QCM : GRH, organisation et risques psychosociaux (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la notion d’organisation du travail :

Les caractéristiques d’une organisation orientent la coopération, mais pas la division du travail.
Une organisation encadre les actions par des contraintes et des possibilités d’action.
Elle repose sur une répartition des tâches, des dispositifs de contrôle et l’absence de coordination.
Elle repose sur une répartition des tâches, une coordination et des dispositifs de contrôle.
L’organisation du travail peut être prise en charge par les opérateurs eux-mêmes.

Une organisation encadre les actions par des contraintes et des possibilités d’action. · Elle repose sur une répartition des tâches, une coordination et des dispositifs de contrôle. · L’organisation du travail peut être prise en charge par les opérateurs eux-mêmes.

Explication

Les caractéristiques d’une organisation orientent à la fois la division du travail et les formes de coopération. Une organisation encadre les actions par des contraintes et des possibilités d’action. Elle repose sur la division des tâches, la coordination et des dispositifs de contrôle, et l’organisation du travail peut être prise en charge par les opérateurs eux-mêmes.

2. Dans une entreprise où les modalités d’organisation influencent la coopération et l’engagement, quelles propositions sont exactes ?

Les caractéristiques organisationnelles orientent la division du travail et l’engagement des salariés.
Les caractéristiques organisationnelles déterminent les mêmes risques dans toutes les entreprises.
La DRH peut soutenir au quotidien l’organisation par des dispositifs relevant de la GRH.
La GRH au sens large exclut les dispositifs qui soutiennent l’organisation quotidienne du travail.
Les modes d’organisation peuvent favoriser certains effets sur les conditions de travail.

Les caractéristiques organisationnelles orientent la division du travail et l’engagement des salariés. · La DRH peut soutenir au quotidien l’organisation par des dispositifs relevant de la GRH. · Les modes d’organisation peuvent favoriser certains effets sur les conditions de travail.

Explication

Les caractéristiques de l’organisation orientent la division du travail, la coopération et l’engagement, et peuvent favoriser certains effets sur les conditions de travail. La DRH contribue à la GRH au sens large en mettant en place des dispositifs de soutien quotidien. Les risques ne sont pas présentés comme identiques dans toutes les organisations, et ces dispositifs ne sont pas exclus de la GRH.

3. Une entreprise examine ses obligations de santé au travail et le contenu de la quatrième partie du Code du travail. Cochez les propositions exactes :

Les risques d’exposition cités comprennent les agents chimiques, biologiques et le bruit.
Les négociations obligatoires portent notamment sur les salaires, l’égalité professionnelle et la QVCT.
L’employeur doit assurer la santé physique et mentale ainsi que la sécurité des salariés.
Le livre IV concerne la prévention de risques comme les vibrations mécaniques et les rayonnements.
Le livre II traite des dispositions applicables aux lieux de travail et de leur utilisation.

Les risques d’exposition cités comprennent les agents chimiques, biologiques et le bruit. · Les négociations obligatoires portent notamment sur les salaires, l’égalité professionnelle et la QVCT. · L’employeur doit assurer la santé physique et mentale ainsi que la sécurité des salariés. · Le livre IV concerne la prévention de risques comme les vibrations mécaniques et les rayonnements. · Le livre II traite des dispositions applicables aux lieux de travail et de leur utilisation.

Explication

Le Code du travail impose à l’employeur de protéger la sécurité et la santé physique et mentale des salariés. La quatrième partie couvre les lieux de travail au livre II, ainsi que les risques chimiques, biologiques, le bruit, les vibrations et les rayonnements au livre IV. Elle prévoit aussi des négociations obligatoires sur les salaires, l’égalité professionnelle et la QVCT.

4. Parmi les propositions suivantes concernant les enjeux de santé au travail et les repères associés à la QVT, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le rapport Lachmann de février 2010 porte sur le bien-être et l’efficacité au travail.
L’accord national interprofessionnel du 17 août 2015 crée la QVCT.
L’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 crée la QVT.
La santé et la sécurité au travail sont liées à la productivité et à la performance de l’entreprise.
La santé et la sécurité au travail sont présentées comme sans lien avec les enjeux économiques de l’entreprise.

Le rapport Lachmann de février 2010 porte sur le bien-être et l’efficacité au travail. · L’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 crée la QVT. · La santé et la sécurité au travail sont liées à la productivité et à la performance de l’entreprise.

Explication

La santé et la sécurité au travail sont présentées comme des enjeux économico-sociaux liés à la QVCT, à la productivité et à la performance. Le rapport Lachmann de février 2010 porte sur le bien-être et l’efficacité au travail. L’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 crée la QVT ; la date du 17 août 2015 ne correspond pas à cet accord, et la santé et la sécurité au travail ne sont pas sans lien avec les enjeux économiques de l’entreprise.

5. Que signifie un arrêt de rejet rendu par la Cour de cassation ?

La Cour renvoie l’affaire aux juges précédents pour qu’ils réexaminent les faits du litige.
La Cour annule le pourvoi parce que le demandeur n’a pas présenté de moyens juridiques.
La Cour rejette le pourvoi et estime que le droit a été correctement appliqué par les juges précédents.
La Cour casse la décision attaquée et estime que le droit a été mal appliqué dans le litige.

La Cour rejette le pourvoi et estime que le droit a été correctement appliqué par les juges précédents.

Explication

Un arrêt de rejet confirme la décision attaquée en rejetant le pourvoi, car la Cour de cassation considère que le droit a été correctement appliqué. À l’inverse, la cassation sanctionne une mauvaise application du droit et casse la décision précédente.

6. Combien de familles de facteurs de risques psychosociaux le rapport Gollac présente-t-il en 2011 ?

Cinq familles, dont le stress et les violences externes
Sept familles, dont les troubles physiques et les addictions
Quatre familles, dont les conflits et le harcèlement moral
Six familles, dont l’intensité du travail et le manque d’autonomie

Six familles, dont l’intensité du travail et le manque d’autonomie

Explication

Le rapport Gollac de 2011 classe les facteurs de risques psychosociaux en six familles, notamment l’intensité et le temps de travail, les exigences émotionnelles et l’insécurité de la situation de travail. Le stress et les violences externes sont des risques recensés, et non des familles de facteurs dans cette classification.

7. Quel rôle le programme NExT a-t-il joué dans l’affaire France Télécom entre 2006 et 2008 ?

Il a instauré un dispositif de soutien psychologique destiné aux salariés en difficulté.
Il a accompagné un climat anxiogène et des objectifs de réduction des effectifs.
Il a défini les sanctions prononcées contre les dirigeants par la cour d’appel.
Il a organisé la conversion de l’entreprise au statut de société privée.

Il a accompagné un climat anxiogène et des objectifs de réduction des effectifs.

Explication

Le programme NExT s’est inscrit dans une période marquée par un climat anxiogène et des objectifs de réduction des effectifs. La privatisation de France Télécom avait eu lieu en 2004, avant cette période.

8. À quelle date la cour d’appel de Paris a-t-elle reconnu le harcèlement moral institutionnel dans l’affaire France Télécom et condamné les dirigeants ?

Le 30 septembre 2022
En septembre 2009
Le 6 mai 2019
En décembre 2012

Le 30 septembre 2022

Explication

La cour d’appel de Paris a caractérisé le harcèlement moral institutionnel et condamné les dirigeants le 30 septembre 2022. Le 6 mai 2019 correspond à l’ouverture du procès, et non à la décision de la cour d’appel.

9. Quelle distinction caractérise le harcèlement moral au travail par rapport au harcèlement moral institutionnel ?

Le premier suppose une politique visant à réduire les effectifs, tandis que le second concerne des agissements répétés visant une personne.
Le premier repose sur des agissements répétés dégradant les conditions de travail d’une personne, tandis que le second peut découler d’une politique d’entreprise dégradant les conditions de travail de salariés.
Le premier désigne une atteinte à la santé physique, tandis que le second désigne une atteinte à la santé mentale.
Le premier exige un lien hiérarchique entre l’auteur et la victime, tandis que le second concerne des agissements entre collègues.

Le premier repose sur des agissements répétés dégradant les conditions de travail d’une personne, tandis que le second peut découler d’une politique d’entreprise dégradant les conditions de travail de salariés.

Explication

Le harcèlement moral au travail se caractérise par des agissements répétés susceptibles de dégrader les conditions de travail et de porter atteinte à la personne ou à son évolution professionnelle. Le harcèlement institutionnel peut, lui, résulter d’une politique d’entreprise, et non nécessairement d’agissements ciblant une seule personne.

10. Quel effet la prévention primaire des agissements sexistes cherche-t-elle à produire dans le milieu de travail ?

Intervenir dès les premières remarques pour clarifier les propos tolérés dans l’équipe
Former les responsables à traiter les signalements déjà déposés et à décider des sanctions
Installer une culture de respect et d’égalité qui facilite le signalement des événements
Réconforter les victimes après un signalement et recadrer les personnes mises en cause

Installer une culture de respect et d’égalité qui facilite le signalement des événements

Explication

La prévention primaire vise à diffuser une culture de respect, de valorisation des différences et d’égalité de traitement, afin que chacun puisse signaler les événements. Le traitement des signalements et les éventuelles sanctions relèvent plutôt de la prévention tertiaire.

11. Un cadre souhaite préserver l’autorité de sa fonction lorsqu’il désapprouve une décision de ses supérieurs. Quelle conduite correspond aux principes présentés par le capitaine Nicolas Brault ?

Exprimer publiquement ses réserves tout en rappelant que la décision reste applicable à l’équipe.
Éviter de critiquer ses chefs devant ses subordonnés afin de ne pas fragiliser la chaîne managériale.
Demander aux subordonnés de contester la décision afin que la hiérarchie puisse la réexaminer.
Expliquer aux subordonnés les raisons de sa désapprobation pour renforcer leur confiance envers l’encadrement.

Éviter de critiquer ses chefs devant ses subordonnés afin de ne pas fragiliser la chaîne managériale.

Explication

Critiquer ses chefs devant ses subordonnés peut diffuser un esprit de contestation, affaiblir l’autorité du cadre et favoriser des critiques en retour. Exposer publiquement ses réserves tout en maintenant la décision ne préserve donc pas la chaîne managériale comme le recommande Brault.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur GRH, organisation et risques psychosociaux.

Qu’est-ce qu’une organisation ?

Un système de contraintes et d’opportunités qui encadre les actions.

Sur quels éléments repose une organisation ?

La division du travail, la coordination entre individus et le contrôle.

Qui le Code du travail charge-t-il d’assurer la santé physique et mentale des salariés ?

L’employeur.

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Consultez la fiche de révision complète sur GRH, organisation et risques psychosociaux.

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