QCM : Fondamentaux de la communication — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelles conditions peut-on considérer qu’un échange de communication est réussi ?

Lorsque le message est diffusé par un canal technique adapté à un large public
Lorsque le récepteur mémorise les mots employés, indépendamment de son propre contexte
Lorsque l’émetteur transmet un message sans recevoir de réaction du récepteur
Lorsque l’émetteur et le récepteur partagent des références et un contexte permettant de construire le même sens

Lorsque l’émetteur et le récepteur partagent des références et un contexte permettant de construire le même sens

Explication

La communication réussit lorsque l’émetteur et le récepteur peuvent partager et construire des significations grâce à des références et à un contexte communs. La simple transmission d’un message ne garantit pas qu’un sens commun ait été établi.

2. Dans une entreprise, quelle distinction décrit correctement la communication interne et la communication externe ?

La communication interne relie la stratégie aux équipes, tandis que la communication externe s’adresse aux publics extérieurs
La communication interne concerne les partenaires commerciaux, tandis que la communication externe organise les échanges entre salariés
La communication interne présente l’entreprise au public, tandis que la communication externe coordonne le travail des équipes
La communication interne diffuse les produits auprès des clients, tandis que la communication externe précise les consignes opérationnelles

La communication interne relie la stratégie aux équipes, tandis que la communication externe s’adresse aux publics extérieurs

Explication

La communication interne relie la stratégie de l’entreprise à la réalité opérationnelle des équipes, alors que la communication externe vise le monde extérieur. Confondre les deux revient à attribuer aux équipes internes le rôle des publics extérieurs.

3. Laquelle de ces listes présente les cinq enjeux possibles d’une situation de communication ?

Identitaire, territorial, d’influence, informatif et relationnel
Symbolique, financier, hiérarchique, numérique et culturel
Économique, juridique, technique, commercial et institutionnel
Individuel, collectif, médiatique, politique et pédagogique

Identitaire, territorial, d’influence, informatif et relationnel

Explication

Les cinq enjeux sont identitaire, territorial, d’influence, informatif et relationnel. Les autres listes regroupent des dimensions possibles de l’activité organisationnelle, mais elles ne correspondent pas à cette classification.

4. Qu’est-ce qui caractérise un système de communication partagé ?

Il repose sur un vocabulaire spécialisé qui exclut les interprétations personnelles des interlocuteurs
Il associe des messages et des règles d’expression communes pour permettre un échange de significations
Il rassemble des messages transmis par un émetteur, même si le récepteur ne connaît pas les règles utilisées
Il correspond à un canal technique capable de faire circuler rapidement plusieurs messages

Il associe des messages et des règles d’expression communes pour permettre un échange de significations

Explication

Un système de communication partagé comprend des messages et des règles d’expression connus par l’émetteur et le récepteur, ce qui rend possible l’échange de significations. Un canal peut transporter un message sans fournir les règles communes nécessaires à sa compréhension.

5. Comment les signes arbitraires et les signes iconiques se distinguent-ils ?

Les signes arbitraires appartiennent au langage oral, tandis que les signes iconiques appartiennent aux supports visuels
Les signes arbitraires reposent sur une convention culturelle, tandis que les signes iconiques reposent sur une ressemblance
Les signes arbitraires reproduisent leur objet, tandis que les signes iconiques reçoivent leur sens d’une convention culturelle
Les signes arbitraires expriment des émotions, tandis que les signes iconiques servent à transmettre des informations factuelles

Les signes arbitraires reposent sur une convention culturelle, tandis que les signes iconiques reposent sur une ressemblance

Explication

Un signe arbitraire est compris grâce à une convention culturelle, alors qu’un signe iconique évoque sa signification par ressemblance. La distinction ne dépend donc pas du support utilisé ni du caractère émotionnel du message.

6. Quel rôle joue le cadre de référence dans la communication ?

Il garantit que deux interlocuteurs attribuent automatiquement le même sens à un message formulé clairement
Il oriente le sens donné aux messages à partir des idées, opinions et valeurs d’un individu ou d’un groupe
Il désigne l’ensemble des règles grammaticales nécessaires pour produire un message compréhensible
Il représente le moyen technique choisi pour transmettre un message entre deux interlocuteurs

Il oriente le sens donné aux messages à partir des idées, opinions et valeurs d’un individu ou d’un groupe

Explication

Le cadre de référence regroupe les idées, opinions et valeurs qui influencent l’interprétation et la production des messages. Il ne se confond ni avec les règles de langue ni avec le canal de transmission.

7. Quelle différence oppose l’approche rationnelle à l’approche psychanalytique de la communication ?

L’approche rationnelle interprète les désirs inconscients, tandis que l’approche psychanalytique organise les faits selon une démonstration logique
L’approche rationnelle privilégie les sentiments personnels, tandis que l’approche psychanalytique analyse les données et les raisonnements logiques
L’approche rationnelle s’appuie sur la raison et les preuves, tandis que l’approche psychanalytique mobilise les pulsions et les émotions
L’approche rationnelle cherche à toucher les instincts, tandis que l’approche psychanalytique établit ses arguments par des preuves vérifiables

L’approche rationnelle s’appuie sur la raison et les preuves, tandis que l’approche psychanalytique mobilise les pulsions et les émotions

Explication

L’approche rationnelle vise la conviction par la raison et les preuves, tandis que l’approche psychanalytique s’intéresse aux pulsions, aux instincts et aux émotions. Attribuer la démonstration fondée sur les preuves à l’approche psychanalytique inverse cette distinction.

8. Dans l’analyse transactionnelle, quel état est principalement associé à la logique et à l’analyse ?

L’état enfant, qui organise les échanges en appliquant des normes et des valeurs
L’état parent, qui interprète les situations à partir des désirs et des sentiments
L’état émotionnel, qui combine les règles sociales avec les raisonnements abstraits
L’état adulte, qui traite les situations en mobilisant la logique et l’analyse

L’état adulte, qui traite les situations en mobilisant la logique et l’analyse

Explication

L’état adulte correspond à la logique et à l’analyse, tandis que l’état parent renvoie aux valeurs et aux normes et l’état enfant aux désirs, sentiments et émotions. Le principal distracteur inverse les caractéristiques des états parent et enfant.

9. Dans le modèle de Shannon et Weaver, que désigne le bruit ?

Tout élément qui altère le message durant sa transmission
Le moyen technique utilisé pour transporter le message
L’effet produit par le message sur son destinataire
Le retour fourni par le récepteur après réception

Tout élément qui altère le message durant sa transmission

Explication

Le bruit correspond à toute perturbation qui modifie le message entre son émission et sa réception. Le canal désigne, quant à lui, le moyen utilisé pour véhiculer le message, et non la perturbation.

10. Quel est le rôle du feed-back dans un processus de communication ?

Fournir le moyen technique nécessaire au transport du message
Transmettre le message initial de l’émetteur vers le récepteur
Permettre à l’émetteur de vérifier la compréhension du message
Modifier le contexte social dans lequel le message est produit

Permettre à l’émetteur de vérifier la compréhension du message

Explication

Le feed-back est le message retour grâce auquel l’émetteur peut vérifier si le message reçu correspond au message émis. Le message initial circule dans l’autre sens, de l’émetteur vers le récepteur.

11. Quelles dimensions le modèle de Lasswell prend-il en compte pour analyser une communication ?

La relation, l’interaction, le contexte, le groupe et la réponse
Le code, le bruit, le canal, le contexte et le feed-back
Le signe, le référent, l’expression, l’ordre et la conversation
L’émetteur, le contenu, le moyen, le destinataire et les effets

L’émetteur, le contenu, le moyen, le destinataire et les effets

Explication

Le modèle de Lasswell examine qui dit quoi, par quel moyen, à qui et avec quels effets, ce qui correspond aux cinq dimensions proposées. Les autres ensembles mélangent des notions issues d’autres modèles ou approches de la communication.

12. Combien de fonctions du langage Jakobson distingue-t-il ?

Six fonctions : référentielle, expressive, conative, phatique, métalinguistique et poétique
Quatre fonctions : émettrice, réceptrice, contextuelle et symbolique
Cinq fonctions : informative, affective, directive, relationnelle et esthétique
Sept fonctions : descriptive, émotionnelle, injonctive, narrative, critique, sociale et ludique

Six fonctions : référentielle, expressive, conative, phatique, métalinguistique et poétique

Explication

Jakobson distingue six fonctions du langage : référentielle, expressive, conative, phatique, métalinguistique et poétique. Les autres listes modifient le nombre ou remplacent les fonctions reconnues par des catégories différentes.

13. Quelle distinction oppose correctement les fonctions référentielle et conative du langage ?

La fonction référentielle exprime une émotion, tandis que la conative décrit une situation
La fonction référentielle maintient le contact, tandis que la conative explique le fonctionnement du code
La fonction référentielle informe sur un fait, tandis que la conative cherche à agir sur le destinataire
La fonction référentielle embellit le message, tandis que la conative transmet une information factuelle

La fonction référentielle informe sur un fait, tandis que la conative cherche à agir sur le destinataire

Explication

La fonction référentielle porte sur l’information concernant un fait, alors que la fonction conative vise une action ou une réaction du destinataire. Les autres propositions attribuent à ces fonctions les rôles de fonctions expressive, phatique, métalinguistique ou poétique.

14. Comment peut-on définir une interaction entre plusieurs acteurs ?

Comme une émission d’information sans réaction de la part du public
Comme une transmission linéaire d’un message vers un destinataire
Comme un processus dynamique d’influence réciproque entre les acteurs
Comme une description stable des rôles sociaux dans une conversation

Comme un processus dynamique d’influence réciproque entre les acteurs

Explication

L’interaction implique une influence réciproque et évolutive entre deux acteurs ou davantage. Une transmission linéaire sans retour décrit plutôt un modèle unidirectionnel de communication.

15. Quelle idée caractérise l’approche de l’école de Palo Alto sur la communication ?

La communication dépend principalement du canal technique qui transporte le message
Le contenu verbal suffit généralement à expliquer le sens d’un échange
Les interlocuteurs peuvent être étudiés indépendamment de leur relation
La relation entre les interlocuteurs et le contexte sont essentiels à sa compréhension

La relation entre les interlocuteurs et le contexte sont essentiels à sa compréhension

Explication

L’école de Palo Alto considère que la relation entre les interlocuteurs compte autant que les interlocuteurs eux-mêmes et que le contexte est essentiel. Réduire l’analyse au contenu verbal, aux individus isolés ou au canal technique néglige cette dimension relationnelle et contextuelle.

16. Dans un signe, que désigne le signifiant ?

L’interprétation culturelle produite par un groupe social
La forme matérielle perceptible, comme un mot ou une image
La réaction émotionnelle provoquée chez le récepteur
Le concept mental associé à cette forme perceptible

La forme matérielle perceptible, comme un mot ou une image

Explication

Le signifiant désigne la forme matérielle d’un signe, qu’il s’agisse d’un son, d’un mot, d’une image ou d’un geste. Le concept mental associé relève du signifié et non du signifiant.

17. Dans la relation entre un signe et son interprétation, que représente le signifié ?

Le concept ou l’idée associé au signe dans l’esprit du récepteur
Le contexte culturel qui influence la compréhension du signe
La forme sonore ou visuelle utilisée pour transmettre le signe
La réaction affective ressentie après la réception du signe

Le concept ou l’idée associé au signe dans l’esprit du récepteur

Explication

Le signifié correspond au concept ou à l’idée que le récepteur associe à la forme du signe. La forme sonore ou visuelle constitue le signifiant, et non le signifié.

18. Quelle distinction décrit correctement la dénotation et la connotation d’un message ?

La dénotation renvoie à l’émotion, tandis que la connotation décrit la forme matérielle
La dénotation renvoie au sens explicite, tandis que la connotation évoque un sens implicite
La dénotation exprime une croyance, tandis que la connotation présente une information mesurable
La dénotation dépend du récepteur, tandis que la connotation correspond au contenu littéral

La dénotation renvoie au sens explicite, tandis que la connotation évoque un sens implicite

Explication

La dénotation concerne ce que le message énonce explicitement, alors que la connotation renvoie à ce qu’il suggère ou évoque implicitement. L’émotion et la forme matérielle ne suffisent donc pas à définir ces deux notions.

19. Que se produit-il lorsqu’un récepteur traite un stimulus à travers ses filtres perceptuels ?

Le traitement entraîne des réponses cognitives et affectives chez le récepteur
Le récepteur transforme le stimulus en signe matériel avant toute perception
Le filtrage remplace la réception du stimulus par une réaction culturelle
Le stimulus conserve son sens initial sans intervention de l’interprétation

Le traitement entraîne des réponses cognitives et affectives chez le récepteur

Explication

Les filtres perceptuels interviennent dans le traitement du stimulus et produisent ensuite des réponses cognitives et affectives. Le stimulus ne conserve donc pas nécessairement un sens indépendant de ce traitement.

20. Quels éléments constituent les principaux filtres perceptuels du récepteur ?

La forme du message, sa longueur, son émetteur et son canal technique
La dénotation, la connotation, le signifiant et le signifié
Les normes juridiques, les médias, la mémoire et la situation économique
Les valeurs individuelles, l’expérience, la culture et le traitement neurologique

Les valeurs individuelles, l’expérience, la culture et le traitement neurologique

Explication

Les principaux filtres perceptuels reposent sur les valeurs individuelles, l’expérience, la culture et le traitement neurologique de l’information. Les notions sémiologiques comme la dénotation et le signifié concernent plutôt la signification des signes.

21. Comment définir une représentation dans le processus d’interprétation d’un objet ?

Une émotion isolée provoquée par la rencontre avec un objet donné
Un cadre collectif composé de normes et de symboles partagés
Une forme matérielle servant à transmettre un message perceptible
Un ensemble organisé d’informations, de croyances, d’attitudes et d’opinions

Un ensemble organisé d’informations, de croyances, d’attitudes et d’opinions

Explication

Une représentation rassemble de manière organisée des informations, des croyances, des attitudes et des opinions au sujet d’un objet, puis sert de filtre interprétatif. Un cadre collectif de normes et de symboles correspond plutôt à un cadre de référence culturel.

22. Qu’est-ce qu’un cadre de référence culturel ?

Un ensemble partagé de valeurs, normes, croyances et symboles qui oriente perceptions et comportements
Une représentation individuelle regroupant des opinions à propos d’un objet particulier
Un système de signes matériels permettant de distinguer le sens explicite du sens implicite
Une collection personnelle d’expériences qui détermine la réaction émotionnelle à un message

Un ensemble partagé de valeurs, normes, croyances et symboles qui oriente perceptions et comportements

Explication

Un cadre de référence culturel regroupe des valeurs, des normes, des croyances et des symboles partagés par un groupe, ce qui influence ses perceptions et ses comportements. Une collection personnelle d’expériences relève plutôt des filtres individuels du récepteur.

23. Une communication professionnelle efficace poursuit quelles deux finalités complémentaires ?

Présenter une information et obtenir immédiatement une décision favorable
Transmettre une information et limiter les échanges avec l’interlocuteur
Transmettre une information et établir une relation avec l’interlocuteur
Créer une relation et éviter toute divergence avec l’interlocuteur

Transmettre une information et établir une relation avec l’interlocuteur

Explication

Une communication efficace consiste à la fois à communiquer quelque chose, donc à transmettre une information, et à communiquer avec quelqu’un, donc à établir une relation. Chercher une décision favorable peut être un objectif particulier, mais ne définit pas les deux finalités générales de la communication.

24. Lorsqu’une responsable s’adresse à un interlocuteur qui maîtrise mal le vocabulaire technique, quelle adaptation favorise le mieux un échange fluide ?

Employer un champ lexical accessible tout en conservant le contenu essentiel du message
Reformuler le message selon ses propres connaissances sans tenir compte du raisonnement de l’interlocuteur
Réduire le message à quelques mots généraux pour éviter toute difficulté de compréhension
Employer les termes techniques habituels afin de préserver la précision du message

Employer un champ lexical accessible tout en conservant le contenu essentiel du message

Explication

L’adaptation consiste à identifier le processus mental de l’interlocuteur et à ajuster le champ lexical pour faciliter l’échange, sans renoncer au contenu du message. Remplacer le contenu par des formulations très générales risque au contraire de supprimer des informations importantes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Fondamentaux de la communication.

Qu'est-ce que la communication selon la définition donnée ?

Un processus réussi d’échange de significations entre un émetteur et un récepteur.

Quelle part du temps des managers est consacrée à la communication ?

Un cinquième du temps des managers.

Quelle est la fonction de la communication interne dans l’entreprise ?

Relier la stratégie à la réalité opérationnelle des équipes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fondamentaux de la communication.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM