QCM : Gestion de la production (37 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble caractérise la rationalisation et la théorisation de l’industrie manufacturière au XXe siècle ?

Des approches comme le taylorisme, le fordisme, l’organisation de Fayol et le toyotisme de Taiichi Ono
La production organisée autour de la seule fabrication sur commande et de l’artisanat local
La production manufacturière fondée principalement sur les technologies numériques connectées
La proto-production artisanale et l’organisation de métiers indépendants

Des approches comme le taylorisme, le fordisme, l’organisation de Fayol et le toyotisme de Taiichi Ono

Explication

Au XXe siècle, l’industrie manufacturière est rationalisée et théorisée par plusieurs modèles de gestion et de production, dont ceux cités dans la réponse. La proto-production artisanale correspond à une étape antérieure de l’évolution historique.

2. Quelle transformation caractérise la première partie du XXe siècle dans l’organisation de la production ?

L’abandon de la standardisation au profit de méthodes différentes dans chaque atelier
Le retour à des tâches artisanales intégrées et à des outils propres à chaque ouvrier
Le remplacement de la production manufacturière par une production entièrement automatisée
La rationalisation des tâches, la division du travail, les incitations financières et la standardisation

La rationalisation des tâches, la division du travail, les incitations financières et la standardisation

Explication

La première partie du XXe siècle est marquée par la rationalisation des tâches, la division du travail, les incitations financières et la standardisation des outils et des méthodes. Le retour à des tâches artisanales intégrées contredit cette évolution vers une organisation rationalisée.

3. Quelle combinaison de technologies est associée à la généralisation propre à l’industrie 4.0 ?

Planification sous incertitude, chaînes de Markov, optimisation linéaire et métaheuristiques
Taylorisme, division du travail, standardisation des outils et incitations financières
Économie circulaire, réduction des déchets, responsabilité sociétale et production anthropocentrée
Intelligence artificielle, jumeaux numériques, réalités virtuelle et augmentée, Internet des objets et systèmes cyberphysiques

Intelligence artificielle, jumeaux numériques, réalités virtuelle et augmentée, Internet des objets et systèmes cyberphysiques

Explication

L’industrie 4.0 généralise des technologies numériques et connectées, notamment l’intelligence artificielle, les jumeaux numériques et l’Internet des objets. L’économie circulaire et la production anthropocentrée relèvent plutôt des orientations associées à l’industrie 5.0.

4. Une entreprise maintient sa digitalisation, mais oriente ses innovations vers les besoins humains et ceux de la société : quelle transition décrit-elle ?

L’industrie 5.0, qui remplace la digitalisation par une production artisanale
L’industrie 5.0, qui place l’humain et la société au centre de la production
L’industrie 4.0, qui définit la production par la centralité des enjeux humains et sociaux
L’industrie 4.0, qui limite l’innovation à la réduction de la consommation énergétique

L’industrie 5.0, qui place l’humain et la société au centre de la production

Explication

L’industrie 5.0 prolonge la digitalisation tout en orientant l’innovation vers une production anthropocentrée, attentive à l’humain et à la société. L’industrie 4.0 se distingue plutôt par la généralisation des technologies.

5. Une usine cherche à mieux résister aux crises tout en réduisant sa consommation d’énergie et ses déchets : quelles perspectives de l’industrie 5.0 met-elle en œuvre ?

Résilience et adaptabilité, associées à la durabilité et à la maîtrise des impacts environnementaux
Standardisation des tâches, associée à la division du travail et aux incitations financières
Généralisation technologique, associée à une dépendance accrue aux investissements numériques
Automatisation des systèmes, associée à une réduction de la responsabilité sociétale

Résilience et adaptabilité, associées à la durabilité et à la maîtrise des impacts environnementaux

Explication

La résilience face aux crises et la durabilité environnementale font partie des perspectives clés de l’industrie 5.0. La généralisation technologique est caractéristique de l’industrie 4.0, mais ne décrit pas à elle seule ces objectifs de résilience et de durabilité.

6. Dans l’analyse d’une entreprise complexe, quelle démarche aide à la fois à améliorer la performance et à éclairer les décisions des managers ?

Évaluer les débouchés professionnels, puis orienter l’entreprise vers la logistique et l’audit
Choisir un outil numérique, puis confier les décisions de gestion à son fonctionnement automatique
Modéliser le système, analyser et optimiser sa performance, puis adapter le pilotage au contexte
Standardiser les tâches, puis remplacer les stratégies d’innovation par des procédures fixes

Modéliser le système, analyser et optimiser sa performance, puis adapter le pilotage au contexte

Explication

L’analyse d’une entreprise complexe vise notamment à modéliser le système, optimiser sa performance, soutenir les décisions managériales et adapter le pilotage au contexte. Le choix d’un outil numérique ne suffit pas à couvrir ces objectifs d’analyse et de gestion.

7. Pour étudier des transitions entre états d’un système de production lorsqu’elles comportent de l’incertitude, quelle méthode figure parmi les méthodes mobilisables pour les systèmes complexes ?

Les chaînes de Markov, qui servent à représenter des transitions entre états
La standardisation des outils, qui sert à calculer des transitions aléatoires entre états
L’ordonnancement de Gantt, qui sert à représenter des transitions probabilistes entre états
Le toyotisme, qui sert à estimer les probabilités de transition entre états

Les chaînes de Markov, qui servent à représenter des transitions entre états

Explication

Les chaînes de Markov figurent parmi les méthodes mobilisables pour analyser les systèmes complexes et permettent de représenter des transitions entre états. L’ordonnancement de Gantt concerne la planification des activités, et non la modélisation probabiliste de telles transitions.

8. Quelle caractéristique définit une entreprise dans l’économie de marché ?

Elle fournit des services publics financés par des prélèvements plutôt que par la vente sur le marché.
Elle produit des biens ou des services destinés à créer de la valeur par leur vente sur le marché.
Elle répartit les ressources entre les ménages afin de répondre directement à leurs besoins.
Elle coordonne les échanges de biens sans participer à la création d’une offre destinée aux clients.

Elle produit des biens ou des services destinés à créer de la valeur par leur vente sur le marché.

Explication

Une entreprise produit des biens ou des services qu’elle vend sur le marché afin de créer de la valeur. Une organisation qui coordonne des échanges sans produire d’offre ne correspond pas à cette définition.

9. Une usine transforme des composants et des matières premières en produits finis grâce à plusieurs opérations liées entre elles ; comment caractériser cette activité ?

Comme une activité commerciale qui redistribue des produits sans modifier leur valeur.
Comme une fonction de vente qui détermine les quantités demandées par les clients.
Comme une production qui transforme des inputs en outputs et crée de la valeur ajoutée.
Comme une activité de stockage qui conserve les inputs en attendant leur utilisation.

Comme une production qui transforme des inputs en outputs et crée de la valeur ajoutée.

Explication

La production transforme des inputs en outputs au moyen de processus industriels interconnectés, créant ainsi de la valeur ajoutée. La redistribution commerciale, contrairement à cette activité, ne décrit pas la transformation des ressources en produits.

10. Une entreprise doit répondre à la demande au moment prévu tout en maîtrisant ses coûts et la qualité ; quelle est la priorité de sa fonction de production ?

Réduire les coûts de fabrication en laissant les équipes commerciales définir les quantités et les délais.
Maximiser les volumes fabriqués, même si les délais, les coûts et la qualité s’écartent des objectifs.
Produire les quantités demandées dans les délais et conditions visés, en optimisant les ressources disponibles.
Améliorer la qualité des produits en écartant les contraintes de ressources et de pérennité de l’entreprise.

Produire les quantités demandées dans les délais et conditions visés, en optimisant les ressources disponibles.

Explication

La fonction de production vise à satisfaire la demande en quantité et au moment voulu, selon des objectifs de coût et de qualité, tout en optimisant les ressources. Maximiser les volumes sans tenir compte des délais ni de la qualité ne répond pas à cet objectif global.

11. À quoi sert l’analyse de la chaîne de valeur d’une entreprise ?

À recenser les activités selon leur ordre chronologique, sans examiner leur effet sur la performance.
À mesurer les volumes produits par chaque atelier afin de déterminer les capacités nécessaires.
À classer les produits selon leur composition pour préparer les nomenclatures de fabrication.
À repérer les activités qui influencent les coûts ou la qualité et peuvent créer un avantage concurrentiel.

À repérer les activités qui influencent les coûts ou la qualité et peuvent créer un avantage concurrentiel.

Explication

La chaîne de valeur sert à identifier les activités qui influencent réellement les coûts ou la qualité et qui peuvent procurer un avantage concurrentiel. Un classement chronologique des activités ne suffit pas, car il ne met pas en évidence leur contribution à la valeur.

12. Quels éléments un système de production rassemble-t-il pour transformer des matières premières ou composants semi-finis en produits ou services finis ?

Des éléments commerciaux, juridiques, financiers et publicitaires.
Des éléments logistiques et comptables consacrés à la distribution des produits finis.
Des éléments physiques, décisionnels et informationnels, à l’exclusion des ressources humaines.
Des éléments techniques, informationnels, humains et économiques.

Des éléments techniques, informationnels, humains et économiques.

Explication

Un système de production réunit des éléments techniques, informationnels, humains et économiques pour réaliser la transformation. Les seuls éléments physiques, décisionnels et informationnels décrivent plutôt ses sous-systèmes, pas l’ensemble des catégories qui le composent.

13. Quels sont les trois sous-systèmes d’un système de production ?

Le système physique, le système décisionnel et le système informationnel.
Le système de fabrication, le système d’approvisionnement et le système de vente.
Le système humain, le système technologique et le système économique.
Le système logistique, le système commercial et le système financier.

Le système physique, le système décisionnel et le système informationnel.

Explication

Le système de production comprend un sous-système physique, un sous-système décisionnel et un sous-système informationnel. La fabrication, l’approvisionnement et la vente sont des activités ou fonctions, et non les trois sous-systèmes indiqués.

14. Dans une usine, quel sous-système pilote les activités de fabrication et lequel fait circuler les informations entre les systèmes ?

Le système informationnel pilote les activités, tandis que le système décisionnel gère les flux d’information.
Le système physique pilote les activités, tandis que le système décisionnel gère les flux d’information.
Le système décisionnel pilote les activités, tandis que le système informationnel gère les flux d’information.
Le système décisionnel pilote les activités, tandis que le système physique gère les flux d’information.

Le système décisionnel pilote les activités, tandis que le système informationnel gère les flux d’information.

Explication

Le système décisionnel planifie et pilote les activités du système physique, tandis que le système informationnel assure la circulation des informations entre systèmes. Inverser ces rôles confond le pilotage des activités avec la gestion des flux d’information.

15. Une entreprise achète une matière première destinée à être intégrée dans un produit ; comment cette matière est-elle classée dans la gestion industrielle ?

Comme une famille de produits, car elle peut être utilisée dans plusieurs fabrications.
Comme une nomenclature, car elle constitue un élément de la composition d’un produit complexe.
Comme un article, au même titre qu’un produit fini, un sous-ensemble ou une fourniture.
Comme un produit fini, puisqu’elle a été achetée avant son entrée dans l’atelier.

Comme un article, au même titre qu’un produit fini, un sous-ensemble ou une fourniture.

Explication

Un article peut être acheté ou fabriqué et désigne notamment un produit fini, un sous-ensemble, un produit semi-fini, une matière première ou une fourniture. Une nomenclature décrit les liens de composition entre composants et produit composé, plutôt que la matière elle-même.

16. Pour représenter la composition d’un produit complexe, quel rôle remplit une nomenclature ?

Elle classe les activités de fabrication selon leur effet sur les coûts et la qualité du produit.
Elle indique les délais de production et les moyens humains nécessaires à chaque étape.
Elle relie les composants au produit composé et peut préciser des attributs de lien, comme la quantité nécessaire.
Elle regroupe des produits finis similaires pour faciliter leur planification et leur approvisionnement.

Elle relie les composants au produit composé et peut préciser des attributs de lien, comme la quantité nécessaire.

Explication

Une nomenclature modélise la structure d’un produit complexe en reliant ses composants au produit composé, avec des attributs tels que les quantités. Le regroupement de produits finis similaires correspond à une famille de produits, et non à une nomenclature.

17. Une entreprise peut-elle rattacher directement une dépense à un produit sans procéder à une répartition : de quel type de coût s’agit-il ?

D’une charge indirecte, répartie entre plusieurs produits
D’un coût variable, proportionnel au volume produit
D’un coût fixe, indépendant du volume d’activité
D’un coût direct, imputable directement au produit

D’un coût direct, imputable directement au produit

Explication

Un coût direct peut être attribué sans intermédiaire à un produit, tandis qu’une charge indirecte doit être répartie. Un coût variable peut évoluer avec l’activité, mais cela ne précise pas s’il est directement imputable à un produit.

18. Quand le volume de production augmente, quelle distinction décrit l’évolution des coûts variables et des coûts fixes ?

Les coûts variables évoluent avec l’activité, tandis que les coûts fixes ne lui sont pas proportionnels.
Les deux catégories de coûts restent indépendantes des volumes et des durées de réalisation.
Les deux catégories de coûts évoluent proportionnellement au nombre de produits fabriqués.
Les coûts fixes évoluent avec l’activité, tandis que les coûts variables restent indépendants des volumes.

Les coûts variables évoluent avec l’activité, tandis que les coûts fixes ne lui sont pas proportionnels.

Explication

Les coûts variables évoluent avec le nombre de produits réalisés ou les durées de réalisation, contrairement aux coûts fixes, qui ne sont pas proportionnels à ces volumes. L’option qui attribue cette évolution aux coûts fixes inverse les deux catégories.

19. Pour déterminer le coût complet unitaire d’un produit, quelles composantes faut-il additionner ?

Le coût direct unitaire et le coût indirect unitaire
Le coût fixe unitaire et la marge sur coût complet
Le coût variable unitaire et le prix de vente unitaire
Le prix de vente unitaire et le coût indirect unitaire

Le coût direct unitaire et le coût indirect unitaire

Explication

Le coût complet par produit est la somme du coût direct par produit et du coût indirect par produit. Le coût variable et le prix de vente ne constituent pas les deux composantes de cette formule.

20. Dans l’organisation de la production, qu’est-ce qu’un poste de charge ?

Un équipement spécialisé qui fabrique de grandes quantités de produits quasi identiques.
Une période où la charge atteint la capacité disponible et ralentit le flux de production.
Une unité de capacité qui prend en charge des activités productives et possède des ressources et des paramètres de fonctionnement.
Une étape de gamme qui décrit l’ordre des opérations nécessaires à la réalisation d’un article.

Une unité de capacité qui prend en charge des activités productives et possède des ressources et des paramètres de fonctionnement.

Explication

Un poste de charge est une unité de capacité destinée à prendre en charge des activités productives, caractérisée notamment par ses ressources, ses calendriers et ses indicateurs. Une étape de gamme décrit une succession d’actions, et non une unité de capacité.

21. Un poste de production est chargé à 105 % de sa capacité pendant certaines périodes et ralentit l’ensemble du flux : comment le caractériser ?

Comme un goulot de production, car sa charge dépasse sa capacité pendant certaines périodes.
Comme un poste de charge ordinaire, car son rôle est de regrouper des activités productives.
Comme une opération de transfert, car il déplace les articles entre les postes.
Comme une gamme de fabrication, car il organise la succession des opérations.

Comme un goulot de production, car sa charge dépasse sa capacité pendant certaines périodes.

Explication

Un goulot est un poste dont la charge atteint ou dépasse 100 % de sa capacité pendant certaines périodes et qui ralentit le flux global. Un poste de charge désigne plus généralement une unité de capacité, sans impliquer ce dépassement ni ce ralentissement.

22. Quel document décrit la succession des actions et des événements nécessaires à la réalisation d’un article ?

Un indicateur de performance, qui mesure les résultats d’une unité de capacité.
Une gamme de fabrication, qui énumère et caractérise les étapes de réalisation.
Un calendrier de poste, qui indique les périodes disponibles pour la production.
Un paramètre économique, qui sert à caractériser le fonctionnement d’un poste.

Une gamme de fabrication, qui énumère et caractérise les étapes de réalisation.

Explication

Une gamme de fabrication énumère et caractérise la succession des actions et événements nécessaires à la réalisation d’un article. Un calendrier renseigne sur les périodes de disponibilité, mais ne décrit pas cette succession.

23. Pour comparer les modes de production, quels critères faut-il notamment prendre en compte ?

La durée de transfert, le temps de changement d’outil et le temps de fabrication de chaque opération.
Le coût direct unitaire, le coût indirect unitaire, le prix de vente et la marge obtenue.
La quantité fabriquée à la fois, la continuité du processus, la répétitivité des opérations et la variété des produits.
La capacité des postes, leurs calendriers, leurs paramètres économiques et leurs indicateurs de performance.

La quantité fabriquée à la fois, la continuité du processus, la répétitivité des opérations et la variété des produits.

Explication

Les modes de production se distinguent notamment par les quantités fabriquées en une fois, la continuité du processus, la répétitivité des opérations et la variété des produits. Les caractéristiques d’un poste de charge décrivent une unité de capacité plutôt que les critères de comparaison des modes de production.

24. Une installation produit un seul produit et son processus doit rester en fonctionnement sans interruption : quel mode de production correspond à cette situation ?

La production de masse, caractérisée par de grandes quantités de produits quasi identiques.
La production continue, caractérisée par l’absence d’arrêt et la synchronisation des flux d’un produit unique.
La production unitaire, caractérisée par de faibles quantités et un cycle de réalisation long.
La production discontinue, caractérisée par des fabrications séparées d’un produit unique.

La production continue, caractérisée par l’absence d’arrêt et la synchronisation des flux d’un produit unique.

Explication

La production continue fonctionne sans arrêt pour un produit unique, avec des flux qui doivent rester synchronisés. La production discontinue organise des fabrications séparées, ce qui ne correspond pas au fonctionnement décrit.

25. Une usine fabrique de grandes quantités de produits quasi identiques avec des équipements spécialisés conçus pour optimiser le cycle : de quel mode s’agit-il ?

De la production de masse, organisée pour fabriquer efficacement de grandes quantités similaires.
De la production unitaire, organisée autour de pièces rares et de cycles longs.
De la production continue, définie par un produit unique et des flux synchronisés.
De la production personnalisée en petites ou moyennes séries, fondée sur des lots diversifiés.

De la production de masse, organisée pour fabriquer efficacement de grandes quantités similaires.

Explication

La production de masse associe de grandes quantités, des produits quasi identiques et des équipements spécialisés qui optimisent le cycle. La production personnalisée en séries repose plutôt sur une forte diversité de produits et des ressources polyvalentes.

26. Dans une organisation en ligne, quelle caractéristique permet de maintenir un flux régulier entre les postes ?

Les équipements sont regroupés par spécialité et les produits empruntent des routes différentes entre les postes.
Chaque commande suit une route définie selon les disponibilités, avec des temps variables aux postes.
Les tâches non répétitives mobilisent des ressources polyvalentes pendant une affaire de longue durée.
Les postes suivent le même ordre de passage et leurs opérations sont équilibrées pour obtenir un temps constant.

Les postes suivent le même ordre de passage et leurs opérations sont équilibrées pour obtenir un temps constant.

Explication

L’organisation en ligne impose un ordre de passage identique et équilibre les opérations afin d’obtenir un temps constant par poste, ce qui limite l’accumulation d’en-cours. Le regroupement d’équipements spécialisés et les routes multiples caractérisent plutôt l’organisation en ateliers.

27. Une entreprise envisage une production continue pour obtenir une cadence élevée et faciliter la planification. Quel compromis doit-elle prendre en compte ?

Elle doit mobiliser des ressources polyvalentes pour des tâches non répétitives de longue durée.
Elle doit anticiper une forte accumulation d’en-cours malgré un investissement initial réduit.
Elle doit accepter des coûts de manutention élevés et des routes multiples entre les postes.
Elle doit prévoir un investissement initial important et une variation limitée des produits.

Elle doit prévoir un investissement initial important et une variation limitée des produits.

Explication

La production continue offre une cadence rapide et facilite la planification, mais exige un investissement initial important et limite la variation des produits. Les routes multiples et les coûts de manutention élevés sont plutôt associés à l’organisation en ateliers.

28. Une usine regroupe ses machines par spécialité, emploie une main-d’œuvre qualifiée et constate que les produits suivent des parcours différents. Quelle organisation décrit cette situation ?

Une production par projet, avec des tâches non répétitives réalisées sur une longue durée.
Une organisation en ateliers, avec des routes multiples et des coûts de manutention importants.
Une organisation en ligne, avec un ordre de passage identique et des temps équilibrés par poste.
Une production continue, avec une cadence rapide et une gamme de produits peu variable.

Une organisation en ateliers, avec des routes multiples et des coûts de manutention importants.

Explication

L’organisation en ateliers regroupe des équipements spécialisés, s’appuie sur une main-d’œuvre qualifiée et implique des routes multiples entre les postes. Une organisation en ligne se distingue par un ordre de passage identique pour les produits.

29. Une entreprise reçoit une commande ferme avant de lancer la fabrication et fait face à une demande variable. Quel mode de production correspond à ce choix ?

La production pour stock, lancée à l’avance pour anticiper une demande importante et prévisible.
La production à la commande, déclenchée par une commande ferme et adaptée à une demande variable.
La production mixte, où la personnalisation est réalisée avant la réception de la commande.
La production à flux tendus, qui vise à réduire les stocks en maîtrisant les réapprovisionnements.

La production à la commande, déclenchée par une commande ferme et adaptée à une demande variable.

Explication

La production à la commande démarre à partir d’une commande ferme et convient à une demande variable. La production pour stock anticipe plutôt une demande importante et prévisible, avec des coûts de stockage élevés.

30. Lors de la planification hiérarchisée, quelle étape vient après le programme de production ?

La préparation du plan commercial, avant l’élaboration du plan directeur de production.
L’établissement des ordres de fabrication et d’achat, avant l’ordonnancement sur les machines.
La définition du plan directeur de production, avant l’établissement du plan commercial.
L’ordonnancement des ordres sur les machines, avant la définition des ordres de fabrication et d’achat.

L’établissement des ordres de fabrication et d’achat, avant l’ordonnancement sur les machines.

Explication

La planification passe du plan commercial au plan directeur, puis au programme de production, aux ordres de fabrication et d’achat, et enfin à l’ordonnancement sur les machines. L’ordonnancement intervient donc après l’établissement des ordres.

31. Une équipe veut expliquer les variations de la demande à l’aide de facteurs externes à son évolution passée. Quelle approche correspond à cet objectif ?

Les méthodes déterministes ou économétriques, qui relient la demande à des variables exogènes.
Les méthodes de gestion des stocks, qui évaluent les coûts de possession et de pénurie.
Les méthodes statistiques, qui modélisent une demande relativement stable à partir de ses caractéristiques.
Les méthodes chronologiques, qui examinent l’évolution de la demande dans le temps, notamment sa saisonnalité.

Les méthodes déterministes ou économétriques, qui relient la demande à des variables exogènes.

Explication

Les méthodes déterministes ou économétriques expliquent la demande par des variables exogènes. Les méthodes chronologiques analysent plutôt son évolution dans le temps, notamment sa saisonnalité.

32. Lorsqu’une entreprise évalue le coût total associé à ses stocks, quelles catégories doit-elle prendre en compte ?

Les coûts de prévision, les coûts de planification et les coûts d’ordonnancement.
Les coûts d’acquisition, les coûts de possession et les coûts de pénurie.
Les coûts de recrutement, les coûts de formation et les coûts de manutention.
Les coûts de fabrication, les coûts de transport et les coûts de personnalisation.

Les coûts d’acquisition, les coûts de possession et les coûts de pénurie.

Explication

Les coûts de stock comprennent les coûts d’acquisition, de possession et de pénurie. Les coûts de fabrication, de transport et de personnalisation ne constituent pas les trois catégories indiquées pour ce calcul.

33. À partir de quel niveau d’activité une entreprise atteint-elle son seuil de rentabilité ?

Lorsque la marge sur coût variable couvre les charges fixes
Lorsque le volume produit atteint la capacité maximale de l’entreprise
Lorsque les charges fixes deviennent inférieures au coût variable unitaire
Lorsque le chiffre d’affaires couvre les charges variables totales

Lorsque la marge sur coût variable couvre les charges fixes

Explication

Le seuil de rentabilité correspond au niveau d’activité où la marge sur coût variable couvre les charges fixes. Couvrir les seules charges variables ne suffit pas à rendre l’entreprise rentable.

34. Une entreprise supporte des charges fixes de 12 000 €, des charges variables unitaires de 8 € et produit 1 500 unités. Quel est son coût total selon la formule de coût de production ?

24 000 €
20 000 €
30 000 €
18 000 €

24 000 €

Explication

Le coût total se calcule en additionnant les charges fixes et le produit des charges variables unitaires par le volume : 12 000 + 8 × 1 500 = 24 000 €. Le montant de 20 000 € omet une partie des charges variables calculées sur le volume produit.

35. Avec des charges fixes de 30 000 €, un prix de vente unitaire de 50 € et un coût variable unitaire de 35 €, quelle quantité d’équilibre faut-il atteindre ?

2 000 unités
600 unités
1 500 unités
3 000 unités

2 000 unités

Explication

La quantité d’équilibre est le rapport entre les charges fixes et la marge unitaire, soit 30 000 ÷ (50 − 35) = 2 000 unités. Diviser les charges fixes par le prix de vente sans retrancher le coût variable donnerait à tort 600 unités.

36. Une entreprise veut améliorer sa flexibilité de production : ses équipements peuvent traiter plusieurs types de produits et son organisation peut réagir rapidement aux changements de demande. Comment distinguer ces deux formes de flexibilité ?

La flexibilité statique concerne les délais et la dynamique concerne la qualité des produits
La flexibilité statique concerne les coûts et la dynamique concerne les volumes de vente
La flexibilité statique concerne les équipements et la dynamique concerne la réactivité de l’organisation
La flexibilité statique concerne l’organisation et la dynamique concerne les équipements

La flexibilité statique concerne les équipements et la dynamique concerne la réactivité de l’organisation

Explication

La flexibilité statique se rapporte aux équipements, tandis que la flexibilité dynamique correspond à la réactivité de l’organisation. Attribuer la réactivité organisationnelle à la flexibilité statique inverse les deux notions.

37. Une entreprise revoit la gestion de sa production : elle met à jour les spécifications techniques et commerciales, suit ses composants et réorganise le travail. Quels domaines de gestion de production ces actions couvrent-elles ?

La conception des produits, la publicité, la distribution aux clients et le suivi des paiements
Les prévisions de vente, la fixation des prix, le financement des investissements et le recrutement
Les données techniques, commerciales et logistiques, les matières et composants, ainsi que l’organisation du travail
Le contrôle qualité, la maintenance des équipements, la négociation salariale et la gestion des stocks finis

Les données techniques, commerciales et logistiques, les matières et composants, ainsi que l’organisation du travail

Explication

La gestion de production englobe les données techniques, commerciales et logistiques, les matières et composants ainsi que l’organisation du travail. La fixation des prix et le financement des investissements ne correspondent pas aux domaines énumérés ici.

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Quel modèle de production associe notamment taylorisme et toyotisme au XXe siècle ?

L’industrie manufacturière rationalisée et théorisée.

Quel ingénieur est associé au toyotisme au XXe siècle ?

Taiichi Ono.

Quel processus caractérise la première partie du XXe siècle ?

La rationalisation des tâches.

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