QCM : Management de projet et agilité — 56 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la performance des ressources humaines constitue-t-elle un enjeu central pour l’entreprise dans un environnement mouvant ?

Parce qu’elle standardise les procédures et réduit les échanges entre les équipes
Parce qu’elle soutient l’innovation, la compétitivité, l’adaptabilité et l’agilité des équipes
Parce qu’elle privilégie la stabilité des métiers au détriment de l’innovation organisationnelle
Parce qu’elle concentre la décision sur les résultats financiers des différents services

Parce qu’elle soutient l’innovation, la compétitivité, l’adaptabilité et l’agilité des équipes

Explication

La performance RH est centrale car l’innovation soutient la compétitivité et l’adaptabilité des équipes répond aux évolutions de l’environnement. La standardisation des procédures ne suffit pas à développer l’agilité recherchée.

2. Quelle pratique correspond le mieux à une organisation qui souhaite favoriser l’agilité grâce à un retour régulier sur l’activité ?

La révision budgétaire, réalisée après la clôture de chaque exercice
Le classement annuel, établi à partir des résultats individuels comparés
Le feedback continu, donné régulièrement au fil de l’activité
L’entretien périodique, organisé selon un calendrier préalablement fixé

Le feedback continu, donné régulièrement au fil de l’activité

Explication

Le feedback continu intervient régulièrement au fil de l’activité et s’accorde davantage avec l’agilité recherchée. L’entretien périodique reste un processus planifié qui évalue les objectifs et les résultats à des moments définis.

3. Quelle séquence décrit correctement les quatre piliers de la gestion de la performance RH ?

Planifier, suivre et analyser les écarts, développer les capacités, puis évaluer et reconnaître
Évaluer, récompenser, planifier les tâches, puis suivre les écarts de performance
Recruter, administrer les contrats, mesurer les coûts, puis modifier les effectifs
Former, classer les salariés, fixer les rémunérations, puis contrôler les objectifs

Planifier, suivre et analyser les écarts, développer les capacités, puis évaluer et reconnaître

Explication

La gestion de la performance RH suit une logique allant de la planification au suivi et à l’analyse, puis au développement des capacités et à l’évaluation des contributions. Le suivi sert à analyser les écarts, tandis que l’évaluation permet notamment de reconnaître et récompenser les contributions.

4. Quelle situation illustre la performance stratégique des ressources humaines ?

Analyser la contribution globale des RH à la stratégie de l’entreprise
Organiser les échanges entre les managers et le service des ressources humaines
Vérifier la réalisation quotidienne des tâches administratives du personnel
Traiter les demandes courantes liées aux absences et aux documents sociaux

Analyser la contribution globale des RH à la stratégie de l’entreprise

Explication

La performance stratégique examine la contribution globale des RH à la stratégie de l’entreprise. Les tâches quotidiennes relèvent de la performance administrative, tandis que le soutien aux managers caractérise davantage la performance opérationnelle.

5. Quelle caractéristique rend un KPI RH réellement utile à son destinataire ?

Il soutient une décision adaptée au niveau hiérarchique de son destinataire
Il rassemble plusieurs chiffres sans tenir compte de la décision à préparer
Il présente une donnée comptable standardisée pour faciliter les comparaisons
Il mesure les résultats financiers sans intégrer les dimensions humaines

Il soutient une décision adaptée au niveau hiérarchique de son destinataire

Explication

Un KPI RH doit aider son destinataire à prendre une décision en fonction de son niveau hiérarchique. Une simple donnée comptable ne suffit pas, car la performance humaine dépasse les résultats purement quantitatifs.

6. Comment peut-on organiser les KPI RH selon des domaines fonctionnels ?

En les ordonnant exclusivement selon les niveaux hiérarchiques des utilisateurs
En les classant selon la confiance, la coopération, la fidélisation et la reconnaissance
En les regroupant par recrutement, intégration, rémunérations, carrières, compétences ou formation
En les répartissant d’après les résultats comptables des différentes unités

En les regroupant par recrutement, intégration, rémunérations, carrières, compétences ou formation

Explication

Les domaines fonctionnels permettent de construire des KPI à partir d’activités RH comme le recrutement, l’intégration, les rémunérations, les carrières, les compétences ou la formation. Les axes transversaux organisent plutôt les indicateurs autour d’enjeux communs tels que la fidélisation ou la coopération.

7. Quel est l’objectif principal du Balanced Scorecard conçu par Robert Kaplan et David Norton au début des années 90 ?

Décrire les procédures administratives sans lien avec la stratégie
Mesurer exclusivement la productivité individuelle des salariés
Remplacer les objectifs stratégiques par un indicateur financier unique
Aligner des indicateurs cohérents avec la stratégie de l’entreprise

Aligner des indicateurs cohérents avec la stratégie de l’entreprise

Explication

Le Balanced Scorecard est un outil de pilotage stratégique qui relie plusieurs indicateurs à la stratégie de l’entreprise. Un indicateur isolé ne suffit pas à constituer un tableau de bord équilibré.

8. Dans le Balanced Scorecard, comment les indicateurs financiers et non financiers se distinguent-ils ?

Les deux catégories mesurent des résultats passés selon des méthodes comptables différentes
Les indicateurs non financiers concernent les coûts, tandis que les indicateurs financiers concernent les comportements
Les indicateurs financiers annoncent les évolutions, tandis que les indicateurs non financiers constatent les résultats
Les indicateurs financiers mesurent les résultats, tandis que les indicateurs non financiers annoncent des déterminants avancés

Les indicateurs financiers mesurent les résultats, tandis que les indicateurs non financiers annoncent des déterminants avancés

Explication

Les indicateurs financiers sont des indicateurs de résultat, ou lagging indicators, tandis que les indicateurs non financiers sont des indicateurs avancés, ou leading indicators. Confondre ces rôles inverse la distinction entre constat du résultat et déterminants de sa performance.

9. Quelles dimensions composent le Balanced Scorecard ?

Résultats commerciaux, rémunération, recrutement et conformité juridique
Clients, fournisseurs, actionnaires et concurrents
Résultats financiers, satisfaction des clients, processus internes et apprentissage
Rentabilité, trésorerie, fiscalité et contrôle budgétaire

Résultats financiers, satisfaction des clients, processus internes et apprentissage

Explication

Le Balanced Scorecard repose sur quatre catégories : les résultats financiers, la satisfaction des clients, les processus internes et l’apprentissage. Les autres regroupements ne correspondent pas aux quatre perspectives du modèle.

10. Dans la chaîne causale du Balanced Scorecard, quelle séquence relie les capacités internes à la performance financière ?

Processus internes, motivation des acteurs, performance financière, satisfaction des clients
Motivation et systèmes d’information, processus internes, satisfaction des clients, performance financière
Performance financière, satisfaction des clients, processus internes, motivation des acteurs
Satisfaction des clients, systèmes d’information, performance financière, processus internes

Motivation et systèmes d’information, processus internes, satisfaction des clients, performance financière

Explication

La motivation des acteurs et la performance des systèmes d’information conditionnent les processus internes, qui influencent la satisfaction des clients puis la performance financière. La séquence inverse les relations de cause à effet du modèle.

11. Comment calcule-t-on le taux de turnover d’une organisation ?

Nombre de deˊpartsEffectif moyen×100\frac{\text{Nombre de départs}}{\text{Effectif moyen}} \times 100
Nombre de jours d’absenceNombre de jours preˊvus×100\frac{\text{Nombre de jours d’absence}}{\text{Nombre de jours prévus}} \times 100
Nombre de salarieˊs formeˊsNombre total de salarieˊs×100\frac{\text{Nombre de salariés formés}}{\text{Nombre total de salariés}} \times 100
Nombre d’embauches internesNombre de recrutements×100\frac{\text{Nombre d’embauches internes}}{\text{Nombre de recrutements}} \times 100

$$\frac{\text{Nombre de départs}}{\text{Effectif moyen}} \times 100$$

Explication

Le taux de turnover rapporte le nombre de départs à l’effectif moyen, puis exprime le résultat en pourcentage. Le rapport entre embauches internes et recrutements mesure la mobilité interne, et non le turnover.

12. Une enquête NPS classe les répondants ayant attribué une note de 9 ou 10 dans quelle catégorie ?

Les détracteurs
Les salariés engagés
Les passifs
Les promoteurs

Les promoteurs

Explication

Dans le NPS, les promoteurs donnent une note de 9 à 10, les passifs de 5 à 8 et les détracteurs de 0 à 4. Les détracteurs correspondent donc aux notes les plus faibles.

13. Une entreprise compte 80 salariés ayant suivi au moins une formation parmi 200 salariés. Quel est son taux d’accès à la formation ?

25 %25\ \%
60 %60\ \%
80 %80\ \%
40 %40\ \%

$$40\ \%$$

Explication

Le taux d’accès à la formation est calculé par 80200×100=40 %\frac{80}{200} \times 100 = 40\ \%. Le dénominateur correspond à l’ensemble des salariés, et non aux seuls salariés formés ou aux jours travaillés.

14. Quel indicateur rapporte le nombre de jours d’absence au nombre de jours prévus au contrat ?

Le taux de turnover
Le taux d’accès à la formation
Le taux d’absentéisme
Le taux de mobilité interne

Le taux d’absentéisme

Explication

Le taux d’absentéisme mesure la proportion de jours d’absence par rapport aux jours prévus au contrat. Le turnover porte sur les départs, tandis que la formation et la mobilité utilisent d’autres dénominateurs.

15. Sur quels éléments repose la performance RH selon l’approche présentée ?

La rémunération variable, la réduction des effectifs et le contrôle financier
La conformité juridique, la mobilité internationale et la gestion des fournisseurs
La culture d’entreprise, l’engagement de la ligne RH et un système d’information performant
La communication externe, la sous-traitance et l’automatisation des recrutements

La culture d’entreprise, l’engagement de la ligne RH et un système d’information performant

Explication

La performance RH repose sur la conciliation de la culture d’entreprise, de l’engagement de la ligne RH et d’un système d’information complet et performant. Le SIRH constitue le système d’information nécessaire, mais il ne résume pas à lui seul l’ensemble des conditions de performance.

16. Pourquoi l’analyse des écarts entre les résultats et les objectifs permet-elle d’améliorer la performance RH ?

Elle permet de construire des plans d’amélioration ou des plans d’action à partir de résultats mesurés
Elle permet de remplacer les indicateurs par des appréciations générales des responsables
Elle permet de concentrer les actions RH sur les résultats financiers déjà obtenus
Elle permet de supprimer les objectifs devenus difficiles à atteindre sans analyser leurs causes

Elle permet de construire des plans d’amélioration ou des plans d’action à partir de résultats mesurés

Explication

La comparaison entre résultats et objectifs révèle les écarts sur lesquels peuvent être construits des plans d’amélioration ou d’action. Supprimer les objectifs ou abandonner les indicateurs empêcherait au contraire de piloter les progrès.

17. Quelle définition décrit le mieux un projet ?

Une fonction administrative destinée à contrôler les ressources courantes d’une équipe
Une procédure répétitive destinée à standardiser les opérations d’une organisation
Une initiative temporaire destinée à créer un produit, un service ou un résultat unique
Une activité permanente destinée à maintenir un produit, un service ou un résultat existant

Une initiative temporaire destinée à créer un produit, un service ou un résultat unique

Explication

Un projet est une initiative temporaire qui vise la création d’un produit, d’un service ou d’un résultat unique. Une activité permanente ou répétitive relève plutôt des opérations courantes de l’organisation.

18. Dans le cadre d’un projet, qu’est-ce qu’un livrable ?

Une ressource financière réservée pour couvrir les dépenses imprévues du projet
Une méthode de planification utilisée pour répartir les tâches entre les participants
Un produit, un résultat ou une capacité unique et vérifiable produit pour achever une étape
Une réunion périodique organisée pour suivre l’avancement général de l’équipe

Un produit, un résultat ou une capacité unique et vérifiable produit pour achever une étape

Explication

Un livrable est un produit, un résultat ou une capacité de caractère unique et vérifiable, associé à l’achèvement d’un processus, d’une phase ou du projet. Une réunion, une ressource financière ou une méthode de planification ne constitue pas en elle-même un livrable.

19. Quelle répartition des responsabilités distingue correctement le chef de projet, le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre ?

Le chef de projet commande, le maître d’ouvrage réalise et le maître d’œuvre dirige l’équipe
Le chef de projet dirige l’équipe, le maître d’ouvrage commande et le maître d’œuvre réalise
Le chef de projet contrôle le budget, le maître d’ouvrage planifie et le maître d’œuvre valide
Le chef de projet réalise, le maître d’ouvrage dirige l’équipe et le maître d’œuvre commande

Le chef de projet dirige l’équipe, le maître d’ouvrage commande et le maître d’œuvre réalise

Explication

Le chef de projet dirige l’équipe, le maître d’ouvrage commande le projet et attend les résultats, tandis que le maître d’œuvre le réalise conformément aux exigences. Confondre le rôle de commande avec celui de réalisation constitue précisément l’erreur fréquente dans cette distinction.

20. Quel ensemble correspond aux dix domaines de connaissances recensés par le PMBOK ?

Intégration, périmètre, délais, coûts, qualité, ressources, communication, risques, achats et parties prenantes
Intégration, périmètre, délais, contrats, sécurité, formation, gouvernance, conformité, opérations et contrôle
Stratégie, marketing, ventes, production, fiscalité, juridique, innovation, logistique, informatique et maintenance
Coûts, qualité, ressources, communication, risques, conception, fabrication, distribution, support et audit

Intégration, périmètre, délais, coûts, qualité, ressources, communication, risques, achats et parties prenantes

Explication

Le PMBOK recense les domaines de l’intégration, du périmètre, des délais, des coûts, de la qualité, des ressources, de la communication, des risques, des achats et des parties prenantes. Le management de l’intégration coordonne l’ensemble du projet, alors que le périmètre concerne ce qui est inclus ou exclu.

21. Quel est le rôle principal de la charte du projet ?

Relier le projet aux objectifs stratégiques, formaliser son identification et fédérer les parties prenantes
Remplacer les exigences du commanditaire par une liste standard de tâches opérationnelles
Décrire le détail de chaque activité avant la constitution de l’équipe de réalisation
Transformer les engagements du projet en contrat commercial avec des contreparties financières

Relier le projet aux objectifs stratégiques, formaliser son identification et fédérer les parties prenantes

Explication

La charte relie le projet aux objectifs stratégiques, formalise son identification, manifeste l’engagement de l’organisation et fédère les parties prenantes. Elle formalise le projet sans constituer un contrat créant une contrepartie financière.

22. Que désigne le périmètre d’un projet ?

Le travail à réaliser pour livrer un produit, un service ou un résultat aux caractéristiques spécifiées
Le calendrier des réunions organisées pour contrôler l’avancement des travaux
La totalité des dépenses prévues pour financer un produit, un service ou un résultat
La liste des personnes chargées de valider les décisions prises pendant le projet

Le travail à réaliser pour livrer un produit, un service ou un résultat aux caractéristiques spécifiées

Explication

Le périmètre correspond au travail à réaliser pour produire un résultat doté des caractéristiques et fonctions spécifiées. Il ne se confond ni avec le budget, ni avec les personnes impliquées, ni avec le calendrier de suivi.

23. Lors de la définition du périmètre, quelle combinaison d’éléments faut-il préciser ?

Les salaires, les congés, les achats et les évaluations annuelles des membres de l’équipe
Les fournisseurs, les contrats, les factures et les modalités de paiement des prestations
Les réunions, les comptes rendus, les communications et les procédures administratives courantes
Les objectifs, les livrables, leurs exigences et les activités nécessaires à leur production

Les objectifs, les livrables, leurs exigences et les activités nécessaires à leur production

Explication

La définition du périmètre précise les objectifs, les livrables, les exigences associées et les activités nécessaires pour les produire. Les exigences décrivent les caractéristiques attendues, tandis que les activités décrivent le travail permettant de les satisfaire.

24. À quoi sert une Work Breakdown Structure dans un projet ?

À organiser les communications selon la fréquence et le moyen de diffusion
À représenter hiérarchiquement le contenu du projet en le décomposant en lots de travaux
À comparer les dépenses réelles du projet avec le budget prévisionnel approuvé
À classer les parties prenantes selon leur influence et leur niveau d’engagement

À représenter hiérarchiquement le contenu du projet en le décomposant en lots de travaux

Explication

La Work Breakdown Structure représente hiérarchiquement le contenu du projet et le décompose en lots de travaux afin de définir les activités et les livrables. Elle structure donc le contenu du travail plutôt que les parties prenantes, les dépenses ou les communications.

25. Une tâche nécessite 24 jours-homme et la ressource affectée est disponible à 60 % d’un équivalent temps plein. Quelle durée faut-il prévoir pour cette tâche ?

24 jours
14,4 jours
40 jours
60 jours

40 jours

Explication

La durée se calcule en divisant les jours-homme nécessaires par la disponibilité de la ressource, soit 24÷0,60=4024 \div 0,60 = 40 jours. Une disponibilité de 60 % augmente donc la durée par rapport à une ressource à temps plein.

26. Quelle caractéristique définit un jalon dans un projet ?

Il correspond à un événement significatif sans durée propre
Il mesure le budget consommé à une date donnée
Il désigne une ressource mobilisée pendant plusieurs activités
Il représente une tâche longue située sur le chemin critique

Il correspond à un événement significatif sans durée propre

Explication

Un jalon marque un moment ou un événement important du projet et ne possède pas de durée. Une tâche, même critique, se distingue d’un jalon parce qu’elle s’étend sur une période.

27. Quelle action relève directement de la maîtrise des délais d’un projet ?

Remplacer le calendrier de référence par les dates réellement observées
Attribuer un responsable formel à chaque lot de travaux
Développer les compétences de l’équipe avant l’estimation des tâches
Comparer le calendrier effectif au calendrier de référence et analyser les écarts

Comparer le calendrier effectif au calendrier de référence et analyser les écarts

Explication

La maîtrise des délais compare la planification initiale à l’exécution réelle, mesure l’avancement et analyse les écarts des jalons. Le calendrier de référence n’est pas remplacé par le calendrier effectif, car ils servent à comparer le prévu et le réalisé.

28. Une équipe veut raccourcir la durée d’une activité située sur le chemin critique en affectant des personnes supplémentaires. Quelle technique applique-t-elle ?

Le fast tracking
Le nivellement des ressources
La gestion des parties prenantes
La compression des délais

La compression des délais

Explication

La compression des délais réduit la durée d’activités critiques en ajoutant des ressources. Le fast tracking consiste plutôt à exécuter en parallèle des activités initialement séquentielles, ce qui modifie leur enchaînement et augmente le risque.

29. Quelle proposition décrit correctement le Lean management ?

Un système d’organisation fondé sur l’amélioration continue de la performance
Un modèle de contrôle financier centré sur la réduction des investissements
Une méthode de planification limitée aux projets industriels complexes
Une technique de suivi réservée aux équipes chargées de la production

Un système d’organisation fondé sur l’amélioration continue de la performance

Explication

Le Lean management est un système d’organisation fondé sur l’amélioration continue et peut s’appliquer à toute organisation. Il ne se limite donc ni à l’industrie ni aux seules activités de production.

30. Quel ensemble correspond à des principes du Lean management ?

La croissance, la publicité, la négociation et la diversification
La sous-traitance, la centralisation, la réserve budgétaire et l’audit
La qualité, le juste-à-temps, le Kaizen et le travail standard
La rotation, la hiérarchisation, la spécialisation et la sous-traitance

La qualité, le juste-à-temps, le Kaizen et le travail standard

Explication

Les principes du Lean comprennent notamment la maîtrise de la qualité, le juste-à-temps, le Kaizen et le travail standard, ainsi que d’autres éléments comme l’autonomation et la stabilité. Les autres ensembles regroupent des notions de gestion qui ne constituent pas ce système de principes.

31. Une équipe doit prévoir la disponibilité future des personnes et des équipements nécessaires à l’achèvement d’un projet. Quelle démarche répond à ce besoin ?

L’analyse des parties prenantes
La planification des ressources
La compression des délais
La maîtrise des ressources

La planification des ressources

Explication

La planification des ressources vise à garantir que des ressources suffisantes seront disponibles pour terminer le projet. La maîtrise des ressources suit plutôt leur utilisation réelle pendant l’exécution.

32. Quelle méthode d’estimation des ressources s’appuie directement sur la structure de découpage du projet ?

L’estimation par analogie avec un projet similaire
L’estimation ascendante à partir de la WBS
L’estimation paramétrique fondée sur une relation statistique
L’estimation intuitive fondée sur la préférence du responsable

L’estimation ascendante à partir de la WBS

Explication

L’estimation ascendante décompose le projet à l’aide de la WBS avant d’agréger les besoins de chaque élément. L’estimation par analogie utilise un projet comparable, tandis que l’estimation paramétrique repose sur une relation statistique.

33. Qui peut être considéré comme une partie prenante d’un projet ?

Toute équipe interne responsable du suivi financier et administratif
Toute organisation finançant le projet sans intervenir dans ses résultats
Toute personne participant directement à l’exécution des tâches planifiées
Toute personne ou organisation pouvant affecter le projet ou être affectée par lui

Toute personne ou organisation pouvant affecter le projet ou être affectée par lui

Explication

Une partie prenante est une personne physique ou morale susceptible d’influencer le projet ou de subir ses effets. Cette définition inclut donc des acteurs extérieurs à l’équipe d’exécution, y compris ceux qui sont affectés par les résultats.

34. Quelle séquence correspond à une gestion structurée des parties prenantes ?

Identifier les acteurs, analyser leurs attentes et leur impact, puis les mobiliser
Définir les tâches, affecter les ressources, puis mesurer les performances techniques
Clore les contrats, archiver les documents, puis préparer la charte du projet
Recenser les coûts, établir le budget, puis contrôler les dépenses engagées

Identifier les acteurs, analyser leurs attentes et leur impact, puis les mobiliser

Explication

La gestion des parties prenantes commence par l’identification, se poursuit par l’analyse des attentes et de l’impact, puis conduit à des stratégies de mobilisation. Les autres séquences décrivent principalement des activités financières, opérationnelles ou de clôture.

35. À quel moment l’identification et l’engagement des parties prenantes doivent-ils commencer ?

Le plus tôt possible après l’approbation de la charte du projet
Après la clôture du projet et l’évaluation de ses résultats
Après la validation définitive du budget et des achats
Lorsque toutes les activités du chemin critique sont terminées

Le plus tôt possible après l’approbation de la charte du projet

Explication

L’identification et l’engagement doivent commencer dès que possible après l’approbation de la charte, afin d’intégrer rapidement les acteurs concernés. Attendre la clôture empêcherait de gérer leur influence pendant l’exécution du projet.

36. Sur quels critères la matrice pouvoir/intérêt classe-t-elle les parties prenantes ?

Leur autorité et leur engagement envers les résultats du projet
Leur spécialité technique et leur niveau de responsabilité contractuelle
Leur coût salarial et leur distance par rapport au site du projet
Leur ancienneté et leur disponibilité pendant les réunions du projet

Leur autorité et leur engagement envers les résultats du projet

Explication

La matrice pouvoir/intérêt croise le niveau d’autorité des parties prenantes avec leur niveau d’engagement envers les résultats. Cette classification aide le chef de projet à prioriser les actions de gestion et de communication.

37. Quelle démarche correspond à la gestion des communications d’un projet ?

Réserver les échanges de projet aux réunions de suivi de l’équipe
Élaborer puis appliquer une stratégie adaptée au projet et aux parties prenantes
Transmettre les mêmes informations à toutes les parties prenantes du projet
Remplacer le plan de communication par des comptes rendus ponctuels

Élaborer puis appliquer une stratégie adaptée au projet et aux parties prenantes

Explication

La gestion des communications commence par une stratégie adaptée aux besoins du projet et des parties prenantes, puis s’appuie sur un plan de gestion de la communication. Limiter les échanges aux réunions d’équipe ne tient pas compte de la diversité des besoins d’information.

38. Quel est l’objectif principal d’une mêlée quotidienne dans un projet ?

Attribuer les responsabilités hiérarchiques avant le lancement de chaque phase
Discuter des réalisations et des points à traiter avec l’équipe et les parties prenantes concernées
Rédiger la documentation complète des exigences avant toute réalisation
Valider définitivement le périmètre et le budget de l’ensemble du projet

Discuter des réalisations et des points à traiter avec l’équipe et les parties prenantes concernées

Explication

Les mêlées quotidiennes permettent d’échanger sur les réalisations et les sujets à traiter avec l’équipe et les principales parties prenantes. Elles ne servent pas à figer le budget ni à produire toute la documentation des exigences.

39. Quelle définition décrit le mieux une méthode agile ?

Une méthode centrée sur la documentation détaillée et la validation en fin de projet
Une approche itérative et incrémentale, collaborative et adaptable à l’évolution des besoins
Une démarche séquentielle qui fixe les exigences avant le début de la réalisation
Une organisation fondée sur des cycles longs séparant strictement le client et l’équipe

Une approche itérative et incrémentale, collaborative et adaptable à l’évolution des besoins

Explication

Une méthode agile avance par itérations et incréments, dans un cadre collaboratif et avec un formalisme ajusté, afin de tenir compte de l’évolution des besoins. Une démarche séquentielle avec validation finale ne reflète pas cette logique.

40. Lorsqu’une équipe agile termine une itération de quelques semaines, quelle action caractérise le mieux la suite du processus ?

Elle attend la fin de toutes les itérations pour présenter un produit utilisable au client
Elle remplace la version obtenue par une spécification complète avant de poursuivre le développement
Elle clôture le produit dès la première version afin d’éviter toute modification ultérieure
Elle soumet une version minimale opérationnelle au client avant d’ajouter progressivement des fonctionnalités

Elle soumet une version minimale opérationnelle au client avant d’ajouter progressivement des fonctionnalités

Explication

Chaque itération produit une version minimale opérationnelle qui est soumise au client, puis le produit est enrichi progressivement. Attendre la fin du projet confond une version intermédiaire avec la livraison finale.

41. Dans une approche agile, que fixe le timeboxing pour chaque itération ?

Un résultat final complet, tandis que les objectifs à court terme restent à déterminer
Une date d’échéance fixe et immuable, tandis que les fonctionnalités peuvent évoluer entre les itérations
Une liste de fonctionnalités définitive, tandis que la date de fin peut être repoussée selon l’avancement
Un budget variable, tandis que l’équipe choisit librement la durée de chaque cycle

Une date d’échéance fixe et immuable, tandis que les fonctionnalités peuvent évoluer entre les itérations

Explication

Le timeboxing impose une échéance fixe à chaque itération pour concentrer les efforts sur des objectifs à court terme. Il ne rend pas la sélection des fonctionnalités immuable entre les itérations.

42. Lequel de ces éléments fait partie des principes mis en avant par les méthodes agiles ?

La livraison fréquente de valeur et l’amélioration continue
La séparation durable entre l’équipe de développement et les utilisateurs
La priorité donnée à un rythme de travail intensif jusqu’à la fin du projet
La planification intégrale des fonctionnalités avant tout échange avec le client

La livraison fréquente de valeur et l’amélioration continue

Explication

Les principes agiles valorisent notamment la livraison fréquente de valeur et l’amélioration continue, ainsi que la coopération et un rythme soutenable. Une planification intégrale préalable et un rythme intensif contredisent ces orientations.

43. Dans Scrum, que contient le product backlog ?

Les tâches retenues pour le sprint en cours
Les exigences initiales hiérarchisées avec le client
Les résultats validés lors de la dernière revue
Les risques rencontrés pendant la rétrospective

Les exigences initiales hiérarchisées avec le client

Explication

Le product backlog regroupe les exigences initiales hiérarchisées avec le client. Le sprint backlog contient plutôt les exigences sélectionnées pour un sprint donné.

44. Que fait l’équipe Scrum avant le début d’un sprint ?

Elle sélectionne les exigences prioritaires du product backlog pour constituer le sprint backlog
Elle transforme le sprint backlog en une liste d’exigences générales destinée au projet entier
Elle clôt la rétrospective précédente en supprimant les éléments non développés
Elle présente au client un produit terminé avant de choisir les travaux à réaliser

Elle sélectionne les exigences prioritaires du product backlog pour constituer le sprint backlog

Explication

Avant chaque sprint, l’équipe choisit dans le product backlog les exigences prioritaires qui formeront le sprint backlog. Le sprint backlog concerne donc le cycle à venir, et non l’ensemble du projet.

45. Quelle activité appartient au cycle Scrum décrit ?

Analyser le fonctionnement de l’équipe lors de la Sprint Review, puis présenter le résultat en rétrospective
Remplacer la mêlée quotidienne par une validation budgétaire et terminer par une réunion de lancement
Présenter les exigences initiales en rétrospective, puis sélectionner le product backlog pendant la démonstration
Présenter le résultat au client lors de la Sprint Review, puis analyser le fonctionnement de l’équipe en rétrospective

Présenter le résultat au client lors de la Sprint Review, puis analyser le fonctionnement de l’équipe en rétrospective

Explication

La Sprint Review sert à démontrer le résultat au client, tandis que la rétrospective examine le fonctionnement de l’équipe en fin d’itération. Inverser ces objectifs constitue la confusion principale entre ces deux événements.

46. Quelle association entre les valeurs Scrum et leur fonction est correcte ?

La visibilité organise les rôles, l’inspection planifie les sprints et l’adaptation remplace les échanges avec le client
La visibilité rend le résultat tangible, l’inspection vérifie les écarts et l’adaptation déclenche des ajustements
La visibilité déclenche les ajustements, l’inspection définit les priorités client et l’adaptation mesure la qualité finale
La visibilité vérifie les écarts, l’inspection rend le résultat tangible et l’adaptation fixe le périmètre initial

La visibilité rend le résultat tangible, l’inspection vérifie les écarts et l’adaptation déclenche des ajustements

Explication

Dans Scrum, la visibilité rend le résultat tangible, l’inspection permet de repérer les écarts et l’adaptation conduit à de petits ajustements fréquents. Les autres associations attribuent à ces valeurs des fonctions qui relèvent d’autres activités Scrum.

47. Quelle caractéristique distingue principalement le modèle de Kotter des leviers classiques de conduite du changement ?

Il repose sur l’incarnation quotidienne du changement par les managers de première ligne.
Il mesure l’adhésion des salariés à partir d’indicateurs financiers trimestriels.
Il s’appuie sur une réorganisation hiérarchique décidée après la phase de déploiement.
Il privilégie la formation technique dispensée avant toute communication interne.

Il repose sur l’incarnation quotidienne du changement par les managers de première ligne.

Explication

Le modèle de Kotter met l’accent sur la posture et les pratiques quotidiennes des managers de première ligne. Les leviers classiques évoqués dans la confusion se limitent davantage à la formation, à la communication et à l’accompagnement.

48. Quelle séquence correspond aux huit étapes du modèle de Kotter ?

Développer l’argumentaire, mobiliser des relais, définir et communiquer la vision, lever les obstacles, obtenir des résultats rapides, faire le bilan, puis ancrer le changement.
Définir la structure, répartir les tâches, établir les indicateurs, conduire les réunions, résoudre les conflits, valider les livrables, puis dissoudre l’équipe.
Former les équipes, choisir les outils, fixer le budget, lancer les tests, corriger les écarts, clôturer le projet, puis transférer les responsabilités.
Analyser les risques, recruter les experts, rédiger les procédures, déployer la solution, mesurer les coûts, négocier les ressources, puis archiver les documents.

Développer l’argumentaire, mobiliser des relais, définir et communiquer la vision, lever les obstacles, obtenir des résultats rapides, faire le bilan, puis ancrer le changement.

Explication

Les huit étapes suivent une progression allant de l’argumentaire et des groupes relais jusqu’à l’ancrage du changement dans l’activité quotidienne. Les autres séquences mélangent des activités de gestion de projet qui ne constituent pas le processus de Kotter.

49. À quoi servent les quatre indicateurs du modèle ICAP ?

À mesurer la vitesse d’exécution des tâches prévues dans le calendrier du projet.
À vérifier, au moyen de sondages, que le changement souhaité est en cours de réalisation.
À calculer, à partir des coûts, la rentabilité finale d’un projet informatique.
À répartir les responsabilités entre les managers et les équipes opérationnelles.

À vérifier, au moyen de sondages, que le changement souhaité est en cours de réalisation.

Explication

Les indicateurs ICAP sont issus de sondages et servent à suivre la réalisation progressive du changement souhaité. Ils ne constituent ni un outil de calcul de rentabilité ni un dispositif de planification des tâches.

50. Quels sont les quatre indicateurs suivis par le modèle ICAP ?

Le taux de formation, le taux de compétence, le taux de satisfaction et le taux de livraison.
Le taux d’information, le taux de compréhension, le taux d’adhésion et le taux de participation.
Le taux de disponibilité, le taux de motivation, le taux de coopération et le taux de production.
Le taux de communication, le taux de performance, le taux de contrôle et le taux de conformité.

Le taux d’information, le taux de compréhension, le taux d’adhésion et le taux de participation.

Explication

ICAP regroupe l’information, la compréhension, l’adhésion et la participation afin de suivre plusieurs dimensions de l’appropriation du changement. Les autres ensembles remplacent ces indicateurs par des notions de formation, de performance ou de ressources.

51. Quel niveau de taux d’information est attendu à la fin de la conception d’un projet informatique ?

60 %
25 %
80 %
50 %

50 %

Explication

Le taux d’information doit atteindre 50 % à la fin de la conception d’un projet informatique, après 25 % au début et avant 80 % en fin de projet. Le seuil de 60 % concerne le taux de compréhension avant les tests et le déploiement.

52. Avant les phases de tests et de déploiement, quel seuil le taux de compréhension doit-il atteindre ?

Plus de 50 % de personnes déclarant leur adhésion au début du projet.
Au moins 60 % de personnes comprenant partiellement ou exhaustivement le projet.
Au moins 25 % de personnes ayant reçu une information générale sur le projet.
Entre 70 et 80 % de personnes participant aux tests et au déploiement.

Au moins 60 % de personnes comprenant partiellement ou exhaustivement le projet.

Explication

Le taux de compréhension doit atteindre au moins 60 % de personnes déclarant comprendre partiellement ou exhaustivement le projet avant les tests et le déploiement. Les autres seuils correspondent à l’information, à l’adhésion ou à la participation dans d’autres moments du projet.

53. Quels critères peuvent être pondérés dans une analyse multicritère destinée à sélectionner les ressources d’une équipe ?

La localisation, l’ancienneté, le salaire, la taille du service, la disponibilité des locaux et le niveau hiérarchique.
La motivation, la satisfaction, la communication, la confiance, la coopération et la qualité des réunions.
La disponibilité, le coût, la capacité, l’expérience, les connaissances, les compétences et le comportement.
La vision, le planning, les livrables, les risques, les tests, le budget et la validation finale.

La disponibilité, le coût, la capacité, l’expérience, les connaissances, les compétences et le comportement.

Explication

La sélection peut pondérer des critères liés aux ressources, notamment leur disponibilité, leur coût, leur capacité et leurs compétences. Les autres propositions regroupent des facteurs d’environnement d’équipe ou des éléments de pilotage de projet plutôt que les critères indiqués.

54. Quelle combinaison favorise le développement d’une équipe efficace ?

Une spécialisation des rôles, une comparaison régulière des performances, des décisions rapides et une réduction des réunions d’équipe.
Une supervision centralisée, la compétition individuelle, des échanges limités, des objectifs séparés et une validation réservée au responsable.
Une rotation fréquente des membres, des procédures rigides, une communication descendante et une résolution différée des désaccords.
Un environnement favorable, la motivation, la reconnaissance, la communication ouverte, la confiance, la gestion constructive des conflits et la décision collaborative.

Un environnement favorable, la motivation, la reconnaissance, la communication ouverte, la confiance, la gestion constructive des conflits et la décision collaborative.

Explication

Une équipe efficace se développe grâce à un environnement favorable, à la confiance, à la communication ouverte et à une gestion constructive des conflits, entre autres facteurs. Les autres combinaisons affaiblissent la coopération ou réduisent la participation collective.

55. Dans l’échelle de Tuckman, quelle étape correspond à l’émergence de tensions et au développement du travail collaboratif ?

La normalisation
La formation
La turbulence
La performance

La turbulence

Explication

La turbulence correspond à la période où les tensions émergent tandis que le travail collaboratif se construit. La normalisation renvoie plutôt à l’installation de la confiance et des règles de fonctionnement de l’équipe.

56. Pourquoi la coordination d’acteurs multidisciplinaires constitue-t-elle un enjeu particulier pour le chef de projet ?

Il doit remplacer les responsables fonctionnels afin de contrôler directement toutes les décisions opérationnelles.
Il doit obtenir leur coopération sans disposer nécessairement d’un lien hiérarchique direct, ce qui pose un problème de gouvernance et de légitimité.
Il doit appliquer une méthode identique à tous les métiers pour éviter les différences de pratiques professionnelles.
Il doit limiter les échanges entre disciplines afin de préserver la responsabilité de chaque service.

Il doit obtenir leur coopération sans disposer nécessairement d’un lien hiérarchique direct, ce qui pose un problème de gouvernance et de légitimité.

Explication

Le chef de projet doit faire coopérer des acteurs de disciplines différentes sans bénéficier nécessairement d’une autorité hiérarchique directe. Cette situation crée un enjeu de gouvernance et de légitimité, plutôt qu’un besoin de remplacer les responsables fonctionnels.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Management de projet et agilité.

Pourquoi la performance RH est-elle centrale pour l'entreprise ?

Parce que l'innovation soutient la compétitivité.

Quelles qualités des équipes sont nécessaires dans un environnement mouvant ?

L'adaptabilité et l'agilité.

Quelle différence existe entre entretiens périodiques et feedback continu ?

Les entretiens évaluent objectifs et résultats, le feedback soutient l'agilité.

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