QCM : Fondements du management et des organisations — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le mieux un groupe par rapport à une organisation ?

Un groupe poursuit des buts précis, tandis qu’une organisation réunit des personnes sans structure ni division du travail.
Un groupe repose sur une hiérarchie formelle, tandis qu’une organisation rassemble des personnes sans objectif commun.
Un groupe répartit les fonctions, tandis qu’une organisation coordonne des personnes sans poursuivre de but défini.
Un groupe réunit des personnes, tandis qu’une organisation poursuit des buts précis avec une structure, une hiérarchie et une division du travail.

Un groupe réunit des personnes, tandis qu’une organisation poursuit des buts précis avec une structure, une hiérarchie et une division du travail.

Explication

Un groupe rassemble des personnes, alors qu’une organisation articule des personnes, des buts, une structure, une hiérarchie et une division du travail. L’idée d’une organisation dépourvue de structure ou d’objectif contredit cette distinction.

2. Quelle activité relève de l’organisation plutôt que de l’organisme organisationnel lui-même ?

Recenser les communications spontanées et les habitudes développées entre employés.
Décider des fonctions à accomplir et de la manière de les coordonner pour atteindre les buts.
Décrire les relations hiérarchiques entre des postes déjà établis dans l’entreprise.
Réunir des personnes dans une association structurée poursuivant un but commun.

Décider des fonctions à accomplir et de la manière de les coordonner pour atteindre les buts.

Explication

Organiser désigne le processus de répartition et de coordination des fonctions afin d’atteindre les buts. La réunion structurée de personnes désigne plutôt l’organisation elle-même, tandis que les autres réponses concernent sa représentation ou sa dynamique informelle.

3. Quelle métaphore met l’accent sur l’adaptation de l’organisation à son environnement ?

La métaphore du cerveau, qui renvoie à une dimension cognitive et au traitement de l’information.
La métaphore du réseau, qui renvoie à une dimension interconnectée entre différents acteurs.
La métaphore de l’organisme, qui renvoie à une dimension biologique et adaptative.
La métaphore de la machine, qui renvoie à une dimension mécanique et à des rôles définis.

La métaphore de l’organisme, qui renvoie à une dimension biologique et adaptative.

Explication

La métaphore de l’organisme représente l’organisation comme une entité biologique capable de s’adapter à son environnement. La métaphore de la machine insiste plutôt sur la définition des rôles et le fonctionnement mécanique.

4. Quel outil permet de visualiser les postes et les liens hiérarchiques d’une organisation ?

Un règlement intérieur qui fixe les comportements attendus des employés.
Un tableau de bord qui mesure les résultats et les indicateurs d’activité.
Un organigramme qui représente la structure et les relations d’autorité.
Un plan de formation qui recense les compétences à développer dans les équipes.

Un organigramme qui représente la structure et les relations d’autorité.

Explication

L’organigramme représente la structure organisationnelle en faisant apparaître les postes et les liens hiérarchiques. Un règlement, un tableau de bord ou un plan de formation remplissent d’autres fonctions de gestion.

5. Quelle caractéristique définit la structure formelle d’une organisation ?

Elle établit la division du travail et la chaîne de commandement pour stabiliser l’organisation.
Elle relie principalement des services de même niveau par des échanges horizontaux.
Elle naît spontanément des contacts personnels et des habitudes entre les employés.
Elle regroupe les activités selon les produits, les clients ou les zones géographiques.

Elle établit la division du travail et la chaîne de commandement pour stabiliser l’organisation.

Explication

La structure formelle définit officiellement la division du travail et la chaîne de commandement, ce qui apporte une stabilité dans le temps. Les relations spontanées appartiennent à la structure informelle, tandis que les autres réponses décrivent des interactions ou des critères de regroupement.

6. Dans une organisation, que désigne la chaîne de commandement ?

Le chemin hiérarchique suivi par une directive vers les employés ou par une information vers le sommet.
Les échanges directs entre services de même niveau qui coordonnent leurs activités.
La répartition des activités selon les métiers, les produits ou les secteurs géographiques.
Les relations spontanées fondées sur les affinités personnelles entre employés.

Le chemin hiérarchique suivi par une directive vers les employés ou par une information vers le sommet.

Explication

La chaîne de commandement suit l’autorité hiérarchique, depuis le président vers les employés ou dans le sens inverse pour la remontée d’informations. Les échanges entre services de même niveau sont horizontaux et ne constituent pas cette chaîne.

7. Selon quels critères une entreprise peut-elle organiser sa division du travail ?

Selon les bureaux, les outils, les uniformes, les réunions ou les réseaux sociaux internes.
Selon les préférences personnelles, les affinités, l’ancienneté, les loisirs ou les habitudes individuelles.
Selon les salaires, les diplômes, les horaires, les congés ou les styles de communication.
Selon les métiers, les produits, la clientèle, les zones géographiques, les canaux ou les projets.

Selon les métiers, les produits, la clientèle, les zones géographiques, les canaux ou les projets.

Explication

La division du travail peut s’appuyer sur plusieurs critères organisationnels, comme les métiers, les produits, la clientèle, les zones géographiques, les canaux ou les projets. Les autres critères proposés relèvent de caractéristiques individuelles ou matérielles qui ne définissent pas cette organisation du travail.

8. Pour quelle entreprise une structure fonctionnelle est-elle particulièrement adaptée ?

Une organisation technologique qui combine plusieurs lignes d’autorité entre ses unités.
Une grande entreprise mondiale organisée en divisions géographiques autonomes.
Une petite ou moyenne entreprise mono-produit ou proposant des produits peu différenciés.
Une entreprise multiproduits qui coordonne plusieurs équipes par projets temporaires.

Une petite ou moyenne entreprise mono-produit ou proposant des produits peu différenciés.

Explication

La structure fonctionnelle regroupe les activités par fonctions et convient notamment aux petites ou moyennes entreprises mono-produit ou peu diversifiées. Les autres situations correspondent davantage à des structures divisionnelles ou matricielles.

9. Quel avantage et quelle limite caractérisent ensemble la structure fonctionnelle ?

Elle favorise la spécialisation, mais peut surcharger la direction générale et devenir rigide.
Elle adapte rapidement l’offre au marché, mais réduit les économies d’échelle entre les services.
Elle coordonne les fonctions par projet, mais peut créer plusieurs lignes d’autorité concurrentes.
Elle décentralise les décisions, mais peut multiplier les divisions et la concurrence interne.

Elle favorise la spécialisation, mais peut surcharger la direction générale et devenir rigide.

Explication

La structure fonctionnelle apporte notamment spécialisation, clarté et économies d’échelle, mais elle peut provoquer une surcharge de la direction et une certaine rigidité. La décentralisation, la concurrence entre divisions et les lignes d’autorité multiples renvoient plutôt à d’autres formes structurelles.

10. Comment la structure divisionnelle organise-t-elle principalement une entreprise ?

Elle la coordonne par plusieurs lignes d’autorité qui se croisent entre les mêmes salariés.
Elle la répartit par produits, zones géographiques, catégories de clients ou types d’activités autonomes.
Elle la regroupe par fonctions spécialisées sous une direction générale fortement centralisée.
Elle la construit autour de relations spontanées entre employés et de réseaux informels.

Elle la répartit par produits, zones géographiques, catégories de clients ou types d’activités autonomes.

Explication

La structure divisionnelle organise l’entreprise autour de produits, de zones géographiques, de catégories de clients ou de types d’activités, chaque division fonctionnant comme une entreprise à part entière. Le regroupement par fonctions décrit la structure fonctionnelle, tandis que les lignes d’autorité croisées caractérisent la structure matricielle.

11. Quel effet est associé à la structure divisionnelle ?

Elle renforce la spécialisation fonctionnelle et les économies d’échelle, mais rigidifie les décisions.
Elle supprime les rivalités internes en harmonisant les objectifs de toutes les divisions.
Elle concentre les décisions au sommet et limite la responsabilité des managers de proximité.
Elle favorise l’adaptation au marché et la responsabilité des managers, mais peut créer des doubles emplois.

Elle favorise l’adaptation au marché et la responsabilité des managers, mais peut créer des doubles emplois.

Explication

La structure divisionnelle facilite la coordination entre fonctions, l’innovation, la responsabilité managériale et l’adaptation au marché, mais elle peut entraîner des doubles emplois et une concurrence interne. La spécialisation fonctionnelle et la centralisation sont plutôt associées à la structure fonctionnelle.

12. Quelle transformation caractérise l’évolution des organisations depuis le début du XXe siècle ?

Le passage d’une conception mécaniste et stable à une conception organique adaptée à un environnement complexe
La transition d’une structure complexe et adaptable vers un modèle simple fondé sur des règles fixes
Le remplacement d’une organisation flexible par une organisation hiérarchique centrée sur la standardisation
Le passage d’une conception organique et turbulente à une conception mécaniste fondée sur la stabilité

Le passage d’une conception mécaniste et stable à une conception organique adaptée à un environnement complexe

Explication

Les organisations sont progressivement passées d’une vision mécaniste, stable et simple à une vision organique, turbulente et complexe qui exige une adaptation à l’environnement. L’organisation hiérarchique standardisée correspond davantage à la conception mécaniste initiale.

13. Quelle évolution caractérise les nouvelles formes d’organisation ?

Elles remplacent la participation des équipes par un contrôle accru des comportements individuels
Elles séparent davantage les salariés des décisions afin de renforcer la stabilité des procédures
Elles multiplient les niveaux hiérarchiques et concentrent les décisions auprès de la direction générale
Elles réduisent les niveaux hiérarchiques et favorisent l’influence, la flexibilité, l’autocontrôle et la participation

Elles réduisent les niveaux hiérarchiques et favorisent l’influence, la flexibilité, l’autocontrôle et la participation

Explication

Les nouvelles organisations aplatissement leur structure, répartissent davantage l’influence et valorisent la flexibilité, l’autocontrôle et la participation. La réduction des niveaux hiérarchiques ne signifie pas une concentration accrue des décisions au sommet.

14. Laquelle des activités suivantes fait partie des fonctions qui élaborent ou vendent directement le produit ?

La gestion des ressources humaines
La comptabilité et la finance
La logistique
La recherche et développement

La logistique

Explication

La logistique appartient, avec l’achat, la production et le marketing-vente, aux fonctions directement liées à l’élaboration ou à la vente du produit. Les ressources humaines, la recherche et développement ainsi que la comptabilité-finance facilitent plutôt le fonctionnement global de l’entreprise.

15. Comment définir une entreprise ?

Une association de personnes poursuivant un objectif commun sans nécessairement produire de biens ou services
Une structure administrative affectant des ressources publiques à la réalisation de missions collectives
Une unité de production combinant des ressources pour fournir des biens et services répondant à la demande
Un ensemble commercial chargé principalement de vendre des produits fabriqués par d’autres organisations

Une unité de production combinant des ressources pour fournir des biens et services répondant à la demande

Explication

Une entreprise combine des ressources humaines, financières, technologiques et matérielles afin de produire des biens et des services destinés à répondre à la demande des consommateurs. Une association ou une structure administrative peut poursuivre un objectif collectif sans avoir cette fonction productive.

16. Quel élément décrit le métier ou la mission d’une organisation ?

La répartition de ses pouvoirs
Son statut juridique
La nature de son activité
Sa portée géographique

La nature de son activité

Explication

La nature de l’activité décrit le métier ou la mission exercée par l’organisation. Le statut juridique lui donne une reconnaissance légale, mais ne précise pas directement son activité.

17. Quelle proposition décrit le mieux le management ?

La coordination des activités et des ressources nécessaires à l’atteinte d’un objectif organisationnel
L’exécution individuelle d’une tâche conformément aux consignes données par un supérieur
La réalisation technique d’un produit selon une procédure définie par l’organisation
La surveillance administrative des salariés sans intervention dans l’utilisation des ressources

La coordination des activités et des ressources nécessaires à l’atteinte d’un objectif organisationnel

Explication

Le management articule les ressources et coordonne les activités pour atteindre un objectif et assurer le développement de l’organisation. L’exécution d’une tâche individuelle ne suffit pas à coordonner l’action collective.

18. Quel enchaînement correspond au processus de management stratégique ?

Déploiement stratégique, diagnostic organisationnel, puis répartition des ressources
Diagnostic stratégique, choix stratégique, puis déploiement stratégique
Choix stratégique, contrôle des résultats, puis diagnostic stratégique
Planification opérationnelle, recrutement des équipes, puis choix stratégique

Diagnostic stratégique, choix stratégique, puis déploiement stratégique

Explication

Le management stratégique suit trois étapes : le diagnostic de la situation, le choix des orientations à retenir, puis leur déploiement. Le choix stratégique intervient donc après l’analyse de la situation et avant la mise en œuvre.

19. Quelle distinction oppose correctement le management stratégique et le management opérationnel ?

Le premier coordonne les tâches quotidiennes, tandis que le second fixe les orientations générales à long terme
Le premier définit les orientations à long terme, tandis que le second les met en œuvre à court terme
Le premier concerne les équipes de terrain, tandis que le second concerne les décisions prises par la direction
Le premier contrôle les résultats immédiats, tandis que le second analyse l’environnement avant toute décision

Le premier définit les orientations à long terme, tandis que le second les met en œuvre à court terme

Explication

Le management stratégique fixe les grandes orientations de l’organisation sur le long terme, alors que le management opérationnel traduit ces orientations dans l’action quotidienne et à court terme. Les tâches de terrain relèvent donc principalement du management opérationnel.

20. Selon E. H. Schein, comment peut-on définir la culture d’une organisation ?

Un ensemble d’hypothèses élaborées par l’expérience pour résoudre des problèmes d’adaptation et d’intégration
Un système de procédures formelles destiné à répartir les tâches entre les différents services
Un ensemble de ressources matérielles mobilisées pour augmenter la productivité et réduire les coûts
Un ensemble de préférences individuelles choisies librement par chaque membre de l’organisation

Un ensemble d’hypothèses élaborées par l’expérience pour résoudre des problèmes d’adaptation et d’intégration

Explication

Pour Schein, la culture repose sur des hypothèses fondamentales construites par l’organisation face à ses problèmes d’adaptation externe et d’intégration interne, puis transmises aux nouveaux membres. Elle ne se réduit donc ni à des ressources matérielles ni à des procédures formelles.

21. Lequel de ces éléments constitue une manifestation concrète de la culture d’une organisation ?

Le montant des capitaux apportés par les investisseurs externes
Le volume annuel des ventes réalisées sur les marchés étrangers
La valeur comptable des équipements utilisés par les salariés
Le code vestimentaire adopté par les membres de l’entreprise

Le code vestimentaire adopté par les membres de l’entreprise

Explication

Le code vestimentaire fait partie des manifestations observables de la culture, au même titre que les rites, le langage ou l’aménagement des espaces. Les capitaux, les équipements et les ventes sont des éléments financiers ou matériels, et non des manifestations culturelles.

22. Quelle définition correspond à la notion de partie prenante proposée par Freeman ?

Tout investisseur détenant une participation financière dans le capital de l’entreprise
Tout groupe ou individu pouvant influencer les objectifs de l’entreprise ou être influencé par eux
Tout salarié participant directement à la production des biens ou des services de l’entreprise
Tout organisme public chargé de contrôler les activités économiques de l’entreprise

Tout groupe ou individu pouvant influencer les objectifs de l’entreprise ou être influencé par eux

Explication

Pour Freeman, une partie prenante peut agir sur la réalisation des objectifs de l’entreprise ou subir les effets de cette réalisation. La notion dépasse donc les salariés, les investisseurs et les organismes publics.

23. Quelle différence distingue le modèle shareholder du modèle stakeholder dans le gouvernement de l’entreprise ?

Le shareholder privilégie les salariés, tandis que le stakeholder se concentre sur les seuls investisseurs
Le shareholder répartit le pouvoir entre les acteurs, tandis que le stakeholder le confie aux dirigeants
Le shareholder privilégie l’actionnaire, tandis que le stakeholder prend en compte diverses parties prenantes
Le shareholder concerne les fournisseurs, tandis que le stakeholder concerne les autorités publiques

Le shareholder privilégie l’actionnaire, tandis que le stakeholder prend en compte diverses parties prenantes

Explication

Le modèle shareholder centre le gouvernement de l’entreprise sur l’actionnaire, alors que le modèle stakeholder l’élargit à des parties prenantes économiques, politiques, technologiques et sociétales. Confondre stakeholder et détenteur de capitaux constitue précisément l’erreur à éviter.

24. Comment Freeman caractérise-t-il la firme dans sa relation avec les parties prenantes ?

Comme une hiérarchie stable où les dirigeants imposent les objectifs aux groupes externes
Comme un marché financier dans lequel les actionnaires négocient avec les salariés
Comme un projet commun et un nœud de contrats entre intérêts coopératifs et parfois concurrents
Comme une structure administrative séparant les intérêts économiques des intérêts sociaux

Comme un projet commun et un nœud de contrats entre intérêts coopératifs et parfois concurrents

Explication

Freeman décrit la firme comme un projet commun, un nœud de contrats et une constellation d’intérêts qui peuvent coopérer ou entrer en concurrence. Cette conception s’oppose à une vision limitée à la hiérarchie ou au marché financier.

25. Selon Crozier et Friedberg, comment les acteurs se comportent-ils dans l’organisation ?

Ils appliquent mécaniquement des règles qui déterminent entièrement leurs comportements professionnels
Ils poursuivent des objectifs identiques en supprimant les rapports de pouvoir entre les groupes
Ils disposent d’une liberté et composent avec les contraintes d’une construction sociale non déterminée
Ils suivent un plan centralisé qui fixe leurs décisions et leurs relations de travail

Ils disposent d’une liberté et composent avec les contraintes d’une construction sociale non déterminée

Explication

Pour Crozier et Friedberg, l’organisation est une construction sociale spécifique et non déterminée dans laquelle les acteurs disposent d’une marge de liberté. Ils jouent donc autour des contraintes plutôt qu’ils ne sont entièrement déterminés par elles.

26. Dans quel contexte historique l’école classique du management apparaît-elle ?

Après la Seconde Guerre mondiale, avec l’essor des économies de services
À la fin du XXe siècle, en réponse à la mondialisation et aux environnements turbulents
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pendant la deuxième révolution industrielle
Au milieu du XVIIIe siècle, pendant les premières transformations agricoles et artisanales

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pendant la deuxième révolution industrielle

Explication

L’école classique apparaît à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, dans le contexte de la deuxième révolution industrielle. Les environnements turbulents et les nouvelles formes d’organisation renvoient à une période et à des enjeux différents.

27. Quelle situation caractérisait la gestion des activités avant l’école classique du management ?

Les tâches étaient standardisées, les responsabilités précises et les méthodes managériales formalisées
Les activités étaient peu planifiées, les responsabilités vagues et les conflits sociaux durables
Les méthodes étaient scientifiques, les fonctions spécialisées et les résultats régulièrement évalués
Les décisions étaient décentralisées, les objectifs partagés et les relations sociales apaisées

Les activités étaient peu planifiées, les responsabilités vagues et les conflits sociaux durables

Explication

Avant l’école classique, la gestion était peu planifiée et organisée, les responsabilités restaient vagues et les méthodes managériales imprécises, tandis que les conflits entre dirigeants et ouvriers persistaient. Les autres descriptions correspondent à des formes de gestion plus structurées.

28. Dans l’Organisation scientifique du travail, qui détermine les méthodes et les temps opératoires du travail ?

Les ouvriers, selon leurs habitudes professionnelles
Les contremaîtres, en fonction des préférences individuelles
La direction, à partir d’une analyse organisée des tâches
Les équipes, par une négociation de chaque durée

La direction, à partir d’une analyse organisée des tâches

Explication

L’OST transfère à la direction la détermination des méthodes et des temps opératoires. L’organisation empirique se distingue précisément par la détermination de ces éléments par les ouvriers.

29. Que désigne l’expression « One Best Way » dans la pensée de Taylor ?

Une rotation régulière entre plusieurs méthodes de travail
Une amélioration décidée collectivement par les équipes
Une manière idéale de réaliser chaque tâche
Une adaptation personnelle des gestes à chaque ouvrier

Une manière idéale de réaliser chaque tâche

Explication

Le « One Best Way » correspond à une manière idéale et standardisée de travailler, déterminée par l’étude des temps, des gestes et des outils. L’adaptation personnelle des gestes relève plutôt d’une logique empirique.

30. Quelle démarche correspond à l’étude taylorienne du travail lorsqu’une entreprise cherche à améliorer une opération ?

Comparer les résultats sans observer les mouvements ni mesurer les temps
Décomposer la tâche, chronométrer les opérations et standardiser la méthode retenue
Laisser chaque ouvrier choisir ses gestes, ses outils et la durée de l’opération
Fixer une durée générale avant d’examiner les phases et les outils utilisés

Décomposer la tâche, chronométrer les opérations et standardiser la méthode retenue

Explication

La démarche taylorienne analyse les phases, les gestes, les outils et les temps avant de standardiser la méthode jugée la plus efficace. Laisser les pratiques varier sans observation ni mesure correspond à une approche empirique.

31. Lequel de ces ensembles présente les quatre principes de l’Organisation scientifique du travail ?

Standardiser les outils, rémunérer au rendement, développer la concurrence et déléguer la direction
S’appuyer sur la science, former les ouvriers, coopérer avec eux et répartir les responsabilités
Accélérer les cadences, réduire les effectifs, supprimer la coopération et fusionner les responsabilités
S’appuyer sur l’expérience, laisser les ouvriers se former et concentrer les décisions dans l’atelier

S’appuyer sur la science, former les ouvriers, coopérer avec eux et répartir les responsabilités

Explication

Les quatre principes associent la connaissance scientifique, la sélection et la formation des ouvriers, la coopération avec eux et une répartition des responsabilités selon les compétences. La réduction des effectifs ou la suppression de la coopération ne font pas partie de ces principes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Fondements du management et des organisations.

Quelle différence principale existe entre un groupe et une organisation ?

Une organisation poursuit des buts précis avec une structure, un groupe non.

Qu'est-ce qu'une organisation selon sa définition ?

Une association de personnes qui mettent en commun leurs efforts pour atteindre un but.

Que signifie organiser dans le contexte managérial ?

Décider des fonctions à accomplir et comment les coordonner pour atteindre les buts.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fondements du management et des organisations.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM