★ À maîtriser
📌 La compétition vise à gagner contre l’autre, tandis que la coopération vise à gagner avec l’autre.
Compléments
La compétition domine notamment dans les relations entre employeurs et syndicats.
La tension entre compétition et coopération varie selon les étapes, les thèmes et l’environnement de la négociation plutôt que de suivre une progression linéaire.
La méthode de préparation de la négociation est désignée par l’acronyme DBS, pour Diagnostic, Buts et Stratégies.
★ À maîtriser
Le but autocentré consiste à obtenir le plus pour soi, avec des stratégies compétitives et/ou coopératives et une perception neutre de l’autre.
Le but coopératif consiste à obtenir le plus pour tous, avec des stratégies principalement coopératives et une perception de l’autre comme partenaire.
Compléments
Le but hyper-compétitif consiste à creuser l’écart avec l’autre, avec des stratégies quasi exclusivement compétitives et une perception de l’autre comme ennemi.
Le but compétitif consiste à gagner plus que l’autre, avec des stratégies principalement compétitives et une perception de l’autre comme concurrent ou adversaire.
Le but ultra-coopératif consiste à maximiser les gains de l’autre, avec des stratégies quasi exclusivement coopératives et une perception de l’autre comme proche.
★ À maîtriser
📌 Dans le dilemme du négociateur, la double coopération crée de la valeur, alors que la double compétition ne produit pas de gain et entraîne souvent une perte de valeur.
Compléments
Quand l’un coopère et l’autre est compétitif, le compétiteur récupère un gain plus important, proportionnel à la perte de celui qui coopère.
La possibilité de trahison augmente lorsque le gain potentiel augmente ou lorsque ses conséquences sont peu désagréables.
Robert Axelrod est associé à l’ouvrage Evolution of cooperation, qui inspire un exemple sur la négociation avec l’ennemi.
Gain potentiel accru → risque de trahison accru.
★ À maîtriser
Le don raisonné recommande de faire le premier pas par un geste clair d’ouverture, tout en calculant les risques pris.
La stricte réciprocité consiste à s’adapter immédiatement au comportement constaté de l’autre afin de limiter le risque d’exploitation.
Un don est gratuit et ne crée pas de droit à un retour, tandis qu’un échange repose sur une contrepartie.
Compléments
Un don ne se reprend pas, ce qui expose le donneur au risque qu’un compétiteur l’accepte sans rien donner en retour et en attende d’autres.
La valeur d’un don se mesure à ce qu’il rapporte à son destinataire, et non à ce qu’il coûte au donneur.
★ À maîtriser
📌 La négociation vise une solution mutuellement acceptable, qui n’est pas nécessairement mutuellement satisfaisante, et non le bonheur des parties.
Compléments
La négociation réaliste suppose que chaque partie reconnaisse l’autre comme légitime.
Le négociateur doit être efficace sur la substance et la relation, et efficient sur le processus.
★ À maîtriser
📌 Négocier ne se réduit ni à convaincre ni à faire plier les autres par son pouvoir, même si l’influence peut intervenir dans la négociation.
Compléments
Jacques Rojot décrit la conception française de l’autorité comme absolue, avec une dimension défensive où contester l’autorité revient à contester le pouvoir de celui qui l’exerce. - L’autorité en France
Dans la conception offensive de l’autorité décrite par Jacques Rojot, son détenteur peut s’affranchir des contraintes qui s’appliquent aux autres. - L’autorité en France
La culture française de la négociation est présentée comme marquée par le conflit et la figure d’autorité, avec une tendance à répéter les explications plutôt qu’à demander pourquoi les interlocuteurs n’adhèrent pas.
Michel Crozier définit le pouvoir comme la capacité à contrôler l’incertitude.
Imposer sa volonté relève du pouvoir ; rechercher un accord mutuellement acceptable relève de la négociation.
★ À maîtriser
📌 Si la négociation n’aboutit pas à une solution jugée plus favorable que sa meilleure SAN, chaque partie opte rationnellement pour cette meilleure SAN.
Compléments
📌 Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, l’employeur doit négocier sans être tenu de conclure un accord et peut, en cas d’échec, recourir à une décision unilatérale de l’employeur pour fixer une augmentation des salaires.
★ À maîtriser
📌 La SAN neutre ne dépend pas de l’autre partie, tandis que le rapport de force dépend de l’action de l’autre partie.
Compléments
Le marchandage est une négociation à une seule dimension, comme le prix ou la durée d’une mission.
Dans un marchandage, les offres de A et de B se rapprochent à chaque aller-retour jusqu’à des propositions entre lesquelles un accord est possible.
Le benchmark peut aider à estimer la ZAP en donnant une indication du prix de l’autre partie.
En dessous du PR, il n’y a pas d’accord ; entre le PR et l’OA se trouve la zone de résistance, entre l’OA et le PA la zone de confort, et au-delà du PA la zone d’opportunité et de vigilance.
📌 Lorsqu’on vous demande votre minimum, ne le révélez pas et demandez plutôt quel est le maximum que l’autre partie peut proposer.
PR → OA → PA : ligne rouge, cible, puis ancrage.
★ À maîtriser
Si la ZAP est claire et précise, il vaut mieux parler en premier et afficher une position d’ancrage.
Si la ZAP n’est pas claire, il vaut mieux laisser l’autre partie parler en premier, au risque d’un ancrage défavorable mais en évitant un accord trop rapide potentiellement peu favorable.
Une ambition élevée, avec un OA éloigné du PR, peut produire des résultats plus élevés si un accord est conclu, tandis qu’une ambition faible, avec un OA proche du PR, permet de conclure davantage d’accords mais avec des résultats plus faibles.
Compléments
La première personne à parler peut fixer le premier prix et donc l’ancrage de la négociation.
Un ancrage excessif peut conduire l’autre partie à abandonner la négociation.
ZAP connue : parler en premier ; ZAP incertaine : laisser l’autre ancrer.
★ À maîtriser
Compléments
Dans l’exemple de l’orange, une partie peut vouloir le jus et l’autre la peau, ce qui permet de satisfaire les deux intérêts au lieu de partager l’orange.
Comprendre les valeurs de l’autre partie ne signifie pas accepter ses demandes.
« Je veux » expose une position ; « pourquoi ? » révèle l’intérêt.
★ À maîtriser
📌 Des intérêts compatibles peuvent permettre de satisfaire les deux parties, éventuellement partiellement, sans que la satisfaction de l’une se fasse au détriment de l’autre et avec la possibilité de synergies.
📌 Des intérêts incompatibles opposent la satisfaction d’une partie à celle de l’autre et peuvent imposer le partage d’une ressource convoitée par les deux.
Compléments
Intérêts compatibles : intégration ; intérêts incompatibles : partage de valeur.
★ À maîtriser
Mary Parker Follett (1868-1933) est présentée comme une initiatrice de la recherche en management d’une position communautaire gagnant-gagnant et de la reconnaissance de la force de la diversité humaine et du leadership dans les processus de l’entreprise.
Un différend peut être résolu par : domination, qui relève du rapport de force, compromis, qui convient aux intérêts incompatibles, intégration, qui s’appuie sur un diagnostic permettant de repérer des éléments compatibles
Compléments
The New State traite de la démocratie et du gouvernement local, tandis que Creative Experience porte sur la créativité des individus dans les organisations. - Mary PARKER FOLLET
La domination est présentée comme extérieure au champ de la négociation, tandis que la recherche d’une solution mutuellement acceptable caractérise la négociation fondée sur les intérêts.
★ À maîtriser
📌 Le premier accord trouvé sert de camp de base pour tenter d’obtenir davantage de valeur pour tous plutôt que d’être considéré automatiquement comme le meilleur accord.
Compléments
Dans une négociation entre employeur et salarié portant sur le salaire et les jours de télétravail, un maximum de Pareto est atteint lorsqu’aucune amélioration pour l’un n’est possible sans perte pour l’autre.
La durabilité d’un accord n’interdit pas sa révision ultérieure, et sa pérennité est renforcée lorsqu’il prévoit de la souplesse dans son application.
★ À maîtriser
📌 Les intérêts concernent l’avoir et les résultats recherchés, qui peuvent être tangibles, intangibles, relationnels ou processuels, tandis que les valeurs concernent l’être et la cohérence des actions avec les principes qui guident une personne.
Compléments
① mandant → mandataire ; ② entre mandataires ; ③ mandataire → mandant.
Teste tes connaissances sur Fondamentaux de la négociation réaliste avec 39 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Lors d’une négociation, deux parties commencent par répartir une valeur déjà disponible, puis cherchent des solutions qui élargissent les possibilités d’accord. Quelles phases suivent-elles, dans cet ordre ?
2. Dans une discussion, une partie cherche à améliorer son résultat en construisant avec l’autre une solution qui leur profite à toutes deux. Quelle orientation décrit le mieux cette démarche ?
Mémorisez les concepts clés de Fondamentaux de la négociation réaliste avec 93 flashcards interactives.
Quelles sont les deux phases de la négociation réaliste ?
Le partage de la valeur et la création de valeur.
À quoi le partage de la valeur est-il associé dans la négociation réaliste ?
Au marchandage.
Que vise la compétition dans une négociation ?
Gagner contre l’autre.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches