Fiche de révision : Histoire de la pensée économique

Plan du Cours

  1. Rareté, ressources et besoins
  2. Ressources et catégories de biens
  3. Antiquité et économie domestique
  4. Pensée économique médiévale
  5. Mercantilisme et puissance de l’État
  6. Physiocratie et produit net agricole
  7. École classique et critiques sociales
  8. Économie néoclassique et choix rationnels
  9. Limites des hypothèses néoclassiques
  10. Innovation et dynamique schumpétérienne
  11. Demande et intervention keynésiennes
  12. Limites écologiques de la croissance
  13. Meadows et les limites planétaires
  14. Nordhaus et le débat climatique

1. Rareté, ressources et besoins

Notions clés & Définitions

  • Rareté : Situation où des ressources limitées doivent satisfaire des besoins et désirs humains illimités, ce qui oblige à choisir leur allocation.

★ À maîtriser

📌 La microéconomie étudie les individus ou groupes d’individus, tandis que la macroéconomie porte sur l’économie dans son ensemble.

Compléments

  • Face à des ressources insuffisantes pour satisfaire les besoins, les choix économiques portent sur l’allocation des ressources ou sur la modification des besoins et des modes de vie.

Astuce mémo

Ressources limitées, besoins illimités : la rareté impose le choix.

2. Ressources et catégories de biens

Notions clés & Définitions

  • Ressource : Tout ce qui peut satisfaire un besoin.
  • Besoin : Manque qui pousse une personne à agir.

★ À maîtriser

  • Les ressources non économiques existent en abondance dans la nature, ne nécessitent pas d’effort pour être obtenues et n’exigent pas de valeur en échange, contrairement aux ressources économiques issues de l’activité humaine et transformées dans le processus productif.

  • Un bien est matériel ou immatériel, tandis qu’un service satisfait le besoin d’autrui.

  • Un bien de consommation est détruit plus ou moins rapidement et peut être durable ou non durable, tandis qu’un bien de production participe à la création d’autres biens.

Compléments

  • L’eau d’une source est une ressource non économique, tandis que l’eau potable devient économique après traitement et acheminement.

📌 Un bien ou service individuel est à usage exclusif et financé par son bénéficiaire, tandis qu’un bien ou service collectif n’a pas d’usage exclusif et est indivisible.

  • Abraham Maslow classe les besoins en besoins primaires, besoins sociaux et besoins d’accomplissement de soi.

  • Les besoins supérieurs sont décrits comme : vitaux, contradictoires, mêlés aux besoins primaires, souvent influencés par des ressorts inconscients

  • La publicité ne crée pas les besoins, mais les productions nouvelles renforcent le besoin de les satisfaire.

Astuce mémo

L’eau de source est libre ; l’eau traitée et acheminée devient économique.

3. Antiquité et économie domestique

Notions clés & Définitions

  • Oikonomia : Xénophon, L'Économique - Art de bien administrer et faire prospérer un domaine agricole et une maisonnée par le travail, l’ordre et la hiérarchie.

★ À maîtriser

  • Aristote condamne le commerce comme improductif, le prêt à intérêt comme immoral et le travail salarié comme dépourvu de raison d’être ; il situe la production de richesses dans la famille et pour la famille.

📌 Aristote distingue la valeur d’usage d’un bien de sa valeur d’échange, dont le prix constitue la mesure concrète.

Compléments

  • Hésiode, poète grec du XIIIe siècle, est présenté comme le premier auteur à avoir parlé d’économie et considère le travail comme le fondement de l’humanité.

  • Le terme oikonomia associe oikos, la maison, et nomos, la gestion.

  • Pour Aristote, la monnaie est autonome et acceptable en toute circonstance, contrairement au troc qui exige des besoins compatibles entre les deux participants.

4. Pensée économique médiévale

★ À maîtriser

  • Thomas d’Aquin défend les positions suivantes : la méfiance envers la richesse, la condamnation de l’usure, l’exaltation du travail, l’acceptation de la propriété privée assortie de devoirs, un juste prix rémunérant justement le travail

  • Les corporations médiévales ont organisé la vie économique et sociale pendant cinq siècles, en imposant des règles de métier, des statuts et des règlements stricts.

Compléments

  • Au Moyen Âge, la pensée économique s’exprime dans des réflexions religieuses et philosophiques plutôt que de façon autonome.

  • Thomas d’Aquin condamne la hausse des prix causée par une pénurie et rejette la loi de l’offre et de la demande, bien qu’elle soit connue au Moyen Âge. - Somme théologique

  • L’Église a tempéré les violences des seigneurs, mais l’interdiction du prêt à intérêt a attisé la haine des juifs qui le pratiquaient et elle a étouffé les sciences et le savoir.

5. Mercantilisme et puissance de l’État

★ À maîtriser

  • Les mercantilistes soutiennent des politiques économiques protectionnistes et un rôle actif de l’État, sans être des libéraux.

  • Pour les mercantilistes, la puissance d’un pays et de son monarque repose sur l’or et l’argent, considérés comme les seules vraies formes de richesse.

  • Les mercantilistes cherchent à accumuler les métaux précieux par la conquête de territoires miniers, par des campagnes victorieuses contre des États riches en métaux et par un excédent commercial obtenu en vendant plus à l’étranger qu’on ne lui achète.

📌 Le mercantilisme ibérique est bullioniste et exploite les colonies pour obtenir des métaux précieux, le mercantilisme anglais est commercial et impose des paiements en or, tandis que le mercantilisme français, ou colbertisme, est industriel et soutient les manufactures.

Compléments

  • L’État mercantiliste protège les entreprises de la concurrence étrangère et développe une industrie nationale.

  • Le mercantilisme français recourt à des manufactures publiques financées par l’État ou à des manufactures privées aidées par l’État, et l’État fait venir des ouvriers en France pour conserver cette main-d’œuvre sous peine de mort en 1682.

Astuce mémo

BIF : bullionisme ibérique, commerce anglais, manufactures françaises.

6. Physiocratie et produit net agricole

Notions clés & Définitions

  • Physiocratie : La physiocratie signifie « gouvernement de la nature » et considère que seule l’agriculture produit un surplus de richesses réelles, appelé produit net.

★ À maîtriser

  • Le produit net est la différence entre la production et les avances, c’est-à-dire les frais d’entretien des ouvriers agricoles, des animaux et du matériel de production.

  • Le Tableau économique représente la circulation de la richesse entre : (Quesnay, 1758) : les propriétaires fonciers, la classe productive des producteurs agricoles, la classe stérile des artisans et commerçants

  • Selon Quesnay, seuls les cultivateurs produisent des richesses sous forme de produit net ; le reste de l’économie vit de leur circulation sans contribuer à leur création.

Compléments

📌 Les physiocrates définissent la richesse comme les productions qui renaissent annuellement de la terre et distinguent la valeur d’usage subjective de la valeur d’échange correspondant au prix.

  • François Quesnay décrit l’économie comme un circuit où la richesse circule comme le sang dans le corps humain.

Astuce mémo

Le Tableau économique fait circuler la richesse agricole comme le sang dans le corps.

7. École classique et critiques sociales

Notions clés & Définitions

  • Main invisible : Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776 - Processus par lequel la compatibilité des actions individuelles permet d’atteindre l’intérêt général.

★ À maîtriser

📌 Adam Smith juge la valeur d’usage trop subjective et la valeur d’échange trop dépendante des variations de la monnaie ; il retient le travail comme source de richesse et mesure de la valeur. - Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776

📌 Chez Adam Smith, la valeur d’un bien non reproductible dépend de sa rareté, tandis que celle d’un bien reproductible dépend de la quantité de travail nécessaire à sa production.

  • Adam Smith soutient que la spécialisation accroît l’efficacité du travail et profite à l’individu comme à la collectivité.

  • Jean-Baptiste Say affirme avec la loi des débouchés que toute offre crée automatiquement sa propre demande, rendant impossible toute crise de surproduction selon cette loi.

Compléments

  • L’école classique anglaise, développée à partir des travaux d’Adam Smith, est considérée comme fondatrice de la science économique et se forme à l’époque de la première révolution industrielle britannique, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

  • Les classiques abordent notamment :

    • le fondement de la valeur des choses
    • la croissance économique
    • le rôle des débouchés
  • Sismondi critique un système où la misère peut croître avec la richesse matérielle et demande à l’État de corriger les excès du marché, notamment ceux liés à la division du travail. - J.C. de Sismondi

📌 John Stuart Mill distingue les lois de la production, qui s’imposent à l’homme, des lois de la répartition, qui relèvent en grande partie de la législation.

  • John Stuart Mill envisage :
    • la taxation des plus-values foncières
    • la mise en place d’un système éducatif
    • la création de coopératives ouvrières

8. Économie néoclassique et choix rationnels

Notions clés & Définitions

  • Utilité marginale : Satisfaction procurée par la dernière unité consommée, qui diminue lorsque la quantité consommée augmente.

★ À maîtriser

  • À la fin du XIXe siècle, les néoclassiques mettent l’économie en équations et la conçoivent comme une science des choix individuels et de leur coordination par les marchés.

📌 Les néoclassiques rompent avec l’analyse macroéconomique classique en privilégiant une analyse microéconomique du comportement individuel.

  • Les néoclassiques posent que les individus utilisent au mieux leurs ressources sous contraintes, que le marché de concurrence pure et parfaite sert de modèle et que l’État doit seulement en garantir l’existence.

  • Dans le modèle néoclassique, la rencontre de l’offre et de la demande permet d’atteindre un prix d’équilibre sur les marchés des biens et services, du travail et des marchés financiers.

Compléments

  • La théorie néoclassique reprend la loi de Say : l’offre crée sa demande, car la production engendre des revenus ensuite dépensés en biens, ce qui exclut une surproduction globale durable dans le modèle. - Jean-Baptiste Say, début XIXe

9. Limites des hypothèses néoclassiques

★ À maîtriser

  • Les néoclassiques retiennent trois hypothèses :

    • une rationalité économique forte
    • la stabilité des préférences individuelles
    • l’indépendance des préférences individuelles
  • La rationalité forte suppose que les individus classent tous les choix possibles et choisissent, selon leurs préférences, leurs moyens et les prix relatifs, ceux qui maximisent leur utilité.

  • La théorie néoclassique n’est pas à rejeter en bloc, mais ses lois sont présentées comme une métaphore pédagogique et un outil à intégrer dans une analyse plus complexe, plutôt que comme des lois mathématiques universelles.

Compléments

  • Les comportements réels peuvent s’écarter de la rationalité forte sous l’effet des impulsions, des erreurs, des sacrifices altruistes et de biais cognitifs comme l’aversion à la perte et le déni de l’échec.

  • La stabilité des préférences suppose que les goûts, besoins et préférences restent invariants afin de construire une relation stable et continue entre la demande et le prix.

  • Les préférences peuvent varier entre individus, dans le temps et selon que le consommateur possède déjà le bien ; la réaction à une hausse de prix est plus forte que celle à une baisse du même montant absolu.

  • L’indépendance des préférences suppose que les préférences d’un individu ne dépendent pas de celles des autres, alors que leur variation selon les désirs d’autrui rend difficile la construction de fonctions stables d’offre et de demande.

10. Innovation et dynamique schumpétérienne

★ À maîtriser

📌 Les néoclassiques privilégient l’équilibre des marchés, l’allocation optimale et la stabilité, tandis que Schumpeter met l’accent sur l’innovation, le progrès technique, le changement dynamique et les entrepreneurs. - Joseph Schumpeter, 1883-1950

  • Pour Schumpeter, l’innovation est le moteur du capitalisme et le profit découle des innovations portées par les entrepreneurs. - Capitalisme, socialisme et démocratie, 1942

  • Les cinq formes d’innovation sont : (Joseph Schumpeter) :

    • l’innovation de produits
    • l’innovation de procédé ou organisationnelle
    • l’innovation de modes de production
    • l’innovation de débouchés
    • l’innovation de matières premières
  • La croissance schumpétérienne procède par création, destruction et restructuration des activités économiques sous l’effet des innovations, qui apparaissent par grappes et déclenchent des investissements complémentaires dans des secteurs en amont et en aval. - Joseph Schumpeter

  • L’entrepreneur innovateur aime le risque, recherche le profit maximal et peut obtenir un monopole temporaire grâce à une innovation.

  • Les effets de la destruction créatrice sont : (Schumpeter, 1942) : à long terme, l’introduction de technologies nouvelles, à long terme, l’augmentation de la productivité, à long terme, l’amélioration du niveau de vie, à court terme, la destruction d’emplois dans les secteurs traditionnels, à court terme, des crises sociales, à court terme, des résistances au changement

Compléments

  • La machine à vapeur constitue l’innovation-carrefour de la révolution industrielle de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, autour de laquelle se greffent le filage mécanique, le métier à tisser, le haut-fourneau au coke et le chemin de fer naissant.

  • La grappe fordiste comprend :

    • la chaîne de montage
    • le taylorisme
    • l’électroménager
    • le pétrole et le moteur à explosion
    • la radio
    • l’aviation
    • les plastiques

11. Demande et intervention keynésiennes

★ À maîtriser

  • Keynes raisonne à partir d’agrégats macroéconomiques tels que la consommation, l’épargne et l’investissement, contrairement à l’approche néoclassique fondée sur les acteurs individuels isolés. - John Maynard Keynes, 1883-1946

  • Pour Keynes, les marchés sont interdépendants et leurs interactions ne garantissent pas un équilibre optimal, contrairement à l’approche néoclassique où chaque marché peut s’équilibrer séparément.

  • Keynes considère que les ménages consomment d’abord et épargnent ensuite s’ils en ont les moyens, tandis que l’approche néoclassique fait précéder la consommation par la décision d’épargner.

  • Keynes soutient que la propension marginale à consommer est plus élevée lorsque le revenu est faible, de sorte qu’augmenter les bas revenus stimule l’activité économique, la création de richesse et le bien-être.

📌 Pour les néoclassiques, la monnaie est un intermédiaire d’échange neutre, tandis que Keynes lui reconnaît une valeur recherchée pour elle-même en période d’incertitude ou lorsque les taux d’intérêt sont bas.

📌 Pour les néoclassiques, la baisse des salaires résorbe le chômage en augmentant la demande de travail, tandis que Keynes estime que des salaires bas réduisent la demande et peuvent aggraver le chômage.

  • La demande effective est la demande que les entreprises anticipent et dont dépendent leurs décisions de produire et d’embaucher. - Keynes

  • Keynes préconise que l’État finance une part importante des investissements par le déficit budgétaire, soutienne la demande et la consommation par l’augmentation des bas revenus, et mène une politique monétaire active contre la trappe à liquidité.

Compléments

  • La trappe à liquidité est la situation où la monnaie injectée dans une relance est thésaurisée et sort du circuit économique. - Keynes

Astuce mémo

Pour Keynes, la consommation précède l’épargne et entraîne la production.

12. Limites écologiques de la croissance

★ À maîtriser

  • Le modèle économique dominant, fondé sur la croissance infinie et son indicateur le PIB, est interrogé au regard de la soutenabilité écologique.
  • Six des neuf processus biochimiques qui régulent la stabilité et la résilience du système terrestre ont dépassé leurs limites.

  • La concentration atmosphérique de CO2 est de 415 ppm, au-dessus de la limite indiquée de 350 ppm.

  • Le taux d’extinction considéré comme normal est de 10 espèces par million et par an, alors que le taux observé indiqué est de 100.

  • La production de plastique est passée de 2,3 millions de tonnes en 1950 à 134 millions en 1993 puis à 448 millions en 2015.

Compléments

📌 L’Holocène couvre les 12 000 dernières années, tandis que l’Anthropocène désigne une nouvelle ère géologique attribuée à l’action humaine et que certains nomment Capitalocène.

  • Le cours estime que 40 % de l’économie mondiale repose sur des services écosystémiques, dont une grande partie est menacée par l’érosion de la biodiversité.

  • Les services écosystémiques sont estimés à 125 mille milliards d’USD, mais ne sont pas pris en compte comme il se doit dans les décisions politiques et économiques.

  • La couverture forestière indiquée est de 62 %, contre une limite fixée à 75 %, car les forêts et prairies reculent au profit des terres agricoles.

  • Les prélèvements d’eau ont augmenté deux fois plus vite que la population, et 70 % de l’eau utilisée l’est pour l’irrigation agricole.

13. Meadows et les limites planétaires

★ À maîtriser

  • En 1972, le rapport Meadows, commandé par le Club de Rome et réalisé par une équipe du MIT dirigée par Donella Meadows, paraît sous le titre The Limits to Growth.

  • Le rapport Meadows avertit que la poursuite des tendances de consommation épuiserait les ressources naturelles, tandis que la croissance démographique et industrielle accélérerait cette pression. - Donella Meadows, The Limits to Growth, 1972

Compléments

  • Le rapport Meadows relie la pollution et la dégradation des écosystèmes à des bouleversements écologiques pouvant compromettre la qualité de l’air, de l’eau et du sol nécessaires à la vie humaine. - Donella Meadows, The Limits to Growth, 1972

  • Selon les scénarios du rapport Meadows, la poursuite des tendances actuelles mènerait à un effondrement économique et écologique dans la seconde moitié du XXIe siècle, tandis que des politiques durables pourraient stabiliser la situation. - Donella Meadows, The Limits to Growth, 1972

  • Les rééditions du rapport Meadows, notamment en 1992 et 2004, soulignent la persistance de nombreuses tendances décrites dans le rapport. - Donella Meadows, The Limits to Growth

  • Jean Jouzel affirme que le capitalisme est incompatible avec la lutte contre le réchauffement climatique et appelle à transformer les structures économiques pour contenir celui-ci sous des seuils critiques.

14. Nordhaus et le débat climatique

★ À maîtriser

  • William Nordhaus critique le rapport Meadows en 1972 pour son absence de prise en compte des mécanismes économiques et sa conception de l’épuisement des ressources comme inéluctable.

  • Nordhaus soutient que la substitution entre matières, travail, capital et ressources permet de remplacer une ressource épuisée par une autre. - William Nordhaus

  • Selon Nordhaus, le déclin d’une ressource fait augmenter son prix, ce qui incite les acteurs à se reporter sur une autre ressource. - William Nordhaus

  • À partir de son modèle DICE, Nordhaus considère qu’un réchauffement de 3,5° constitue la solution optimale, car il estime que limiter davantage la hausse coûterait plus que les bénéfices obtenus. - William Nordhaus

  • Steve Keen critique en 2019 Nordhaus pour avoir minimisé les risques d’un réchauffement de 3° et affirme qu’une hausse de 2° risque déjà de rendre certaines régions inhabitables.

Compléments

  • Nordhaus applique une analyse coûts-bénéfices au réchauffement climatique en comparant les coûts du réchauffement aux coûts de réduction des gaz à effet de serre. - William Nordhaus

  • Les critiques de Nordhaus estiment que ses travaux négligent les coûts sociaux et environnementaux de long terme et ont retardé la prise de conscience de l’urgence climatique.

Astuce mémo

Meadows insiste sur les limites physiques ; Nordhaus sur substitution et prix.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Histoire de la pensée économique avec 48 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Pourquoi la rareté oblige-t-elle à effectuer des choix économiques ?

2. Une étude porte sur les décisions d’achat des ménages d’une ville plutôt que sur les résultats de l’économie nationale : quel domaine examine-t-elle ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Histoire de la pensée économique avec 92 flashcards interactives.

Que désigne la rareté en économie ?

La situation où des ressources limitées doivent satisfaire des besoins et désirs humains illimités, imposant un choix d’allocation.

Quel est l’objet d’étude de la microéconomie ?

Les individus ou les groupes d’individus.

Quel est l’objet d’étude de la macroéconomie ?

L’économie dans son ensemble.

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