QCM : Gestion des données RH (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une équipe RH traite une donnée sensible concernant un salarié. Quelles mesures correspondent à sa protection ?

Son utilisation demande de la vigilance dans le cadre du traitement concerné.
Sa conservation demande également une vigilance adaptée à son caractère sensible.
L’accès à cette donnée est accordé sur autorisation, selon les conditions prévues.
La protection renforcée concerne son archivage, mais pas son utilisation courante.
L’accès à cette donnée est ouvert à toute personne participant à un processus RH.

Son utilisation demande de la vigilance dans le cadre du traitement concerné. · Sa conservation demande également une vigilance adaptée à son caractère sensible. · L’accès à cette donnée est accordé sur autorisation, selon les conditions prévues.

Explication

Une donnée sensible requiert une protection forte, un accès sur autorisation et de la vigilance lors de son utilisation et de sa conservation. Elle n’est pas librement accessible aux participants des processus RH, et la vigilance ne se limite pas à l’archivage.

2. Un service RH collecte une donnée, l’enregistre, l’utilise, la partage et la conserve. Quelle suite respecte le cycle de vie ?

L’archivage ou la suppression précède la phase de conservation.
Après la conservation, la donnée entre dans la base active avant l’archivage intermédiaire.
L’enregistrement intervient après la collecte et avant l’utilisation.
Le partage intervient après l’utilisation dans le cycle de vie décrit.
Après la conservation, la donnée peut être archivée ou supprimée.

L’enregistrement intervient après la collecte et avant l’utilisation. · Le partage intervient après l’utilisation dans le cycle de vie décrit. · Après la conservation, la donnée peut être archivée ou supprimée.

Explication

Le cycle passe par la collecte, l’enregistrement, l’utilisation, le partage et la conservation, puis se termine par l’archivage ou la suppression. La base active précède l’archivage intermédiaire et ne constitue pas une étape après la conservation ; l’enregistrement suit la collecte et précède l’utilisation, le partage vient après l’utilisation, et l’archivage ou la suppression intervient après la conservation.

3. Concernant le cadre légal du RGPD et de la CNIL, quelles propositions sont exactes ?

Le RGPD est un règlement européen en vigueur depuis 2018, visant à accroître les droits des usagers.
Le RGPD est un règlement national entré en vigueur en 2018 pour accroître les droits des usagers.
La CNIL signifie Commission nationale de l’informatique et des libertés, un organisme consultatif sans mission de contrôle.
La CNIL est l’organisme européen chargé de contrôler le respect de la loi.
Le RGPD vise à réduire les droits des usagers en matière de données personnelles.

Le RGPD est un règlement européen en vigueur depuis 2018, visant à accroître les droits des usagers.

Explication

Le RGPD est un règlement européen en vigueur depuis 2018 dont l’objectif est d’accroître les droits des usagers. Les autres formulations attribuent au RGPD une portée nationale ou un objectif opposé, ou déforment le rôle de contrôle et l’intitulé de la CNIL.

4. Un organisme tient un registre de traitement et met en place des protections contre les pertes et divulgations. Cochez les propositions exactes :

Le principe de responsabilité implique que l’organisme puisse démontrer sa conformité.
Le principe d’intégrité et de confidentialité vise à protéger les données contre la divulgation.
Le registre de traitement permet à l’organisme de démontrer sa conformité au principe de responsabilité.
Le registre de traitement relève du principe d’intégrité et de confidentialité, plutôt que de la responsabilité.
La protection contre la perte démontre à elle seule la conformité au principe de responsabilité.

Le principe de responsabilité implique que l’organisme puisse démontrer sa conformité. · Le principe d’intégrité et de confidentialité vise à protéger les données contre la divulgation. · Le registre de traitement permet à l’organisme de démontrer sa conformité au principe de responsabilité.

Explication

Le principe de responsabilité suppose que l’organisme puisse démontrer sa conformité grâce au registre de traitement. La protection contre la perte et la divulgation relève de l’intégrité et de la confidentialité, et non de la responsabilité.

5. Une entreprise révise son calendrier de conservation. Concernant les durées et les phases de conservation des données :

L’archivage intermédiaire suit la base active avant l’archivage définitif.
Lorsque la durée est à définir, les conseils de la CNIL servent de repère.
Une durée de conservation peut être fixée par la loi pour la donnée concernée.
La base active correspond à une finalité en cours et à un traitement actif.
Une donnée peut être conservée indéfiniment si son traitement reste documenté.

L’archivage intermédiaire suit la base active avant l’archivage définitif. · Lorsque la durée est à définir, les conseils de la CNIL servent de repère. · Une durée de conservation peut être fixée par la loi pour la donnée concernée. · La base active correspond à une finalité en cours et à un traitement actif.

Explication

Une durée peut être imposée par la loi ou définie en suivant les conseils de la CNIL; la conservation indéfinie n’est pas permise. Les phases se succèdent de la base active à l’archivage intermédiaire, puis définitif.

6. Une organisation estime son chiffre d’affaires à 800 000 euros. Au sujet de l’amende possible en cas de non-respect :

Une amende de 2 % du chiffre d’affaires représenterait 16 000 euros.
Une amende de 2 % représenterait 32 000 euros pour cette organisation.
L’amende intervient avant l’injonction dans la succession des sanctions.
La fourchette de taux applicable s’étend de 4 à 6 % du chiffre d’affaires.
Le taux de 4 % correspondrait ici à une amende de 32 000 euros.

Une amende de 2 % du chiffre d’affaires représenterait 16 000 euros. · Le taux de 4 % correspondrait ici à une amende de 32 000 euros.

Explication

La fourchette prévue est de 2 à 4 % du chiffre d’affaires : 2 % de 800 000 euros vaut 16 000 euros, et 4 % vaut 32 000 euros. Le taux de 2 % ne correspond donc pas à 32 000 euros, et la fourchette ne s’étend pas de 4 à 6 %. Dans la succession des sanctions, l’injonction précède l’amende.

7. Une équipe formalise ses questions avant de traiter une nouvelle donnée RH. Concernant les points à examiner, quelles propositions sont exactes ?

L’équipe peut décider de ce qu’elle fera de la donnée sans examiner sa durée de conservation.
L’équipe peut examiner la durée de conservation sans préciser le but de la donnée.
L’équipe doit identifier les personnes qui utilisent la donnée et celles qui peuvent la voir.
L’équipe doit déterminer pourquoi la donnée est utilisée et quel est son but.
L’équipe doit déterminer qui peut voir la donnée, mais pas qui l’utilise.

L’équipe doit identifier les personnes qui utilisent la donnée et celles qui peuvent la voir. · L’équipe doit déterminer pourquoi la donnée est utilisée et quel est son but.

Explication

La gestion d’une donnée suppose d’examiner qui l’utilise, qui peut la voir, pourquoi elle est utilisée et quel est son but. Il faut aussi considérer sa durée de conservation et ce que l’on peut en faire.

8. Une entreprise attribue des accès à des salariés ayant des fonctions différentes. Concernant cette organisation des accès :

Les missions exercées font partie des critères qui déterminent l’accès aux données.
Les accès doivent être déterminés indépendamment des responsabilités de chacun.
L’accès de chaque personne doit être identique pour garantir un traitement uniforme.
Le poste occupé peut être écarté lors du choix des accès aux données.
L’accès de chaque personne doit être adapté à ses missions et à son poste.

Les missions exercées font partie des critères qui déterminent l’accès aux données. · L’accès de chaque personne doit être adapté à ses missions et à son poste.

Explication

Les accès sont adaptés aux missions et au poste de chaque personne; les missions constituent donc bien un critère de leur attribution. Un accès uniforme ou indépendant du poste et des responsabilités ne respecte pas ce principe.

9. Dans une entreprise, un manager consulte les informations nécessaires à son équipe. Concernant les profils et les données accessibles, quelles propositions sont exactes ?

Le manager peut consulter les plannings de son équipe dans le cadre de son profil.
Le gestionnaire de paie consulte les plannings, tandis que le manager consulte les salaires.
Le gestionnaire de paie peut consulter les salaires dans le cadre de son profil.
Les plannings relèvent de l’accès du manager plutôt que de celui du gestionnaire de paie.
Le manager peut consulter les salaires, tandis que le gestionnaire de paie consulte les plannings.

Le manager peut consulter les plannings de son équipe dans le cadre de son profil. · Le gestionnaire de paie peut consulter les salaires dans le cadre de son profil. · Les plannings relèvent de l’accès du manager plutôt que de celui du gestionnaire de paie.

Explication

Le profil du manager donne accès aux plannings, tandis que celui du gestionnaire de paie donne accès aux salaires. Les affirmations qui inversent ces accès attribuent à chaque profil les données de l’autre.

10. Une équipe reçoit une responsabilité avec une autonomie complète, tandis qu’une autre est encadrée par les décisions et le contrôle du manager. Quelles sont les réponses exactes au sujet de ces styles ?

Le style persuasif associe la coconstruction de l’équipe à trois étoiles d’autonomie.
Le style directif associe une autonomie complète à quatre étoiles pour l’équipe.
La première équipe relève du style délégatif, qui lui confie la responsabilité.
Le style participatif repose sur une décision du manager suivie d’explications.
La première équipe relève du style participatif, qui lui confie la responsabilité.

La première équipe relève du style délégatif, qui lui confie la responsabilité.

Explication

Le style délégatif confie la responsabilité à l’équipe et lui accorde une autonomie complète. Le participatif associe l’équipe à la coconstruction avec trois étoiles, tandis que le persuasif compte deux étoiles et que le directif implique décision et contrôle du manager.

11. Un responsable choisit son mode d’encadrement pour deux équipes aux besoins différents. Concernant l’adaptation du management :

Il peut associer le style directif à quatre étoiles d’autonomie pour l’équipe.
Il peut associer le style délégatif à une autonomie faible représentée par une étoile.
Il peut appliquer le style directif en accordant une autonomie complète à l’équipe.
Il peut adapter son style de management aux personnes et aux situations rencontrées.
Il peut confier la responsabilité à l’équipe dans un style délégatif.

Il peut adapter son style de management aux personnes et aux situations rencontrées. · Il peut confier la responsabilité à l’équipe dans un style délégatif.

Explication

Un bon manager adapte son style aux personnes et aux situations, et le style délégatif confie la responsabilité à l’équipe. Le directif correspond à une autonomie faible, représentée par une étoile, tandis que quatre étoiles caractérisent l’autonomie complète du style délégatif.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 34 flashcards sur Gestion des données RH.

À quoi sert une donnée RH ?

Elle est utilisée dans les processus RH.

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle permet d’identifier ?

Une personne, directement ou indirectement.

Quel niveau de protection nécessite une donnée sensible ?

Une protection forte.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion des données RH.

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