QCM : Introduction au Supply Chain Management — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment la note finale est-elle répartie entre l’évaluation continue et l’examen final ?

50 % pour l’évaluation continue et 50 % pour l’examen final
40 % pour l’évaluation continue et 60 % pour l’examen final
30 % pour l’évaluation continue et 70 % pour l’examen final
60 % pour l’évaluation continue et 40 % pour l’examen final

40 % pour l’évaluation continue et 60 % pour l’examen final

Explication

L’évaluation continue compte pour 40 % de la note finale, tandis que l’examen final en représente 60 %. La répartition 50 %-50 % ne correspond donc pas au barème prévu.

2. Quelles modalités caractérisent l’examen final ?

Il comprend des exercices pratiques, avec des notes numériques autorisées, sur une plateforme en ligne.
Il se compose de QCM, autorise les documents physiques et se déroule sur papier sous réserve de confirmation.
Il alterne des QCM et des dissertations, sans documents autorisés, dans une salle informatique.
Il repose sur un oral individuel, avec des documents numériques autorisés, devant un jury.

Il se compose de QCM, autorise les documents physiques et se déroule sur papier sous réserve de confirmation.

Explication

L’examen final est prévu sous forme de QCM, avec des documents physiques autorisés et un déroulement sur papier sous réserve de confirmation. Les QCM réalisés en classe sur ordinateur correspondent à une autre modalité d’évaluation.

3. Comment peut-on définir une Supply Chain ?

Un ensemble de méthodes utilisées pour coordonner les décisions prises par les acteurs d’un réseau
Un service interne chargé de planifier les achats, les stocks et les transports d’une entreprise
Une suite d’opérations réalisées par une entreprise pour transformer des matières en produits finis
Un réseau d’entités nécessaires pour fabriquer un produit ou offrir un service à un marché de clients

Un réseau d’entités nécessaires pour fabriquer un produit ou offrir un service à un marché de clients

Explication

La Supply Chain désigne le réseau reliant les entités nécessaires à la production d’un produit ou à la prestation d’un service destiné à un marché. Les méthodes de coordination et de décision relèvent plutôt du Supply Chain Management.

4. Quelle formulation distingue correctement l’efficience de l’efficacité ?

L’efficacité consiste à réduire les coûts tout en maintenant un résultat donné.
L’efficience décrit l’atteinte d’un résultat, indépendamment des ressources mobilisées.
L’efficacité mesure la coordination des acteurs impliqués dans une chaîne logistique.
L’efficience vise un résultat en limitant l’effort ou le coût engagé.

L’efficience vise un résultat en limitant l’effort ou le coût engagé.

Explication

L’efficience associe l’atteinte d’un résultat à une minimisation de l’effort produit ou du coût généré. Se concentrer sur l’atteinte du résultat sans considérer les ressources correspond davantage à l’efficacité.

5. Que recouvre le Supply Chain Management ?

Des méthodes et des outils de décision pour gérer la Supply Chain et coordonner ses acteurs
Un objectif de distribution visant à livrer des produits dans des quantités adaptées
Un réseau d’entités participant à la fabrication d’un produit ou à l’offre d’un service
Une mesure de la capacité à atteindre un résultat avec un coût ou un effort réduit

Des méthodes et des outils de décision pour gérer la Supply Chain et coordonner ses acteurs

Explication

Le Supply Chain Management regroupe les méthodes et outils de décision qui permettent de gérer la Supply Chain et d’en coordonner efficacement les acteurs. Le réseau d’entités lui-même correspond à la Supply Chain, et non au management qui la pilote.

6. Une entreprise livre une commande dans des quantités adaptées, au lieu prévu et à la date attendue : quel objectif du Supply Chain Management cette situation illustre-t-elle ?

Délimiter le réseau des entités participant à la fabrication ou à la prestation vendue
Réduire l’effort de production sans tenir compte du lieu ni du calendrier de livraison
Faire correspondre l’offre et la demande dans les bonnes quantités, au bon endroit et au bon moment
Choisir les méthodes de décision permettant de coordonner les acteurs de l’entreprise

Faire correspondre l’offre et la demande dans les bonnes quantités, au bon endroit et au bon moment

Explication

L’objectif décrit consiste à ajuster l’offre à la demande en respectant simultanément les quantités, le lieu et le moment de livraison. La réduction des coûts ou la définition du réseau sont des notions distinctes qui ne reprennent pas cette exigence complète.

7. Comment les décisions du Supply Chain Management se distinguent-elles selon leur horizon temporel ?

Les décisions stratégiques portent sur le long terme, les tactiques sur le moyen terme et les opérationnelles sur le court terme.
Les trois catégories se différencient par leur domaine d’activité, mais pas par leur horizon temporel.
Les décisions stratégiques portent sur le moyen terme, les tactiques sur le court terme et les opérationnelles sur le long terme.
Les décisions stratégiques portent sur le court terme, les tactiques sur le long terme et les opérationnelles sur le moyen terme.

Les décisions stratégiques portent sur le long terme, les tactiques sur le moyen terme et les opérationnelles sur le court terme.

Explication

La distinction repose sur l’horizon d’impact : long terme pour le stratégique, moyen terme pour le tactique et court terme pour l’opérationnel. Inverser ces horizons conduit à attribuer aux catégories temporelles des caractéristiques erronées.

8. Quels domaines peuvent être concernés par une décision de Supply Chain Management ?

Les fonctions commerciales, à l’exclusion des fournisseurs et des activités internes
Les acteurs en aval, tandis que les décisions amont relèvent d’un autre domaine de gestion
Les opérations internes, sans relation avec les partenaires situés avant ou après l’entreprise
Les acteurs en amont, les activités internes de l’entreprise et les acteurs en aval

Les acteurs en amont, les activités internes de l’entreprise et les acteurs en aval

Explication

Les décisions de SCM peuvent toucher l’ensemble de la chaîne : les acteurs en amont, les activités internes et les acteurs en aval. Limiter le SCM aux opérations internes ou aux relations commerciales ne couvre donc pas tous les domaines concernés.

9. Quel compromis une entreprise doit-elle prendre en compte lorsqu’elle fixe son niveau de stock ?

Équilibrer les coûts de transport entre fournisseurs sans considérer le risque de demande insatisfaite
Comparer le coût d’un stock important au risque de ventes perdues lié à un stock faible
Privilégier un stock élevé afin de supprimer le coût de possession et les pertes commerciales
Maintenir un stock faible afin de supprimer le risque de rupture et les ventes non réalisées

Comparer le coût d’un stock important au risque de ventes perdues lié à un stock faible

Explication

Une décision de stock doit arbitrer entre le coût élevé d’un stock important et le risque de perdre des ventes lorsque le stock est trop faible. Augmenter ou réduire le stock sans considérer simultanément ces deux effets ignore le compromis central.

10. Quel enchaînement décrit correctement la position des acteurs dans une supply chain ?

Les assembleurs interviennent après les utilisateurs finaux
Les utilisateurs finaux sont en amont et les fournisseurs en aval
Les fournisseurs sont en amont et les utilisateurs finaux en aval
Les fabricants sont en aval des distributeurs et des grossistes

Les fournisseurs sont en amont et les utilisateurs finaux en aval

Explication

Une supply chain relie plusieurs acteurs, depuis les fournisseurs de matières premières jusqu’aux utilisateurs finaux. La confusion la plus fréquente consiste à inverser leur position respective dans le réseau.

11. Laquelle de ces activités appartient à la supply chain ?

La fixation des salaires et l’organisation des congés annuels
La gestion de capacité et l’ordonnancement de la production
La création d’une campagne publicitaire et la gestion des relations publiques
La conception graphique des emballages et la rédaction des catalogues

La gestion de capacité et l’ordonnancement de la production

Explication

La gestion de capacité et l’ordonnancement font partie des activités de la supply chain, avec les achats, la production, le stockage et le transport. Les autres propositions relèvent principalement de la communication ou de la gestion des ressources humaines.

12. Dans une supply chain, quel rôle jouent les flux d’information par rapport aux flux physiques ?

Ils pilotent les déplacements réels des produits
Ils décrivent les personnes qui interviennent dans la production
Ils remplacent les produits dans les opérations logistiques
Ils correspondent aux marchandises transportées entre les acteurs

Ils pilotent les déplacements réels des produits

Explication

Toutes les activités de la supply chain utilisent des informations pour gérer les flux physiques. Les marchandises réellement déplacées constituent les flux physiques, et non les flux d’information.

13. Sur quel critère une entreprise fonde-t-elle sa concurrence lorsqu’elle adapte rapidement son offre aux variations de la demande ?

Le délai de livraison
La flexibilité
Le coût
La qualité

La flexibilité

Explication

La flexibilité correspond à la capacité d’adaptation aux changements de la demande. La qualité concerne notamment la conformité des produits et l’accueil des clients, tandis que le coût et le délai renvoient à d’autres critères concurrentiels.

14. Pourquoi une entreprise doit-elle sélectionner un avantage concurrentiel prioritaire ?

Parce qu’elle doit abandonner toute amélioration de ses opérations
Parce qu’elle ne peut pas exceller sur tous les critères de concurrence
Parce qu’elle doit proposer une offre identique à celle de ses concurrents
Parce qu’elle doit privilégier les coûts dans chaque décision stratégique

Parce qu’elle ne peut pas exceller sur tous les critères de concurrence

Explication

Une entreprise ne peut pas atteindre l’excellence sur tous les critères et doit donc prioriser certains éléments pour construire son avantage concurrentiel. Cette décision n’interdit pas les améliorations dans d’autres domaines et ne conduit pas à privilégier systématiquement les coûts.

15. Comment le SCM doit-il orienter les décisions opérationnelles d’une entreprise ?

En répartissant les ressources entre les fonctions sans tenir compte de la stratégie
En donnant la priorité au transport avant les décisions de production et d’achat
En alignant les stocks, la production, les achats et le transport sur la priorité stratégique
En maintenant les niveaux de stock indépendamment de l’avantage concurrentiel visé

En alignant les stocks, la production, les achats et le transport sur la priorité stratégique

Explication

Le SCM doit assurer la cohérence entre les décisions de stock, de production, d’achat et de transport et la priorité stratégique de l’entreprise. Une gestion indépendante de ces décisions risque de contredire l’avantage concurrentiel recherché.

16. Quelle définition correspond à un processus ?

Une séquence d’activités transformant des intrants en extrants pour atteindre un objectif
Le déplacement d’un élément à travers plusieurs étapes d’une activité
La représentation graphique des acteurs participant à une activité
L’élément matériel ou humain qui traverse une suite d’opérations

Une séquence d’activités transformant des intrants en extrants pour atteindre un objectif

Explication

Un processus est une suite d’étapes qui transforme des intrants en extrants afin d’atteindre un objectif. Le déplacement décrit un flux, tandis que l’élément déplacé correspond à une unité de flux.

17. Dans la production de bouteilles de lait, quelle séquence respecte l’ordre des opérations ?

Pasteurisation du lait, collecte, puis conditionnement
Collecte du lait, pasteurisation, puis conditionnement
Conditionnement du lait, pasteurisation, puis collecte
Collecte du lait, conditionnement, puis pasteurisation

Collecte du lait, pasteurisation, puis conditionnement

Explication

La production des bouteilles de lait suit séquentiellement la collecte, la pasteurisation et le conditionnement. Le conditionnement intervient après le traitement du lait et ne précède pas sa collecte ou sa pasteurisation.

18. Quelle durée le temps d’écoulement mesure-t-il pour une unité de flux ?

La durée nécessaire pour réaliser l’activité la plus longue
La durée consacrée aux déplacements entre les services
La durée cumulée des tâches créant de la valeur
La durée totale entre l’entrée et la sortie du processus

La durée totale entre l’entrée et la sortie du processus

Explication

Le temps d’écoulement couvre tout le parcours de l’unité, du début à la fin du processus. Le temps opératoire, en revanche, se limite aux tâches à valeur ajoutée.

19. Lequel de ces facteurs constitue une source fréquente de ralentissement d’un flux ?

La réduction des retouches liées aux erreurs
La synchronisation régulière entre les services
La multiplication des changements de priorités
La suppression des déplacements sans utilité

La multiplication des changements de priorités

Explication

Les changements fréquents de tâches ou de priorités perturbent le flux et peuvent l’allonger. La synchronisation, la réduction des retouches et la suppression des déplacements inutiles visent au contraire à limiter les ralentissements.

20. Dans quel ordre les trois approches prioritaires d’amélioration d’un processus doivent-elles être menées ?

Réorganiser le flux, optimiser les tâches utiles, puis éliminer les tâches sans valeur ajoutée
Réorganiser le flux, éliminer les tâches inutiles, puis optimiser les tâches utiles
Optimiser les tâches utiles, réorganiser le flux, puis éliminer les tâches inutiles
Éliminer les tâches sans valeur ajoutée, optimiser les tâches utiles, puis réorganiser le flux

Éliminer les tâches sans valeur ajoutée, optimiser les tâches utiles, puis réorganiser le flux

Explication

L’amélioration commence par l’élimination des tâches sans valeur ajoutée, se poursuit par l’optimisation des tâches utiles et s’achève par une réorganisation globale du flux. Commencer par une réorganisation générale inverse cette priorité.

21. Que mesure le flux sortant d’un processus ?

Le nombre d’unités produites par unité de temps
Le nombre d’unités présentes dans le processus
Le nombre de tâches utiles réalisées par unité
La durée moyenne de présence d’une unité

Le nombre d’unités produites par unité de temps

Explication

Le flux sortant correspond au nombre d’unités qui quittent le processus par unité de temps. Le nombre d’unités présentes décrit plutôt le WIP, tandis qu’une durée décrit le temps d’écoulement.

22. Une unité de production est-elle considérée comme faisant partie du WIP lorsqu’elle se trouve encore entre deux étapes du processus ?

Oui, mais seulement lorsque l’unité est en train d’être transformée
Non, car le WIP concerne les unités déjà sorties du processus
Oui, car le WIP inclut les unités en cours de traitement
Non, car le WIP comptabilise les unités produites par unité de temps

Oui, car le WIP inclut les unités en cours de traitement

Explication

Le WIP compte toutes les unités présentes dans le processus et encore en cours de traitement, y compris entre deux étapes. Le flux sortant, lui, mesure les unités qui quittent le processus par unité de temps.

23. Un processus présente un flux sortant de 55 unités par heure et un temps d’écoulement de 44 heures. Quel est son WIP selon la loi de Little ?

2020 unités
1,251{,}25 unité
2525 unités
99 unités

$$20$$ unités

Explication

La loi de Little donne WIP=FS×TEWIP = FS \times TE, donc WIP=5×4=20WIP = 5 \times 4 = 20 unités. La division de ces deux valeurs ne correspond pas à la relation demandée.

24. Quel énoncé décrit correctement le ratio de fluidité d’un processus ?

Il compare le flux sortant au WIP et mesure le nombre de tâches utiles
Il compare le temps d’écoulement au flux sortant et dépasse souvent 11
Il compare le WIP au temps opératoire et s’exprime en unités par heure
Il compare le temps opératoire au temps d’écoulement et appartient à [0,1][0,1]

Il compare le temps opératoire au temps d’écoulement et appartient à $$[0,1]$$

Explication

Le ratio de fluidité est le quotient du temps opératoire par le temps d’écoulement, et sa valeur appartient à l’intervalle [0,1][0,1]. Le flux sortant et le WIP interviennent dans la loi de Little, mais ne définissent pas ce ratio.

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Comment se compose la note finale du module ?

Elle combine 40 % d’évaluation continue et 60 % d’examen final.

Quel type de questions compose l’examen final ?

L’examen final consiste uniquement en QCM.

Quels supports sont autorisés à l’examen final ?

Les documents physiques sont autorisés.

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