QCM : Recrutement et management des ressources humaines — 64 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel énoncé décrit le mieux le recrutement dans une entreprise ?

Une méthode de formation destinée à développer les compétences des employés déjà présents
Une démarche commerciale visant à attirer de nouveaux clients grâce à des offres ciblées
Un processus stratégique d’identification, d’attraction, de sélection et d’intégration d’un collaborateur
Une procédure administrative de classement des salariés selon leurs performances passées

Un processus stratégique d’identification, d’attraction, de sélection et d’intégration d’un collaborateur

Explication

Le recrutement est un processus stratégique qui couvre l’identification, l’attraction, la sélection et l’intégration d’un nouveau collaborateur. La formation concerne plutôt le développement des salariés déjà recrutés.

2. Quelle séquence correspond le mieux à la sélection d’un candidat ?

Publier l’offre, fixer le salaire, intégrer le candidat, puis analyser ses qualifications après l’embauche
Organiser une mise en situation, rédiger le contrat, comparer les CV, puis demander des références sans accord
Analyser les CV, présélectionner, comparer les candidats, conduire des entretiens, puis vérifier les références avec accord
Comparer les candidats, les intégrer dans l’équipe, organiser une formation, puis réaliser un entretien final

Analyser les CV, présélectionner, comparer les candidats, conduire des entretiens, puis vérifier les références avec accord

Explication

La sélection suit généralement l’analyse des CV, la présélection, l’évaluation comparative, un à trois entretiens, d’éventuels tests et la prise de références avec l’accord du candidat. Une vérification de références sans accord ne respecte pas le processus décrit.

3. Quelle information figure normalement dans une fiche de poste ?

Les préférences personnelles du recruteur, les candidatures reçues et les résultats aux tests
Les missions, les compétences requises, les conditions de travail et les relations hiérarchiques
Les objectifs commerciaux annuels, les sanctions disciplinaires et les congés déjà pris
La décision finale d’embauche, la rémunération négociée et les résultats de la période d’essai

Les missions, les compétences requises, les conditions de travail et les relations hiérarchiques

Explication

La fiche de poste décrit notamment les missions, les compétences et qualifications, les conditions de travail ainsi que les relations hiérarchiques et fonctionnelles. Elle ne constitue pas un relevé de la décision d’embauche ni des candidatures reçues.

4. Dans un profil de poste, quelle association entre les trois dimensions est correcte ?

Le savoir correspond aux résultats obtenus, le savoir-faire aux diplômes et le savoir-être aux conditions de travail
Le savoir correspond aux connaissances, le savoir-faire aux compétences pratiques et le savoir-être aux aptitudes comportementales
Le savoir correspond aux compétences pratiques, le savoir-faire aux aptitudes comportementales et le savoir-être aux connaissances
Le savoir correspond aux aptitudes comportementales, le savoir-faire aux connaissances et le savoir-être aux compétences pratiques

Le savoir correspond aux connaissances, le savoir-faire aux compétences pratiques et le savoir-être aux aptitudes comportementales

Explication

Le profil de poste distingue les connaissances, les compétences pratiques et les aptitudes comportementales sous les termes savoir, savoir-faire et savoir-être. Les diplômes et les conditions de travail relèvent d’autres éléments de description du poste.

5. Comment peut-on définir le management ?

La méthode réservée à la planification financière et au suivi comptable des résultats
L’art et la manière de conduire des groupes afin d’atteindre des objectifs par la culture et l’organisation
La technique consistant à contrôler les horaires afin de mesurer individuellement la productivité
La procédure visant à remplacer les décisions collectives par des consignes administratives détaillées

L’art et la manière de conduire des groupes afin d’atteindre des objectifs par la culture et l’organisation

Explication

Le management consiste à conduire des groupes de personnes vers des objectifs en s’appuyant sur la culture, l’organisation et l’évolution de l’entreprise. Le suivi des horaires ou de la comptabilité ne suffit pas à définir cette activité.

6. Un dirigeant qui choisit les voies de développement de l’entreprise pour les prochaines années relève principalement de quel type de management ?

Du management administratif, consacré au classement des documents et au suivi des absences
Du management opérationnel, centré sur les tâches courantes et les processus internes
Du management individuel, limité à l’accompagnement quotidien d’un seul collaborateur
Du management stratégique, orienté vers le développement futur et la performance durable

Du management stratégique, orienté vers le développement futur et la performance durable

Explication

Le management stratégique concerne les orientations de développement futur et la performance durable. Le management opérationnel traite plutôt des processus internes et des tâches courantes.

7. Quelle succession correspond au processus de management ?

Recruter les salariés, négocier les contrats, calculer les salaires, puis archiver les dossiers individuels
Organiser les réunions, publier les résultats, réduire les objectifs, puis déléguer les décisions aux concurrents
Finaliser les objectifs, organiser les ressources, animer le personnel, puis contrôler et réguler les résultats
Contrôler les résultats, supprimer les ressources, fixer les horaires, puis transmettre les décisions aux clients

Finaliser les objectifs, organiser les ressources, animer le personnel, puis contrôler et réguler les résultats

Explication

Le processus de management comprend la définition des orientations et objectifs, l’organisation des ressources, l’animation du personnel et le contrôle avec régulation des dysfonctionnements. La gestion administrative des contrats et des salaires ne constitue pas cette séquence.

8. Quelle situation illustre une décision non programmée ?

Choisir une réponse face à une situation nouvelle, complexe et difficile à modéliser
Suivre une liste prédéfinie pour planifier les congés dans un service
Utiliser une règle automatisée pour traiter chaque facture selon les mêmes critères
Appliquer une procédure standard à une demande répétitive déjà rencontrée par l’équipe

Choisir une réponse face à une situation nouvelle, complexe et difficile à modéliser

Explication

Les décisions non programmées répondent à des situations nouvelles, parfois complexes et incertaines, pour lesquelles les procédures disponibles sont insuffisantes. Les autres situations reposent sur des règles répétitives et standardisées, caractéristiques des décisions programmées.

9. Comment le management par objectifs évalue-t-il principalement la performance ?

En fonction du temps passé au travail, indépendamment des résultats obtenus
En fonction de l’ancienneté dans l’entreprise et du niveau de responsabilité occupé
En fonction du nombre de tâches commencées, même lorsque les objectifs restent inconnus
En fonction de l’atteinte d’objectifs précis et mesurables fixés aux collaborateurs

En fonction de l’atteinte d’objectifs précis et mesurables fixés aux collaborateurs

Explication

Le management par objectifs fixe des résultats précis et mesurables, puis évalue la performance selon leur atteinte. Une mesure fondée sur le temps de présence néglige précisément les résultats visés par cette approche.

10. Quelle démarche correspond au benchmarking ?

Comparer systématiquement les pratiques et performances avec celles d’organisations de référence pour progresser
Transmettre les connaissances d’un expert à un collègue lors d’une formation individuelle
Réduire les effectifs afin d’augmenter rapidement la productivité interne de l’organisation
Évaluer les salariés selon des objectifs fixés sans examiner les pratiques d’autres organisations

Comparer systématiquement les pratiques et performances avec celles d’organisations de référence pour progresser

Explication

Le benchmarking consiste à comparer des pratiques, méthodes, produits ou performances à ceux d’organisations de référence afin de s’améliorer. La fixation d’objectifs relève plutôt du management par objectifs et ne suppose pas cette comparaison externe.

11. Quelle distinction entre connaissances tacites et explicites est correcte ?

Les connaissances tacites sont transmises par des procédures, tandis que les connaissances explicites dépendent d’un savoir-faire personnel
Les connaissances tacites sont inscrites dans des bases de données, tandis que les connaissances explicites viennent de l’intuition
Les connaissances tacites sont mesurées par des indicateurs, tandis que les connaissances explicites concernent les relations professionnelles
Les connaissances tacites reposent sur l’expérience, tandis que les connaissances explicites sont formalisées dans des supports

Les connaissances tacites reposent sur l’expérience, tandis que les connaissances explicites sont formalisées dans des supports

Explication

Les connaissances tacites sont liées au savoir-faire et à l’expérience, alors que les connaissances explicites sont formulées dans des documents, logiciels ou bases de données. Le savoir-faire personnel constitue donc un exemple de connaissance tacite plutôt qu’explicite.

12. Que recouvre la notion de compétence professionnelle ?

L’ancienneté acquise dans une organisation, même lorsque les aptitudes requises ne sont pas maîtrisées
La liste des diplômes obtenus par une personne, sans considération pour sa pratique professionnelle
La capacité à appliquer une procédure écrite, indépendamment des connaissances et comportements mobilisés
L’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires à un métier, consolidés par l’expérience

L’ensemble des savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires à un métier, consolidés par l’expérience

Explication

Une compétence réunit les savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires à l’exercice d’un métier, et elle se renforce par l’expérience. Un diplôme ou une ancienneté isolés ne décrivent donc pas l’ensemble de la compétence.

13. Quels sont les trois niveaux d’analyse complémentaires des comportements organisationnels ?

Le marché, l’entreprise et le client
L’individu, le groupe et l’organisation
La tâche, le poste et la carrière
La personnalité, la culture et la technologie

L’individu, le groupe et l’organisation

Explication

Les comportements organisationnels s’étudient aux niveaux de l’individu, du groupe et de l’organisation, qui restent distincts tout en étant interdépendants. Les autres réponses proposent des catégories utiles en gestion, mais elles ne constituent pas ces trois niveaux d’analyse.

14. Quelle caractéristique permet de définir un groupe social dans une organisation ?

Des salariés occupant une fonction identique dans un même service
Des collègues soumis aux mêmes objectifs hiérarchiques
Des individus réunis par un contrat de travail commun
Des personnes liées par des interactions et des influences réciproques

Des personnes liées par des interactions et des influences réciproques

Explication

Un groupe social repose sur des interactions et des influences réciproques entre ses membres, et il peut être formel ou informel. Une fonction, un contrat ou des objectifs communs peuvent exister sans produire nécessairement de telles relations réciproques.

15. Dans l’échange entre un individu et une organisation, que désigne la contribution du salarié ?

L’activité et les résultats attendus par l’organisation
Le niveau d’attachement ressenti envers l’entreprise
Le salaire et la reconnaissance accordés au salarié
Les conditions de travail proposées par l’employeur

L’activité et les résultats attendus par l’organisation

Explication

La contribution correspond à ce que l’organisation attend du salarié en matière d’activité et de résultats. Le salaire, les conditions de travail et la reconnaissance relèvent des rétributions reçues par l’individu.

16. Que désigne la socialisation organisationnelle lors de l’entrée d’un individu dans un groupe de travail ?

L’évaluation des performances selon les objectifs du poste
L’adaptation aux normes, aux règles et à la situation du groupe
La négociation des avantages liés au contrat de travail
La sélection des candidats correspondant aux besoins du service

L’adaptation aux normes, aux règles et à la situation du groupe

Explication

La socialisation organisationnelle est le processus d’adaptation aux normes, aux règles et à la situation du groupe intégré. L’évaluation, la négociation contractuelle et le recrutement concernent d’autres processus de gestion.

17. Quelle succession décrit correctement les étapes de la socialisation organisationnelle ?

Recrutement, évaluation annuelle, puis promotion hiérarchique
Socialisation préalable, première socialisation, puis cristallisation
Accueil, formation technique, puis changement de fonction
Observation, sanction disciplinaire, puis stabilisation salariale

Socialisation préalable, première socialisation, puis cristallisation

Explication

Le processus commence par une socialisation préalable, se poursuit lors de la découverte du travail et des collègues, puis atteint la cristallisation quand les rôles et la satisfaction réciproque se stabilisent. Les autres séquences mélangent des pratiques de gestion avec les étapes de socialisation.

18. À quoi l’implication organisationnelle se rapporte-t-elle principalement ?

À l’adhésion ponctuelle aux objectifs d’une équipe
À la satisfaction retirée des conditions matérielles de travail
À l’intérêt éprouvé pour le contenu concret des tâches
À l’attachement et à la loyauté ressentis envers l’entreprise

À l’attachement et à la loyauté ressentis envers l’entreprise

Explication

L’implication organisationnelle mesure l’attachement, l’identification et la loyauté envers l’organisation. L’intérêt pour le contenu des tâches relève plutôt de l’implication dans le travail, qui constitue une notion distincte.

19. Quelles formes d’implication organisationnelle Meyer et Allen distinguent-ils ?

Individuelle, collective et hiérarchique
Initiale, intermédiaire et définitive
Affective, calculée et normative
Matérielle, sociale et professionnelle

Affective, calculée et normative

Explication

Meyer et Allen distinguent l’implication affective, calculée et normative. Les autres regroupements ne correspondent pas à leur typologie de l’attachement organisationnel.

20. Comment la motivation au travail se distingue-t-elle de la satisfaction ?

La motivation décrit une récompense, tandis que la satisfaction décrit un objectif
La motivation dépend des collègues, tandis que la satisfaction dépend des résultats
La motivation mesure une émotion, tandis que la satisfaction déclenche les comportements
La motivation pousse à agir, tandis que la satisfaction exprime un état émotionnel

La motivation pousse à agir, tandis que la satisfaction exprime un état émotionnel

Explication

La motivation rassemble les forces qui déclenchent, orientent et maintiennent l’action jusqu’à l’objectif, alors que la satisfaction correspond à un état émotionnel lié aux attentes. Confondre ces notions revient à attribuer à la satisfaction le rôle dynamique de déclenchement de l’action.

21. Quel ordre présente les besoins de la hiérarchie de Maslow du niveau le plus élémentaire au niveau le plus élevé ?

Sécurité, physiologiques, reconnaissance, sociaux, accomplissement de soi
Physiologiques, sociaux, sécurité, accomplissement de soi, reconnaissance
Sociaux, sécurité, physiologiques, accomplissement de soi, reconnaissance
Physiologiques, sécurité, sociaux, reconnaissance, accomplissement de soi

Physiologiques, sécurité, sociaux, reconnaissance, accomplissement de soi

Explication

La hiérarchie de Maslow va des besoins physiologiques aux besoins de sécurité, sociaux, de reconnaissance, puis d’accomplissement de soi. Les autres séquences déplacent plusieurs catégories et ne respectent pas cet ordre.

22. Une salariée apprécie la variété et l’autonomie de ses tâches, tandis qu’un collègue valorise surtout son salaire et la sécurité de son emploi : quelle distinction d’Herzberg cette situation illustre-t-elle ?

Les facteurs intrinsèques concernent le contenu du travail, les extrinsèques ses conditions d’emploi
Les facteurs intrinsèques relèvent de la sécurité, les extrinsèques de l’accomplissement
Les facteurs intrinsèques mesurent la satisfaction, les extrinsèques déclenchent la motivation
Les facteurs intrinsèques concernent le salaire, les extrinsèques les relations avec la tâche

Les facteurs intrinsèques concernent le contenu du travail, les extrinsèques ses conditions d’emploi

Explication

Chez Herzberg, l’autonomie et la variété relèvent du contenu du travail, donc des facteurs intrinsèques, tandis que le salaire et la sécurité relèvent des conditions d’emploi, donc des facteurs extrinsèques. La confusion fréquente consiste à classer le salaire parmi les facteurs intrinsèques, alors qu’il concerne les conditions d’emploi.

23. Quelle situation correspond à un risque psychosocial lié au travail ?

Une baisse temporaire de production après une panne matérielle
Un épuisement professionnel associé à un stress chronique
Une formation nouvelle destinée à améliorer une compétence
Une réorganisation administrative sans effet sur la santé

Un épuisement professionnel associé à un stress chronique

Explication

Les risques psychosociaux comprennent notamment le stress chronique, la fatigue excessive et l’épuisement professionnel liés au travail. Une panne, une formation ou une réorganisation ne constituent pas en elles-mêmes des risques psychosociaux sans phénomène négatif associé.

24. Quelle définition décrit le mieux l’efficacité d’un groupe ?

Atteindre les objectifs collectifs en soutenant la satisfaction et la motivation des membres
Maintenir l’unité du groupe en évitant les désaccords sur les objectifs
Accroître la rapidité des décisions en réduisant les échanges entre les membres
Répartir les tâches selon les préférences personnelles sans évaluer les résultats

Atteindre les objectifs collectifs en soutenant la satisfaction et la motivation des membres

Explication

L’efficacité combine l’atteinte des objectifs collectifs avec la satisfaction, l’apprentissage et la motivation des membres. La réduction des échanges peut accélérer certaines décisions, mais elle ne suffit pas à définir l’efficacité d’un groupe.

25. Dans une équipe, quel rôle consiste à clarifier les objectifs et à faire avancer la production du travail ?

Le rôle de production
Le rôle de régulation
Le rôle de facilitation
Le rôle de représentation

Le rôle de production

Explication

Le rôle de production contribue à clarifier les objectifs et à faire progresser la tâche collective. Le rôle de facilitation vise plutôt à maintenir l’unité et la qualité des interactions du groupe.

26. Quelle situation illustre une différence caractéristique entre le travail individuel et le travail en groupe ?

Le travail individuel renforce les normes collectives, tandis que le groupe accélère chaque décision
Le travail individuel offre davantage d’autonomie, tandis que le groupe peut favoriser la paresse sociale
Le travail individuel réduit la créativité, tandis que le groupe garantit une implication identique
Le travail individuel dépend d’une coordination partagée, tandis que le groupe fonctionne sans règles

Le travail individuel offre davantage d’autonomie, tandis que le groupe peut favoriser la paresse sociale

Explication

Le travail individuel apporte généralement davantage d’autonomie, de créativité et de rapidité décisionnelle, alors que le groupe peut engendrer la paresse sociale. Le travail en groupe ne garantit pas une implication identique de tous ses membres.

27. Quel ensemble de conditions contribue directement à l’efficacité d’un groupe ?

Des contributions identifiables, une taille adaptée, la confiance et une coordination efficace
Des objectifs individuels distincts, une hiérarchie stricte, la compétition et des réunions fréquentes
Des rôles interchangeables, une grande taille, une autonomie complète et des décisions rapides
Une forte spécialisation, des échanges limités, une évaluation uniforme et une direction distante

Des contributions identifiables, une taille adaptée, la confiance et une coordination efficace

Explication

L’efficacité repose notamment sur des contributions identifiables, une taille adaptée, la confiance, ainsi qu’une coordination et un leadership efficaces. Une hiérarchie stricte ou des réunions fréquentes ne constituent pas, à elles seules, les conditions centrales énoncées.

28. Comment évolue généralement la dynamique d’un conflit ?

Elle commence par un accord, se poursuit par une décision et se termine par une divergence
Elle passe des divergences aux tensions, puis au blocage et au conflit ouvert
Elle va de la discussion informelle à la médiation, puis à l’arbitrage et à la réconciliation
Elle progresse de la domination vers l’évitement, puis vers l’intégration et le compromis

Elle passe des divergences aux tensions, puis au blocage et au conflit ouvert

Explication

La dynamique suit souvent une progression allant des divergences aux tensions, puis au blocage et enfin au conflit ouvert. Les autres séquences mélangent des attitudes ou des modes de résolution avec les étapes de développement du conflit.

29. Quelle attitude face au conflit recherche une solution satisfaisante pour toutes les parties ?

L’adoucissement
L’intégration
La domination
L’évitement

L’intégration

Explication

L’intégration cherche une solution qui satisfasse les intérêts des différentes parties. La domination vise plutôt à gagner au détriment de l’autre, tandis que l’évitement et l’adoucissement réduisent ou contournent la confrontation.

30. Quel enchaînement correspond aux principales étapes d’une négociation ?

Diagnostic, domination, puis retrait
Divergences, tensions, puis blocage
Confrontation, arbitrage, puis sanction
Préparation, échanges, puis accord

Préparation, échanges, puis accord

Explication

Une négociation comprend une phase de préparation, des échanges entre les parties et un accord. Les divergences, les tensions et le blocage décrivent plutôt la dynamique d’un conflit.

31. Quel principe appartient à la négociation raisonnée de Fisher et Ury ?

Privilégier la domination afin d’obtenir un résultat supérieur pour son propre camp
Défendre sa position initiale en limitant les options proposées à l’autre partie
Distinguer les personnes du problème et rechercher des critères objectifs partagés
Éviter les intérêts sous-jacents pour concentrer la discussion sur les revendications exprimées

Distinguer les personnes du problème et rechercher des critères objectifs partagés

Explication

La négociation raisonnée recommande de séparer les personnes du problème et d’utiliser des critères objectifs et partagés, tout en explorant les intérêts et les options. Défendre rigidement une position ou rechercher la domination contredit cette approche.

32. Que désigne principalement la confiance en soi ?

Le sentiment d’être capable d’agir ou de réaliser une tâche
La volonté d’imposer ses besoins malgré les réactions des autres
Le jugement porté sur la valeur personnelle que l’on s’accorde
La capacité à influencer un groupe vers un objectif commun

Le sentiment d’être capable d’agir ou de réaliser une tâche

Explication

La confiance en soi correspond au sentiment d’être capable de faire quelque chose et s’appuie notamment sur la sécurité intérieure et les compétences. Le jugement sur sa propre valeur relève davantage de l’estime de soi.

33. Quelle conduite est la plus assertive dans une situation professionnelle tendue ?

Exprimer clairement son désaccord tout en respectant le point de vue de l’autre
Garder son opinion pour éviter toute tension avec les collègues concernés
Présenter indirectement son besoin afin de laisser l’autre deviner ses attentes
Imposer son avis avec fermeté sans tenir compte des conséquences relationnelles

Exprimer clairement son désaccord tout en respectant le point de vue de l’autre

Explication

L’assertivité consiste à exprimer clairement et directement ses opinions ou besoins avec respect et en tenant compte des autres. L’imposition correspond davantage à l’agressivité, tandis que le silence ou l’indirectivité relèvent de la passivité.

34. Quels sont les trois piliers d’une bonne communication ?

Le rationnel, l’émotionnel et le hiérarchique
Le personnel, le collectif et le stratégique
Le verbal, le vocal et le visuel
Le spontané, le formel et le numérique

Le verbal, le vocal et le visuel

Explication

Une bonne communication repose sur les dimensions verbale, vocale et visuelle. Les autres ensembles proposent des catégories générales, mais ils ne correspondent pas aux trois piliers indiqués.

35. Quelle description correspond le mieux à un leader ?

Une personne qui influence et guide un groupe vers un objectif commun
Une personne qui réalise les tâches techniques sans mobiliser les autres participants
Une personne qui détient nécessairement l’autorité hiérarchique sur tous les membres
Une personne qui évite les décisions collectives afin de préserver son autonomie

Une personne qui influence et guide un groupe vers un objectif commun

Explication

Un leader influence, guide ou inspire un groupe pour atteindre un objectif commun. Le leadership peut s’exercer sans autorité hiérarchique formelle et ne se réduit ni à l’exécution technique ni à l’évitement des décisions.

36. Quel est l’objectif général de la sécurité des systèmes d’information ?

Centraliser les équipements techniques et réduire les coûts de maintenance
Garantir le fonctionnement fiable du système et protéger les informations traitées
Accélérer les échanges numériques et augmenter le volume des données stockées
Remplacer les procédures internes par des outils informatiques automatisés

Garantir le fonctionnement fiable du système et protéger les informations traitées

Explication

La sécurité des systèmes d’information vise à assurer un fonctionnement fiable tout en protégeant les informations traitées. L’accélération des échanges peut être un effet secondaire, mais elle ne définit pas cet objectif.

37. Dans le triptyque CIA, quelle propriété est principalement atteinte lorsqu’une personne non autorisée consulte un fichier confidentiel ?

L’intégrité, car le contenu du fichier risque d’être modifié
La traçabilité, car l’action n’est pas enregistrée dans les journaux
La disponibilité, car le fichier devient inaccessible aux utilisateurs
La confidentialité, car l’accès à l’information n’est pas maîtrisé

La confidentialité, car l’accès à l’information n’est pas maîtrisé

Explication

La confidentialité concerne la limitation de l’accès aux informations aux personnes autorisées. L’intégrité porte sur les modifications non autorisées, tandis que la disponibilité concerne l’accès au système ou aux données.

38. Dans quelle étape de la kill chain l’attaquant collecte-t-il des informations sur sa cible ?

L’installation
Le commandement et contrôle
L’exploitation
La reconnaissance

La reconnaissance

Explication

La reconnaissance correspond à la collecte d’informations sur la cible avant les étapes opérationnelles de l’attaque. L’exploitation consiste plutôt à utiliser une vulnérabilité pour activer un code malveillant.

39. Quelle situation décrit précisément un rançongiciel plutôt qu’un hameçonnage ?

Un faux interlocuteur manipule une personne pour obtenir ses informations de connexion
Un courriel frauduleux incite l’utilisateur à télécharger un programme malveillant
Un message trompeur demande des identifiants via une page imitant un service connu
Des données sont chiffrées puis une somme est demandée contre leur déchiffrement

Des données sont chiffrées puis une somme est demandée contre leur déchiffrement

Explication

Un rançongiciel chiffre les données de la victime et réclame un paiement en échange de la clé de déchiffrement. Les autres situations décrivent des procédés d’hameçonnage destinés à tromper l’utilisateur.

40. Comment définir un intranet au sein d’une organisation ?

Un réseau externe consacré au partage de services entre plusieurs entreprises
Un réseau privé interne réservé aux utilisateurs de l’organisation
Une extension ouverte permettant aux fournisseurs d’utiliser les ressources internes
Une plateforme publique destinée aux clients et partenaires commerciaux

Un réseau privé interne réservé aux utilisateurs de l’organisation

Explication

L’intranet est un réseau privé interne utilisant les technologies de l’Internet et accessible aux utilisateurs internes selon des contrôles d’accès. L’accès de partenaires ou de clients correspond plutôt à l’extranet.

41. Quelle caractéristique distingue principalement un extranet d’un intranet ?

L’extranet permet à des acteurs externes autorisés d’accéder à certaines ressources
L’extranet supprime les contrôles d’accès pour faciliter les échanges professionnels
L’extranet remplace les outils internes par un réseau public accessible à tous
L’extranet réserve les ressources numériques aux salariés de l’organisation

L’extranet permet à des acteurs externes autorisés d’accéder à certaines ressources

Explication

L’extranet étend de manière sécurisée l’intranet à des partenaires, clients, fournisseurs ou filiales avec des droits restreints. Un intranet reste destiné aux utilisateurs internes, et un extranet conserve des contrôles d’accès.

42. Une entreprise souhaite partager un espace documentaire avec un fournisseur sélectionné tout en conservant un portail réservé au personnel : quelle solution correspond à cet usage ?

Un extranet pour le fournisseur et un intranet pour le personnel
Un réseau public pour le fournisseur et un intranet pour le personnel
Un intranet pour le fournisseur et un extranet pour le personnel
Un extranet ouvert au public et un réseau interne pour le fournisseur

Un extranet pour le fournisseur et un intranet pour le personnel

Explication

L’extranet convient à l’accès contrôlé d’un fournisseur externe, tandis que l’intranet reste adapté aux échanges internes du personnel. Inverser ces rôles ne correspond pas à la distinction entre les deux réseaux.

43. Quel facteur contribue directement à la réussite d’un intranet ou d’un extranet ?

Une absence de suivi après le déploiement afin de préserver la stabilité
Une ouverture large des ressources pour éviter les contraintes d’accès
Une interface ergonomique associée à des contenus régulièrement actualisés
Une accumulation de fonctionnalités sans analyse des besoins des utilisateurs

Une interface ergonomique associée à des contenus régulièrement actualisés

Explication

La réussite dépend notamment d’une interface ergonomique et de contenus actualisés, ainsi que du soutien de la direction, de la sécurité et d’une évaluation continue. Ajouter des fonctions sans définir les besoins ou élargir excessivement les accès peut au contraire compromettre le projet.

44. Que désigne un poste de travail dans l’analyse des risques professionnels ?

Le local professionnel considéré indépendamment des salariés et des équipements présents
L’ensemble des moyens matériels et humains nécessaires à la réalisation de tâches déterminées
Le planning quotidien précisant les horaires et les pauses de chaque salarié
La liste des compétences exigées pour occuper une fonction dans l’entreprise

L’ensemble des moyens matériels et humains nécessaires à la réalisation de tâches déterminées

Explication

Un poste de travail regroupe les moyens matériels et humains mis à disposition d’un salarié pour accomplir une ou plusieurs tâches dans des conditions données. Il ne se limite donc ni au local, ni au planning, ni aux compétences requises.

45. Quelle démarche correspond à l’analyse concrète d’un poste de travail ?

Décrire la fonction théorique, ignorer les écarts observés et appliquer une procédure standard
Observer les activités réelles, recenser les dangers, évaluer l’exposition et proposer des mesures
Identifier les équipements, calculer leur coût et choisir ceux qui offrent la meilleure productivité
Interroger la hiérarchie, classer les salariés et modifier les objectifs de rendement

Observer les activités réelles, recenser les dangers, évaluer l’exposition et proposer des mesures

Explication

L’analyse d’un poste porte sur les activités réellement exercées, les dangers, l’exposition et les mesures de prévention possibles. Une description théorique peut omettre des situations dangereuses présentes dans le travail quotidien.

46. Quelle distinction décrit correctement le danger et le risque professionnel ?

Le danger est la probabilité d’un dommage, tandis que le risque désigne uniquement sa gravité
Le danger est une règle de sécurité, tandis que le risque représente une infraction professionnelle
Le danger correspond à une blessure avérée, tandis que le risque décrit une mesure de prévention
Le danger est une source potentielle de dommage, tandis que le risque intègre la probabilité d’exposition

Le danger est une source potentielle de dommage, tandis que le risque intègre la probabilité d’exposition

Explication

Le danger constitue une source potentielle de dommage, alors que le risque associe cette source à une probabilité d’exposition et de dommage. Confondre le danger avec la probabilité empêche d’évaluer correctement le niveau de risque.

47. Une entreprise doit formaliser les risques identifiés et évalués alors qu’elle emploie une seule personne : quel document est requis ?

Le plan général de maintenance des équipements informatiques
Le registre des formations suivi par les salariés de l’entreprise
Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels
Le rapport annuel consacré aux résultats commerciaux de l’établissement

Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels

Explication

Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels recense et évalue les risques identifiés, et il est obligatoire dès la présence d’un salarié. Les autres documents peuvent être utiles, mais ils ne remplissent pas cette obligation.

48. Quelle responsabilité principale incombe à l’employeur en matière de sécurité au travail ?

Garantir la sécurité et la santé des salariés, puis évaluer les risques et former le personnel
Conseiller l’entreprise sur les conditions de travail et la prévention des dangers
Respecter les consignes établies et signaler les dangers observés dans l’entreprise
Représenter les salariés et participer à l’analyse des risques professionnels

Garantir la sécurité et la santé des salariés, puis évaluer les risques et former le personnel

Explication

L’employeur doit garantir la sécurité et la santé des salariés, notamment en évaluant les risques, en informant et en formant le personnel. Le respect des consignes et le signalement des dangers relèvent principalement des obligations du salarié.

49. Un salarié remarque un câble électrique endommagé dans son atelier : quelle conduite correspond à son rôle en matière de sécurité ?

Évaluer officiellement le risque et organiser les mesures de prévention
Rédiger le document d’évaluation des risques de l’entreprise
Modifier les installations électriques afin de supprimer le danger
Signaler la situation dangereuse et respecter les consignes applicables

Signaler la situation dangereuse et respecter les consignes applicables

Explication

Le salarié doit respecter les consignes de sécurité et signaler toute situation dangereuse dont il prend connaissance. L’évaluation formelle des risques et l’organisation de la prévention relèvent de la responsabilité de l’employeur.

50. Dans quelle situation un plan de prévention est-il obligatoire ?

Lorsqu’un accident mineur est inscrit dans un registre prévu à cet effet
Lorsque plusieurs entreprises interviennent sur un même site
Lorsqu’un produit chimique dangereux est utilisé dans un atelier
Lorsqu’un équipement de sécurité fait l’objet d’une vérification

Lorsque plusieurs entreprises interviennent sur un même site

Explication

Le plan de prévention fixe les mesures de sécurité applicables aux interventions d’entreprises extérieures et devient obligatoire lorsque plusieurs entreprises interviennent sur un même site. Les produits chimiques dangereux relèvent des fiches de données de sécurité.

51. Quel document fournit les informations nécessaires sur un produit chimique classé dangereux ?

Le plan de prévention
Le registre des accidents bénins
Le registre de sécurité
La fiche de données de sécurité

La fiche de données de sécurité

Explication

La fiche de données de sécurité renseigne sur les produits chimiques dangereux et est obligatoire pour tout produit classé dangereux. Le registre de sécurité porte plutôt sur les vérifications et l’entretien des équipements de sécurité.

52. Quelle opération caractérise l’évaluation des risques professionnels ?

Contrôler les équipements de sécurité et consigner leurs opérations d’entretien
Choisir les moyens matériels et humains destinés à appliquer les mesures prévues
Identifier, analyser et hiérarchiser les menaces pouvant toucher l’entreprise
Réunir les informations relatives aux produits chimiques présents sur le site

Identifier, analyser et hiérarchiser les menaces pouvant toucher l’entreprise

Explication

L’évaluation des risques consiste à identifier, analyser et hiérarchiser les menaces susceptibles d’affecter l’entreprise. Le choix et l’organisation des moyens de prévention relèvent plutôt du plan d’action.

53. Une cyberattaque qui compromet la réputation d’une entreprise relève principalement de quelle catégorie de risque ?

Un risque immatériel
Un risque financier
Un risque juridique
Un risque matériel

Un risque immatériel

Explication

Les cyberattaques et l’atteinte à l’image sont des exemples de risques immatériels. Le risque matériel concerne notamment des événements comme l’incendie ou le vol d’équipements.

54. Quels critères l’analyse des risques doit-elle prendre en compte pour apprécier une menace ?

La nature du site, sa localisation géographique et son volume annuel d’activité
Le nombre de salariés concernés, leur ancienneté et leur niveau de qualification
Sa probabilité d’occurrence, sa gravité potentielle et la capacité de réaction de l’entreprise
Son coût d’achat, sa durée d’utilisation et la fréquence des opérations de maintenance

Sa probabilité d’occurrence, sa gravité potentielle et la capacité de réaction de l’entreprise

Explication

L’analyse des risques s’appuie sur la probabilité d’occurrence, la gravité potentielle et la capacité de réaction de l’entreprise. D’autres caractéristiques peuvent être utiles dans certains contextes, mais elles ne constituent pas les trois critères indiqués.

55. Quel est l’objectif combiné d’un plan d’action de prévention des risques ?

Décrire les menaces, les classer et calculer leur probabilité d’apparition
Informer les salariés, recueillir leurs observations et représenter leurs intérêts
Recenser les accidents, vérifier les équipements et suivre leur entretien
Associer la prévention, la protection et la réduction des risques

Associer la prévention, la protection et la réduction des risques

Explication

Le plan d’action combine des mesures de prévention, de protection et de réduction des risques afin d’organiser la réponse de l’entreprise. L’identification et la hiérarchisation des menaces appartiennent à l’évaluation des risques.

56. Quelle obligation caractérise la responsabilité professionnelle d’une entreprise ?

Indemniser un salarié après une rupture de son contrat de travail
Réparer les dommages causés à un tiers dans le cadre de son activité
Rembourser les dettes personnelles du dirigeant envers ses créanciers
Sanctionner une infraction définie par une disposition légale

Réparer les dommages causés à un tiers dans le cadre de son activité

Explication

La responsabilité professionnelle oblige l’entreprise à réparer les dommages qu’elle cause à un tiers dans le cadre de son activité. La responsabilité pénale relève plutôt de la sanction d’un comportement interdit par la loi.

57. Quelle distinction décrit correctement les responsabilités civile, pénale et contractuelle ?

La civile répare un préjudice, la pénale sanctionne une infraction et la contractuelle concerne le non-respect d’un contrat
La civile concerne un contrat, la pénale indemnise un client et la contractuelle sanctionne un comportement interdit
La civile sanctionne une infraction, la pénale répare un préjudice et la contractuelle concerne une faute envers un tiers
La civile protège une marque, la pénale règle un litige commercial et la contractuelle indemnise une victime

La civile répare un préjudice, la pénale sanctionne une infraction et la contractuelle concerne le non-respect d’un contrat

Explication

La responsabilité civile vise la réparation d’un préjudice, la responsabilité pénale sanctionne une infraction et la responsabilité contractuelle découle du non-respect d’un contrat. Confondre réparation et sanction pénale inverse les fonctions de ces régimes.

58. Que faut-il vérifier lors du suivi des contrats d’assurance de l’entreprise ?

La conformité des locaux aux règles fiscales et la durée des contrats commerciaux
Le montant des ventes et la rentabilité des produits couverts par chaque contrat
La solvabilité des clients et la fréquence des paiements reçus par l’entreprise
La pertinence et la validité des garanties, puis leur adaptation à l’évolution de l’entreprise

La pertinence et la validité des garanties, puis leur adaptation à l’évolution de l’entreprise

Explication

Le suivi consiste à vérifier que les garanties correspondent aux besoins et restent valides dans le temps, puis à les adapter lorsque l’entreprise évolue. La rentabilité commerciale et la solvabilité des clients ne constituent pas l’objet de ce suivi.

59. Quelle assurance couvre principalement la perte d’une personne essentielle au fonctionnement de l’entreprise ?

La multirisque professionnelle
L’assurance cyber-risque
L’assurance responsabilité civile professionnelle
L’assurance homme-clé

L’assurance homme-clé

Explication

L’assurance homme-clé est destinée à couvrir les conséquences de la perte d’une personne essentielle à l’entreprise. L’assurance cyber-risque concerne plutôt les attaques informatiques.

60. Dans quel ordre une entreprise doit-elle généralement agir après un sinistre ?

Constituer le dossier, recevoir l’indemnisation, déclarer le sinistre, puis faire réaliser une expertise
Recevoir l’indemnisation, faire réaliser une expertise, déclarer le sinistre, puis constituer le dossier
Faire réaliser une expertise, déclarer le sinistre, recevoir l’indemnisation, puis constituer le dossier
Déclarer rapidement le sinistre, constituer le dossier, faire réaliser une expertise, puis recevoir l’indemnisation

Déclarer rapidement le sinistre, constituer le dossier, faire réaliser une expertise, puis recevoir l’indemnisation

Explication

La procédure commence par une déclaration rapide, généralement dans les cinq jours ouvrés, suivie de la constitution du dossier et de l’expertise avant l’indemnisation. Attendre l’expertise ou l’indemnisation avant de déclarer le sinistre ne respecte pas cette séquence.

61. Que désigne la propriété intellectuelle ?

L’ensemble des droits portant sur les créations de l’esprit, comme les œuvres, logiciels, marques et inventions
Le régime juridique applicable aux contrats conclus entre un auteur et son éditeur professionnel
La propriété matérielle des locaux, équipements et stocks utilisés par une entreprise commerciale
La protection administrative des seuls brevets, marques, dessins et modèles déposés auprès d’un organisme

L’ensemble des droits portant sur les créations de l’esprit, comme les œuvres, logiciels, marques et inventions

Explication

La propriété intellectuelle regroupe les droits sur diverses créations de l’esprit, notamment les œuvres, logiciels, marques, designs et inventions. La propriété industrielle est plus ciblée et constitue une sous-catégorie de cet ensemble.

62. Comment la propriété industrielle se situe-t-elle par rapport à la propriété intellectuelle ?

Elle désigne une protection réservée aux logiciels et aux œuvres originales des auteurs
Elle en constitue une sous-catégorie centrée sur les brevets, marques, dessins et modèles
Elle correspond à la protection des bâtiments, équipements et données d’une entreprise
Elle en constitue l’ensemble général, incluant toutes les créations artistiques et techniques

Elle en constitue une sous-catégorie centrée sur les brevets, marques, dessins et modèles

Explication

La propriété industrielle est une sous-catégorie de la propriété intellectuelle consacrée notamment aux brevets, marques, dessins et modèles. La propriété intellectuelle est la notion plus large qui englobe aussi d’autres créations de l’esprit.

63. Pendant combien de temps une marque est-elle protégée par l’INPI avant un éventuel renouvellement ?

Cinq ans
Dix ans
Vingt ans
Soixante-dix ans

Dix ans

Explication

Une marque bénéficie d’une protection de dix ans auprès de l’INPI et cette protection peut être renouvelée. La durée de vingt ans correspond au brevet, tandis que soixante-dix ans après le décès de l’auteur concerne le droit d’auteur.

64. Quelle durée de protection s’applique à un brevet délivré par l’INPI ou l’OEB ?

Vingt ans
Dix ans
Soixante-dix ans après le décès de l’inventeur
Cinq ans

Vingt ans

Explication

Un brevet est protégé pendant vingt ans par l’INPI ou l’OEB. La durée de dix ans concerne une marque, et la durée liée au décès de l’auteur relève du droit d’auteur.

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