QCM : Interactions et phénomènes relationnels (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment les valeurs d’une entreprise se manifestent-elles dans son fonctionnement collectif ?

Elles se reflètent dans les objectifs financiers et les résultats commerciaux de l’organisation.
Elles sont exprimées par les produits, les services et les marchés visés par l’organisation.
Elles prennent forme dans les compétences techniques et les responsabilités de chaque salarié.
Elles se traduisent par les codes, les rituels et les normes de l’organisation.

Elles se traduisent par les codes, les rituels et les normes de l’organisation.

Explication

Les valeurs défendues par une entreprise se traduisent dans ses codes, ses rituels et ses normes. Les objectifs financiers peuvent guider son activité, mais ne constituent pas les manifestations de sa culture définies ici.

2. Quelles valeurs Mydral met-elle en avant dans sa culture d’entreprise ?

La performance, l’autonomie, la prudence et la recherche de stabilité.
L’excellence, l’esprit de corps, le caractère pionnier et l’esprit de service.
La rigueur, la proximité, la rentabilité et le développement international.
La créativité, la compétition, la transparence et la responsabilité sociale.

L’excellence, l’esprit de corps, le caractère pionnier et l’esprit de service.

Explication

Mydral met en avant l’excellence, l’esprit de corps, le caractère pionnier et l’esprit de service. La créativité et la responsabilité sociale peuvent être des valeurs d’entreprise, mais elles ne correspondent pas à la liste donnée pour Mydral.

3. Dans une organisation, qu’est-ce qui caractérise une norme ?

Une pratique sociale habituelle, apprise et issue de conventions ou de traditions.
Un signe à signification partagée, comme une tenue, un vocabulaire ou une règle de langage.
Une règle de conduite fondée sur des valeurs qui indique ce qu’il faut faire ou éviter.
Un échange verbal qui transmet une information entre plusieurs membres de l’organisation.

Une règle de conduite fondée sur des valeurs qui indique ce qu’il faut faire ou éviter.

Explication

Une norme est une règle de conduite fondée sur des valeurs et qui précise les comportements attendus ou à éviter. Une pratique sociale habituelle correspond plutôt à un rituel, même si les deux contribuent à la vie collective.

4. Une équipe organise chaque semaine une réunion selon une pratique apprise et établie par convention : de quel élément s’agit-il ?

D’un code, c’est-à-dire d’un signe dont le sens est partagé par une communauté.
D’une norme, c’est-à-dire d’une règle indiquant les conduites attendues ou à éviter.
D’un rituel, c’est-à-dire d’une pratique sociale habituelle issue de conventions ou de traditions.
D’une valeur, c’est-à-dire d’un principe que l’organisation choisit de défendre.

D’un rituel, c’est-à-dire d’une pratique sociale habituelle issue de conventions ou de traditions.

Explication

Une pratique habituelle, apprise et établie par convention relève de la définition d’un rituel. Une norme peut aussi guider les conduites, mais elle est définie comme une règle plutôt que comme une pratique sociale récurrente.

5. Dans une communauté professionnelle, comment peut-on définir un code ?

Comme un signe partagé dont le sens est reconnu par la communauté, tel qu’un vocabulaire commun.
Comme un principe général que l’organisation défend et traduit dans ses pratiques collectives.
Comme une règle de conduite fondée sur des valeurs et indiquant les comportements attendus.
Comme une pratique habituelle et apprise qui découle de conventions sociales ou de traditions.

Comme un signe partagé dont le sens est reconnu par la communauté, tel qu’un vocabulaire commun.

Explication

Un code est un signe dont la signification est partagée par une communauté, par exemple un vocabulaire ou une façon de s’habiller. Une règle de conduite correspond plutôt à une norme, et non à un signe partagé.

6. Quelle description distingue correctement un stéréotype d’un préjugé ?

Le stéréotype est une opinion vérifiée sur un groupe, tandis que le préjugé est une préférence personnelle.
Le stéréotype est une différence culturelle observée, tandis que le préjugé est une tradition transmise.
Le stéréotype est une idée préconçue et simplifiée sur un groupe, susceptible d’entraîner un jugement non fondé.
Le stéréotype est un jugement non fondé sur une personne, tandis que le préjugé est une règle collective.

Le stéréotype est une idée préconçue et simplifiée sur un groupe, susceptible d’entraîner un jugement non fondé.

Explication

Un stéréotype est une idée préconçue et simplifiée au sujet d’un groupe, et il peut conduire à des préjugés, qui sont des jugements non fondés. L’option qui inverse ces deux notions confond l’idée généralisante avec le jugement qui peut en découler.

7. Quelle attitude Mydral adopte-t-elle à l’égard des stéréotypes et des identités culturelles ?

Elle combat les différences culturelles et privilégie une identité commune à l’ensemble des salariés.
Elle traite la diversité comme une difficulté à réduire et réserve ses efforts aux relations clients.
Elle combat les stéréotypes et considère la diversité des identités culturelles comme une richesse.
Elle accepte les stéréotypes lorsqu’ils facilitent les décisions et valorise les identités professionnelles.

Elle combat les stéréotypes et considère la diversité des identités culturelles comme une richesse.

Explication

Mydral combat les stéréotypes et voit dans la diversité des identités culturelles une source de richesse. Considérer les différences culturelles comme une difficulté à réduire ne reflète pas cette approche.

8. Quel est le rôle principal d’un réseau social d’entreprise ?

Gérer les relations commerciales de l’entreprise avec ses clients et ses fournisseurs
Permettre aux employés de partager des informations et de collaborer dans un espace interne privé
Organiser la contribution de l’entreprise au développement durable auprès de ses parties prenantes
Répartir les responsabilités hiérarchiques entre les équipes et leurs responsables

Permettre aux employés de partager des informations et de collaborer dans un espace interne privé

Explication

Un réseau social d’entreprise est un outil interne privé qui facilite le partage interactif d’informations entre employés et peut intégrer des outils collaboratifs. La contribution au développement durable correspond à la responsabilité sociale de l’entreprise, pas à cet outil numérique.

9. Quel effet la plateforme collaborative de Mydral contribue-t-elle à produire au sein de l’organisation ?

Elle renforce la cohésion, la fidélisation et le sentiment d’appartenance des salariés
Elle centralise les décisions et accroît le pouvoir des responsables hiérarchiques
Elle remplace les compétences métier par des ressources numériques automatisées
Elle privilégie les échanges avec les parties prenantes externes à l’organisation

Elle renforce la cohésion, la fidélisation et le sentiment d’appartenance des salariés

Explication

La plateforme collaborative de Mydral contribue à la cohésion et à la fidélisation, tout en renforçant le sentiment d’appartenance. La centralisation des décisions décrit plutôt un mode d’organisation hiérarchique, et non l’effet indiqué pour la plateforme.

10. Une équipe travaille à distance et doit échanger rapidement tout en conservant de l’autonomie : quel apport des outils digitaux répond à ces besoins ?

Ils imposent des procédures communes et font remonter chaque décision à la hiérarchie
Ils concentrent les savoir-faire dans une équipe chargée de valider chaque contribution
Ils limitent les échanges aux réunions en présence et aux communications formelles
Ils facilitent le travail à distance, les échanges rapides, l’autonomie et la responsabilisation

Ils facilitent le travail à distance, les échanges rapides, l’autonomie et la responsabilisation

Explication

Les outils digitaux facilitent le travail à distance et les échanges rapides, tout en soutenant l’autonomie et la responsabilisation des salariés. Faire remonter chaque décision à la hiérarchie ne correspond pas à ces apports, mais à un fonctionnement centralisé.

11. Quelle distinction sépare un réseau social d’entreprise de la responsabilité sociale de l’entreprise ?

Le premier gère les liens avec les clients ; la seconde désigne les outils collaboratifs des employés
Le premier répartit les pouvoirs entre les salariés ; la seconde définit les relations dans la hiérarchie
Le premier est un outil interne de communication ; la seconde concerne la contribution au développement durable
Le premier organise la contribution au développement durable ; la seconde sert aux échanges internes des employés

Le premier est un outil interne de communication ; la seconde concerne la contribution au développement durable

Explication

Le réseau social d’entreprise est un outil interne de communication, tandis que la responsabilité sociale concerne la contribution volontaire de l’entreprise aux enjeux du développement durable. L’option qui attribue ces rôles à l’inverse confond précisément les deux notions.

12. Que définit la hiérarchie au sein d’une organisation ?

La position de chaque individu, son pouvoir et ses liens avec les autres acteurs internes
Les intérêts communs qui déterminent les relations spontanées entre collègues
Les objectifs commerciaux qui guident les échanges avec les clients de l’organisation
Les compétences techniques requises pour réaliser les tâches propres à chaque métier

La position de chaque individu, son pouvoir et ses liens avec les autres acteurs internes

Explication

La hiérarchie définit la position de chaque individu, son pouvoir et ses liens avec les autres acteurs internes. Les compétences techniques relèvent des savoir-faire liés au métier, pas de la fonction de la hiérarchie.

13. Comment les décisions se distinguent-elles entre une structure verticale et une structure horizontale ?

Dans la structure verticale, elles suivent les affinités ; dans l’horizontale, elles sont dictées par l’organigramme
Dans la structure verticale, elles sont prises en commun ; dans l’horizontale, elles viennent des responsables
Dans la structure verticale, elles sont confiées aux clients ; dans l’horizontale, elles reviennent aux dirigeants
Dans la structure verticale, elles viennent du niveau supérieur ; dans l’horizontale, elles émanent des salariés

Dans la structure verticale, elles viennent du niveau supérieur ; dans l’horizontale, elles émanent des salariés

Explication

Dans une structure verticale, les décisions sont imposées par le niveau supérieur, alors que dans une structure horizontale, elles émanent des salariés. L’idée de décisions prises en commun caractérise plutôt l’holacratie, et non l’ensemble des structures verticales.

14. Une organisation répartit le pouvoir entre tous ses membres et prend ses décisions en commun : quel type de structure adopte-t-elle ?

Une hiérarchie classique, dans laquelle chaque individu rend compte à son supérieur
Une structure verticale, dans laquelle le niveau supérieur impose les décisions
Une holacratie, qui répartit le pouvoir et favorise les décisions communes
Une organisation par métiers, dans laquelle les spécialistes prennent les décisions séparément

Une holacratie, qui répartit le pouvoir et favorise les décisions communes

Explication

L’holacratie est une structure horizontale où le pouvoir est donné à tous et où les décisions sont prises en commun. Une structure verticale constitue le distracteur le plus plausible, mais elle confie les décisions au niveau supérieur.

15. Quelle différence distingue les soft skills des hard skills ?

Les soft skills définissent le pouvoir hiérarchique ; les hard skills déterminent les liens entre collègues
Les soft skills sont des compétences techniques ; les hard skills concernent les comportements au travail
Les soft skills sont comportementales ; les hard skills sont des compétences techniques liées au métier
Les soft skills décrivent les procédures ; les hard skills désignent les relations de confiance entre salariés

Les soft skills sont comportementales ; les hard skills sont des compétences techniques liées au métier

Explication

Les soft skills correspondent aux compétences comportementales, tandis que les hard skills sont les compétences techniques associées au métier exercé. L’option qui inverse ces définitions constitue une confusion fréquente entre les deux catégories.

16. Quelle différence caractérise les relations formelles et les relations informelles au travail ?

Les relations formelles concernent les échanges entre collègues ; les informelles relient les responsables à leurs subordonnés
Les relations formelles reposent sur le charisme ; les informelles découlent du poste occupé dans l’organigramme
Les relations formelles suivent un cadre professionnel et souvent des règles ; les informelles naissent d’intérêts ou d’affinités communs
Les relations formelles naissent d’affinités communes ; les informelles suivent les règles et la hiérarchie professionnelles

Les relations formelles suivent un cadre professionnel et souvent des règles ; les informelles naissent d’intérêts ou d’affinités communs

Explication

Les relations formelles sont structurées dans un contexte professionnel et souvent encadrées par des règles ou une hiérarchie, tandis que les relations informelles sont spontanées et liées à des intérêts ou affinités communs. L’option qui inverse ces caractéristiques attribue à chaque type de relation les traits de l’autre.

17. Que désigne une relation d’autorité dans une organisation ?

La relation entre des équipes qui coordonnent leurs compétences pour répondre aux besoins des clients
Le rapport de confiance entre des salariés qui améliore la convivialité et la communication au travail
Le pouvoir qu’un individu peut exercer sur une personne ou un groupe, souvent en raison de sa place dans l’organigramme
Le lien spontané entre collègues qui partagent des intérêts ou des affinités dans leur milieu professionnel

Le pouvoir qu’un individu peut exercer sur une personne ou un groupe, souvent en raison de sa place dans l’organigramme

Explication

Une relation d’autorité désigne le pouvoir qu’un individu peut exercer sur une autre personne ou un groupe, le plus souvent en raison de sa place dans l’organigramme. Un lien spontané fondé sur des affinités relève plutôt d’une relation informelle.

18. Dans une discussion, quel rôle joue un argument lorsqu’une personne cherche à convaincre son interlocuteur ?

Il présente les conséquences d’une décision sans chercher à rallier l’interlocuteur.
Il décrit les règles qui organisent les échanges au sein d’un groupe.
Il mesure le degré d’expertise de la personne qui prend la parole.
Il sert de moyen pour amener une personne ou un auditoire à adhérer à une idée.

Il sert de moyen pour amener une personne ou un auditoire à adhérer à une idée.

Explication

Un argument est un moyen employé pour convaincre une personne ou un auditoire. Décrire des règles de groupe peut contextualiser un échange, mais ne correspond pas à la fonction générale d’un argument.

19. Une personne classe les arguments d’un débat en quatre grandes catégories : lesquelles retrouve-t-on dans cette classification ?

Autorité, cadrage, analogie et communauté.
Autorité, émotion, répétition et compromis.
Analogie, appartenance, réfutation et témoignage.
Cadrage, logique, séduction et expertise.

Autorité, cadrage, analogie et communauté.

Explication

Les quatre types principaux sont l’argument d’autorité, de cadrage, d’analogie et de communauté. L’appel à la logique et la séduction sont des moyens d’influence, et non des catégories de cette classification.

20. Dans un échange, une personne amène un collègue à adopter un point de vue sans employer la force, la manipulation ni son autorité : comment qualifier cette capacité ?

La négociation, qui consiste à obtenir un accord en imposant les conditions de l’échange.
L’influence, qui modifie des valeurs, des opinions ou des comportements sans ces recours.
La motivation, qui pousse une personne à s’impliquer dans son travail pour atteindre un objectif.
La persuasion, qui désigne toute modification obtenue par l’exercice d’une autorité reconnue.

L’influence, qui modifie des valeurs, des opinions ou des comportements sans ces recours.

Explication

L’influence désigne la capacité de modifier des valeurs, des opinions ou des comportements afin de faire adhérer à un point de vue sans force, manipulation ou autorité. La persuasion peut contribuer à l’influence, mais elle ne reprend pas à elle seule toute cette définition.

21. Lors d’une discussion, une personne avance des preuves et construit un raisonnement pour faire accepter sa conclusion : quel type d’appel utilise-t-elle ?

Un appel à l’appartenance, qui s’appuie sur les normes partagées par un groupe.
Un appel à la séduction, qui cherche à susciter l’adhésion par une présentation attrayante.
Un appel au charisme, qui repose sur l’attrait personnel de la personne qui s’exprime.
Un appel à la logique, qui s’appuie sur la raison, des arguments, des savoirs et des preuves.

Un appel à la logique, qui s’appuie sur la raison, des arguments, des savoirs et des preuves.

Explication

L’appel à la logique cherche à convaincre par la raison, à l’aide d’arguments, de savoirs, d’un raisonnement et de preuves. L’appel à l’appartenance peut aussi favoriser l’adhésion, mais il s’appuie sur la culture et les normes communes plutôt que sur la démonstration.

22. Dans une organisation, qu’est-ce qui caractérise la motivation d’un salarié au travail ?

Un ensemble d’incitations et d’actions qui le pousse à agir et à s’impliquer pour atteindre un objectif.
Une évaluation des résultats qui permet à l’employeur de comparer les performances des salariés.
Un état de satisfaction qui apparaît après l’achèvement d’une tâche sans orienter l’action.
Une série de règles fixées par l’entreprise pour répartir les tâches entre les membres d’une équipe.

Un ensemble d’incitations et d’actions qui le pousse à agir et à s’impliquer pour atteindre un objectif.

Explication

La motivation réunit des incitations et des actions qui poussent une personne à agir et à s’impliquer dans son travail afin d’atteindre un objectif. La satisfaction après une tâche peut être un facteur interne de motivation, mais elle ne suffit pas à définir la motivation elle-même.

23. Une entreprise compare la fierté ressentie par un salarié à une amélioration des conditions de travail : laquelle relève d’un facteur interne de motivation ?

Les conditions de travail, car elles proviennent des objectifs personnels du salarié.
La fierté, car elle est décidée par l’entreprise comme une mesure d’organisation du travail.
La fierté, car elle est liée à l’individu lui-même plutôt qu’à une action mise en place par l’entreprise.
Les conditions de travail, car elles dépendent de ce que le salarié ressent dans son activité.

La fierté, car elle est liée à l’individu lui-même plutôt qu’à une action mise en place par l’entreprise.

Explication

Un facteur interne est lié à l’individu lui-même, et la fierté du travail réalisé en est un exemple. Les conditions de travail relèvent plutôt des facteurs externes, car elles sont liées aux actions mises en place par l’entreprise.

24. Deux salariés s’opposent au sujet de leurs intérêts au travail. Comment qualifier cette situation ?

Un leadership, soit une influence exercée pour atteindre les objectifs de l’organisation
Un désaccord de performance, soit une différence d’évaluation individuelle
Une délégation, soit un transfert de responsabilités entre collègues
Un conflit, soit une opposition d’intérêts entre plusieurs parties

Un conflit, soit une opposition d’intérêts entre plusieurs parties

Explication

Un conflit correspond notamment à une opposition d’intérêts entre plusieurs parties, comme des salariés. Une différence d’évaluation individuelle relève plutôt de la performance et ne caractérise pas nécessairement une opposition entre parties.

25. Quelle description correspond au leadership dans une organisation ?

La procédure qui mesure les résultats individuels afin de déterminer les écarts de performance
La manière de mobiliser et d’influencer des personnes en les encourageant ou en les motivant vers les objectifs de l’organisation
La capacité de trancher un désaccord en imposant une solution conforme aux intérêts du responsable
La méthode qui consiste à répartir les tâches sans agir sur la motivation ni la cohésion du groupe

La manière de mobiliser et d’influencer des personnes en les encourageant ou en les motivant vers les objectifs de l’organisation

Explication

Le leadership consiste à mobiliser et influencer une personne ou un groupe, notamment en encourageant, fédérant ou motivant pour atteindre les objectifs de l’organisation. Imposer une décision peut mettre fin à un désaccord, mais ne définit pas cette mobilisation collective.

26. Un manager intervient dans un conflit entre collègues. Quelle démarche correspond à une gestion adaptée de la situation ?

Déterminer d’abord un responsable, puis imposer une sanction pour rétablir l’autorité
Identifier la nature du conflit, rester neutre, exercer son leadership et rechercher un consensus
Défendre la partie la plus convaincante, puis fixer une solution sans consulter les personnes concernées
Éviter de prendre connaissance des désaccords et laisser les collègues régler seuls la situation

Identifier la nature du conflit, rester neutre, exercer son leadership et rechercher un consensus

Explication

La gestion d’un conflit demande au manager d’en identifier la nature, de faire preuve de neutralité, d’exercer son leadership et de rechercher un consensus. Désigner d’emblée un responsable et imposer une sanction ne remplace pas cette démarche.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Interactions et phénomènes relationnels.

Que désigne la culture d’entreprise ?

Les valeurs défendues par une organisation.

Par quels éléments les valeurs d’entreprise se traduisent-elles ?

Par les codes, les rituels et les normes de l’organisation.

Quelles valeurs Mydral met-elle en avant ?

L’excellence, l’esprit de corps, le caractère pionnier et l’esprit de service.

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