QCM : Gestion du logement social — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Combien de logements le parc social comptait-il en 2019 après une progression de 63 742 logements ?

4 153 600 logements
5 153 600 logements
5 217 342 logements
5 089 858 logements

5 153 600 logements

Explication

Le parc social a atteint 5 153 600 logements en 2019, après l’ajout de 63 742 logements. Le chiffre de 5 217 342 correspondrait à une addition supplémentaire et ne représente pas le total indiqué.

2. Pourquoi une part importante du parc HLM est-elle aujourd’hui considérée comme vieillissante ?

La majorité des logements a été construite avant 1914
Une forte proportion a été construite entre 1946 et 1970
La plupart des immeubles ont été construits entre 1975 et 1990
Une forte proportion a été construite après 2000

Une forte proportion a été construite entre 1946 et 1970

Explication

Une part importante du parc HLM date de la période 1946-1970, ce qui contribue à son vieillissement. Une construction majoritairement récente aurait au contraire limité cet effet.

3. Quelle comparaison décrit correctement la répartition des tailles de logements dans les parcs social et privé ?

Le parc social est surtout composé de T1, tandis que le parc privé est dominé par les T2
Les deux parcs présentent une répartition similaire entre petits et grands logements
Le parc social comprend davantage de T3 et de T4 ou plus, tandis que le parc privé offre relativement plus de T1 et de T2
Le parc social comprend davantage de T1 et de T2, tandis que le parc privé offre relativement plus de T3 et de T4 ou plus

Le parc social comprend davantage de T3 et de T4 ou plus, tandis que le parc privé offre relativement plus de T1 et de T2

Explication

Le parc social est majoritairement composé de T3 et de T4 ou plus, alors que les petits logements sont relativement plus représentés dans le parc privé. La confusion consiste à inverser cette répartition entre les deux parcs.

4. Quelle affirmation compare correctement la performance énergétique des parcs social et locatif privé ?

Le parc social est globalement plus performant, mais il compte encore 1 000 000 de logements à faibles performances énergétiques
Le parc social est globalement plus performant et ne compte plus de logements à faibles performances énergétiques
Les deux parcs ont une performance énergétique comparable, avec 1 000 000 de logements performants dans chacun
Le parc social est globalement moins performant, mais il compte encore 1 000 000 de logements récemment rénovés

Le parc social est globalement plus performant, mais il compte encore 1 000 000 de logements à faibles performances énergétiques

Explication

Le parc social présente une performance énergétique globale supérieure à celle du parc locatif privé, tout en comptant encore 1 000 000 de logements peu performants. Sa meilleure performance moyenne ne signifie donc pas la disparition des logements énergivores.

5. Quelle formulation décrit le mieux la mission générale des bailleurs sociaux ?

Acquérir, construire, rénover et gérer des logements pour améliorer l’habitat des ménages modestes et favoriser la mixité
Construire des logements destinés aux ménages aisés afin de soutenir l’investissement immobilier dans les territoires
Gérer les attributions sans intervenir dans la construction, la rénovation ou les conditions d’habitat
Administrer des logements privés pour accroître la rentabilité des propriétaires et réduire les services aux locataires

Acquérir, construire, rénover et gérer des logements pour améliorer l’habitat des ménages modestes et favoriser la mixité

Explication

Les bailleurs sociaux interviennent sur l’ensemble du cycle du logement, de l’acquisition à la gestion, au bénéfice des personnes modestes ou défavorisées. Leur mission inclut aussi le droit au logement ainsi que la mixité sociale et urbaine, ce qui distingue leur rôle d’une gestion immobilière orientée vers la rentabilité.

6. Par quels dispositifs les bailleurs sociaux peuvent-ils notamment favoriser l’accession à la propriété des ménages à faibles revenus ?

La location HLM et la sous-location privée
Le bail commercial et le prêt immobilier libre
La location-accession et le bail réel solidaire
La gestion locative classique et la colocation temporaire

La location-accession et le bail réel solidaire

Explication

La location-accession et le bail réel solidaire sont des dispositifs qui facilitent l’accession sociale à la propriété. Cette accession complète la gestion locative, mais ne se confond pas avec la location HLM.

7. Un logement social peut être acquis par son occupant dans le cadre décrit si le locataire l’occupe depuis au moins 2 ans et si le bailleur l’a acquis ou construit depuis au moins combien de temps ?

5 ans
15 ans
10 ans
20 ans

10 ans

Explication

La règle associe au moins 2 ans d’occupation par le locataire et au moins 10 ans de détention ou de construction par le bailleur. Les deux durées concernent donc des conditions différentes, et la période de 10 ans ne s’applique pas à l’occupation du logement.

8. Quelle caractéristique distingue la gestion locative sociale d’une gestion purement administrative des baux ?

Elle vise principalement la vente des logements sans s’occuper de leur pérennité ni de leur qualité d’usage
Elle combine droit, gestion, travail social, technique et relation client pour favoriser l’accès et le maintien dans le logement
Elle traite les contrats sans intégrer les besoins sociaux, techniques ou relationnels des locataires
Elle se concentre sur la construction des immeubles sans assurer le suivi des locataires

Elle combine droit, gestion, travail social, technique et relation client pour favoriser l’accès et le maintien dans le logement

Explication

La gestion locative sociale mobilise plusieurs compétences afin de garantir l’accès et le maintien dans le logement, la pérennité du patrimoine et la qualité de vie. Elle dépasse donc la simple administration des baux, qui ne couvre pas ces dimensions.

9. Dans quel ordre se déroule normalement l’attribution et la mise en location d’un logement social ?

Signature du bail, préparation des dossiers, remise en location, examen en commission, puis états des lieux
États des lieux, remise en location, examen en commission, préparation des dossiers, puis signature du bail
Préparation des dossiers, examen en commission, signature et suivi du bail, états des lieux, puis remise en location au départ
Examen en commission, états des lieux, préparation des dossiers, remise en location, puis suivi du bail

Préparation des dossiers, examen en commission, signature et suivi du bail, états des lieux, puis remise en location au départ

Explication

Le processus commence par la préparation des dossiers, suivie de leur examen en commission, puis de la signature et du suivi du bail. Les états des lieux et la remise en location interviennent ensuite, notamment lors du départ du locataire.

10. Quel effet la loi ELAN a-t-elle eu sur les organismes HLM ?

Elle a maintenu des organismes séparés tout en supprimant leurs missions de gestion locative
Elle a limité les organismes HLM à la construction sans modifier leur organisation ni leur gouvernance
Elle a imposé des fusions et transformé les structures, le périmètre d’activité et la gouvernance des organismes
Elle a transféré la gestion des logements sociaux aux propriétaires privés et réduit le rôle des organismes HLM

Elle a imposé des fusions et transformé les structures, le périmètre d’activité et la gouvernance des organismes

Explication

La loi ELAN a renforcé le regroupement des organismes HLM par des fusions et a modifié leur organisation, leurs activités et leur gouvernance. Elle ne s’est donc pas limitée à préserver les structures antérieures ni à réduire les organismes à la construction.

11. Quelle activité caractérise un bailleur social ?

Il finance les collectivités par des placements d’épargne réglementée
Il contrôle les permis de construire des logements privés
Il attribue des aides fiscales aux propriétaires occupants
Il possède, construit ou gère des logements à loyer modéré

Il possède, construit ou gère des logements à loyer modéré

Explication

Un bailleur social peut posséder, construire, aménager ou gérer des logements à loyer modéré, et il peut aussi proposer des logements en accession sociale. Les aides fiscales relèvent plutôt des dispositifs publics ou du conventionnement avec l’Anah.

12. Laquelle de ces listes regroupe des catégories de bailleurs sociaux ?

Les promoteurs privés, les agences immobilières, les locataires et les ménages
Les régions, les départements, les communes et les intercommunalités
Les banques, les assurances, les notaires et les syndics
Les OPH, les ESH, les coopératives HLM et les SEM

Les OPH, les ESH, les coopératives HLM et les SEM

Explication

Les OPH, les ESH, les coopératives HLM et les SEM font partie des principales catégories de bailleurs sociaux, avec notamment les SA HLM, la Foncière Logement et les associations HLM. Les autres listes désignent des acteurs ou des institutions qui ne constituent pas ces catégories.

13. Quel statut juridique distingue les offices publics de l’habitat des ESH ?

Les OPH sont des sociétés privées poursuivant des objectifs non spéculatifs
Les OPH sont des sociétés mixtes détenues par des actionnaires publics et privés
Les OPH sont des coopératives dont les accédants détiennent les parts
Les OPH sont des établissements publics locaux rattachés à des collectivités territoriales

Les OPH sont des établissements publics locaux rattachés à des collectivités territoriales

Explication

Les OPH sont des établissements publics locaux à caractère industriel et commercial rattachés à des collectivités territoriales. Les sociétés privées investies d’une mission d’intérêt général correspondent aux ESH, tandis que les sociétés mixtes correspondent aux SEM.

14. Quelle donnée caractérise l’importance des OPH dans le parc social ?

Ils gèrent 267 000 logements, soit 10 % du parc social
Ils gèrent 3 500 000 logements, soit 75 % du parc social
Ils gèrent 1 200 000 logements, soit 25 % du parc social
Ils gèrent 2 379 000 logements, soit 52 % du parc social

Ils gèrent 2 379 000 logements, soit 52 % du parc social

Explication

Les OPH comptent 267 offices et gèrent 2 379 000 logements, représentant 52 % du parc social. Les autres chiffres ne correspondent pas aux données associées à leur poids dans le parc.

15. Quelle caractéristique définit les entreprises sociales pour l’habitat ?

Ce sont des établissements publics locaux administrés par les collectivités territoriales
Ce sont des sociétés mixtes dont le capital est majoritairement détenu par les collectivités
Ce sont des sociétés privées exerçant une mission d’intérêt général sans objectif spéculatif
Ce sont des coopératives réservées aux accédants qui participent aux assemblées générales

Ce sont des sociétés privées exerçant une mission d’intérêt général sans objectif spéculatif

Explication

Les ESH sont des sociétés privées investies d’une mission d’intérêt général et poursuivant des objectifs non spéculatifs. Les établissements publics renvoient aux OPH, les sociétés mixtes aux SEM et les entreprises coopératives orientées vers l’accession aux coopératives HLM.

16. Comment se répartit généralement le capital d’une société d’économie mixte du logement social ?

Les collectivités territoriales en détiennent entre 50 % et 80 %, avec des actionnaires privés
Les locataires en détiennent entre 50 % et 80 %, avec une participation des bailleurs
Les collectivités territoriales en détiennent moins de 20 %, avec des associations HLM
Les actionnaires privés en détiennent entre 50 % et 80 %, sans participation des collectivités

Les collectivités territoriales en détiennent entre 50 % et 80 %, avec des actionnaires privés

Explication

Les SEM sont détenues majoritairement par une ou plusieurs collectivités territoriales, qui possèdent entre 50 % et 80 % de leur capital aux côtés d’actionnaires privés. Elles se distinguent donc des OPH, qui sont des établissements publics, et des ESH, qui sont des sociétés privées.

17. Quels éléments participent au financement du logement social ?

Les ventes immobilières, les droits de succession, les amendes et les cotisations syndicales
Les dépôts des locataires, les dividendes, les taxes locales et les crédits à la consommation
Les prêts bancaires ordinaires, les assurances privées, les dons et les revenus publicitaires
Les fonds propres, les prêts de la Caisse des dépôts, les loyers et les subventions publiques

Les fonds propres, les prêts de la Caisse des dépôts, les loyers et les subventions publiques

Explication

Le financement repose notamment sur les fonds propres des bailleurs, les prêts très longs de la Caisse des dépôts, les loyers, le 1 % logement et les subventions publiques. Les autres ensembles ne reprennent pas les principales ressources du modèle du logement social.

18. Comment la Caisse des dépôts contribue-t-elle au financement du logement social ?

Elle accorde des crédits immobiliers courts aux ménages selon les prix du marché
Elle centralise une partie de l’épargne réglementée et la transforme en prêts très longs à taux privilégiés
Elle garantit les bénéfices distribués par les bailleurs grâce aux dépôts des locataires
Elle collecte les loyers sociaux et les reverse directement aux collectivités territoriales

Elle centralise une partie de l’épargne réglementée et la transforme en prêts très longs à taux privilégiés

Explication

La Caisse des dépôts centralise une partie de l’épargne du Livret A, du LEP et du LDDS, puis l’utilise pour consentir des prêts très longs à taux privilégiés aux bailleurs sociaux. Elle ne transforme pas les loyers en subventions et ne se limite pas à des crédits immobiliers courts.

19. Quel principe caractérise le modèle économique des bailleurs sociaux ?

Un équilibre financier de long terme combinant loyers, endettement et subventions sans bénéfices distribués
Une recherche de rentabilité immédiate fondée sur la hausse libre des loyers et les dividendes
Un financement sans dette reposant principalement sur les ventes et les contributions des locataires
Un équilibre annuel obtenu par des loyers fixés indépendamment des coûts de production

Un équilibre financier de long terme combinant loyers, endettement et subventions sans bénéfices distribués

Explication

Le modèle repose sur un équilibre financier de long terme, des loyers liés aux coûts de production, l’endettement et les subventions publiques, sans bénéfices distribués. La rentabilité immédiate et les loyers totalement libres ne correspondent pas à cette logique économique.

20. Quelles échéances concernent respectivement la rénovation thermique et la décarbonation du parc social ?

La rénovation des logements E, F ou G avant 2025 et la décarbonation du parc avant 2034
La rénovation des logements E, F ou G avant 2050 et la décarbonation du parc avant 2034
La rénovation des logements E, F ou G avant 2034 et la décarbonation du parc avant 2050
La rénovation de tous les logements avant 2034 et la décarbonation du parc avant 2040

La rénovation des logements E, F ou G avant 2034 et la décarbonation du parc avant 2050

Explication

Les bailleurs doivent rénover thermiquement les logements classés E, F ou G avant 2034 et décarboner le parc social avant 2050. Les deux échéances ne doivent donc pas être inversées : 2034 concerne la rénovation thermique et 2050 la décarbonation.

21. Quel rôle le Code de la construction et de l’habitation joue-t-il dans le logement social ?

Il fixe le cadre général des missions, de la gestion et de l’attribution des logements sociaux.
Il organise principalement le relogement des ménages reconnus prioritaires par une commission.
Il regroupe les organismes HLM et développe la vente de logements sociaux aux particuliers.
Il impose aux communes un quota uniforme de logements sociaux assorti de sanctions financières.

Il fixe le cadre général des missions, de la gestion et de l’attribution des logements sociaux.

Explication

Le Code de la construction et de l’habitation encadre notamment les missions des bailleurs, la construction, la gestion, la vente, les attributions et les plafonds de ressources. Le relogement des ménages prioritaires relève de la loi DALO, et non du cadre général du CCH.

22. Une commune soumise à la loi SRU ne respecte pas le quota applicable de logements sociaux : quelle conséquence peut-elle encourir ?

Elle peut subir des pénalités financières liées au non-respect du quota communal.
Elle doit reloger les ménages prioritaires désignés par une commission de médiation.
Elle doit reporter la mise en copropriété des logements vendus pendant dix années.
Elle doit transmettre toutes les demandes de logement à un organisme HLM national.

Elle peut subir des pénalités financières liées au non-respect du quota communal.

Explication

La loi SRU impose à certaines communes un quota de logements sociaux de 20 % ou 25 % selon les territoires, avec des pénalités financières en cas de non-respect. Le relogement des ménages prioritaires correspond à la loi DALO, tandis que les autres mesures relèvent d’autres dispositifs.

23. Après la désignation d’un ménage prioritaire par une commission de médiation, quelle obligation la loi DALO impose-t-elle aux bailleurs sociaux ?

Ils doivent regrouper leurs organismes et renforcer leur performance économique.
Ils doivent garantir la transparence de toutes les demandes déposées sur le territoire.
Ils doivent appliquer à la commune un quota de logements sociaux déterminé par la loi.
Ils doivent participer au relogement du ménage reconnu prioritaire.

Ils doivent participer au relogement du ménage reconnu prioritaire.

Explication

La loi DALO impose aux bailleurs sociaux de participer au relogement des ménages prioritaires désignés par les commissions de médiation. Le quota communal relève de la loi SRU, tandis que le regroupement des organismes correspond à la loi ELAN.

24. Quelle évolution est directement associée à la loi ELAN de 2018 dans le secteur HLM ?

L’organisation du relogement des ménages prioritaires par les commissions de médiation.
Le regroupement des organismes HLM et le développement de la vente de logements sociaux.
La gestion de la demande sociale et le renforcement de la transparence des attributions.
La création d’un quota communal de logements sociaux avec des pénalités financières.

Le regroupement des organismes HLM et le développement de la vente de logements sociaux.

Explication

La loi ELAN impose le regroupement des organismes HLM, simplifie certaines opérations, développe la vente HLM et renforce la performance économique des bailleurs. Le quota communal relève de la loi SRU, le relogement prioritaire de la loi DALO et la gestion de la demande de la loi ALUR.

25. Quel rôle les intercommunalités assument-elles de plus en plus dans les politiques locales de l’habitat ?

Elles financent directement toutes les opérations immobilières réalisées par les promoteurs privés.
Elles remplacent les bailleurs sociaux dans la gestion quotidienne des immeubles et des locations.
Elles coordonnent la production et l’attribution des logements sociaux comme chefs de file locaux.
Elles définissent seules les aides nationales et l’ensemble du cadre juridique du logement social.

Elles coordonnent la production et l’attribution des logements sociaux comme chefs de file locaux.

Explication

Les intercommunalités jouent un rôle croissant dans la production et l’attribution des logements sociaux et deviennent les chefs de file des politiques locales de l’habitat. L’État conserve la définition des aides et du cadre national, ce qui exclut l’idée qu’elles exercent seules cette fonction.

26. Dans quel cadre les bailleurs sociaux peuvent-ils travailler avec des promoteurs immobiliers ?

Dans le cadre d’une procédure réservée aux communes qui ne respectent pas leurs quotas de logements sociaux.
Dans le cadre d’une gestion réalisée par le bailleur sans intervention d’un opérateur immobilier extérieur.
Dans le cadre d’une VEFA ou de partenariats publics-privés pour acquérir ou produire des logements.
Dans le cadre d’un dispositif attribuant aux promoteurs la responsabilité des commissions de médiation.

Dans le cadre d’une VEFA ou de partenariats publics-privés pour acquérir ou produire des logements.

Explication

Les bailleurs sociaux collaborent notamment avec les promoteurs dans le cadre de la vente en l’état futur d’achèvement et des partenariats publics-privés. Cette coopération se distingue d’une production réalisée par le bailleur sans partenaire extérieur.

27. Lorsqu’un bailleur social vend un premier logement dans un immeuble, quelle possibilité la loi ELAN lui accorde-t-elle concernant la copropriété ?

Elle impose la création immédiate d’une copropriété dès la signature de la première vente.
Elle permet de différer la mise en copropriété pendant une période pouvant atteindre dix ans.
Elle transfère automatiquement la gestion de l’immeuble à un syndic professionnel pendant dix ans.
Elle interdit la naissance d’une copropriété tant que tous les logements de l’immeuble ne sont pas vendus.

Elle permet de différer la mise en copropriété pendant une période pouvant atteindre dix ans.

Explication

La vente d’un lot fait naître une copropriété, mais la loi ELAN permet de différer sa mise en copropriété jusqu’à dix ans après la cession du premier logement. Cette faculté ne supprime pas la copropriété et n’impose pas automatiquement le recours à un syndic professionnel.

28. Quelle configuration caractérise une copropriété mixte issue d’une VEFA sociale ?

Elle regroupe exclusivement des logements sociaux détenus et administrés par un bailleur.
Elle réunit des logements privés et des logements sociaux acquis sur plan par un bailleur.
Elle associe des logements sociaux à des bureaux appartenant à une collectivité territoriale.
Elle rassemble des logements privés revendus par plusieurs promoteurs sans intervention d’un bailleur.

Elle réunit des logements privés et des logements sociaux acquis sur plan par un bailleur.

Explication

La VEFA sociale peut produire une copropriété mixte réunissant des logements privés et des logements sociaux acquis sur plan par un bailleur. Une copropriété exclusivement sociale ne correspond donc pas à la définition de cette configuration mixte.

29. Selon les plafonds de ressources de l’accession, quelle proportion de la population française était éligible à l’accession sociale à la propriété en 2024 ?

Environ 60 % de la population française
Environ 40 % de la population française
Environ 25 % de la population française
Environ 85 % de la population française

Environ 85 % de la population française

Explication

En 2024, les plafonds de ressources rendaient l’accession sociale accessible à 85 % de la population française. Les estimations inférieures ne correspondent pas à la proportion indiquée pour cette année.

30. Quels éléments caractérisent principalement l’accession sociale à la propriété ?

Des plafonds de prix, des plafonds de ressources et des garanties HLM
Une vente aux enchères, un revenu minimal et une garantie municipale
Des loyers libres, des ressources illimitées et une assurance privée
Des plafonds de loyers, un zonage fiscal et un prêt bancaire obligatoire

Des plafonds de prix, des plafonds de ressources et des garanties HLM

Explication

L’accession sociale combine des plafonds de prix et de ressources avec une sécurisation HLM, notamment par des garanties de rachat et de relogement. Les autres réponses remplacent ces mécanismes par des règles locatives, fiscales ou commerciales qui ne définissent pas ce dispositif.

31. Dans une location-accession, que se passe-t-il lors de la levée d’option ?

Le ménage récupère la redevance sans devenir propriétaire du logement
La collectivité reprend le logement et fixe une nouvelle redevance
Le ménage achète le logement et verse le solde du prix
Le bailleur transforme le contrat en location sans modifier le prix

Le ménage achète le logement et verse le solde du prix

Explication

Après la phase locative, la levée d’option permet au ménage d’acheter le logement en versant le solde du prix. Une simple poursuite de la location ne correspond pas à cette étape d’acquisition.

32. Quelle combinaison décrit correctement la phase locative d’une location-accession et l’évolution du prix de vente ?

Elle dure au moins un an et le prix reste fixe jusqu’à la levée d’option
Elle dure au moins six mois et le prix baisse de 1 % à chaque anniversaire
Elle dure au moins six mois et la redevance baisse de 1 % chaque anniversaire
Elle dure au moins deux ans et le prix baisse de 6 % chaque semestre

Elle dure au moins six mois et le prix baisse de 1 % à chaque anniversaire

Explication

La phase locative ne peut pas être inférieure à six mois et le prix de vente diminue de 1 % à chaque date anniversaire. La durée minimale concerne la phase locative, tandis que la réduction s’applique au prix de vente et non à la redevance.

33. Quel rôle les lois MAPTAM et NOTRe ont-elles renforcé dans le domaine de l’habitat ?

Le contrôle national du logement social par les bailleurs
La coordination des politiques de l’habitat par les intercommunalités
La production directe de logements sociaux par les métropoles
La fixation des loyers sociaux par l’administration fiscale

La coordination des politiques de l’habitat par les intercommunalités

Explication

Les lois MAPTAM et NOTRe ont accru les compétences des intercommunalités en matière d’habitat, notamment avec le développement des métropoles et des communautés urbaines. Le contrôle national du logement social relève de l’ANCOLS, et non des intercommunalités.

34. Quelle est la mission principale de l’ANCOLS, créée en 2015 ?

Contrôler le secteur du logement social à l’échelle nationale
Attribuer les logements sociaux aux ménages selon leurs revenus
Coordonner les politiques locales de l’habitat entre intercommunalités
Produire et gérer les logements sociaux pour les collectivités

Contrôler le secteur du logement social à l’échelle nationale

Explication

Créée en 2015, l’ANCOLS est l’agence nationale chargée du contrôle du logement social. La production et la gestion des logements relèvent des bailleurs, tandis que la coordination territoriale appartient davantage aux intercommunalités.

35. Quel événement concernant le logement a eu lieu en 2018 ?

La Caisse des dépôts a lancé un plan de 12 milliards d’euros pour 2018-2022 et la loi MAPTAM a été adoptée
La loi ELAN a été adoptée et un plan de 5 milliards d’euros a été lancé pour 2013-2017
La Caisse des dépôts a lancé un plan de 20 milliards d’euros pour 2018-2022 et la loi ELAN a été adoptée
Un plan de 20 milliards d’euros a été lancé pour 2017-2021 et la loi NOTRe a été adoptée

La Caisse des dépôts a lancé un plan de 20 milliards d’euros pour 2018-2022 et la loi ELAN a été adoptée

Explication

En 2018, la Caisse des dépôts a lancé un plan logement de 20 milliards d’euros couvrant la période 2018-2022, tandis que la loi ELAN a été adoptée. Les autres réponses modifient l’année, le montant, la période ou la loi concernée.

Révisez avec les flashcards

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Combien de logements comptait le parc social en 2019 ?

Le parc social comptait 5 153 600 logements en 2019.

Quelle période a vu la construction d'une forte proportion du parc HLM ?

Entre 1946 et 1970.

Quels types de logements dominent dans le parc social ?

Les logements T3 et T4 ou plus.

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