★ À maîtriser
📐 Formule - La production dépend du travail et du capital selon la fonction de production .
Compléments
★ À maîtriser
📌 Une variable de flux est mesurée au cours d’une période, tandis qu’une variable de stock est mesurée à un moment donné.
Compléments
Le PIB, qui mesure la richesse créée au cours d’une année, et l’inflation sont présentés comme des variables de flux.
Dans l’exemple de la baignoire attribué à Mankiw (2010), l’eau qui coule du robinet représente un flux et l’eau accumulée dans la baignoire représente un stock.
📐 Formule - La variation du stock de titres émis par les entreprises est .
L’eau qui entre dans la baignoire est un flux ; l’eau accumulée est un stock.
★ À maîtriser
📐 Formule - L’épargne des ménages est égale aux revenus du travail et des dividendes et intérêts, diminués de la consommation et des impôts : .
📐 Formule - Le déficit public primaire est positif lorsque les dépenses publiques dépassent les taxes, soit .
📐 Formule - La création monétaire par l’État est égale aux dépenses publiques et aux paiements d’intérêts diminués des taxes et de l’émission de titres publics : .
Compléments
Les entreprises produisent des biens et services de consommation et d’investissement à un prix unitaire P considéré comme unique.
Les entreprises demandent du travail aux ménages et leur versent un salaire nominal W, dont le salaire réel est W/P.
Les entreprises demandent du capital pour leurs investissements et financent ces derniers en émettant des obligations et des actions.
Les ménages placent leur épargne sous forme de demande de monnaie et de demande de titres.
L’État achète des biens et services par ses dépenses publiques G, perçoit des taxes auprès des entreprises et des ménages, et verse des intérêts aux ménages détenteurs de ses obligations.
Les sources de création monétaire peuvent être un déficit public ou une réduction des emprunts publics, notamment lorsque l’État achète ses propres titres au secteur privé avec de la monnaie.
📐 Formule - La contrainte budgétaire des entreprises égalise investissement, coût du travail, taxes et dividendes avec la production et l’émission de titres : .
📐 Formule - La contrainte budgétaire des ménages égalise leurs demandes de monnaie et de titres, leur consommation et leurs impôts avec leurs revenus du travail, dividendes et intérêts : .
📐 Formule - La contrainte budgétaire de l’État égalise dépenses publiques et intérêts avec taxes, émission de titres et création monétaire : .
★ À maîtriser
📌 La lecture en colonnes du TEE porte sur les secteurs institutionnels et reconstitue les comptes et contraintes de revenu de chaque agent, tandis que la lecture en lignes porte sur les opérations économiques entre secteurs.
Compléments
📌 Dans le TEE, les emplois figurent dans la partie gauche et les ressources dans la partie droite.
★ À maîtriser
📐 Formule - L’équilibre comptable ressources-emplois s’écrit , où Y est la production nationale, C la consommation finale, I l’investissement et G les dépenses publiques en consommation et investissement.
Compléments
📌 L’équilibre comptable ressources-emplois doit être respecté, tandis que l’équilibre macroéconomique entre offre et demande peut ne pas l’être.
★ À maîtriser
La lecture en lignes du TEE met en évidence les conditions d’équilibre de quatre marchés :
La loi de Walras s’applique à un nombre quelconque de marchés et de groupes économiques : si l’équilibre entre l’offre et la demande est atteint sur n−1 marchés, le nième marché est également en équilibre.
Compléments
📐 Formule - Sur le marché du travail, l’équilibre exige l’égalité entre la demande et l’offre de travail, soit .
📌 Sur le marché du travail, une demande supérieure à l’offre est une demande excédentaire, tandis qu’une offre supérieure à la demande est une offre excédentaire associée au chômage.
📐 Formule - Sur le marché de la monnaie, l’équilibre exige l’égalité entre la demande et l’offre de monnaie, soit .
📐 Formule - Sur le marché des titres, l’équilibre exige que la demande des ménages soit égale à l’offre des entreprises et de l’État, soit .
★ À maîtriser
Le solde privé est positif si S > I, auquel cas le secteur privé est épargnant net, et négatif si S < I, auquel cas il est emprunteur net.
Le solde public est positif si T > G, ce qui correspond à un excédent, et négatif si T < G, ce qui correspond à un déficit primaire.
Le solde commercial est excédentaire si X > Z et déficitaire si X < Z.
📐 Formule - L’identité des flux circulaires macroéconomiques est .
Compléments
★ À maîtriser
Les ventes finales intérieures sont égales à .
Le solde S-I représente l’épargne nette du secteur privé, tandis que T-G représente l’épargne nette du secteur public.
Compléments
La partie inférieure gauche du circuit représente les ventes finales de biens et services produits dans le pays.
Les revenus des résidents sont imposés par l’État et complétés par des transferts ; le revenu restant constitue le revenu privé, qui peut être épargné ou dépensé en consommation.
Le solde X-Z représente à la fois les exportations nettes de biens et services et l’importation nette d’actifs financiers, c’est-à-dire les créances sur le reste du monde.
★ À maîtriser
📐 Formule - La relation des déficits jumeaux s’écrit .
Une hausse de G ou une baisse de T entraîne un déficit budgétaire, des ventes d’obligations publiques, une hausse des taux d’intérêt, des entrées de capitaux, une appréciation du taux de change, une baisse des exportations et une hausse des importations, puis un déficit du compte courant.
Les entreprises distribuent leur valeur ajoutée nette en : salaires, traitements et autres allocations aux employés, intérêts aux détenteurs d’obligations et aux banques, impôt sur le revenu des sociétés, profit restant pour les propriétaires ou actionnaires
Compléments
📌 Dans la comparaison de 2002, l’Allemagne et les États-Unis avaient un déficit budgétaire presque identique, mais l’Allemagne le finançait aisément par l’épargne privée intérieure, tandis que les États-Unis empruntaient auprès du reste du monde.
Dans la majorité des pays présentés, l’épargne privée dépassait l’investissement privé et contribuait ainsi au financement du déficit budgétaire public.
Environ la moitié des pays présentés importaient plus qu’ils n’exportaient, et la fuite nette des dépenses vers l’étranger neutralisait l’injection nette des secteurs privé et public.
📌 L’hypothèse des déficits jumeaux attribue le déficit courant soit au déficit budgétaire, soit à l’insuffisance de l’épargne privée, selon l’interprétation retenue.
Selon les données OCDE de 2010, exprimées en pourcentage du PIB, les valeurs (S-I ; T-G ; X-Z) étaient : Allemagne (8,91 ; -2,5 ; 5,6), Belgique (3,9 ; -2,6 ; 1,3), Danemark (4,7 ; 0,8 ; 5,5), Espagne (0,7 ; -5,2 ; -4,5), États-Unis (5,6 ; -8,8 ; -3,2), France (2,6 ; -4,8 ; -2,2), Japon (10,3 ; -6,7 ; 3,6), Italie (-1,3 ; -2,2 ; -3,5), Pays-Bas (11,5 ; -3,8 ; 7,7), Royaume-Uni (5,8 ; -8,3 ; -2,5), Suède (4,7 ; 1,6 ; 6,3) et zone euro (4,1 ; -3,9 ; 0,2).
Selon les données de 2010, l’Espagne, la France, les États-Unis, l’Italie et le Royaume-Uni cumulaient un déficit budgétaire et un déficit de la balance courante. - OCDE
Selon les données de 2010, l’Italie avait une épargne privée inférieure à l’investissement privé et un déficit public, de sorte que le pays devait emprunter à l’étranger. - OCDE
Selon les données de 2010, le compte courant de la zone euro était presque équilibré et le déficit budgétaire correspondait approximativement à l’épargne privée nette. - OCDE
Selon les données de 2010, le Japon enregistrait un important déficit budgétaire associé à une forte épargne privée nette. - OCDE
📌 Les bénéfices des entreprises sont soit distribués sous forme de dividendes, soit conservés comme bénéfices non distribués, également appelés épargne corporative nette.
📐 Formule - Le revenu personnel disponible se répartit entre consommation et épargne : .
Transferts ajoutés → impôts et charges déduits → revenu disponible
★ À maîtriser
📌 Les consommations intermédiaires ne sont pas incluses dans le PIB afin d’éviter le double comptage ; le PIB ne correspond donc pas à la somme totale des ventes.
Selon l’optique du revenu, le PIB est égal à la rémunération des salariés, augmentée de l’excédent brut d’exploitation, du revenu mixte et des impôts sur la production, puis diminuée des subventions sur les produits.
Selon l’optique de la demande, le PIB correspond à la valeur des ventes finales de biens et services destinés au consommateur ou à l’entreprise qui les utilisera.
Compléments
📐 Formule - La valeur ajoutée est égale à la production diminuée des consommations intermédiaires : .
📐 Formule - Le PIB selon l’optique de la demande est égal à la consommation finale plus la formation brute de capital et les exportations, moins les importations : .
📐 Formule - En ajoutant les importations aux deux membres, le PIB augmenté des importations est égal à la consommation finale, à la formation brute de capital fixe, à la variation des stocks et aux exportations : .
📌 La consommation et les dépenses de l’État varient peu, tandis que l’investissement connaît des fluctuations plus amples et contribue autant que la consommation aux fluctuations de la demande malgré sa part plus faible.
Production : valeurs ajoutées ; revenu : facteurs rémunérés ; demande : dépenses finales
Le PIB nominal tient compte de l’évolution des prix des biens finaux, c’est-à-dire de l’inflation.
Toute augmentation du PIB réel correspond uniquement à une augmentation des quantités produites, donc à une progression en volume.
Prix courants pour le PIB nominal, prix de base pour le PIB réel
★ À maîtriser
📐 Formule - Le taux de croissance du PIB entre les dates t−1 et t vaut .
📌 Une période où le taux de croissance du PIB est positif est une période d’expansion, tandis qu’une période où il est négatif est une période de récession.
Compléments
📐 Formule - Le PIB nominal est égal au PIB réel multiplié par le déflateur du PIB : .
📐 Formule - Le taux de variation du déflateur du PIB est approximativement égal au taux de croissance du PIB nominal moins le taux de croissance du PIB réel : .
📌 Le taux de croissance du PIB entre deux dates ne doit pas être confondu avec le taux de croissance annuel moyen ni avec le taux de croissance annualisé du PIB trimestriel.
★ À maîtriser
📐 Formule - Le taux d’inflation est le taux de croissance du niveau général des prix : .
Compléments
Les pays européens ont réduit leur taux d’inflation dans les années 1980 et surtout 1990 afin de respecter les critères du Traité de Maastricht et d’adopter l’euro dès 1999.
Les taux d’inflation des principaux pays de la zone euro ont convergé vers 2 %, qui est ensuite devenu l’objectif de la Banque centrale européenne.
L’Allemagne de la République de Weimar a connu un taux d’inflation passé de 244 % en 1920 à 1 870 000 000 % en 1923.
L’inflation affecte la répartition des revenus lorsque certains revenus, comme ceux de retraités dans certains pays, ne sont pas indexés sur l’inflation et perdent alors du pouvoir d’achat par rapport à d’autres catégories.
Si les tranches d’imposition ne sont pas indexées sur l’inflation, les ménages peuvent payer davantage d’impôts à mesure que leur revenu nominal augmente, alors que leur revenu réel diminue.
La charge réelle des intérêts d’une dette tend à diminuer lorsque l’inflation augmente, car elle correspond aux intérêts nominaux diminués de l’inflation.
📌 L’inflation tend à favoriser les emprunteurs et à pénaliser les créanciers, tandis que la déflation produit l’effet inverse.
Désinflation : hausse des prix ralentie ; déflation : baisse des prix
★ À maîtriser
📐 Formule - Si U est le nombre de chômeurs et L la population active totale, le taux de chômage est .
Compléments
📐 Formule - Avec L=U+N, le taux de chômage peut aussi s’écrire .
Le chômage a fortement augmenté au début des années 1980 et 1990 ainsi qu’avec la crise de 2008, tandis que la fin des années 1990 et le début des années 2000 ont coïncidé avec des taux de chômage plus faibles.
Un chômage élevé représente un gaspillage de ressources humaines et signifie qu’une quantité importante de biens et services n’est pas produite, ce qui réduit la richesse que l’économie aurait pu créer.
Le chômage peut entraîner des souffrances morales et émotionnelles, des privations liées à de faibles revenus et des séquelles physiques et psychologiques.
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1. Dans une représentation macroéconomique simplifiée, quelles catégories regroupent les agents économiques étudiés ?
2. Une entreprise cherche où embaucher des salariés et où vendre des obligations : quels marchés correspondent à ces deux opérations ?
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Quels agents économiques sont étudiés ?
Les entreprises, les ménages, l’État et le reste du monde.
Quels sont les quatre marchés considérés ?
Les marchés des biens et services, du travail, de la monnaie et des actifs financiers ou titres.
Quelle fonction décrit la production selon le travail et le capital ?
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