QCM : Entreprise et organisation (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition de l’entreprise est attribuée à Williamson en 1994 ?

Un marché qui fournit les capitaux, le travail et les matières premières
Un lieu où les individus effectuent leur travail et leur production
Une organisation administrée qui produit et/ou distribue des biens et des services
Une organisation qui transforme des facteurs pour fabriquer des biens

Une organisation administrée qui produit et/ou distribue des biens et des services

Explication

Williamson définit l’entreprise comme une organisation administrée assurant la production et/ou la distribution de biens et de services. Le lieu de travail individuel renvoie à une autre perspective, la fabrication seule exclut la distribution, et le marché des facteurs n’est pas une entreprise.

2. Une équipe transforme des matières premières à l’aide de machines afin de fournir un service répondant à un besoin qui n’est pas satisfait directement par la nature. Comment caractériser cette activité ?

Une activité productive qui satisfait un besoin par la production de biens ou de services
Une activité financière qui mobilise des apports sans produire de service
Une activité de distribution qui transmet des biens sans répondre à un besoin
Une activité naturelle qui fournit un bien sans transformation de facteurs

Une activité productive qui satisfait un besoin par la production de biens ou de services

Explication

La production est une activité qui produit des biens ou des services pour satisfaire des besoins qui ne peuvent être fournis en l’état par la nature et qui nécessitent souvent la transformation de facteurs. La distribution seule ne décrit pas cette transformation, tandis que la fourniture naturelle et la mobilisation financière ne correspondent pas au principe visé.

3. Un groupe doit organiser une activité collective : il établit des rôles, des procédures et un ordre de fonctionnement. Quel rôle général de l’organisation cette situation illustre-t-elle ?

Concentrer la production agricole au sein de grands domaines
Produire des biens et des services grâce aux révolutions industrielles
Organiser les échanges commerciaux et favoriser les activités spéculatives
Structurer l’activité collective et encadrer son fonctionnement social

Structurer l’activité collective et encadrer son fonctionnement social

Explication

L’organisation donne aux individus un ordre, une structure et des procédures qui encadrent le fonctionnement social d’une activité. Les échanges spéculatifs relèvent du capitalisme marchand, la fabrication industrielle d’une période historique ultérieure, et les grands domaines du capitalisme agraire.

4. Dans une analyse de l’entreprise au sens actuel, quelle caractérisation faut-il retenir ?

Un mécanisme de financement des échanges et des investissements
Un mode d’organisation de la production d’un bien ou d’un service
Une structure sociale qui encadre toute activité collective
Un marché où s’effectue la vente de biens et de services

Un mode d’organisation de la production d’un bien ou d’un service

Explication

Au sens actuel, l’entreprise est un mode d’organisation de la production d’un bien ou d’un service. Une structure sociale générale est une notion plus large, tandis que le financement et le marché ne définissent pas ce mode d’organisation.

5. Vers 1453, une activité de production s’appuie sur le crédit et les grandes découvertes et se structure autour du négoce et de la spéculation. De quel type de capitalisme s’agit-il ?

D’une organisation hiérarchisée ancienne
Du capitalisme marchand
Du capitalisme agraire
Du capitalisme industriel

Du capitalisme marchand

Explication

Vers 1453, le capitalisme marchand organise la production autour du négoce et des activités spéculatives, favorisés par le crédit et les grandes découvertes. Le capitalisme agraire concerne les grands domaines agricoles, le capitalisme industriel la fabrication autour de 1800, et l’organisation hiérarchisée ancienne renvoie à des formes antérieures.

6. Une entreprise de la fin du XVIIIe siècle, vers 1800, organise la production de biens et de services en parallèle des révolutions industrielles. À quelle forme historique correspond-elle ?

Au capitalisme agraire
Au capitalisme industriel
Aux premières organisations complexes
Au capitalisme marchand

Au capitalisme industriel

Explication

À la fin du XVIIIe siècle, autour de 1800, le capitalisme industriel accompagne les révolutions industrielles et concerne la fabrication de biens et de services dans l’entreprise. Le capitalisme marchand est associé à 1453 et au négoce, le capitalisme agraire aux grands domaines de l’Antiquité, et les premières organisations complexes apparaissent bien plus tôt.

7. Dans une entreprise, un projet complexe est réorganisé pour confier des tâches de plus en plus spécialisées à différents membres de l’équipe. Quelle évolution générale cela illustre-t-il ?

Une suppression des tâches complémentaires entre les membres de l’équipe
Une diminution de la division du travail et de la spécialisation des tâches
Une centralisation de la conception et de l’exécution du projet
Une accentuation de la division du travail et de la spécialisation des tâches

Une accentuation de la division du travail et de la spécialisation des tâches

Explication

L’évolution des projets s’accompagne d’une division du travail et d’une spécialisation accrues. Une diminution inverse cette évolution, la suppression des tâches complémentaires confond spécialisation et isolement, et la centralisation n’est pas le phénomène décrit.

8. Dans une entreprise, plusieurs équipes spécialisées réalisent des activités complémentaires. Comment définir cette répartition du travail ?

La coordination de services sans répartition des activités entre des groupes spécialisés
La mise en concurrence d’individus qui réalisent des activités identiques et indépendantes
La séparation des tâches de conception et d’exécution entre deux niveaux hiérarchiques
La répartition du travail entre des individus ou des groupes spécialisés dans des activités complémentaires

La répartition du travail entre des individus ou des groupes spécialisés dans des activités complémentaires

Explication

La division du travail répartit les activités entre des individus ou des groupes spécialisés dont les tâches sont complémentaires. La concurrence, la seule séparation conception-exécution et la coordination sans spécialisation désignent d’autres situations.

9. Une entreprise décompose une opération complexe en gestes simples et confie séparément la conception du procédé et son exécution. Quelle distinction décrit correctement ces deux choix ?

La parcellisation est une coordination, tandis que la séparation conception-exécution est géographique
La parcellisation est une spécialisation par produit, tandis que la séparation conception-exécution est horizontale
La parcellisation est horizontale, tandis que la séparation conception-exécution est verticale
La parcellisation est verticale, tandis que la séparation conception-exécution est horizontale

La parcellisation est horizontale, tandis que la séparation conception-exécution est verticale

Explication

La division horizontale décompose un travail complexe en tâches simples et parcellisées ; la division verticale sépare conception et exécution. Inverser ces termes confond les deux dimensions, tandis que coordination, répartition géographique et spécialisation par produit ne correspondent pas à cette distinction.

10. Une association rassemble des moyens pour poursuivre ses activités et constitue le résultat d’une action d’organisation. Quelle notion la décrit ?

La coordination, comme répartition et contrôle des activités de l’entreprise
L’organigramme, comme représentation graphique des services et de leurs relations
L’organisation, comme ensemble de moyens et résultat de l’action d’organiser
La structure, comme architecture interne et relations entre les éléments

L’organisation, comme ensemble de moyens et résultat de l’action d’organiser

Explication

L’organisation désigne les moyens permettant de poursuivre les activités et peut aussi désigner le résultat de l’action d’organiser. L’organigramme en est une représentation, la structure décrit son architecture interne, et la coordination est un dispositif de gestion des activités.

11. Une entreprise crée un schéma qui montre les spécialités de ses services ainsi que les relations entre eux. De quel outil s’agit-il ?

D’un réseau informel révélant les relations de pouvoir entre les membres
D’une structure définissant l’architecture interne et les relations entre ses éléments
D’un organigramme représentant graphiquement l’organisation de l’entreprise
D’une organisation regroupant les moyens nécessaires aux activités de l’entreprise

D’un organigramme représentant graphiquement l’organisation de l’entreprise

Explication

Un organigramme représente graphiquement l’organisation et précise les spécialités des services ainsi que leurs relations. L’organisation désigne les moyens, la structure l’architecture interne, et un réseau informel concerne des relations qui peuvent échapper au schéma.

12. Pour analyser comment une entreprise répartit, coordonne et contrôle ses activités, et cherche à orienter ses membres, quelle notion faut-il examiner ?

L’organigramme, qui représente graphiquement les services et leurs relations
La structure, qui définit l’architecture interne et les relations entre les éléments
Le réseau informel, qui recouvre des relations de pouvoir non représentées
L’organisation, qui désigne les moyens permettant de poursuivre les activités

La structure, qui définit l’architecture interne et les relations entre les éléments

Explication

La structure correspond à l’architecture interne et aux relations entre les éléments, ainsi qu’aux dispositifs de répartition, de coordination et de contrôle des activités. Les moyens généraux relèvent de l’organisation, leur représentation graphique de l’organigramme, et les relations de pouvoir non représentées du registre informel.

13. Une entreprise est décrite à la fois par ses effectifs, son statut juridique et la production principale de son activité. À quels types de critères ces informations correspondent-elles respectivement ?

Secteur d’activité, forme juridique, critère économique
Critère économique, secteur d’activité, forme juridique
Critère économique, forme juridique, secteur d’activité
Forme juridique, critère économique, secteur d’activité

Critère économique, forme juridique, secteur d’activité

Explication

Les entreprises peuvent être distinguées selon des critères économiques, leur forme juridique et leur secteur d’activité ou activité principale de production. Confondre les effectifs avec le statut juridique, ou intervertir le statut et l’activité, mélange ces catégories.

14. Une chaîne réunit l’exploitation forestière, la transformation du bois et la fabrication de meubles. Quelle notion décrit cet ensemble d’activités complémentaires aux étapes de production d’une famille de produits ?

Une forme juridique
Une filière d’activité
Une branche d’activité
Un critère économique

Une filière d’activité

Explication

Une filière regroupe des activités complémentaires qui interviennent aux différentes étapes de production d’une famille de produits, comme la filière bois. La branche concerne des unités produisant le même produit, tandis que le critère économique mesure notamment la taille.

15. Une personne exerce seule une activité sous une forme d’entreprise individuelle. Quelle caractéristique juridique s’applique à cette organisation ?

Personnalité morale et responsabilité sur le patrimoine personnel
Personnalité morale et responsabilité limitée aux apports
Absence de personnalité morale et responsabilité sur le patrimoine personnel
Absence de personnalité morale et responsabilité limitée aux apports

Absence de personnalité morale et responsabilité sur le patrimoine personnel

Explication

L’entreprise individuelle ne dispose pas de la personnalité morale et l’entrepreneur répond sur son patrimoine personnel. La personnalité morale caractérise en principe les entreprises sociétaires, tandis que la limitation aux apports relève des sociétés à risque limité.

16. Dans une société, les associés répondent des dettes de manière indéfinie. À quelle catégorie de risque cette responsabilité correspond-elle ?

À l’absence d’immatriculation
Au statut individuel
Au risque illimité
Au risque limité

Au risque illimité

Explication

Dans une société à risque illimité, les associés sont responsables de manière indéfinie. Le risque limité plafonne leur responsabilité à concurrence de leurs apports ; le statut individuel et l’immatriculation ne définissent pas cette distinction.

17. Une entreprise reçoit des matières premières et les transforme pour fabriquer des produits finis. À quel secteur appartient-elle ?

Au secteur tertiaire
Au secteur primaire
Au secteur secondaire
À la classification juridique

Au secteur secondaire

Explication

Le secteur secondaire regroupe les activités qui transforment les matières premières ou fabriquent des produits. Le secteur primaire concerne l’extraction, le tertiaire les services, tandis que la forme juridique relève d’un autre critère.

18. Parmi ces activités, laquelle est un exemple d’activité du secteur secondaire ?

L’exploitation minière
L’épicerie
La bijouterie
L’agriculture

La bijouterie

Explication

La bijouterie figure parmi les exemples d’activités secondaires, car elle transforme ou travaille des matières. L’agriculture et l’exploitation minière relèvent du secteur primaire, tandis que l’épicerie vend des biens et relève du tertiaire.

19. Pour classer une entreprise selon les trois critères fondamentaux, quels critères faut-il examiner ?

Les critères économiques, la propriété des locaux et les critères juridiques
Les formes juridiques, les catégories de taille et les secteurs d’activité
La taille, le chiffre d’affaires et le nombre de produits vendus
Les critères économiques, le secteur d’activité et les critères juridiques

Les critères économiques, le secteur d’activité et les critères juridiques

Explication

Les trois critères fondamentaux sont les critères économiques, le secteur d’activité et les critères juridiques. La propriété des locaux, le chiffre d’affaires ou les produits vendus ne remplacent pas cette combinaison.

20. Une entreprise est d’abord classée comme secondaire en raison de son activité de transformation. Si on la classe selon le critère du secteur d’activité, quelles sont les trois catégories possibles ?

Individuelles, sociétés et associations
Primaires, secondaires et grandes entreprises
Primaires, secondaires et tertiaires
Micro, petites et moyennes entreprises

Primaires, secondaires et tertiaires

Explication

La classification par secteur d’activité distingue les entreprises primaires, secondaires et tertiaires. Les catégories micro, petite ou moyenne relèvent de la taille, et les entreprises individuelles ou associations de la classification juridique.

21. Quelle définition Henry Mintzberg donne-t-il de la structure d’une organisation ?

Le regroupement des activités similaires dans des départements
L’ensemble des moyens qui divisent le travail en tâches et coordonnent ces tâches
La répartition des responsabilités hiérarchiques entre les postes
L’ensemble des rôles sociaux et des relations stables entre les membres

L’ensemble des moyens qui divisent le travail en tâches et coordonnent ces tâches

Explication

Pour Henry Mintzberg, la structure comprend les moyens utilisés pour diviser le travail en tâches distinctes et les coordonner. La référence aux rôles et relations stables décrit une autre définition de la structure, tandis que la hiérarchie et le regroupement départemental n’en couvrent que certains aspects.

22. Que désigne la structure d’entreprise au sens des rôles et mécanismes durables de l’organisation ?

Les unités autonomes qui composent une organisation de grande taille
Les rôles sociaux, les relations sociales et les mécanismes de coordination stables
Les moyens de diviser le travail en tâches distinctes puis de les coordonner
Les relations d’autorité qui relient les postes dans une chaîne hiérarchique

Les rôles sociaux, les relations sociales et les mécanismes de coordination stables

Explication

La structure d’entreprise comprend les rôles sociaux, les relations sociales et les mécanismes de coordination stables. La division des tâches renvoie à la définition de Mintzberg, les liens hiérarchiques n’en sont qu’un élément, et les unités autonomes caractérisent notamment la structure divisionnaire.

23. Une entreprise de taille moyenne regroupe ses activités similaires et liées entre elles dans des services spécialisés. Quelle structure correspond à cette organisation ?

Une structure fonctionnelle
Une structure divisionnaire
Une structure simple
Une structure matricielle

Une structure fonctionnelle

Explication

La structure fonctionnelle regroupe des activités similaires et liées entre elles dans une entreprise de taille moyenne. La structure simple correspond plutôt aux petites entreprises aux activités simples, la structure divisionnaire repose sur des unités autonomes et la structure matricielle combine des éléments fonctionnels et divisionnaires.

24. Une très grande entreprise est organisée en unités autonomes, mais envisage une structure combinant des éléments fonctionnels et divisionnaires. Quelle association décrit correctement ces deux structures ?

Matricielle pour les unités autonomes, divisionnaire pour la combinaison des deux modèles
Simple pour les unités autonomes, fonctionnelle pour la combinaison des deux modèles
Divisionnaire pour les unités autonomes, matricielle pour la combinaison des deux modèles
Fonctionnelle pour les unités autonomes, simple pour la combinaison des deux modèles

Divisionnaire pour les unités autonomes, matricielle pour la combinaison des deux modèles

Explication

La structure divisionnaire est constituée d’unités autonomes, tandis que la structure matricielle combine des éléments fonctionnels et divisionnaires. Inverser ces définitions attribue à chaque modèle la caractéristique de l’autre; les structures fonctionnelle et simple ne correspondent pas à ces deux critères.

25. Dans une entreprise où le marketing, la production et les ressources humaines agissent sans coordination, quelle responsabilité relève du rôle de la gestion ?

Exécuter les opérations de production pour fournir les biens
Articuler les grandes fonctions pour coordonner l’entreprise
Analyser les comptes afin d’évaluer les résultats financiers
Réaliser les opérations commerciales afin d’accroître les ventes

Articuler les grandes fonctions pour coordonner l’entreprise

Explication

Le rôle de la gestion est de coordonner l’entreprise en articulant ses grandes fonctions. La vente, la production et l’analyse financière sont des activités importantes, mais aucune ne résume à elle seule cette responsabilité de coordination.

26. Quel ensemble correspond aux grandes fonctions de l’entreprise ?

Management stratégique et ressources humaines, marketing, production et logistique, comptabilité et analyse financière
Structure simple et fonctionnelle, structure divisionnaire et matricielle, comptabilité et analyse financière
Management stratégique et ressources humaines, marketing et production, vente et départementalisation
Management stratégique et ressources humaines, marketing, production et hiérarchie, comptabilité et analyse financière

Management stratégique et ressources humaines, marketing, production et logistique, comptabilité et analyse financière

Explication

Les grandes fonctions comprennent le management stratégique et des ressources humaines, le marketing, la production et la logistique, ainsi que la comptabilité et l’analyse financière. La hiérarchie et la départementalisation sont des éléments de structure, tandis que les formes simple, fonctionnelle, divisionnaire et matricielle désignent des structures organisationnelles.

27. Quelle conception de l’entreprise met au premier plan l’optimisation de la production et les moyens de produire ?

L’entreprise comme groupe humain et cellule sociale
L’entreprise comme organisation bureaucratique hiérarchisée
L’entreprise comme lieu de décisions partagées
L’entreprise comme unité de production rationnelle

L’entreprise comme unité de production rationnelle

Explication

La conception rationnelle privilégie l’optimisation de la production et les moyens de produire. La cellule sociale renvoie au groupe humain, les décisions partagées à l’approche participative, et la bureaucratie à une organisation hiérarchisée.

28. Dans un atelier, une responsable veut appliquer les principes de Taylor pour accroître l’efficacité. Quelle démarche convient le mieux ?

Préserver les méthodes actuelles et laisser chaque ouvrier régler son rythme
Renforcer la cohésion du groupe sans modifier l’organisation des tâches
Faire tourner les ouvriers entre les postes et privilégier les échanges informels
Éliminer les pertes de temps, décomposer les tâches et contrôler leur réalisation

Éliminer les pertes de temps, décomposer les tâches et contrôler leur réalisation

Explication

La méthode de Taylor vise l’élimination du gaspillage et des pertes de temps, la division du travail en tâches élémentaires et le contrôle de leur exécution. La rotation libre s’écarte de cette division, la cohésion seule ne traite pas ces leviers, et l’absence de contrôle contredit la méthode.

29. Une entreprise est décrite comme un groupe humain plutôt que comme une simple juxtaposition de personnes. Quelle idée cette description exprime-t-elle ?

Elle constitue un dispositif de production sans dimension sociale
Elle se définit par un système d’autorité et de procédures
Elle rassemble des individus considérés sans affectivité
Elle constitue une cellule sociale et un groupement humain

Elle constitue une cellule sociale et un groupement humain

Explication

Considérer l’entreprise comme un groupe humain revient à la voir comme une cellule sociale et un groupement humain, et non comme une simple agglomération dépourvue d’affectivité. La production technique, l’image d’individus sans affectivité et les procédures hiérarchiques correspondent à d’autres conceptions.

30. Une direction estime qu’une entreprise efficace doit être organisée, administrée et gérée. À quel courant cette idée correspond-elle ?

Au courant de l’administration et du management
À la conception de l’entreprise comme unité rationnelle
À l’approche de l’entreprise comme groupe humain
À l’approche de la production en série standardisée

Au courant de l’administration et du management

Explication

Le courant de l’administration et du management considère l’entreprise efficace comme une organisation qui doit être administrée et gérée. Le taylorisme porte sur l’organisation rationnelle du travail, le groupe humain sur la dimension sociale, et la production de masse sur le fordisme.

31. Une nouvelle directrice encadre les équipes, répartit les tâches, donne des consignes, vérifie les résultats et prépare les évolutions à venir. À quelle conception de l’efficacité correspond cette conduite ?

À la conception bureaucratique associée à Weber
À la conception de l’entreprise efficace selon Fayol
À la conception participative associée à Barnard et Drucker
À la méthode de rationalisation du travail associée à Taylor

À la conception de l’entreprise efficace selon Fayol

Explication

Fayol associe l’efficacité à l’encadrement des hommes, l’organisation des tâches, la transmission d’ordres, le contrôle des performances et la prévision. Les décisions partagées renvoient à Barnard et Drucker, les règles strictes à Weber, et l’élimination des pertes de temps à Taylor.

32. Dans une entreprise, plusieurs niveaux de responsabilité sont définis et l’autorité s’exerce au moyen de règles et de procédures strictes. Quel modèle organisationnel cela décrit-il ?

Le modèle bureaucratique de Weber
Le modèle participatif de Barnard et Drucker
Le modèle administratif de Fayol
La méthode de rationalisation du travail de Taylor

Le modèle bureaucratique de Weber

Explication

Le modèle bureaucratique de Weber repose sur plusieurs niveaux hiérarchiques et sur une autorité fondée sur des règles et des procédures strictes. Les décisions partagées caractérisent l’approche participative, les fonctions d’encadrement et de prévision celle de Fayol, et la division des tâches celle de Taylor.

33. Une entreprise souhaite reprendre certaines idées de Fayol, mais réduire l’accent mis sur la bureaucratie et associer davantage les salariés aux décisions et au développement de l’organisation. Quelle orientation correspond à ce choix ?

L’approche de Weber, centrée sur les règles et la hiérarchie
L’approche de Taylor, centrée sur la décomposition des tâches
L’approche de Fayol, centrée sur l’encadrement et les ordres
L’approche de Barnard et Drucker, centrée sur les décisions partagées

L’approche de Barnard et Drucker, centrée sur les décisions partagées

Explication

Barnard et Drucker reprennent la pensée de Fayol tout en accordant davantage de place aux décisions partagées et à la participation des individus au développement de l’entreprise. Les règles hiérarchiques caractérisent Weber, la décomposition des tâches Taylor, et l’encadrement directif Fayol.

34. Un comité de direction dispose d’informations incomplètes et doit choisir une orientation. Quelle conclusion correspond à l’approche de Simon, March et Cyert ?

Le comité peut atteindre une décision optimale en réunissant davantage d’avis.
Le comité peut retenir une décision satisfaisante, mais pas optimale.
Le comité peut remplacer la décision par un consensus sans limites.
Le comité peut retenir une décision optimale, mais pas satisfaisante.

Le comité peut retenir une décision satisfaisante, mais pas optimale.

Explication

Pour Simon, March et Cyert, une décision d’entreprise peut être satisfaisante, mais ne peut pas être optimale. L’« optimale mais pas satisfaisante » inverse cette distinction, l’optimisation par davantage d’avis ignore cette limite, et le consensus ne garantit pas l’optimalité.

35. Une responsable doit décider du lancement d’un produit, mais ne peut ni connaître toutes les préférences futures des clients ni percevoir tous les éléments du marché. Quelle notion décrit cette limite ?

La défense des intérêts propres de la responsable.
La négociation entre groupes de l’entreprise.
L’imprécision des buts communs de l’entreprise.
La rationalité limitée de la responsable.

La rationalité limitée de la responsable.

Explication

La rationalité limitée désigne l’impossibilité de tout percevoir et de tout connaître du monde environnant. Le manque de consensus concerne les relations entre décideurs, la défense d’intérêts porte sur leurs motivations et l’imprécision concerne les buts.

36. Dans une entreprise, plusieurs groupes défendent des priorités différentes et négocient des objectifs acceptables par tous. Quel rôle joue alors la décision collective ?

Supprimer les divergences en réduisant le nombre de décideurs.
Garantir une décision optimale sans négociation entre groupes.
Imposer les objectifs personnels du groupe le plus influent.
Construire un consensus autour de buts communs négociés.

Construire un consensus autour de buts communs négociés.

Explication

L’entreprise rassemble plusieurs décideurs et recherche des consensus autour de buts communs issus de négociations entre groupes et coalitions. Imposer les buts d’un groupe néglige cette négociation, tandis que le consensus ne garantit pas l’optimalité et n’efface pas les divergences.

37. En théorie des systèmes, comment définit-on un système ?

Un ensemble d’éléments en relation.
Un ensemble d’activités répondant aux besoins des clients.
Un ensemble d’acteurs échangeant avec une organisation.
Un ensemble de ressources à la disposition d’une organisation.

Un ensemble d’éléments en relation.

Explication

Un système est défini comme un ensemble d’éléments en relation. Les ressources et les activités caractérisent plutôt l’entreprise, tandis que les acteurs extérieurs relèvent de ses échanges avec l’environnement.

38. Une entreprise achète des matières premières, recueille des informations sur son marché et vend ses produits à des clients. Quel trait du système ouvert ces faits illustrent-ils ?

Elle puise des ressources et des informations dans son environnement et échange avec l’extérieur.
Elle se définit par ses ressources internes et ses compétences opérationnelles.
Elle dépend principalement des fournisseurs pour ses approvisionnements.
Elle se caractérise par sa capacité à répondre aux besoins de ses clients.

Elle puise des ressources et des informations dans son environnement et échange avec l’extérieur.

Explication

Un système ouvert puise des ressources et des informations dans son environnement et entretient des relations d’échange avec l’extérieur. La composition interne et la réponse aux besoins des clients sont des caractéristiques de l’entreprise, mais ne décrivent pas à elles seules cette ouverture ; les fournisseurs ne sont qu’une partie de l’environnement.

39. Une nouvelle réglementation modifie les conditions d’activité d’une entreprise. À quelle catégorie de facteurs de l’environnement cette évolution appartient-elle ?

Aux facteurs économiques.
Aux facteurs politiques.
Aux facteurs légaux.
Aux facteurs technologiques.

Aux facteurs légaux.

Explication

Les facteurs légaux font partie des éléments dont dépend l’activité de l’entreprise ; une nouvelle réglementation relève de cette catégorie. Les facteurs politiques concernent les évolutions politiques, les facteurs économiques les conditions économiques et les facteurs technologiques les évolutions techniques.

40. Une entreprise extrait du pétrole et une autre transforme des matières premières en produits chimiques. Dans quel secteur se situe l’activité d’extraction du pétrole ?

Le secteur primaire
Le secteur de la transformation chimique
Le secteur tertiaire
Le secteur secondaire

Le secteur primaire

Explication

L’extraction et l’exploitation des ressources naturelles, dont le pétrole, relèvent du secteur primaire. Le secteur secondaire concerne la transformation, tandis que la chimie et la production alimentaire ne déterminent pas à elles seules le classement de l’activité décrite.

41. Une entreprise adopte des règles et des procédures pour rendre sa gestion plus prévisible. Quelle idée de Max Weber cette démarche illustre-t-elle ?

La rationalisation de l’organisation favorise une gestion prévisible sans supprimer toute incertitude.
L’encadrement des hommes rend la gestion prévisible sans recourir à des règles.
La multiplication des niveaux hiérarchiques garantit une gestion prévisible sans procédures.
La planification du futur assure une gestion prévisible en supprimant toute incertitude.

La rationalisation de l’organisation favorise une gestion prévisible sans supprimer toute incertitude.

Explication

Pour Weber, la rationalisation de l’organisation bureaucratique favorise l’efficacité et la prévisibilité, mais ne fait pas disparaître toute incertitude. La suppression complète de l’incertitude exagère cette idée, tandis que la planification et l’encadrement renvoient ici à d’autres aspects du management.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Entreprise et organisation.

Selon Williamson (1994), qu’est-ce qu’une entreprise ?

Une organisation administrée assurant la production et/ou la distribution de biens et de services.

Qu’est-ce que la production ?

Une activité produisant des biens et des services pour satisfaire des besoins non fournis en l’état par la nature.

Quelle transformation la production nécessite-t-elle souvent ?

La transformation de facteurs de production.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Entreprise et organisation.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM