QCM : Gérer l’e-réputation — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’e-réputation d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit ?

Le nombre de salariés actifs sur les réseaux
La charte graphique utilisée dans les campagnes
La valeur financière estimée sur les marchés
L’image véhiculée ou subie sur Internet

L’image véhiculée ou subie sur Internet

Explication

L’e-réputation correspond à l’image qu’une entreprise, une marque ou un produit véhicule ou subit sur Internet. Elle ne se limite ni à la valeur financière ni aux éléments visuels ou internes de l’organisation.

2. Quels contenus contribuent principalement à construire l’e-réputation d’une entreprise ?

Les résultats comptables et les contrats des fournisseurs
Les publications de l’entreprise et les avis des internautes
Les messages des dirigeants et les brevets déposés
Les campagnes internes et les procédures administratives

Les publications de l’entreprise et les avis des internautes

Explication

L’e-réputation résulte à la fois des contenus diffusés par l’entreprise et de ceux publiés par les internautes, notamment leurs avis et opinions. Les autres éléments peuvent influencer l’activité de l’entreprise sans constituer directement ces contenus en ligne.

3. Quelle succession d’actions correspond à une stratégie de gestion de l’e-réputation ?

La surveiller, la supprimer, puis la reconstruire
La promouvoir, la privatiser, puis la mesurer
La déléguer, la financer, puis la publier
La construire, l’entretenir, puis la surveiller

La construire, l’entretenir, puis la surveiller

Explication

La gestion de l’e-réputation suit une logique de construction, d’entretien par des publications, puis de surveillance. La suppression ou la privatisation ne constituent pas les étapes décrites de cette stratégie.

4. Quelle répartition des missions distingue correctement le community manager du social media manager ?

Le community manager surveille les ventes, tandis que le social media manager organise les événements
Le community manager rédige les contrats, tandis que le social media manager gère les recrutements
Le community manager analyse la concurrence, tandis que le social media manager anime les communautés
Le community manager anime les communautés, tandis que le social media manager analyse la concurrence

Le community manager anime les communautés, tandis que le social media manager analyse la concurrence

Explication

Le community manager crée et anime les communautés pour développer les relations, alors que le social media manager analyse et surveille notamment la concurrence. Inverser ces rôles constitue la confusion principale entre les deux fonctions.

5. Qu’est-ce que la modération des contributions en ligne ?

La rédaction de publications destinées à promouvoir une marque
La mesure de l’audience obtenue par une campagne numérique
Le contrôle des contributions avant ou après leur diffusion
La création de communautés autour d’un produit

Le contrôle des contributions avant ou après leur diffusion

Explication

La modération consiste à contrôler les contributions des internautes avant ou après leur diffusion en ligne. Elle se distingue donc de la production de contenus, de l’analyse d’audience et de l’animation communautaire.

6. Quelle comparaison décrit correctement les effets de la modération a priori et a posteriori ?

La modération a priori renforce la sécurité, tandis que la modération a posteriori favorise la spontanéité mais accroît les dérapages
La modération a priori favorise le débat, tandis que la modération a posteriori bloque les contributions problématiques
La modération a priori accélère les échanges, tandis que la modération a posteriori réduit la réactivité des internautes
La modération a priori accroît les dérapages, tandis que la modération a posteriori renforce la protection de l’entreprise

La modération a priori renforce la sécurité, tandis que la modération a posteriori favorise la spontanéité mais accroît les dérapages

Explication

La modération a priori sécurise davantage les échanges mais peut freiner leur spontanéité, tandis que la modération a posteriori encourage la réactivité et le débat au prix d’un risque accru de dérapage. Les autres propositions inversent ces effets ou attribuent à chaque méthode des conséquences non indiquées.

7. Quelle réaction convient à un commentaire identifié comme un troll ?

Ne lui apporter aucune réponse
Le transformer en publication promotionnelle
Lui transmettre une réponse type détaillée
Lui envoyer systématiquement une réponse personnalisée

Ne lui apporter aucune réponse

Explication

Les commentaires de trolls peuvent ne recevoir aucune réponse, car répondre risque d’alimenter leur objectif de provocation. Une réponse type ou personnalisée peut convenir à d’autres catégories de commentaires, mais pas nécessairement à ce cas.

8. Quel commentaire constitue un motif valable de suppression lors de la modération ?

Une suggestion d’amélioration rédigée poliment
Un message contenant des propos injurieux ou discriminatoires
Une question pratique sur l’utilisation d’un service
Un avis négatif formulé avec des arguments précis

Un message contenant des propos injurieux ou discriminatoires

Explication

Les propos injurieux, sexistes, racistes ou discriminatoires font partie des contenus à supprimer. Un avis négatif argumenté, une question ou une suggestion polie ne répondent pas à ce critère de suppression.

9. Quels bénéfices le maintien de l’e-réputation peut-il apporter à une entreprise ?

Réduire ses échanges avec les clients et limiter sa visibilité
Accroître sa notoriété, attirer de nouveaux clients et les fidéliser
Remplacer ses produits par des contenus diffusés en ligne
Éviter toute concurrence en contrôlant les avis externes

Accroître sa notoriété, attirer de nouveaux clients et les fidéliser

Explication

Le maintien de l’e-réputation peut renforcer la notoriété, attirer de nouveaux clients et contribuer à leur fidélisation. Il ne supprime ni les échanges avec les clients ni la concurrence.

10. Comment définir un good buzz dans le cadre de l’image numérique ?

Une campagne interne réservée aux collaborateurs
Une recommandation publiée par un influenceur rémunéré
Un bouche-à-oreille négatif qui détériore l’e-réputation
Un bouche-à-oreille positif qui soutient l’e-réputation

Un bouche-à-oreille positif qui soutient l’e-réputation

Explication

Le good buzz est un effet de bouche-à-oreille positif qui contribue au maintien de l’e-réputation. Le bouche-à-oreille négatif correspond au bad buzz, tandis que les deux autres propositions désignent des actions spécifiques plutôt qu’un buzz positif.

11. Quelle pratique relève de l’employee advocacy ?

Demander à des influenceurs de recommander une marque à leur audience
Contrôler les commentaires publiés sur une plateforme numérique
Analyser les avis des clients pour repérer les tendances
Inciter les collaborateurs à partager des contenus de qualité sur la marque

Inciter les collaborateurs à partager des contenus de qualité sur la marque

Explication

L’employee advocacy mobilise les collaborateurs afin qu’ils partagent des contenus de qualité liés à la marque. Les recommandations d’influenceurs relèvent du marketing d’influence, tandis que les deux autres pratiques concernent la modération ou la veille.

12. Comment peut-on définir un bad buzz dans le contexte de la communication numérique ?

Une discussion interne destinée à améliorer une offre commerciale
Un bouche-à-oreille positif relayé par des clients satisfaits
Un bouche-à-oreille négatif généralement diffusé sur Internet
Une campagne publicitaire conçue pour accroître la visibilité

Un bouche-à-oreille négatif généralement diffusé sur Internet

Explication

Un bad buzz désigne une diffusion généralement en ligne de messages négatifs par le bouche-à-oreille. Le bouche-à-oreille positif correspond plutôt à un good buzz, et non à un bad buzz.

13. Quelle situation peut être à l’origine d’un bad buzz pour une entreprise ?

Une analyse interne des avis destinée à ajuster une campagne
Une maladresse de communication commise par l’entreprise
Une amélioration du service appréciée par les clients réguliers
Une publication planifiée pour présenter une nouvelle identité visuelle

Une maladresse de communication commise par l’entreprise

Explication

Une erreur ou une maladresse de communication peut déclencher un bad buzz, comme peuvent aussi le faire un client mécontent, un acteur externe ou un détracteur. Une publication planifiée ou une analyse interne ne constituent pas, en elles-mêmes, les causes décrites ici.

14. Quelle démarche respecte l’ordre général d’une réaction adaptée à un bad buzz ?

Mesurer l’efficacité, publier une réponse générale, puis analyser les relais
Répondre immédiatement, supprimer les avis, puis rechercher la cause
Analyser la cause, repérer les relais, répondre, puis mesurer l’efficacité
Repérer les relais, ignorer les commentaires, puis modifier la campagne

Analyser la cause, repérer les relais, répondre, puis mesurer l’efficacité

Explication

La démarche consiste à comprendre la raison du bad buzz, identifier ses relais médiatiques, rédiger une réponse adaptée et observer ses effets. Répondre avant l’analyse ou ignorer les commentaires ne permet pas d’ajuster correctement la réaction.

15. Lors d’un bad buzz, quelle répartition des rôles entre les deux fonctions est correcte ?

Le community manager modère les commentaires, tandis que le social media manager analyse la réputation globale
Le community manager rédige les contenus juridiques, tandis que le social media manager traite les demandes commerciales
Le community manager surveille les concurrents, tandis que le social media manager répond aux journalistes
Le community manager analyse la réputation globale, tandis que le social media manager modère les commentaires

Le community manager modère les commentaires, tandis que le social media manager analyse la réputation globale

Explication

Le community manager intervient dans la modération des commentaires, tandis que le social media manager surveille, collecte et analyse les avis liés à la réputation globale. La confusion consiste à attribuer la modération au social media manager et l’analyse globale au community manager.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 26 flashcards sur Gérer l’e-réputation.

Qu'est-ce que l'e-réputation ?

L'image véhiculée et/ou subie sur Internet par une entreprise, marque ou produit.

De quoi résulte l'e-réputation ?

Des contenus diffusés par l'entreprise et les internautes.

Que comprend une stratégie de gestion de l'e-réputation ?

La construction, l'entretien par publications, puis la surveillance.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gérer l’e-réputation.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM