QCM : Missions et organisation des SIE (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise locale doit faire une démarche fiscale, contester un impôt et régler une dette après une phase amiable infructueuse. Quel service constitue son interlocuteur fiscal local et intervient sur ces missions ?

La Direction des grandes entreprises
Le service chargé des seules déclarations
Le Pôle de recouvrement spécialisé
Le Service des impôts des entreprises

Le Service des impôts des entreprises

Explication

Le SIE est l’interlocuteur fiscal unique local des professionnels et assure la gestion, le recouvrement amiable et forcé ainsi que le contentieux de leurs impôts. La DGE concerne les grandes entreprises, le PRS intervient dans une partie du recouvrement forcé, et la réception des déclarations ne résume pas les missions du SIE.

2. Une société déclare et calcule elle-même sa TVA et son impôt sur les sociétés, tandis que l’administration calcule sa CFE. Quelle répartition correspond à ces impôts ?

La TVA, l’IS et la CFE sont calculés par la DGFiP et établis par rôle
La TVA et la CFE sont autoliquidées ; l’IS est calculé par la DGFiP et établi par rôle
La TVA et l’IS sont autoliquidés ; la CFE est calculée par la DGFiP et établie par rôle
L’IS et la CFE sont autoliquidés ; la TVA est calculée par la DGFiP et établie par rôle

La TVA et l’IS sont autoliquidés ; la CFE est calculée par la DGFiP et établie par rôle

Explication

Les entreprises autoliquident la TVA et l’impôt sur les sociétés, alors que la DGFiP calcule la CFE, qui est établie par rôle. Les autres répartitions inversent le mode de calcul d’au moins un de ces impôts.

3. Une artisane veut déposer ses déclarations professionnelles et payer ses principaux impôts professionnels. Quel service est son interlocuteur fiscal unique pour ces démarches ?

La Direction des grandes entreprises
Le Pôle de recouvrement spécialisé
Le Service des impôts des entreprises
Le service des impôts des particuliers

Le Service des impôts des entreprises

Explication

Les SIE sont les interlocuteurs uniques des artisans, comme des PME, commerçants, agriculteurs et professions libérales, pour le dépôt des déclarations professionnelles et le paiement des principaux impôts professionnels. La DGE concerne les grandes entreprises, tandis que le PRS prend en charge une partie du recouvrement forcé.

4. Une entreprise souhaite poser une question fiscale et pouvoir être identifiée de façon sécurisée tout en conservant le suivi des échanges. Quel canal le SIE devrait-il lui conseiller de privilégier ?

Le courrier postal
La messagerie sécurisée e-contacts
L’accueil téléphonique sur rendez-vous
Le courriel ordinaire

La messagerie sécurisée e-contacts

Explication

La messagerie sécurisée e-contacts est à privilégier, car elle permet l’identification sécurisée de l’usager et le suivi des échanges. Le courriel ordinaire ne fournit pas cette même garantie, tandis que le téléphone sur rendez-vous et le courrier sont d’autres canaux d’accueil.

5. Un professionnel demande un rendez-vous physique au SIE. Quelle pratique permet au service de limiter les déplacements inutiles ?

Rappeler l’usager ayant demandé un rendez-vous physique
Confirmer le déplacement sans contacter l’usager
Répondre à l’usager par courrier sans échange préalable
Basculer la demande en rendez-vous téléphonique sans rappel

Rappeler l’usager ayant demandé un rendez-vous physique

Explication

Les SIE rappellent les usagers qui ont demandé un rendez-vous physique afin de les renseigner et de limiter les déplacements aux situations nécessaires. Une réponse écrite, un rendez-vous téléphonique substitué ou une confirmation sans rappel ne correspond pas à cette pratique.

6. Quel élément constitue la base des missions du SIE auprès des redevables professionnels ?

La tenue du fichier informatique des redevables professionnels
La relance des entreprises défaillantes dans leurs dépôts
La saisie des déclarations fiscales des entreprises
La mise à disposition d’un site documentaire destiné aux agents

La tenue du fichier informatique des redevables professionnels

Explication

Le fichier informatique des redevables professionnels est la base des missions du SIE. Le site documentaire sert à informer les agents, tandis que la saisie et la relance relèvent d’autres travaux.

7. Une entreprise déménage et modifie sa forme juridique. Quelle action le SIE doit-il entreprendre pour que son fichier reflète la situation réelle ?

Modifier l’adresse, mais conserver la forme juridique enregistrée
Attendre la prochaine déclaration annuelle pour actualiser le fichier
Transmettre les changements à un autre service sans modifier le fichier
Actualiser rapidement le fichier en tenant compte des deux changements

Actualiser rapidement le fichier en tenant compte des deux changements

Explication

Les événements de la vie des entreprises, dont le déménagement et le changement de forme juridique, doivent être pris en compte rapidement afin que le fichier corresponde à la réalité. Attendre une déclaration retarde cette mise à jour, et ignorer l’un des changements laisse le fichier inexact.

8. Une entreprise n’a pas déposé une déclaration qu’elle devait transmettre. Quelle démarche relève des travaux essentiels d’assiette du SIE ?

La relancer après avoir constaté le défaut de dépôt
Mettre à jour ses locaux professionnels pour la CFE
Attendre le dépôt de sa prochaine déclaration pour intervenir
Saisir à sa place la déclaration qui manque

La relancer après avoir constaté le défaut de dépôt

Explication

Les travaux essentiels d’assiette consistent à surveiller le dépôt des déclarations et à relancer les entreprises qui manquent à leurs obligations. La saisie des déclarations a quasiment disparu, tandis que la mise à jour des locaux concerne la CFE.

9. Dans un SIE où la plupart des déclarations sont transmises par téléprocédure, quelle évolution des travaux d’assiette est la plus cohérente ?

Les téléprocédures ont rendu inutile le suivi des déclarations
Le traitement du papier demeure courant malgré les téléprocédures
La surveillance des dépôts a été remplacée par la saisie systématique
La saisie a quasiment disparu et le traitement du papier est exceptionnel

La saisie a quasiment disparu et le traitement du papier est exceptionnel

Explication

Le développement des téléprocédures a fait presque disparaître la saisie des déclarations et rendu exceptionnel le traitement des déclarations papier. L’idée que le papier reste courant confond l’ancien fonctionnement avec la situation actuelle, et les téléprocédures ne suppriment pas le suivi des dépôts.

10. Une entreprise n’a pas réglé à temps une somme due au titre de ses impôts professionnels. Quel rôle jouent les applications du SIE dans cette situation ?

Elles adressent une mise en demeure aux entreprises défaillantes.
Elles repèrent les entreprises qui n’ont pas déposé leurs déclarations.
Elles identifient les entreprises qui n’ont pas payé dans les délais.
Elles authentifient les créances dues par les entreprises.

Elles identifient les entreprises qui n’ont pas payé dans les délais.

Explication

Les applications du SIE permettent d’identifier les entreprises qui n’ont pas payé les sommes dues dans les délais. Le dépôt manquant relève du défaut déclaratif, la mise en demeure est une étape ultérieure et l’authentification de la créance est assurée par l’AMR.

11. Pour réclamer une dette fiscale professionnelle et officialiser la créance de l’État, quels documents le SIE adresse-t-il à l’entreprise défaillante ?

Un AMR justifiant les pénalités et une lettre authentifiant la créance.
Un avis de réclamation et un relevé bancaire détaillant les sommes dues.
Une mise en demeure et une SATD pour obtenir immédiatement le paiement.
Une lettre justifiant les pénalités et un AMR authentifiant la créance.

Une lettre justifiant les pénalités et un AMR authentifiant la créance.

Explication

La lettre de motivation des pénalités justifie les sanctions liées au retard, tandis que l’AMR authentifie la créance de l’État. La mise en demeure et la SATD sont des mesures de recouvrement forcé, et l’inversion des rôles entre lettre et AMR est une confusion fréquente.

12. Une entreprise n’a pas payé après avoir reçu un avis de mise en recouvrement. Quelle séquence de poursuite peut alors s’appliquer ?

Réception d’une mise en demeure de payer, puis possibilité d’une SATD.
Réception d’une SATD, puis possibilité d’une mise en demeure de payer.
Nouvelle déclaration de l’entreprise, puis traitement d’une réclamation fiscale.
Envoi d’une lettre sur les pénalités, puis réception d’un premier AMR.

Réception d’une mise en demeure de payer, puis possibilité d’une SATD.

Explication

Après un AMR resté impayé, l’entreprise reçoit une mise en demeure de payer, puis peut faire l’objet d’une SATD. Placer la SATD en premier inverse la séquence, tandis que la lettre sur les pénalités et la réclamation ne constituent pas les étapes décrites ici.

13. Une entreprise règle par chèque une dette fiscale alors qu’elle est en phase de recouvrement forcé. Comment ce paiement peut-il être traité ?

Le chèque doit être refusé, car seul le paiement dématérialisé peut être traité.
Un agent peut saisir le chèque dans le cadre du recouvrement forcé.
Le chèque entraîne une pénalité pour défaut de télépaiement, même en recouvrement forcé.
Le chèque est traité comme une réclamation portant sur la dette fiscale.

Un agent peut saisir le chèque dans le cadre du recouvrement forcé.

Explication

Les impôts professionnels doivent être payés par des moyens dématérialisés, mais en phase de recouvrement forcé un agent peut saisir un paiement par chèque ou par virement. Appliquer la pénalité sans tenir compte de cette phase méconnaît l’exception, et la réclamation concerne une contestation ou un droit, non le mode de paiement.

14. Une entreprise n’a pas déposé ses déclarations et n’a pas régularisé sa situation malgré les démarches du SIE. Quelle mesure fiscale s’applique ?

Le suivi d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire.
L’imposition d’office de l’entreprise.
Le traitement d’une réclamation relative à l’impôt professionnel.
La mise en demeure de payer une créance déjà établie.

L’imposition d’office de l’entreprise.

Explication

Le SIE procède à l’imposition d’office lorsque l’entreprise ne dépose pas ses déclarations et ne régularise pas sa situation. La mise en demeure concerne le recouvrement d’une dette, tandis qu’une réclamation et une procédure collective relèvent d’autres missions.

15. Quelle mission le SIE exerce-t-il à l’égard des réclamations relatives aux impôts professionnels ?

Il vérifie les déclarations et établit l’imposition d’office.
Il les réceptionne, les enregistre et les traite.
Il les réceptionne sans les enregistrer ni les traiter.
Il accorde des remises pour difficultés financières.

Il les réceptionne, les enregistre et les traite.

Explication

Le SIE assure la réception, l’enregistrement et le traitement des réclamations relatives aux impôts professionnels. Le contrôle fiscal et l’imposition d’office sont d’autres missions, et une remise gracieuse vise une demande de bienveillance liée notamment à des difficultés financières.

16. Lors de la tenue de la comptabilité de son poste, un agent a exploité le relevé bancaire, traité les paiements non rattachés et réalisé les remboursements. Quelle étape fait partie de la suite des opérations prévues ?

Transmettre les comptes au comptable centralisateur avant leur arrêté.
Adresser une lettre de pénalités aux entreprises avant de clore les comptes.
Procéder à l’imposition d’office avant d’exploiter le relevé bancaire.
Arrêter les comptes, puis les transmettre périodiquement au comptable centralisateur.

Arrêter les comptes, puis les transmettre périodiquement au comptable centralisateur.

Explication

La tenue comptable comprend notamment l’arrêté des comptes, suivi de leur transmission périodique au comptable centralisateur. Transmettre les comptes avant leur arrêté inverse l’ordre, tandis que l’imposition d’office et les lettres de pénalités relèvent d’autres activités du SIE.

17. Dans une direction départementale, quel effet la restructuration des services a-t-elle généralement sur le nombre de SIE ?

Il diminue parce que les missions sont transférées aux antennes.
Il diminue en raison des fusions de services.
Il augmente en raison des fusions de services.
Il reste lié au nombre de directions financières, sans effet des fusions.

Il diminue en raison des fusions de services.

Explication

Les fusions engagées dans le cadre de la restructuration réduisent généralement le nombre de SIE. L’augmentation inverse la tendance, le transfert aux antennes ne constitue pas la cause indiquée et le nombre de directions ne neutralise pas l’effet des fusions.

18. Dans un SIE, un agent suit la comptabilité du poste comptable ; à quel pôle cette mission relève-t-elle ?

Au pôle recouvrement.
Au pôle transverse.
Au pôle comptabilité.
Au pôle gestion.

Au pôle comptabilité.

Explication

Le pôle comptabilité est responsable de la comptabilité du poste comptable. Le pôle transverse tient le fichier, le pôle gestion traite notamment l’assiette et le contrôle, et le pôle recouvrement suit les dossiers sans paiement et les poursuites.

19. Une entreprise appelle un centre de contacts professionnels pour obtenir de l’aide sur une téléprocédure et une question générale ; quel rôle le conseiller remplit-il ?

Il assure l’accueil de premier niveau et un appui simple aux entreprises.
Il instruit les dossiers complexes nécessitant des recherches approfondies.
Il statue sur les recours contentieux introduits par les entreprises.
Il mène une vérification fiscale et détermine les rectifications.

Il assure l’accueil de premier niveau et un appui simple aux entreprises.

Explication

Les CC Pros répondent aux questions générales, accompagnent les entreprises dans les téléprocédures et réalisent des actes de gestion simples en soutien des SIE. Une vérification, l’expertise de dossiers complexes et la décision contentieuse relèvent d’autres fonctions.

20. Un professionnel appelle le numéro standard d’un SIE couvert par un CC Pros ; le conseiller disponible travaille dans un autre centre. Que se passe-t-il ?

L’appel est dirigé vers le premier conseiller disponible, sans visibilité pour l’usager sur son centre.
L’appelant choisit le centre qui prendra en charge sa demande avant le transfert.
L’appel est envoyé au centre responsable des E-contacts de la direction d’export.
L’appel est conservé dans le centre correspondant au SIE, même si aucun conseiller n’est disponible.

L’appel est dirigé vers le premier conseiller disponible, sans visibilité pour l’usager sur son centre.

Explication

La plateforme virtuelle dirige l’appel vers le premier conseiller disponible, quel que soit son centre d’affectation, sans que l’usager le voie. Le routage ne dépend donc ni du seul centre du SIE ni du choix de l’appelant ; la responsabilité des E-contacts est une règle distincte.

21. Pour améliorer les perspectives de recouvrement à la suite d’un contrôle fiscal, quel mode de coopération entre les acteurs est nécessaire ?

Une transmission ponctuelle au début du contrôle, sans suivi ultérieur.
Des interventions indépendantes conduites par chaque service.
Des échanges limités à la phase finale de recouvrement.
Des liaisons étroites et continues pour coordonner leurs actions.

Des liaisons étroites et continues pour coordonner leurs actions.

Explication

Le contrôle fiscal repose sur des liaisons étroites et continues entre les acteurs afin de coordonner leurs actions et d’améliorer les perspectives de recouvrement. Limiter les échanges à une seule étape ou laisser les services agir indépendamment écarte cette coordination.

22. À la fin d’une vérification, le service de contrôle arrête sa décision ; quel circuit permet au SIE d’effectuer les suites nécessaires ?

Le service de contrôle transmet sa décision à la division juridique, qui effectue les mises à jour ou restitutions.
La division des affaires juridiques transmet sa décision au SIE, qui effectue les mises à jour ou restitutions.
Le service de contrôle transmet sa décision au SIE, qui effectue les mises à jour ou restitutions.
Le SIE transmet sa décision au service de contrôle, qui effectue les mises à jour ou restitutions.

Le service de contrôle transmet sa décision au SIE, qui effectue les mises à jour ou restitutions.

Explication

Après la vérification, le service de contrôle envoie sa décision au SIE afin que celui-ci procède aux mises à jour ou aux restitutions d’impôts. L’inversion du circuit, ou l’attribution de cette transmission à la division juridique, confond les rôles des services.

23. Un SIE reçoit une demande complexe de remboursement de crédit de TVA qui nécessite des recherches ; quelle structure peut intervenir en appui ?

Le PCE, chargé notamment d’expertiser les dossiers complexes de son secteur.
Le CC Pros, chargé des investigations complexes sur les remboursements.
Le SIE seul, car les PCE ne prennent pas en charge les recherches.
La division des affaires juridiques, chargée de toute expertise fiscale complexe.

Le PCE, chargé notamment d’expertiser les dossiers complexes de son secteur.

Explication

Les PCE appuient les SIE pour les dossiers nécessitant des recherches ou des investigations, notamment les demandes complexes de remboursement de crédit de TVA. Le traitement courant du SIE, l’accueil des CC Pros et le suivi des recours par la division juridique correspondent à d’autres missions.

24. Un professionnel dépose un recours contentieux auprès d’un SIE ; quelle mission relève de la division des affaires juridiques ?

Traiter chaque réclamation sans tenir compte des seuils de délégation.
Décider des rectifications issues du contrôle et demander au SIE de les appliquer.
Piloter et suivre le recours, notamment son délai de traitement, selon sa compétence.
Intervenir seulement après transmission du recours par une juridiction administrative.

Piloter et suivre le recours, notamment son délai de traitement, selon sa compétence.

Explication

La division des affaires juridiques pilote et suit les recours contentieux introduits auprès des SIE, notamment leurs délais de traitement, et traite les réclamations dans les limites de sa compétence et des seuils de délégation. La décision de contrôle relève du service de contrôle, et les recours juridictionnels transmis par les juridictions constituent aussi une mission, mais pas l’unique rôle de la division.

25. Quel est le rôle de la division des professionnels auprès des SIE en matière de recouvrement ?

Suivre l’activité des SIE et leur stratégie de déclenchement des poursuites contre les défaillants
Contrôler les déclarations de résultat déposées par les professionnels non salariés
Déclencher elle-même les poursuites contre tous les professionnels défaillants
Gérer l’ensemble des dossiers fiscaux des professionnels du département

Suivre l’activité des SIE et leur stratégie de déclenchement des poursuites contre les défaillants

Explication

La division suit l’activité des SIE ainsi que leur stratégie de déclenchement des poursuites contre les défaillants. Le déclenchement direct des poursuites confond suivi et mise en œuvre, la gestion générale des dossiers relève d’autres services, et le contrôle des déclarations n’est pas le rôle décrit ici.

26. Quelle est la mission de la DGE auprès des plus grands groupes français ?

Gérer, contrôler et recouvrer les impôts des seules filiales établies en France
Gérer, contrôler et recouvrer leurs impôts en prenant en compte toutes les sociétés du groupe
Gérer, contrôler et recouvrer les impositions directes des collectivités locales
Gérer et recouvrer la TVA en ligne des groupes, sans assurer le contrôle de leurs impôts

Gérer, contrôler et recouvrer leurs impôts en prenant en compte toutes les sociétés du groupe

Explication

La DGE gère, contrôle et recouvre les impôts des plus grands groupes français en considérant toutes les sociétés du groupe, quelle que soit l’origine géographique des filiales. La TVA en ligne relève du PNTVA, la limitation aux filiales françaises réduit à tort le périmètre, et les impositions des collectivités locales ne définissent pas sa mission.

27. Une entreprise suivie par la DGE possède un établissement dans le ressort d’un SIE. Quels éléments ce SIE conserve-t-il à gérer ?

Les bases d’imposition à la CFE de l’établissement situé dans son ressort
Tous les dossiers fiscaux de l’entreprise, y compris ceux relevant de la DGE
Les bases d’imposition à la CFE de tous les établissements du groupe
La déclaration complémentaire d’impôt sur le revenu de l’entreprise

Les bases d’imposition à la CFE de l’établissement situé dans son ressort

Explication

Le SIE transfère à la DGE les dossiers et documents relevant de celle-ci, mais conserve la gestion des bases de CFE des établissements situés dans son propre ressort. Transférer aussi cette gestion méconnaît l’exception prévue ; l’impôt sur le revenu et les établissements hors ressort ne correspondent pas à cette règle.

28. Quel service national traite la gestion, l’expertise et le recouvrement de la TVA sur le commerce en ligne ?

La DGE, direction nationale chargée des plus grands groupes français
Le PNTVA, service à compétence nationale basé à Noyon
Le SFDL, service chargé des variations importantes de CFE
La division des professionnels, chargée du suivi de l’activité des SIE

Le PNTVA, service à compétence nationale basé à Noyon

Explication

Le PNTVA, basé à Noyon, est le service national chargé de la gestion, de l’expertise et du recouvrement de la TVA sur le commerce en ligne. La DGE traite les impôts des grands groupes, le SFDL intervient sur la fiscalité directe locale, et la division des professionnels suit notamment l’activité des SIE.

29. Une collectivité constate une forte variation de CFE et demande une explication de son origine et de ses conséquences budgétaires. Quelle démarche correspond au rôle du Service de fiscalité directe locale ?

Saisir la DGE pour contrôler les impôts de l’entreprise concernée
Modifier directement les bases de CFE, puis notifier le montant à la collectivité
Établir l’origine de la variation sans échange avec le SIE
Interroger le SIE pour identifier la cause et expliquer l’impact budgétaire à la collectivité

Interroger le SIE pour identifier la cause et expliquer l’impact budgétaire à la collectivité

Explication

Lorsqu’il observe une variation importante de CFE, le SFDL peut interroger le SIE pour en identifier l’origine, par exemple un contentieux ou une fin d’exonération, et expliquer l’impact budgétaire aux collectivités. La modification directe des bases et le contrôle des grands groupes ne sont pas les rôles décrits, et l’échange avec le SIE fait partie de la démarche.

30. Quel service du SDIF évalue les valeurs locatives des biens immobiliers occupés par un professionnel ?

Le service chargé du recouvrement de la CFE
Le CDIF
Le SIE
Le PELP

Le PELP

Explication

Le PELP est compétent, au sein du SDIF, pour évaluer les valeurs locatives des biens immobiliers occupés par des professionnels. Le CDIF est confondu avec le pôle d’évaluation, le SIE avec le service compétent, et le recouvrement de la CFE avec l’évaluation locative.

31. Une entreprise conteste le montant de sa CFE et le SIE a besoin d’un appui spécialisé pour traiter sa réclamation. Quel service peut-il solliciter, et par quel intermédiaire ?

Le CDIF, par l’intermédiaire du SIE
Le service de fiscalité locale, par l’intermédiaire du PELP
Le SDIF, par l’intermédiaire du PELP
Le PELP, par l’intermédiaire du CDIF

Le SDIF, par l’intermédiaire du PELP

Explication

Pour une réclamation contentieuse concernant la CFE, le SIE peut solliciter l’appui du SDIF par l’intermédiaire du PELP. L’obtention d’une valeur locative est une autre fonction, le service de fiscalité locale n’est pas l’appui indiqué, et le CDIF n’est pas l’intermédiaire prévu.

32. Quelle description correspond à la DGE ?

Créée en 2002, elle a une compétence départementale et est l’interlocuteur fiscal des grands groupes économiques.
Créée en 2002, elle a une compétence nationale et est l’interlocuteur fiscal des entreprises de taille intermédiaire.
Créée en 2002, elle a une compétence nationale et est l’interlocuteur fiscal des grands groupes économiques.
Créée en 2004, elle a une compétence nationale et est l’interlocuteur fiscal des grands groupes économiques.

Créée en 2002, elle a une compétence nationale et est l’interlocuteur fiscal des grands groupes économiques.

Explication

La DGE a été créée en 2002, possède une compétence nationale et sert d’interlocuteur fiscal aux grands groupes économiques. La compétence départementale réduit à tort son périmètre, 2004 est une date erronée, et les entreprises de taille intermédiaire ne correspondent pas à la catégorie indiquée.

33. Une société dépasse le seuil de chiffre d’affaires ou d’actif brut fixé pour la DGE. Quelle autre situation entraîne également le rattachement à son périmètre selon les règles indiquées ?

Ses associés et filiales détenus à plus de 50 %, mais pas les entreprises du même groupe fiscal intégré.
Ses associés et filiales détenus à plus de 50 %, ainsi que toutes les entreprises du même secteur.
Ses associés et filiales détenus à 50 % ou moins, ainsi que les entreprises du même groupe fiscal intégré.
Ses associés et filiales détenus à plus de 50 %, ainsi que les entreprises du même groupe fiscal intégré.

Ses associés et filiales détenus à plus de 50 %, ainsi que les entreprises du même groupe fiscal intégré.

Explication

Le périmètre comprend les associés et filiales détenus à plus de 50 %, ainsi que les entreprises appartenant au même groupe fiscal intégré. Une détention de 50 % ou moins ne satisfait pas le seuil, l’exclusion du groupe intégré omet une catégorie prévue, et l’appartenance au même secteur ne suffit pas.

34. Une entreprise relevant de la DGE demande à celle-ci de fixer l’assiette de sa CFE puis d’en recouvrer le montant. Quelle répartition des compétences s’applique ?

La DGE n’est compétente ni pour l’assiette de la CFE ni pour son recouvrement.
La DGE est compétente pour l’assiette de la CFE et en assure le recouvrement.
La DGE n’est pas compétente pour l’assiette de la CFE, mais elle en assure le recouvrement.
La DGE est compétente pour l’assiette de la CFE, mais le recouvrement relève du SIE.

La DGE n’est pas compétente pour l’assiette de la CFE, mais elle en assure le recouvrement.

Explication

La DGE exerce des missions de gestion comparables à celles du SIE, mais l’assiette de la CFE ne relève pas de sa compétence tandis que son recouvrement lui incombe. Lui attribuer l’assiette confond gestion générale et compétence fiscale précise; lui retirer le recouvrement ou le transférer au SIE contredit la répartition prévue.

35. Quelle est la compétence territoriale et la mission principale du PRS ?

Un service régional chargé de la gestion courante des impôts des professionnels et des particuliers
Un poste comptable généralement unique par département, chargé du recouvrement courant des impôts des professionnels
Un poste comptable généralement unique par département, chargé du recouvrement forcé des impôts des professionnels et des particuliers
Un service communal chargé du recouvrement forcé des seuls impôts des particuliers

Un poste comptable généralement unique par département, chargé du recouvrement forcé des impôts des professionnels et des particuliers

Explication

Le PRS est un poste comptable à compétence départementale, généralement unique, chargé du recouvrement forcé des impôts des professionnels et des particuliers. La compétence régionale élargit à tort son ressort, la gestion courante relève d’une autre mission, et la restriction aux professionnels ou aux particuliers déforme son champ.

36. Une créance présente un montant élevé et des procédures complexes, avec un risque de non-recouvrement justifiant l’intervention d’une équipe spécialisée. Quelle approche caractérise la mission du PRS ?

Un suivi courant et progressif, sans intervention spécialisée liée au dossier
Une intervention tardive après l’échec des démarches habituelles de recouvrement
Un recouvrement spécialisé déclenché par la complexité, indépendamment du montant et du risque
Un recouvrement rapide et pugnace, justifié par le montant, le risque ou la complexité du dossier

Un recouvrement rapide et pugnace, justifié par le montant, le risque ou la complexité du dossier

Explication

Le recouvrement offensif consiste en une action rapide et pugnace lorsque le montant, le risque de non-recouvrement ou la complexité justifie des spécialistes. Le suivi courant n’est pas cette mission, attendre l’échec retarde l’action, et la complexité n’est pas le seul critère.

37. Un dossier concerne une créance d’un montant inférieur au seuil départemental, mais les services estiment qu’elle présente un risque de non-recouvrement. Ce dossier peut-il relever des créances transférées au PRS ?

Non, car seul le dépassement du seuil départemental permet un transfert au PRS
Non, car le risque peut être retenu uniquement pour les créances issues d’un contrôle fiscal externe
Oui, mais seulement si la créance provient d’un contrôle fiscal externe
Oui, car le risque de non-recouvrement évalué par les DR/DDFIP constitue un critère de transfert

Oui, car le risque de non-recouvrement évalué par les DR/DDFIP constitue un critère de transfert

Explication

Les créances transférées comprennent celles qui dépassent le seuil départemental, mais aussi celles présentant un enjeu ou un risque de non-recouvrement selon les DR/DDFIP, ainsi que celles issues du contrôle fiscal externe. Le seuil n’est donc pas un préalable à tous les transferts; le risque et l’origine fiscale externe sont des critères distincts.

38. Une créance transférée au PRS répond aux critères applicables, tandis que la majorité des autres actions de recouvrement forcé reste dans les services d’origine. Quelle répartition des compétences est correcte ?

Le PRS et les SIE ou SIP se partagent à parts égales le recouvrement forcé
Le PRS recouvre certaines créances transférées, tandis que les SIE ou SIP gardent la plus grande partie du recouvrement forcé
Le PRS recouvre toutes les créances forcées, tandis que les SIE ou SIP assurent uniquement l’accueil
Les SIE ou SIP recouvrent toutes les créances, même après leur transfert au PRS

Le PRS recouvre certaines créances transférées, tandis que les SIE ou SIP gardent la plus grande partie du recouvrement forcé

Explication

La compétence du PRS porte sur certaines créances transférées selon les critères applicables; la plus grande partie du recouvrement forcé demeure de la compétence des SIE ou des SIP. Attribuer l’ensemble au PRS généralise sa compétence, tandis que les deux autres réponses nient ou modifient la portée des transferts.

39. Un redevable doit un impôt courant qui n’a pas été transféré au PRS. Quel service conserve la compétence pour son recouvrement courant ?

Le SIE ou le SIP choisi par l’usager, indépendamment du service d’origine
Le service d’origine, car le PRS n’est pas un service de gestion
Le service qui consulte le compte, car l’accès détermine la compétence
Le PRS, car toute dette fiscale relève de sa compétence spécialisée

Le service d’origine, car le PRS n’est pas un service de gestion

Explication

Le PRS n’est pas un service de gestion : le recouvrement courant des impôts dus par un redevable reste de la compétence du service d’origine. La compétence spécialisée ne couvre pas toute dette, et la consultation du compte par un SIE ou un SIP ne transfère pas la responsabilité du recouvrement.

40. Une agente de catégorie B rejoint un service de gestion fiscale des entreprises et doit choisir un domaine d’activité relevant de ses compétences. Lequel peut-elle exercer ?

La gestion des dossiers au sein du SIE
L’exécution des actes de poursuite du recouvrement
La représentation dans le contentieux du recouvrement
La création d’entreprises comme mission caractéristique

La gestion des dossiers au sein du SIE

Explication

Les cadres B peuvent exercer dans les différents domaines de compétence du SIE, dont la gestion. La création d’entreprises est une mission souvent confiée aux cadres C, tandis que l’exécution des actes de poursuite relève des huissiers des finances publiques.

41. Dans un service de gestion fiscale des entreprises, une agente de catégorie C reçoit un dossier portant sur la création d’une entreprise. Cette mission correspond-elle à ses activités possibles ?

Oui, les créations d’entreprises font souvent partie de leurs missions
Non, cette mission relève des huissiers chargés du recouvrement
Non, cette mission relève des cadres B dans le domaine de la gestion
Non, cette mission relève des cadres B dans le domaine de l’accueil

Oui, les créations d’entreprises font souvent partie de leurs missions

Explication

Les cadres C s’occupent souvent des créations d’entreprises et peuvent aussi intervenir en comptabilité ou en recouvrement. Attribuer cette mission aux cadres B confond leurs domaines généraux de compétence avec les activités fréquentes des cadres C ; les huissiers, eux, interviennent pour les actes liés au recouvrement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Missions et organisation des SIE.

Quel est le rôle du Service des impôts des entreprises auprès des professionnels ?

Il est leur interlocuteur fiscal unique local et gère leurs démarches, leurs impôts et leur contentieux.

Quels professionnels ont les SIE pour interlocuteurs uniques ?

Les PME, commerçants, artisans, agriculteurs et professions libérales.

Quels impôts professionnels d’État sont autoliquidés par les entreprises ?

La TVA et l’impôt sur les sociétés.

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