QCM : Gouvernance des systèmes d’information — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qu’une donnée dans un système d’information ?

Le résultat direct d’une mesure, sans signification suffisante pour décider
Une décision prise après analyse des informations disponibles
Une interprétation construite à partir de plusieurs expériences vécues
Une représentation organisée permettant d’expliquer une situation

Le résultat direct d’une mesure, sans signification suffisante pour décider

Explication

Une donnée provient directement d’une mesure ou d’une collecte, mais elle ne possède pas encore un sens suffisant pour guider une décision. La distinction avec l’information repose précisément sur l’absence de signification interprétable à ce stade.

2. Quelle transformation permet de passer d’une donnée à une information ?

La conservation de la donnée dans une base sans modification
La combinaison de plusieurs expériences personnelles antérieures
L’ajout d’un sens permettant son interprétation et son utilisation
La diffusion de la donnée auprès de plusieurs acteurs

L’ajout d’un sens permettant son interprétation et son utilisation

Explication

Une information est une donnée enrichie par un sens et une signification, ce qui la rend interprétable et utile pour agir. La simple conservation ou diffusion d’une donnée ne lui confère pas nécessairement cette utilité décisionnelle.

3. Comment la connaissance se forme-t-elle à partir des informations disponibles ?

Par une donnée rendue accessible sans interprétation supplémentaire
Par une expérience combinant informations, acquis, idées, valeurs et avis
Par une mesure enregistrée directement dans un outil de collecte
Par une procédure appliquée indépendamment de toute situation vécue

Par une expérience combinant informations, acquis, idées, valeurs et avis

Explication

La connaissance résulte d’une expérience réalisée par un acteur qui mobilise des informations, des expériences antérieures, des idées, des valeurs ou les avis d’autres acteurs. Une donnée enregistrée ou rendue accessible ne constitue donc pas à elle seule une connaissance.

4. Pourquoi l’information joue-t-elle un rôle essentiel dans l’apprentissage et la réalisation des activités ?

Elle assure la conservation technique des données dans les applications
Elle enrichit les connaissances et soutient les décisions ainsi que l’action
Elle transforme automatiquement chaque donnée en savoir partagé
Elle remplace les expériences antérieures par des mesures directement collectées

Elle enrichit les connaissances et soutient les décisions ainsi que l’action

Explication

L’information contribue à l’apprentissage en enrichissant les connaissances et à la réalisation en permettant de décider et d’agir. Elle ne remplace pas l’expérience et sa présence dans une application ne garantit pas automatiquement la création d’un savoir partagé.

5. Quelle définition du système d’information est attribuée à Robert Reix ?

Un ensemble d’outils intégrés constituant l’architecture technique de l’entreprise
Un réseau d’acteurs interdépendants agissant sur des territoires réels ou virtuels
Un ensemble organisé de ressources qui acquiert, traite, stocke et diffuse des informations
Un dispositif consacré à l’intégration externe des partenaires et des clients

Un ensemble organisé de ressources qui acquiert, traite, stocke et diffuse des informations

Explication

Pour Robert Reix, le système d’information regroupe notamment le matériel, les logiciels, le personnel, les données et les procédures afin d’acquérir, traiter, stocker et diffuser l’information. La définition par les acteurs interdépendants relève d’Alban et Eynaud, tandis que les autres réponses décrivent des dimensions ou des formes particulières.

6. Quelle caractéristique Alban et Eynaud associent-ils au système d’information organisationnel ?

Il relie les composants nécessaires aux processus selon les métiers de l’entreprise
Il se limite aux logiciels et aux équipements utilisés pour traiter les données
Il réunit des acteurs humains et non humains interdépendants dans un projet de gestion de l’information
Il produit des représentations à partir des données pour créer des connaissances

Il réunit des acteurs humains et non humains interdépendants dans un projet de gestion de l’information

Explication

Alban et Eynaud définissent le système d’information organisationnel comme un ensemble d’acteurs humains et non humains interdépendants, inscrits dans des territoires et un projet de gestion de l’information. Le limiter aux outils technologiques négligerait sa dimension organisationnelle et humaine.

7. Quel rôle la dimension informationnelle joue-t-elle dans le système d’information ?

Elle organise les échanges externes avec les clients et les partenaires
Elle forme l’architecture des outils intégrés utilisés par les différents services
Elle produit des représentations à partir des données et permet de créer des connaissances
Elle relie les composants organisationnels nécessaires aux processus de l’entreprise

Elle produit des représentations à partir des données et permet de créer des connaissances

Explication

La dimension informationnelle constitue le cœur de l’activité du système d’information, car elle transforme les données en représentations et favorise la création de connaissances. La construction de l’architecture relève de la dimension technologique, tandis que la liaison des processus relève de la dimension organisationnelle.

8. En quoi la dimension organisationnelle contribue-t-elle au fonctionnement du système d’information ?

Elle relie les composants nécessaires aux processus et s’adapte aux métiers de l’entreprise
Elle transforme les données en représentations pour favoriser la création de connaissances
Elle rassemble les outils intégrés qui constituent l’architecture technologique
Elle définit les échanges automatisés entre l’entreprise et ses partenaires

Elle relie les composants nécessaires aux processus et s’adapte aux métiers de l’entreprise

Explication

La dimension organisationnelle agit comme le liant de l’organisation en reliant les composants utiles à la réalisation des processus et en s’adaptant aux métiers. La production de représentations concerne la dimension informationnelle, alors que les outils intégrés relèvent de la dimension technologique.

9. Quelle situation caractérise un Système d’Information de Gestion, ou SIG ?

Des parties prenantes produisent de façon décentralisée dans une chaîne décisionnelle partagée
Des applications locales traitent des informations cloisonnées avec peu de partage automatisé
Des activités internes utilisent des données unifiées grâce à un progiciel intégré
Des partenaires et des clients échangent automatiquement des informations via Internet

Des applications locales traitent des informations cloisonnées avec peu de partage automatisé

Explication

Le SIG se caractérise par un traitement cloisonné de l’information, des applications locales et un faible partage automatisé entre des parties prenantes peu intégrées. Les autres situations décrivent respectivement le SIO, le SIE et le SICoop.

10. Quel mécanisme permet au Système d’Information Organisationnel, ou SIO, d’intégrer les activités internes ?

Le partage et l’unicité des données, notamment au moyen de progiciels intégrés
La diffusion automatique de l’information vers les clients et les partenaires externes
La production décentralisée associée à une chaîne décisionnelle interne et externe
Le cloisonnement des applications locales entre des parties prenantes peu intégrées

Le partage et l’unicité des données, notamment au moyen de progiciels intégrés

Explication

Le SIO favorise l’intégration interne grâce au partage et à l’unicité des données, notamment avec les progiciels de gestion intégrés. L’ouverture vers les clients et partenaires caractérise le SIE, tandis que le cloisonnement correspond au SIG.

11. Quelle évolution distingue le Système d’Information Étendu, ou SIE, du SIO ?

Le SIE partage automatiquement l’information avec les partenaires et les clients externes
Le SIE remplace les données unifiées par des applications locales peu intégrées
Le SIE organise une production décentralisée sans outils de partage communs
Le SIE concentre les échanges d’information entre les seuls services internes

Le SIE partage automatiquement l’information avec les partenaires et les clients externes

Explication

Le SIE prolonge l’intégration au-delà de l’entreprise en partageant automatiquement l’information avec les partenaires et les clients, notamment grâce aux EDI, à Internet et aux WebServices. Le SIO concerne principalement l’intégration des activités internes et l’unicité des données dans l’entreprise.

12. Comment le Système d’Information Coopératif, ou SICoop, intègre-t-il les activités des parties prenantes ?

Par une production décentralisée, des outils de partage et une chaîne décisionnelle orientée vers la qualité
Par des échanges externes automatisés reposant principalement sur Internet et les WebServices
Par des applications locales cloisonnées et un échange automatisé limité entre les acteurs
Par l’unification des données internes sans ouverture organisée vers les partenaires

Par une production décentralisée, des outils de partage et une chaîne décisionnelle orientée vers la qualité

Explication

Le SICoop articule les activités internes et externes grâce à une production décentralisée, des outils de partage et une chaîne décisionnelle attentive à la qualité de l’information. Les applications cloisonnées décrivent le SIG, l’intégration interne le SIO et les échanges externes automatisés le SIE.

13. Quelle fonction caractérise principalement un Système de Traitement des Transactions (STT) ?

Produire des tableaux de bord stratégiques
Fournir des rapports réguliers aux responsables
Réaliser des analyses inédites sur de grands volumes
Exécuter et enregistrer les transactions quotidiennes

Exécuter et enregistrer les transactions quotidiennes

Explication

Un STT traite et conserve les opérations courantes de l’organisation, comme une commande client. Les tableaux de bord stratégiques relèvent plutôt des SID, tandis que les rapports réguliers sont produits par les SIG.

14. Quel est le rôle spécifique d’un Système d’Information de Gestion (SIG) dans l’organisation ?

Intégrer des données externes pour soutenir les choix stratégiques
Fournir des indicateurs et des rapports réguliers aux responsables des opérations
Réaliser des traitements inédits sur de grandes quantités de données
Enregistrer les commandes et les transactions courantes des clients

Fournir des indicateurs et des rapports réguliers aux responsables des opérations

Explication

Le SIG exploite les données issues des STT pour fournir des indicateurs et des rapports réguliers utiles aux responsables opérationnels. L’enregistrement des transactions appartient aux STT, tandis que les données externes et les traitements inédits caractérisent d’autres systèmes.

15. Quelle association entre une application métier et son domaine est correcte ?

Le SIRH concerne les activités logistiques
Le SIM concerne la production industrielle
Le SIM concerne les informations marketing
Le SIL concerne les ressources humaines

Le SIM concerne les informations marketing

Explication

Le SIM est consacré aux informations marketing. Le SIRH concerne le travail et les ressources humaines, alors que le SIL couvre les activités logistiques, de l’amont à l’aval.

16. Quel système aide les dirigeants à prendre des décisions stratégiques en combinant des données internes et externes ?

Le Système d’Information Décisionnel
Le Système de Traitement des Transactions
Le Système d’Information de Gestion
Le Système d’Information Logistique

Le Système d’Information Décisionnel

Explication

Le SID intègre des données internes et externes afin d’éclairer les choix stratégiques des dirigeants et de produire des tableaux de bord grâce à la business intelligence. Le STT enregistre les opérations, tandis que le SIG fournit des rapports réguliers aux responsables opérationnels.

17. Quelle distinction décrit correctement la différence entre la Direction informatique (DI) et la Direction des systèmes d’information (DSI) ?

La DI crée de la valeur métier, tandis que la DSI rationalise les tâches techniques
La DI gère le parc informatique, tandis que la DSI ajoute une vision managériale et métier
La DI définit la stratégie, tandis que la DSI entretient les logiciels du parc informatique
La DI pilote les processus transversaux, tandis que la DSI administre les équipements matériels

La DI gère le parc informatique, tandis que la DSI ajoute une vision managériale et métier

Explication

La DI est centrée sur le matériel et les logiciels du parc informatique, alors que la DSI élargit cette responsabilité à une vision managériale et métier. La participation à la stratégie et la création de valeur caractérisent donc la DSI plutôt que la DI.

18. Quelle évolution caractérise le passage de la DI à la DSI ?

La fonction informatique abandonne les processus transversaux au profit du support matériel
La fonction informatique se limite davantage à l’entretien des équipements techniques
La fonction informatique participe davantage à la stratégie et à la création de valeur
La fonction informatique concentre ses activités sur l’automatisation des tâches administratives

La fonction informatique participe davantage à la stratégie et à la création de valeur

Explication

La DSI dépasse le soutien technique de la DI en contribuant à la stratégie, à la création de valeur et aux processus transversaux. La limitation à l’entretien des équipements correspond plutôt à la conception traditionnelle de la DI.

19. Comment la DSI répartit-elle principalement ses responsabilités dans l’entreprise ?

Entre une gestion matérielle et une gestion exclusive des logiciels informatiques
Entre une gestion financière et une gestion commerciale des applications métiers
Entre une gestion interne et une gestion externe des fournisseurs technologiques
Entre une gestion stratégique et une gestion opérationnelle du système d’information

Entre une gestion stratégique et une gestion opérationnelle du système d’information

Explication

La DSI assure à la fois la gestion stratégique et la gestion opérationnelle du système d’information. La première concerne notamment la gouvernance et l’alignement, tandis que la seconde porte sur les services et les projets.

20. Quelle activité relève de la gestion stratégique assurée par la DSI ?

Aligner le système d’information sur les demandes de la direction et des métiers
Suivre quotidiennement la disponibilité des applications de production
Déployer un service informatique destiné aux utilisateurs opérationnels
Réaliser les tâches courantes de maintenance des équipements

Aligner le système d’information sur les demandes de la direction et des métiers

Explication

La gestion stratégique comprend la gouvernance, l’urbanisation et l’alignement du système d’information avec les attentes de la direction générale et des métiers. Le déploiement des services et la réalisation des projets relèvent plutôt de la gestion opérationnelle.

21. Quelle situation illustre le mieux la mission opérationnelle de la DSI ?

Construire une vision métier destinée à orienter les choix stratégiques
Établir la gouvernance du système d’information avec la direction générale
Définir l’urbanisation du système et son alignement avec la stratégie
Mettre en œuvre un service et veiller à la réalisation d’un projet d’évolution

Mettre en œuvre un service et veiller à la réalisation d’un projet d’évolution

Explication

Sur le plan opérationnel, la DSI répond aux besoins des acteurs, met en œuvre les services et suit les projets d’évolution liés aux technologies de l’information. La gouvernance, l’urbanisation et l’alignement relèvent de sa dimension stratégique.

22. Quelle correspondance entre les missions Build, Run et Enable de la DSI est exacte ?

Build soutient les utilisateurs, Run construit les applications et Enable maintient les réseaux
Build construit le SI, Run assure son fonctionnement quotidien et Enable soutient les acteurs
Build gouverne le SI, Run accompagne la stratégie et Enable automatise les transactions
Build exploite le SI, Run conçoit les projets et Enable gouverne les métiers

Build construit le SI, Run assure son fonctionnement quotidien et Enable soutient les acteurs

Explication

Build désigne la construction du système d’information, Run son fonctionnement quotidien et Enable le soutien apporté aux acteurs dans leurs tâches. Les autres associations déplacent ces responsabilités vers des missions qui ne leur correspondent pas.

23. Dans le modèle classique des relations entre la DSI et les métiers, quel rôle est principalement attribué au système d’information ?

Un organe de direction chargé de définir la stratégie globale
Un acteur de la chaîne logistique chargé de coordonner les fournisseurs
Un support technologique chargé de réduire les coûts et d’assurer la continuité d’exploitation
Un partenaire stratégique chargé de concevoir les innovations commerciales

Un support technologique chargé de réduire les coûts et d’assurer la continuité d’exploitation

Explication

Le modèle classique considère le système d’information sous un angle technologique et lui attribue un rôle de support des directions métiers. Le modèle partenarial, contrairement à cette conception, recherche des gains communs avec les métiers et ne se limite pas à la réduction des coûts.

24. Une DSI collabore avec les directions métiers afin d’améliorer la productivité, la rentabilité et la qualité tout en optimisant les investissements informatiques : à quel modèle cette situation correspond-elle ?

Au modèle externalisé, reposant sur le recours à des prestataires externes
Au modèle classique, centré sur la continuité technique des opérations
Au modèle partenarial, fondé sur la coopération entre la DSI et les métiers
Au modèle synergique, consacré à l’anticipation des évolutions technologiques

Au modèle partenarial, fondé sur la coopération entre la DSI et les métiers

Explication

Le modèle partenarial repose sur une coopération entre la DSI et les directions métiers pour obtenir des gains communs et optimiser les investissements informatiques. Le modèle classique vise principalement le support technologique, tandis que le modèle synergique associe aussi la direction générale à la stratégie de l’entreprise.

25. Dans le modèle synergique, avec quels acteurs le DSI contribue-t-il à la stratégie de l’entreprise ?

Avec les seuls responsables de la sécurité informatique
Avec les seuls prestataires chargés de l’exploitation
Avec la direction générale et les directions métiers
Avec les fournisseurs et les transporteurs de l’entreprise

Avec la direction générale et les directions métiers

Explication

Le modèle synergique associe le DSI à la direction générale et aux directions métiers pour élaborer la stratégie, favoriser l’innovation et anticiper les évolutions technologiques. La coopération avec des prestataires ou des acteurs logistiques relève d’autres relations organisationnelles.

26. Quelle définition décrit correctement l’infogérance ?

La coopération stratégique entre la DSI et les directions métiers de l’entreprise
L’installation d’infrastructures informatiques exploitées par les équipes internes
Le recours à des prestations externes pour réaliser une partie ou la totalité des activités de la DSI
La réintégration en interne de fonctions auparavant confiées à un prestataire

Le recours à des prestations externes pour réaliser une partie ou la totalité des activités de la DSI

Explication

L’infogérance consiste à confier à des prestations externes une partie ou la totalité des activités de la DSI. La réintégration de fonctions externalisées correspond au backsourcing, tandis qu’une exploitation interne ne constitue pas une externalisation.

27. Quelle situation caractérise le cloud computing comme une forme d’infogérance ?

Des fonctions auparavant externalisées sont reprises par le service informatique interne
Des infrastructures, plateformes ou applications sont hébergées chez un partenaire et accessibles par un réseau public sécurisé selon la consommation prévue
Des équipements sont achetés par l’entreprise puis exploités sans intervention d’un partenaire
Des applications sont installées sur des serveurs internes et administrées par les équipes de l’entreprise

Des infrastructures, plateformes ou applications sont hébergées chez un partenaire et accessibles par un réseau public sécurisé selon la consommation prévue

Explication

Le cloud computing externalise des infrastructures, plateformes ou applications chez un partenaire et les rend accessibles par un réseau public sécurisé selon une consommation définie. Une installation sur des serveurs internes relève d’une organisation informatique interne et non du cloud computing.

28. Quel bénéfice l’infogérance peut-elle apporter à une entreprise ?

Elle remplace la stratégie de l’entreprise par celle du prestataire et interdit l’évolution des services
Elle impose une hausse fixe des coûts, éloigne l’entreprise de son métier et réduit l’accès aux compétences spécialisées
Elle peut fournir l’expertise de prestataires, recentrer l’entreprise sur son cœur de métier et variabiliser certains coûts
Elle transfère les activités vers les métiers internes, supprime les besoins d’expertise et rigidifie les dépenses

Elle peut fournir l’expertise de prestataires, recentrer l’entreprise sur son cœur de métier et variabiliser certains coûts

Explication

L’infogérance peut améliorer les services grâce à des experts, permettre à l’entreprise de se concentrer sur son cœur de métier et rendre certains coûts variables. Elle ne supprime pas l’expertise ni ne conduit nécessairement à des coûts fixes ou à l’abandon de la stratégie de l’entreprise.

29. Quels acteurs appartiennent aux parties prenantes externes d’une entreprise étendue ?

Les fournisseurs, transporteurs, entreposeurs, distributeurs, concurrents et partenaires d’alliances
Les seuls prestataires chargés de la maintenance des équipements internes
Les seuls salariés, dirigeants et responsables informatiques de l’entreprise
Les seuls clients finaux et utilisateurs des applications de l’organisation

Les fournisseurs, transporteurs, entreposeurs, distributeurs, concurrents et partenaires d’alliances

Explication

L’entreprise étendue inclut des acteurs amont comme les fournisseurs, transporteurs et entreposeurs, des acteurs aval de la distribution, ainsi que des concurrents ou partenaires réunis en alliances ou groupements. La notion dépasse donc les seuls salariés, clients ou prestataires informatiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Gouvernance des systèmes d’information.

Qu'est-ce qu'une donnée ?

Le résultat direct d'une mesure sans sens suffisant pour agir.

Qu'est-ce qu'une information ?

Une donnée à laquelle un sens a été ajouté pour agir ou décider.

Qu'est-ce que la connaissance ?

Le résultat d'une expérience combinant informations et expériences antérieures.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gouvernance des systèmes d’information.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM