★ À maîtriser
L’économie est une science humaine qui étudie le comportement des individus au sein de la société.
La rareté conduit la science économique à étudier l’allocation des ressources et les choix imposés aux individus et à la société.
Compléments
Ressources limitées → choix d’allocation
★ À maîtriser
Les économistes classiques de la fin du XVIIIe siècle, dont A. Smith, D. Ricardo, J.S. Mill et J.B. Say, associent la valeur d’un bien à la quantité de travail incorporée dans celui-ci.
Dans la parabole de la main invisible, Smith (1776) soutient que la poursuite de l’intérêt individuel peut contribuer à l’intérêt collectif et à la prospérité générale.
Les économistes néoclassiques des années 1870, dont S. Jevons, C. Menger et L. Walras, fondent la valeur d’un bien sur l’utilité qu’il procure au consommateur plutôt que sur le travail nécessaire à sa conception.
Compléments
Pour les économistes classiques, la division du travail augmente la productivité et la richesse produite dépend de la disponibilité du travail dans l’économie.
Walras (1874) décrit un équilibre général comme un équilibre simultané sur les marchés des biens et services, des capitaux et du travail, obtenu lorsque l’offre et la demande s’égalisent sur ces marchés.
Travail chez Smith, utilité chez les néoclassiques
★ À maîtriser
Keynes rejette l’idée d’un ajustement automatique des marchés par les prix et montre qu’un équilibre durable de sous-emploi et de surproduction peut exister. - J.M. Keynes
En période de crise, Keynes préconise une politique budgétaire expansionniste pour stimuler la demande, accompagnée d’une politique monétaire accommodante pour relancer l’investissement. - J.M. Keynes
Les monétaristes préconisent un contrôle strict de la masse monétaire, car ils considèrent que la monnaie peut agir à court terme mais est neutre à long terme.
Compléments
L’approche keynésienne prend la demande comme point de départ de l’analyse macroéconomique des relations entre les grandes variables économiques. - J.M. Keynes
À partir des années 1970, les monétaristes, dont M. Friedman et l’école de Chicago, contestent l’efficacité des politiques keynésiennes de soutien à la demande et insistent sur le rôle de la monnaie.
Relance de la demande contre contrôle monétaire
★ À maîtriser
La nouvelle école classique considère que la monnaie est neutre à court terme et que les politiques budgétaires expansionnistes sont inefficaces.
Pour les nouveaux keynésiens, les marchés ne conduisent pas spontanément au plein emploi, ce qui justifie une intervention de l’État pour suppléer aux défaillances de marché.
Compléments
La nouvelle école classique, associée notamment à R. Lucas, R. Barro et à l’école des anticipations rationnelles, juge inefficaces les politiques conjoncturelles interventionnistes.
Les nouveaux keynésiens, dont J. Stiglitz, étudient les rigidités des prix et des salaires qui freinent les ajustements sur les marchés des biens et services et du travail.
Marchés spontanés pour les nouveaux classiques, rigidités pour les nouveaux keynésiens
★ À maîtriser
Les quatre principes concernant les décisions individuelles sont :
Les trois principes concernant les interactions sont :
Les trois principes concernant l’économie dans son ensemble sont :
Compléments
★ À maîtriser
📌 L’efficacité consiste à obtenir le plus possible des ressources rares de la société, tandis que l’équité concerne la répartition des produits de ces ressources entre les membres de la société.
Compléments
L’arbitrage entre production et protection de l’environnement peut conduire une réglementation des entreprises polluantes à augmenter leurs coûts de production, à réduire leurs profits, à diminuer les salaires ou à augmenter les prix.
Les choix économiques nécessitent de comparer les coûts et les bénéfices associés à chaque action.
Pour une personne qui étudie, le principal coût individuel de l’éducation peut être le revenu auquel elle renonce en ne consacrant pas son temps à un emploi.
Efficacité : taille du gâteau ; équité : répartition du gâteau
★ À maîtriser
📌 Un individu rationnel engage une action si et seulement si son bénéfice marginal est supérieur à son coût marginal.
Compléments
Les entreprises choisissent le nombre de travailleurs et la quantité de biens et services à produire afin de maximiser leur profit.
Les individus répartissent leur temps entre loisir et travail afin de maximiser leur satisfaction.
Le bénéfice marginal d’un bien dépend du nombre d’unités de ce bien dont on dispose déjà.
Le coût marginal se compare au bénéfice marginal : c’est leur écart qui guide la décision.
★ À maîtriser
Compléments
Un malus écologique augmente le prix de vente des SUV, ce qui réduit les achats de SUV et incite les entreprises automobiles à diminuer leur production et à réallouer leurs moyens de production.
Les variations de prix sont essentielles pour comprendre le comportement des individus et le fonctionnement des marchés.
L’influence des incitations sur le comportement des agents économiques est à l’origine de politiques publiques.
Variation des coûts ou bénéfices → changement de comportement.
★ À maîtriser
L’échange et la concurrence procurent des bénéfices à tous ceux qui y participent.
L’échange permet à chacun de se spécialiser dans les activités qu’il exerce le mieux et d’obtenir une plus grande variété de biens et services à moindre coût.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Dans une économie centralisée, le gouvernement décide quoi produire, en quelle quantité et par qui, tandis que dans une économie de marché les décisions sont décentralisées entre les ménages et les entreprises.
Compléments
Dans une économie de marché, les prix et la recherche de leur propre intérêt guident les décisions des ménages et des entreprises.
Les prix s’ajustent pour guider acheteurs et vendeurs vers des résultats qui maximisent le bien-être de la société dans son ensemble.
Planification centralisée par le gouvernement, décisions décentralisées par les ménages et entreprises.
★ À maîtriser
Compléments
Le respect des droits de propriété est une institution nécessaire au fonctionnement de l’économie de marché.
En l’absence de droits de propriété, l’activité productive est difficile à organiser et les individus ont peu d’intérêt à produire, construire ou faire des découvertes.
Les sources de défaillance du marché citées sont :
★ À maîtriser
Compléments
Le taux de croissance de la productivité détermine le taux de croissance du revenu moyen d’un pays.
L’éducation et la recherche et développement peuvent améliorer la productivité des travailleurs.
Aux États-Unis, le revenu a été multiplié par huit au cours du dernier siècle et, avant la crise, il croissait en moyenne de 2 % par an, soit un doublement environ tous les 35 ans.
Productivité accrue → revenu moyen et niveau de vie plus élevés.
★ À maîtriser
Compléments
Croissance persistante de la masse monétaire → baisse de la valeur de la monnaie et inflation.
★ À maîtriser
Compléments
À court terme, une hausse de la masse monétaire augmente les dépenses et stimule la demande de biens et services, fait baisser les taux d’intérêt et facilite l’accès au crédit pour l’investissement et la consommation.
Une hausse de la masse monétaire peut inciter les entreprises à augmenter leurs prix tout en accroissant la production, l’emploi et en réduisant le chômage.
📌 À court terme, les variables économiques peuvent s’ajuster différemment qu’à long terme après un choc, de sorte que les conclusions des deux horizons d’analyse peuvent différer sans être contradictoires.
La politique budgétaire modifie le niveau des dépenses publiques, tandis que la politique monétaire modifie le taux d’intérêt.
Après la crise financière de 2008 liée aux prêts hypothécaires américains, l’administration Obama a réduit les taxes, augmenté les dépenses publiques et la Réserve fédérale a accru l’offre de monnaie afin de stimuler la demande globale et de faire baisser le chômage, avec le risque d’une hausse persistante des prix.
À court terme, stimuler la demande peut réduire le chômage, mais risque d’accroître l’inflation.
| Dimension | Économie centralisée | Économie de marché |
|---|---|---|
| Décisions | Le gouvernement décide de la production et de sa répartition | Ménages et entreprises prennent des décisions décentralisées |
| Coordination | Planification gouvernementale | Prix et intérêt propre guident les décisions |
| Politique | Instrument mentionné | Effet ciblé |
|---|---|---|
| Budgétaire | Niveau des dépenses publiques | Agir sur la demande globale |
| Monétaire | Taux d’intérêt | Agir sur la demande globale |
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1. Quelle dimension de l’économie caractérise l’étude du comportement des individus au sein de la société ?
2. Une société dispose de ressources en quantités limitées, qui ne permettent pas de satisfaire l’ensemble des besoins de ses membres. Quelle situation décrit ce constat ?
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Que désigne l’économie comme discipline scientifique ?
Une science humaine qui étudie le comportement des individus au sein de la société.
Que désigne la rareté en économie ?
La situation où les ressources limitées ne permettent pas de satisfaire tous les besoins de la société.
Qu’étudie la science économique face à la rareté ?
L’allocation des ressources et les choix imposés aux individus et à la société.
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