équilibre du marché

L’équilibre du marché

Explication

L’équilibre du marché correspond au point où la quantité offerte égale la quantité demandée. Une pénurie implique une demande supérieure à l’offre, un surplus une offre supérieure à la demande, et un déplacement concerne une courbe.

19. Que mesure l’élasticité dans l’analyse des marchés ?

La variation du prix d’équilibre uniquement
Le niveau de production maximal des entreprises
La réaction des acheteurs ou des vendeurs aux changements des conditions du marché
La quantité échangée à un prix donné

La réaction des acheteurs ou des vendeurs aux changements des conditions du marché

Explication

L’élasticité mesure dans quelle mesure acheteurs ou vendeurs réagissent aux changements des conditions du marché. La variation du prix d’équilibre confond élasticité et résultat d’un déplacement, tandis que la production maximale et la quantité échangée ne mesurent pas cette réaction.

20. Quelle relation l’élasticité-prix de la demande mesure-t-elle ?

La réaction de la quantité demandée d’un bien à une variation de son prix
La réaction de la quantité offerte d’un bien à une variation de son prix
La réaction de la quantité demandée d’un bien à une variation du revenu
La réaction du prix d’un bien à une variation de la quantité demandée

La réaction de la quantité demandée d’un bien à une variation de son prix

Explication

L’élasticité-prix de la demande relie la variation du prix d’un bien à la réaction de la quantité demandée de ce bien. La quantité offerte relève de l’offre, le revenu relève de l’élasticité-revenu, et la dernière réponse inverse la relation mesurée.

21. Le prix d’un médicament augmente, mais les consommateurs achètent exactement la même quantité qu’avant. Quelle élasticité-prix décrit cette demande ?

Une élasticité inférieure à −1, correspondant à une demande élastique
Une élasticité égale à 0, correspondant à une demande parfaitement inélastique
Une élasticité égale à −1, correspondant à une demande à élasticité unitaire
Une élasticité comprise entre −1 et 0, correspondant à une demande inélastique

Une élasticité égale à 0, correspondant à une demande parfaitement inélastique

Explication

Une demande parfaitement inélastique a une élasticité égale à 0 : une hausse du prix ne modifie pas la quantité demandée. L’élasticité unitaire implique une variation proportionnelle, la demande inélastique une baisse moins que proportionnelle et la demande élastique une baisse plus que proportionnelle.

22. Après une hausse de prix de 5 %, la quantité demandée d’un produit baisse de 8 %. Quelle catégorie décrit cette demande ?

Une demande à élasticité unitaire, car la quantité baisse proportionnellement au prix
Une demande parfaitement inélastique, car la quantité baisse après la hausse du prix
Une demande inélastique, car la quantité baisse moins que proportionnellement au prix
Une demande élastique, car la quantité baisse plus que proportionnellement au prix

Une demande élastique, car la quantité baisse plus que proportionnellement au prix

Explication

Comme la baisse de quantité, 8 %, dépasse la hausse du prix, 5 %, la quantité diminue plus que proportionnellement : la demande est élastique. Les autres réponses correspondent respectivement à une baisse moins forte, proportionnelle, ou à une quantité qui ne change pas.

23. Que mesure l’élasticité-revenu de la demande ?

L’évolution de la quantité offerte d’un bien lorsque le revenu du consommateur change
L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le revenu du consommateur change
L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le prix d’un autre bien change
L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque son propre prix change

L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le revenu du consommateur change

Explication

L’élasticité-revenu porte sur la variation de la quantité demandée lorsque change le revenu du consommateur. Le prix du bien relève de l’élasticité-prix de la demande, le prix d’un autre bien de l’élasticité-prix croisé, et la quantité offerte concerne l’offre.

24. Pour un bien, la quantité demandée passe de 20 à 22 unités quand le revenu passe de 100 à 110 euros. Quelle élasticité-revenu obtient-on avec εQm=ΔQΔm×mQ\varepsilon_{Qm}=\frac{\Delta Q}{\Delta m}\times\frac{m}{Q}, en prenant les valeurs initiales de mm et QQ ?

11
1,11,1
0,10,1
1010

$$1$$

Explication

On calcule ΔQ=2\Delta Q=2 et Δm=10\Delta m=10, puis 210×10020=1\frac{2}{10}\times\frac{100}{20}=1. La réponse 0,10,1 omet le facteur des valeurs initiales, 1010 inverse le rapport des variations, et 1,11,1 s’obtient en remplaçant les valeurs initiales par les valeurs finales.

25. Une hausse du revenu de 10 % entraîne une hausse de 15 % de la quantité demandée d’un bien. Si son élasticité-revenu est supérieure à 1, comment classe-t-on ce bien ?

Un bien inférieur
Un bien normal de luxe
Un bien à demande parfaitement inélastique
Un bien normal de nécessité

Un bien normal de luxe

Explication

Une élasticité-revenu supérieure à 1 caractérise un bien normal de luxe : sa quantité demandée augmente lorsque le revenu augmente. Le bien de nécessité correspond à une élasticité entre 0 et 1, tandis qu’un bien inférieur voit sa quantité demandée diminuer avec le revenu ; l’inélasticité concerne la réaction au prix.

26. Quelle relation l’élasticité-prix croisé étudie-t-elle ?

L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le prix d’un autre bien change
L’évolution de la quantité offerte d’un bien lorsque le prix d’un autre bien change
L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le revenu du consommateur change
L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque son propre prix change

L’évolution de la quantité demandée d’un bien lorsque le prix d’un autre bien change

Explication

L’élasticité-prix croisé mesure comment la quantité demandée d’un bien évolue lorsque le prix d’un autre bien change. Le revenu et le prix propre sont les variables des élasticités revenu et prix direct, tandis que la quantité offerte ne correspond pas à la demande.

27. Que mesure l’élasticité de l’offre ?

La variation absolue de la quantité offerte par rapport à celle du prix
La variation en pourcentage de la quantité offerte par rapport à celle du prix
La variation en pourcentage du prix par rapport à celle de la quantité offerte
La variation en pourcentage de la quantité demandée par rapport à celle du prix

La variation en pourcentage de la quantité offerte par rapport à celle du prix

Explication

L’élasticité de l’offre rapporte la variation en pourcentage de la quantité offerte à la variation en pourcentage du prix. La variation absolue oublie les pourcentages, la quantité demandée concerne l’élasticité de la demande et l’inversion porte sur le rapport.

28. Le prix d’un produit passe de 10 à 12 euros et la quantité offerte de 100 à 120 unités. En utilisant la formule avec les valeurs initiales, quelle est l’élasticité de l’offre ?

2
1
0,5
1,2

1

Explication

La formule donne ε=202×10100=1\varepsilon=\frac{20}{2}\times\frac{10}{100}=1. Le résultat 0,5 inverse le rapport des variations, 2 omet le facteur p/Qp/Q et 1,2 emploie les nouvelles valeurs dans ce facteur.

29. Une exploitation agricole peut adapter sa production sur une période de plusieurs années plutôt que de quelques semaines. Comment évolue généralement l’élasticité de son offre grâce à ce délai supplémentaire ?

Elle augmente, car davantage d’ajustements deviennent possibles
Elle diminue, car la quantité offerte devient moins adaptable
Elle diminue, car davantage d’ajustements deviennent possibles
Elle augmente, car les acheteurs disposent de plus de temps

Elle augmente, car davantage d’ajustements deviennent possibles

Explication

Un délai plus long permet aux offreurs d’effectuer davantage d’ajustements, ce qui accroît l’élasticité de l’offre. La baisse inverse la relation, l’argument portant sur les acheteurs confond offre et demande, et l’inélasticité décrit l’effet opposé.

30. Après une hausse de la demande, un marché dispose d’une offre très élastique. Quel changement d’équilibre est le plus probable ?

Une faible hausse du prix et une forte hausse de la quantité échangée
Une forte hausse du prix et une faible hausse de la quantité échangée
Une faible baisse du prix et une forte hausse de la quantité échangée
Une forte hausse du prix et une forte baisse de la quantité échangée

Une faible hausse du prix et une forte hausse de la quantité échangée

Explication

Lorsque la demande augmente face à une offre très élastique, la quantité mise sur le marché varie fortement tandis que le prix change peu. La hausse forte du prix correspond plutôt à une offre inélastique, la baisse inverse le sens de l’effet et la dernière réponse confond les déplacements de courbes.

31. Une entreprise obtient des fonds en vendant des actions et en émettant des obligations. Quelle distinction décrit correctement la position des investisseurs ?

Les actionnaires détiennent une part de propriété, les obligataires sont des créanciers
Les actionnaires sont des créanciers, les obligataires détiennent une part de propriété
Les actionnaires et les obligataires détiennent chacun une part de propriété
Les actionnaires et les obligataires sont chacun des créanciers de l’entreprise

Les actionnaires détiennent une part de propriété, les obligataires sont des créanciers

Explication

Une action représente une part de propriété, alors qu’une obligation est une somme que l’entreprise devra rembourser à un créancier. La deuxième réponse inverse ces statuts, tandis que les deux autres attribuent à tort le même statut aux deux investisseurs.

32. Une entreprise paie le loyer d’un hangar et achète des matières premières en quantité variable selon sa production. Quel classement convient à ces deux coûts ?

Le loyer et les matières premières sont des coûts variables
Le loyer est fixe et les matières premières sont variables
Le loyer est variable et les matières premières sont fixes
Le loyer et les matières premières sont des coûts fixes

Le loyer est fixe et les matières premières sont variables

Explication

Le loyer du hangar ne varie pas avec la quantité produite, tandis que les achats d’inputs comme les matières premières évoluent avec cette quantité. Les autres classements inversent l’un de ces liens ou les deux.

33. Une entreprise réalise une recette de 250 000 euros et supporte des coûts de 190 000 euros. Quel est son profit selon la relation entre recette, coûts et profit ?

440 000 euros
60 000 euros
190 000 euros
−60 000 euros

60 000 euros

Explication

Le profit est la recette moins les coûts : 250 000−190 000=60 000250\,000-190\,000=60\,000 euros. L’addition donne 440 000 euros, la soustraction inversée donne −60 000 euros et le montant des coûts n’est pas le profit.

34. Une entrepreneuse calcule son résultat en retranchant les dépenses payées et le revenu auquel elle renonce en utilisant son épargne dans l’entreprise. Quel type de profit ce calcul représente-t-il ?

La recette totale
Le profit économique
Le coût d’opportunité
Le profit comptable

Le profit économique

Explication

Le profit économique tient compte des coûts explicites et implicites, dont le revenu abandonné en investissant l’épargne dans l’entreprise. Le profit comptable ne retranche que les coûts explicites, la recette ne soustrait pas les coûts et le coût d’opportunité désigne ici la valeur de l’usage alternatif abandonné.

35. Une entreprise choisit différentes quantités de matières premières et observe les quantités de biens qu’elle peut fabriquer. Quelle notion décrit la relation entre ces inputs et ces outputs ?

La fonction de production
La productivité marginale
La quantité produite
La productivité moyenne

La fonction de production

Explication

La fonction de production établit la relation entre le nombre d’inputs nécessaires et la quantité d’outputs produite. La quantité produite désigne un résultat, la productivité moyenne rapporte production et facteurs, et la productivité marginale mesure l’apport supplémentaire d’un facteur.

36. Pour comparer ce que produisent en moyenne les facteurs de production d’une entreprise, quelle mesure faut-il utiliser ?

La productivité moyenne
La productivité d’un facteur
La production totale
La productivité marginale

La productivité moyenne

Explication

La productivité moyenne mesure la production moyenne des facteurs de production d’une entreprise. La production totale est un volume global, la productivité d’un facteur porte sur ce facteur individuellement et la productivité marginale mesure un supplément de production.

37. Une usine ajoute un facteur de production et constate une hausse de sa production. Quelle mesure correspond à cette quantité produite en supplément ?

La quantité de facteurs
La productivité marginale
La production totale
La productivité moyenne

La productivité marginale

Explication

La productivité marginale mesure la quantité supplémentaire produite à la suite de l’ajout d’un facteur de production. La productivité moyenne rapporte la production aux facteurs, tandis que la production totale et le nombre de facteurs ne désignent pas cet apport supplémentaire.

38. Un premier pizzaiolo produit 50 pizzas par jour. Avec l’arrivée d’un deuxième, la production totale atteint 90 pizzas. Quelle est la productivité marginale du deuxième pizzaiolo ?

45 pizzas
20 pizzas
90 pizzas
40 pizzas

40 pizzas

Explication

La productivité marginale est l’accroissement de production divisé par l’accroissement du travail : PmL=(90−50)/(2−1)=40PmL=(90-50)/(2-1)=40 pizzas. Le résultat de 90 confond supplément et total, 45 est une moyenne et 20 divise à tort par deux travailleurs.

39. Sur une portion d’une fonction de production, la productivité marginale diminue à mesure que l’on ajoute des facteurs de production. Quelle évolution de la fonction faut-il alors observer ?

Elle devient immédiatement plate
Elle tend à se redresser
Elle tend à s’aplatir
Elle conserve nécessairement la même pente

Elle tend à s’aplatir

Explication

Lorsque la productivité marginale diminue, la fonction de production tend à s’aplatir; elle est plate lorsque la productivité marginale est nulle. Une pente qui se redresse inverse cette relation, et une productivité marginale décroissante n’implique pas qu’elle soit déjà nulle.

40. Une pizzeria doit payer le loyer de son local, que sa production soit de 20 ou de 80 pizzas. Dans quelle catégorie ce loyer entre-t-il ?

Un coût moyen
Un coût fixe
Un coût total
Un coût variable

Un coût fixe

Explication

Le coût fixe existe quelle que soit la quantité produite, comme le loyer qui reste dû à différents niveaux de production. Le coût variable dépend du volume, le coût total additionne coûts fixes et variables, et le coût moyen est un coût par unité.

41. Une entreprise supporte 30 € de coûts fixes et 270 € de coûts variables. Quel est son coût total ?

270 €
Le coût par unité produite
300 €
240 €

300 €

Explication

Le coût total est la somme des coûts fixes et des coûts variables : CT=CF+CV=30+270=300CT=CF+CV=30+270=300 €. Retenir 270 € omet le coût fixe, soustraire donne 240 €, et le coût par unité correspond au coût moyen, qui nécessite aussi la quantité produite.

42. Sur un graphique, à quel point la courbe de coût marginal croise-t-elle la courbe de coût moyen ?

Au maximum du coût moyen
Au minimum du coût marginal
Au minimum du coût total
Au minimum du coût moyen

Au minimum du coût moyen

Explication

Le coût marginal coupe le coût moyen à son minimum. Confondre les deux minimums attribue à tort ce point au coût marginal ; le maximum du coût moyen et le minimum du coût total ne correspondent pas à cette relation.

43. Une entreprise produit une unité supplémentaire dont le coût marginal est inférieur au coût moyen actuel : que devient son coût moyen ?

Il augmente
Il diminue
Il devient égal au coût marginal
Il reste inchangé

Il diminue

Explication

Une unité dont le coût marginal est inférieur au coût moyen tire ce dernier vers le bas. Le coût moyen reste inchangé lorsque les deux coûts sont égaux, et il augmente lorsque le coût marginal lui est supérieur.

44. Une entreprise ne peut pas modifier sa machine à court terme, mais peut réorganiser ses équipements et ses facteurs de production à long terme : quelle distinction cela illustre-t-il ?

L’entreprise peut ajuster tous ses facteurs à court terme, mais les facteurs sont gelés à long terme
La demande est fixe à court terme, mais détermine les facteurs à long terme
Certains facteurs sont gelés à court terme, tandis que l’entreprise peut ajuster ses facteurs à long terme
La production est impossible à court terme, mais devient possible à long terme

Certains facteurs sont gelés à court terme, tandis que l’entreprise peut ajuster ses facteurs à long terme

Explication

À court terme, certains facteurs de production sont gelés, alors qu’à long terme l’entreprise peut modeler son organisation et optimiser sa production. L’inversion des horizons confond leurs possibilités d’ajustement ; l’impossibilité de produire et la variation de la demande ne définissent pas cette distinction.

45. Une entreprise augmente sa production et constate que son coût moyen diminue : comment caractériser ses rendements d’échelle selon le critère du coût moyen ?

Des rendements d’échelle décroissants
Des rendements d’échelle croissants
Des rendements marginaux décroissants
Des rendements d’échelle constants

Des rendements d’échelle croissants

Explication

Les rendements d’échelle sont croissants lorsque le coût moyen baisse avec la production. Les rendements décroissants correspondent à sa hausse, tandis que les rendements constants correspondent à sa stabilité ; le coût marginal n’est pas le critère énoncé ici.

46. Une entreprise vend un produit sur un marché où elle ne peut pas influencer le prix : quel rôle joue-t-elle dans la détermination de ce prix ?

Elle fixe le prix en régulant l’offre
Elle prend le prix comme donné
Elle choisit le prix du marché
Elle délègue la fixation du prix aux acheteurs

Elle prend le prix comme donné

Explication

Une entreprise concurrentielle dépourvue de pouvoir de marché prend le prix comme donné, contrairement au monopoleur qui peut l’influencer. Fixer le prix décrit plutôt le pouvoir de marché, et les rôles de régulateur ou de délégation aux acheteurs ne caractérisent pas cette situation.

47. Quel ensemble de caractéristiques correspond à la concurrence parfaite ?

Nombreux acheteurs et vendeurs, biens homogènes et absence de barrières à l’entrée
Nombreux acheteurs et vendeurs, produits différenciés et absence de barrières à l’entrée
Un vendeur unique, biens homogènes et absence de barrières à l’entrée
Nombreux acheteurs et vendeurs, biens homogènes et barrières à l’entrée

Nombreux acheteurs et vendeurs, biens homogènes et absence de barrières à l’entrée

Explication

La concurrence parfaite associe de nombreux acheteurs et vendeurs, des biens homogènes et l’absence de barrières à l’entrée. Les distracteurs introduisent respectivement des produits différenciés, des obstacles à l’entrée ou un vendeur unique.

48. À une quantité donnée, une entreprise constate que sa recette marginale est supérieure à son coût marginal : quelle décision de production favorise la maximisation de son profit ?

Augmenter la production
Maintenir la production à la quantité optimale
Quitter le marché
Réduire la production

Augmenter la production

Explication

Quand la recette marginale dépasse le coût marginal, produire davantage accroît le profit ; la quantité optimale est atteinte lorsque les deux sont égaux. Réduire la production correspond au cas inverse, et quitter le marché n’est pas la règle de choix marginal présentée ici.

49. À court terme, une entreprise concurrentielle constate que le prix de vente est inférieur à son coût variable moyen : quelle décision de production correspond à son seuil de fermeture ?

Cesser temporairement de produire
Augmenter la production jusqu’à égaliser le prix et le coût moyen
Quitter définitivement le marché
Continuer à produire pour couvrir les coûts variables

Cesser temporairement de produire

Explication

À court terme, si le prix est inférieur au coût variable moyen, les recettes ne couvrent pas les coûts variables et l’entreprise cesse temporairement de produire. Comparer le prix au coût moyen confond le seuil de fermeture avec le seuil de rentabilité ; la sortie définitive relève de la décision de long terme.

50. Une entreprise est seule à vendre un produit parce que les nouveaux concurrents sont découragés d’entrer sur ce marché. Comment caractériser l’obstacle en cause ?

Une contrainte de capacité
Un choc de demande
Un pouvoir de marché
Une barrière à l’entrée

Une barrière à l’entrée

Explication

Une barrière à l’entrée empêche ou décourage de nouvelles entreprises d’entrer sur un marché et peut rendre possible un monopole. Une contrainte de capacité limite la production, le pouvoir de marché désigne la capacité d’influencer les prix, et un choc de demande concerne les acheteurs.

51. Laquelle de ces situations correspond à une catégorie de barrières à l’entrée décrite en économie ?

Des rendements décroissants
Des économies d’échelle
Une publicité concurrentielle
L’entrée de nouveaux concurrents

Des économies d’échelle

Explication

Les économies d’échelle figurent parmi les principales barrières à l’entrée, avec notamment les barrières publiques, la propriété d’un input essentiel, les problèmes d’information et les stratégies d’éviction. Les rendements décroissants sont une notion distincte, la publicité n’est pas une catégorie citée et l’entrée de concurrents est l’inverse d’une barrière.

52. Sur un marché donné, une entreprise peut vendre davantage au prix de marché fixé sans devoir baisser son prix, tandis qu’une autre doit réduire son prix pour attirer des acheteurs supplémentaires. Quelle association de courbes de demande convient ?

Horizontale pour les deux entreprises
Horizontale pour la première, décroissante pour la seconde
Décroissante pour les deux entreprises
Décroissante pour la première, horizontale pour la seconde

Horizontale pour la première, décroissante pour la seconde

Explication

L’entreprise en concurrence parfaite fait face à une demande horizontale et parfaitement élastique, tandis que la demande adressée au monopoleur est décroissante. Inverser ces formes confond les structures de marché ; leur attribuer une même forme ignore leur distinction.

53. Un monopoleur choisit d’abord la quantité qui maximise son profit, puis fixe le prix auquel il vend cette quantité. Quelle méthode doit-il appliquer ?

Égaliser recette marginale et coût marginal pour fixer directement le prix
Égaliser prix et coût marginal, puis lire le prix sur la demande
Égaliser recette marginale et coût marginal, puis lire le prix sur la demande
Fixer le prix avant de choisir la quantité, sans consulter la demande

Égaliser recette marginale et coût marginal, puis lire le prix sur la demande

Explication

Le monopoleur choisit sa quantité en égalisant recette marginale et coût marginal, puis détermine le prix à partir de la courbe de demande. Égaliser prix et coût marginal confond sa règle avec celle de l’entreprise concurrentielle ; la recette marginale ne fixe pas directement le prix et le prix doit s’appuyer sur la demande.

54. Une entreprise disposant d’un pouvoir de marché facture des tarifs différents à des clients dont la disposition à payer varie, en séparant les groupes concernés. De quelle pratique s’agit-il ?

De la tarification selon les coûts
De la discrimination tarifaire
De la concurrence parfaite
De la différenciation des produits

De la discrimination tarifaire

Explication

La discrimination tarifaire consiste à appliquer des prix différents selon la disposition à payer, en s’appuyant sur un pouvoir de marché et une segmentation. La tarification selon les coûts ne décrit pas cette segmentation, la différenciation concerne les produits, et la concurrence parfaite implique que l’entreprise prend le prix du marché comme donné.

55. Une compagnie ferroviaire propose des billets de confort différent et laisse les voyageurs choisir la formule correspondant à leur disposition à payer. Quel type de discrimination décrit ce dispositif ?

La discrimination de premier type
La discrimination de deuxième type
La tarification uniforme
La discrimination de troisième type

La discrimination de deuxième type

Explication

Dans la discrimination de deuxième type, l’entreprise laisse les clients se classer eux-mêmes selon leur disposition à payer, par exemple en choisissant différentes classes de confort. La première repose sur la connaissance individuelle de cette disposition, la troisième sur des caractéristiques observables, et un tarif uniforme ne distingue pas les formules.

56. Un cinéma propose des prix distincts aux adultes et aux étudiants en vérifiant le statut de chaque acheteur. Quel type de discrimination tarifaire met-il en œuvre ?

La tarification uniforme
La discrimination de premier type
La discrimination de deuxième type
La discrimination de troisième type

La discrimination de troisième type

Explication

La discrimination de troisième type consiste à former des catégories selon des caractéristiques observables, comme l’âge ou le statut étudiant. La première exige de connaître la disposition individuelle à payer ; la deuxième repose sur l’auto-sélection, tandis que le tarif uniforme ne distingue pas les groupes.

57. Face à un monopole privé, un gouvernement envisage plusieurs réponses possibles. Laquelle correspond à une option de politique publique décrite pour traiter les monopoles ?

Interdire toute activité à l’entreprise monopolistique
Fixer les prix sans modifier les règles du marché
Réglementer le marché ou les prix pratiqués
Transformer nécessairement l’entreprise en coopérative

Réglementer le marché ou les prix pratiqués

Explication

Les pouvoirs publics peuvent réglementer les marchés ou les prix, appliquer des politiques antitrust, nationaliser le monopole ou choisir de ne pas intervenir. La coopérative confond nationalisation et changement de forme privée, la fixation des prix sans règles écarte la réglementation du marché, et l’interdiction de l’activité n’est pas une option indiquée.

58. Après la nationalisation d’un monopole, une mauvaise gestion persiste. Quelle conséquence distingue cette situation d’une mauvaise gestion dans une entreprise privée ?

Les dirigeants publics sont automatiquement remplacés par les clients
Les clients remplacent directement les dirigeants de l’entreprise
Les clients en subissent les effets en attendant les prochaines élections
Les actionnaires privés attendent les prochaines élections pour agir

Les clients en subissent les effets en attendant les prochaines élections

Explication

Dans une entreprise publique mal gérée, les clients peuvent en souffrir et devoir attendre les prochaines élections; dans une entreprise privée, une équipe dirigeante défaillante peut être remplacée. Les clients ne remplacent pas directement les dirigeants, les actionnaires privés ne dépendent pas des élections pour agir, et le remplacement automatique par les clients n’est pas décrit.

59. Une entreprise fabrique 240 unités en une semaine en mobilisant 12 travailleurs. Quelle est sa productivité moyenne du travail pour cette période ?

La variation de production due au dernier travailleur
0,05 unité par travailleur
228 unités par travailleur
20 unités par travailleur

20 unités par travailleur

Explication

La productivité moyenne du travail est le rapport entre la quantité produite et le travail utilisé : PML=24012=20PML=\frac{240}{12}=20 unités par travailleur. Le rapport inversé donne 0,05, la soustraction donne 228, et l’effet d’une unité supplémentaire de travail correspond à la productivité marginale.

60. Un monopoleur connaît précisément la disposition à payer de chaque client et fixe un prix personnalisé qui capte tout le surplus. De quel type de discrimination tarifaire s’agit-il ?

La discrimination temporelle
La discrimination de deuxième type
La discrimination de premier type
La discrimination de troisième type

La discrimination de premier type

Explication

La discrimination de premier type est parfaite : le monopoleur adapte le prix à la disposition à payer individuelle et capte tout le surplus, laissant un surplus nul aux consommateurs. La segmentation par catégories relève du troisième type, la tarification en plusieurs périodes est temporelle, et le surplus capté ne reste pas aux clients.

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Que désigne l’économie ?

L’étude de la gestion de ressources rares affectées à des fins multiples.

Comment l’équité adapte-t-elle la répartition ?

Elle l’adapte aux besoins.

Comment l’égalité répartit-elle les ressources sans tenir compte des besoins ?

Elle donne la même chose à tout le monde.

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