QCM : Scrum : rôles et fonctionnement (46 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à celle d’ISO 10006 (1997) pour un projet ?

Une initiative destinée à créer de la valeur, sans exigences particulières de coûts ou de ressources
Un processus unique d’activités coordonnées et maîtrisées, délimité dans le temps et soumis à des exigences
Une entreprise temporaire visant à fournir un produit, un service ou un résultat unique
Un ensemble d’activités récurrentes menées sans dates de début ni de fin définies

Un processus unique d’activités coordonnées et maîtrisées, délimité dans le temps et soumis à des exigences

Explication

ISO 10006 décrit un processus unique d’activités coordonnées et maîtrisées, avec un début, une fin et des exigences notamment de délais, de coûts et de ressources. La formulation d’« entreprise temporaire » relève du PMI, tandis que les activités récurrentes relèvent des opérations.

2. Dans le PMBOK 7, quel est l’objectif d’une entreprise temporaire appelée projet ?

Fournir un produit, un service ou un résultat unique
Coordonner plusieurs projets liés et leurs interdépendances
Sélectionner des projets en fonction de leur valeur stratégique
Réaliser durablement une production répétitive répondant à une demande régulière

Fournir un produit, un service ou un résultat unique

Explication

Le PMI définit le projet comme une entreprise temporaire initiée pour fournir un produit, un service ou un résultat unique. La coordination de plusieurs projets caractérise un programme, et leur alignement stratégique relève du portefeuille.

3. Une organisation regroupe plusieurs projets liés afin de coordonner leurs interdépendances, leurs ressources et leurs budgets. Quelle structure décrit cette démarche ?

Une opération courante
Un programme
Un portefeuille
Un projet

Un programme

Explication

Un programme coordonne plusieurs projets liés ainsi que leurs interdépendances, leurs ressources et leurs budgets. Un projet livre un résultat sous contraintes, tandis qu’un portefeuille sélectionne et aligne les projets sur la stratégie et la valeur business.

4. Une équipe planifie d’abord le travail en détail, puis réalise les phases successivement. Quelle approche adopte-t-elle ?

Une approche fondée sur des itérations courtes
L’approche classique
L’approche agile
L’approche hybride

L’approche classique

Explication

L’approche classique planifie en détail au départ puis exécute le projet phase par phase. L’adaptation par itérations courtes caractérise l’agile, tandis que l’hybride combine les deux approches selon le contexte.

5. Dans un réseau de tâches aux durées et antériorités définies, quel chemin détermine la durée minimale du projet ?

Le chemin comportant le moins de tâches
Le chemin dont les tâches sont les plus courtes
Le chemin le plus long
Le chemin présentant le plus de dépendances

Le chemin le plus long

Explication

Le chemin critique est le chemin le plus long du réseau de tâches et fixe la durée minimale du projet. Le nombre de tâches ou de dépendances, pris isolément, ne définit pas le chemin critique.

6. Une équipe recueille régulièrement les retours du client et organise des bilans pour améliorer sa façon de travailler. Quel principe agile est mis en œuvre par ces bilans ?

Livrer précocement et régulièrement pour satisfaire le client
Réfléchir périodiquement aux moyens d'améliorer l'efficacité
Accepter et adapter les changements, même tardifs
Collaborer régulièrement avec le client

Réfléchir périodiquement aux moyens d'améliorer l'efficacité

Explication

Les principes agiles prévoient une réflexion périodique sur les moyens de devenir plus efficace. La livraison régulière, l'adaptation au changement et la collaboration avec le client sont des principes distincts.

7. Dans une équipe agile, quelle priorité exprime la valeur du Manifeste concernant la manière de répondre aux évolutions du projet ?

Le suivi d'un plan plutôt que la réponse au changement
La réponse au changement plutôt que le suivi d'un plan
La documentation exhaustive plutôt que les fonctionnalités opérationnelles
La négociation contractuelle plutôt que la collaboration avec le client

La réponse au changement plutôt que le suivi d'un plan

Explication

Le Manifeste agile valorise davantage la réponse au changement que le suivi d'un plan. Les autres choix inversent cette valeur ou confondent avec d'autres paires du Manifeste.

8. Une entreprise compare les taux de succès des approches traditionnelle et agile dans le rapport Chaos 2015. Quel écart de taux de succès observe-t-elle en faveur de l'approche agile ?

20 points de pourcentage
28 points de pourcentage
13 points de pourcentage
41 points de pourcentage

28 points de pourcentage

Explication

Le taux de succès est de 39 % pour l'agile et de 11 % pour l'approche traditionnelle, soit un écart de 28 points. Les valeurs 52 % et 60 % correspondent aux résultats mitigés; 9 % et 29 % sont les taux d'échec.

9. Un projet Scrum doit respecter une durée de sprint et un coût d'équipe définis, mais peut ajuster les fonctionnalités livrées. Quelles contraintes sont fixes dans cette situation ?

Le périmètre et le délai
Le périmètre et le coût
Le périmètre, le délai et le coût
Le délai et le coût

Le délai et le coût

Explication

En Scrum, le délai et le coût sont fixes, tandis que le périmètre des fonctionnalités livrées varie. Le périmètre fixe caractérise plutôt l'approche classique.

10. Une équipe a réalisé plusieurs journées de travail sur une fonctionnalité, mais celle-ci n'est pas encore livrée. Quel outil de suivi comptabilise ce travail réalisé ?

Le diagramme de Gantt
Le burndown chart
Les deux outils de la même manière
Aucun des deux outils

Le diagramme de Gantt

Explication

Le diagramme de Gantt suit les heures ou les jours réalisés même si le produit n'est pas livré. Le burndown chart, lui, ne compte que le travail effectivement livré.

11. Une équipe pluridisciplinaire développe un produit en cycles de durée fixe et livre progressivement des versions utilisables. Quelle approche décrit cette organisation ?

Une démarche individuelle organisée en phases ponctuelles
Une planification séquentielle avec livraison finale
Un développement continu sans cycles définis
Un cadre itératif et incrémental organisé en sprints

Un cadre itératif et incrémental organisé en sprints

Explication

Scrum organise le développement par cycles fixes appelés sprints, au cours desquels une équipe pluridisciplinaire réalise le produit de manière itérative et incrémentale. La livraison finale confond Scrum avec une progression classique, tandis que les cycles variables et le travail individuel contredisent la définition du cadre.

12. Après chaque période de travail, une équipe examine son avancement puis modifie sa façon de procéder pour la période suivante. Quel thème central met-elle en pratique ?

Rendre visibles les indicateurs du projet
Suivre l’avancement à intervalles réguliers
Planifier le projet une fois pour toutes
Inspecter et adapter en boucle

Inspecter et adapter en boucle

Explication

Le thème central de Scrum consiste à inspecter puis adapter de façon répétée. La visibilité des indicateurs relève de la transparence, le suivi régulier de l’inspection, et une planification définitive ne correspond pas à une boucle d’ajustement.

13. Dans une équipe, les indicateurs sont visibles par tous, l’avancement est examiné régulièrement et des ajustements rapides cherchent à réduire les écarts futurs. Quels principes sont ainsi réunis ?

La transparence, l’inspection et l’adaptation
L’inspection, la stabilité et la spécialisation
La planification, l’assignation et le contrôle
La transparence, la priorisation et la livraison

La transparence, l’inspection et l’adaptation

Explication

Les trois piliers sont la transparence des indicateurs, l’inspection régulière de l’avancement et l’adaptation destinée à minimiser les déviations futures. La planification et l’assignation ne remplacent pas ces piliers, et la stabilité ou la spécialisation ne constituent pas le troisième pilier.

14. Pour clarifier la responsabilité du Product Owner, laquelle de ces activités lui revient ?

Répartir les tâches quotidiennes et contrôler leur exécution
Porter la vision, maximiser la valeur et affiner le product backlog
Faciliter les réunions et supprimer les obstacles de l’équipe
Choisir les éléments du sprint et leur méthode de réalisation

Porter la vision, maximiser la valeur et affiner le product backlog

Explication

Le Product Owner porte la vision du produit, cherche à maximiser sa valeur et son ROI, et crée, priorise et affine le product backlog. La répartition des tâches et le choix de la méthode de réalisation relèvent mal du rôle de l’équipe, tandis que la facilitation et la suppression des obstacles sont du ressort du Scrum Master.

15. Lors d’une revue, une personne représentant le Product Owner accepte ou refuse le travail présenté. Pour le sprint suivant, qui détermine la quantité de travail que l’équipe prendra en charge ?

Le Product Owner, qui fixe la quantité après la revue
Les parties prenantes, qui répartissent le travail entre les membres
L’équipe, qui choisit la quantité de travail du sprint
Le Scrum Master, qui attribue les éléments à réaliser

L’équipe, qui choisit la quantité de travail du sprint

Explication

Le Product Owner peut accepter ou refuser le travail en revue et décide des priorités, mais l’équipe choisit la quantité de travail qu’elle prend pour le sprint. Le Scrum Master soutient l’équipe plutôt que de lui attribuer le travail, et les parties prenantes ne déterminent pas cette quantité.

16. Une équipe Scrum comprend les compétences nécessaires, s’organise elle-même, reste stable et consacrée à plein temps au produit. Qui choisit les éléments du sprint et la manière de les réaliser ?

Le Scrum Master
Un chef qui répartit les tâches
L’équipe de développement
Le Product Owner

L’équipe de développement

Explication

L’équipe de développement est pluridisciplinaire et auto-organisée : elle choisit les éléments du sprint ainsi que la manière de les réaliser. Le Product Owner établit les priorités, tandis que le Scrum Master aide l’équipe sans lui assigner les tâches.

17. Une équipe rencontre un obstacle externe et a besoin d’aide pour appliquer Scrum et conduire ses réunions. Quelle intervention correspond au rôle du Scrum Master ?

Décider des priorités du produit et ordonner le backlog
Aider à appliquer Scrum, supprimer l’obstacle et faciliter les réunions
Accepter ou refuser le travail présenté en revue
Choisir la quantité de travail et la méthode de réalisation

Aider à appliquer Scrum, supprimer l’obstacle et faciliter les réunions

Explication

Le Scrum Master aide l’équipe, le Product Owner et l’organisation à apprendre et appliquer Scrum; il supprime les obstacles, protège l’équipe des interférences et facilite les réunions. Les priorités et le backlog relèvent du Product Owner, le choix du travail de l’équipe, et l’acceptation en revue revient au Product Owner.

18. Une équipe prévoit une itération de cinq semaines, puis une interruption avant la suivante. Quel ajustement respecte le rythme des sprints ?

Fixer une durée constante d’un mois au maximum et enchaîner les sprints sans pause
Conserver cinq semaines, mais enchaîner les sprints sans pause
Fixer une durée constante d’un mois au maximum et prévoir une pause entre les sprints
Faire varier la durée de chaque sprint selon le travail restant, sans pause

Fixer une durée constante d’un mois au maximum et enchaîner les sprints sans pause

Explication

Un sprint dure au maximum un mois, conserve une durée constante et s’enchaîne sans pause avec le suivant. Cinq semaines dépassent la limite, une interruption rompt l’enchaînement et une durée variable contredit la régularité requise.

19. Pendant la planification d’un sprint, quelle séquence distingue correctement ses deux parties ?

L’équipe crée d’abord le sprint backlog à partir des tâches, puis les parties prenantes fixent le but
Le Product Owner décompose le travail en tâches, puis l’équipe présente les priorités et fixe le but
L’équipe décompose d’abord les tâches, puis le Product Owner présente les priorités et fixe le but
Le Product Owner présente les priorités et le but est fixé, puis l’équipe décompose le travail en tâches pour créer le sprint backlog

Le Product Owner présente les priorités et le but est fixé, puis l’équipe décompose le travail en tâches pour créer le sprint backlog

Explication

La première partie porte sur le quoi : le Product Owner présente les priorités et le but du sprint est fixé. La seconde porte sur le comment : l’équipe décompose le travail en tâches pour créer le sprint backlog ; inverser les parties, confier la décomposition au Product Owner ou au sprint backlog un rôle de définition du but confond les étapes.

20. Lors d’un daily scrum, une développeuse a terminé une tâche la veille, prévoit de tester une autre tâche aujourd’hui et signale un blocage. Quelles questions structurent cet échange ?

Ce qui me bloque, ce que le Product Owner a décidé et ce qui sera livré au prochain sprint
Ce que j’ai fait hier, ce que je ferai aujourd’hui et ce qui me bloque
Ce que j’ai fait hier, ce que je ferai aujourd’hui et ce que le client préfère
Ce que j’ai livré au manager, ce que le Product Owner priorise et ce qui sera estimé

Ce que j’ai fait hier, ce que je ferai aujourd’hui et ce qui me bloque

Explication

Le daily scrum synchronise l’équipe en examinant le travail d’hier, celui prévu aujourd’hui et les obstacles. Un compte rendu au manager, les préférences du client ou les décisions du Product Owner ne remplacent pas ces trois questions.

21. À la fin d’un sprint, l’équipe veut examiner l’incrément avec les parties prenantes, puis réfléchir à ses façons de travailler. Quel événement correspond à chaque objectif ?

La sprint review pour le produit, puis le daily scrum pour le processus
Le sprint planning pour le produit, puis la rétrospective pour le processus
La rétrospective pour le produit, puis la sprint review pour le processus
La sprint review pour le produit, puis la rétrospective pour le processus

La sprint review pour le produit, puis la rétrospective pour le processus

Explication

La sprint review inspecte et adapte le produit en manipulant l’incrément et en échangeant avec les parties prenantes ; la rétrospective porte sur le processus de travail. Inverser ces cibles, confondre la review avec la planification ou avec le daily scrum attribue à ces événements un rôle différent.

22. Une équipe doit déterminer où consigner, réordonner et faire évoluer l’ensemble des travaux possibles pour un produit. Quel artefact convient ?

Le product backlog, liste ordonnée unique par produit et gérée par le Product Owner
Le sprint backlog, liste ordonnée unique par produit et gérée par le Product Owner
La charte de projet, liste ordonnée des travaux du produit et gérée par le Product Owner
Le product backlog, liste des tâches du sprint en cours et gérée par l’équipe

Le product backlog, liste ordonnée unique par produit et gérée par le Product Owner

Explication

Le product backlog rassemble et ordonne tout ce qui peut être fait pour un produit ; il est unique par produit, évolue au fil du projet et relève du Product Owner. Le sprint backlog concerne le sprint, l’équipe le crée, et la charte de projet remplit une autre fonction.

23. Un Product Owner révise régulièrement les éléments du backlog, estime ceux de la release en cours, détaille davantage les éléments proches et les ordonne par priorité. Quelle caractéristique DEEP décrit l’évolution continue du contenu ?

Priorisé
Estimé
Détaillé de manière appropriée
Émergent

Émergent

Explication

Un backlog émergent évolue en continu : des éléments peuvent être ajoutés, supprimés, découpés ou repriorisés. L’estimation concerne l’évaluation des éléments, la priorisation leur ordre, et le niveau de détail varie selon leur proximité.

24. Pour un sprint, une équipe sélectionne des éléments du produit et les traduit en tâches concrètes à réaliser. Quel artefact crée-t-elle ?

Le sprint backlog, créé par le Product Owner à partir des éléments retenus et de leurs tâches
La Definition of Done, créée par l’équipe à partir des éléments retenus et de leurs tâches
Le sprint backlog, créé par l’équipe à partir des éléments retenus et de leurs tâches
Le product backlog, créé par l’équipe à partir des éléments retenus et de leurs tâches

Le sprint backlog, créé par l’équipe à partir des éléments retenus et de leurs tâches

Explication

Le sprint backlog réunit les éléments retenus pour le sprint et leur décomposition en tâches, et l’équipe le crée. Le product backlog concerne l’ensemble du produit, tandis que la Definition of Done précise les conditions de fin.

25. Une User Story est claire et testable, sa priorité est fixée, ses dépendances sont identifiées et l’équipe l’a estimée. L’équipe cherche à savoir si elle est prête à entrer dans un sprint. Quelle définition doit-elle consulter ?

Le sprint backlog
La Definition of Done
Le product backlog
La Definition of Ready

La Definition of Ready

Explication

La Definition of Ready vérifie qu’une User Story est prête à entrer dans un sprint, notamment au moyen de sa clarté, de sa priorité, de ses dépendances et de son estimation. La Definition of Done vérifie qu’un élément est terminé ; les deux backlogs sont des artefacts distincts, pas des définitions de readiness.

26. Dans une équipe produit, quelle demande correspond à une User Story ?

Un objectif général décrivant la réussite attendue du projet
Une spécification technique décrivant l’architecture à mettre en place
Une tâche interne destinée à organiser le travail de l’équipe
Une demande fonctionnelle formulée en langage naturel et apportant une valeur business

Une demande fonctionnelle formulée en langage naturel et apportant une valeur business

Explication

Une User Story exprime en langage naturel une demande fonctionnelle d’un utilisateur et apporte une valeur business au produit. Une spécification d’architecture est technique, une tâche interne n’exprime pas nécessairement une demande utilisateur, et un objectif de projet est plus général.

27. Une équipe formule une story pour permettre à un réparateur de consulter l’historique d’un véhicule afin de préparer son intervention. Que doit exprimer la partie « Afin de » ?

La condition vérifiable qui valide la consultation
L’action demandée, comme consulter l’historique
Le rôle concerné, comme le réparateur
La valeur métier attendue, comme préparer l’intervention

La valeur métier attendue, comme préparer l’intervention

Explication

Dans le format d’une User Story, « Afin de » exprime le bénéfice métier découlant du besoin. « Le réparateur » relève du rôle, « consulter l’historique » du besoin, et une condition vérifiable appartient aux critères d’acceptation.

28. Une équipe découpe une User Story si vaste qu’elle ne peut pas être réalisée pendant un sprint. Quel critère INVEST est directement mis en défaut ?

Négociable entre les acteurs du produit
Estimable par l’équipe à partir de sa description
Suffisamment petite pour être réalisée en un sprint
Indépendante des autres User Stories du backlog

Suffisamment petite pour être réalisée en un sprint

Explication

Le critère Small exige qu’une User Story soit suffisamment petite pour être réalisée en un sprint. L’indépendance concerne les dépendances, l’estimabilité la possibilité d’évaluer l’effort et la négociabilité la discussion entre acteurs.

29. Deux éléments du backlog apportent une valeur comparable, mais l’un demande beaucoup moins d’effort. Quel principe de priorisation favorise cet élément ?

Comparer la valeur et l’effort pour traiter d’abord l’élément important et facile
Classer les éléments selon leur valeur, sans tenir compte de l’effort
Traiter les demandes dans leur ordre d’arrivée dans le backlog
Classer les éléments selon l’effort, sans tenir compte de la valeur

Comparer la valeur et l’effort pour traiter d’abord l’élément important et facile

Explication

La priorisation repose sur le couple valeur-effort, afin de commencer par les éléments importants et les plus faciles à réaliser. La valeur ou l’effort pris isolément ne constitue pas le principe décrit, et l’ordre d’arrivée ne prend pas en compte ces deux critères.

30. Une enquête révèle que les clients sont très insatisfaits quand une fonction de base manque, mais trouvent sa présence normale. Dans quelle catégorie de Kano cette fonction se classe-t-elle ?

Attente proportionnelle
Fonction indifférente
Attente attractive
Attente de base

Attente de base

Explication

Une attente de base provoque une forte insatisfaction lorsqu’elle est absente, tandis que sa présence paraît normale. Une attente proportionnelle accroît la satisfaction selon son niveau, une attente attractive enthousiasme lorsqu’elle est présente, et une fonction indifférente a peu d’effet sur la satisfaction.

31. Une fonction importante peut être contournée temporairement, même si l’équipe souhaite la livrer prochainement. Quelle catégorie MoSCoW lui convient ?

Could
Should
Must
Won’t this time

Should

Explication

Should désigne un élément important pour lequel un contournement temporaire est possible. Must est critique pour le lancement, Could est sacrifiable si le temps manque, et Won’t this time indique une exclusion du périmètre actuel.

32. Une User Story a une valeur estimée à 36 points et un effort de 6 points. Quel est son ROI, et comment faut-il la traiter par rapport aux stories de ROI inférieur ?

Un ROI de 6, à traiter avant les stories de ROI inférieur
Un ROI de 30, à traiter avant les stories de ROI inférieur
Un ROI de 6, à traiter après les stories de ROI inférieur
Un ROI de 0,17, à traiter avant les stories de ROI inférieur

Un ROI de 6, à traiter avant les stories de ROI inférieur

Explication

Le ROI se calcule par valeur divisée par effort : 36÷6=636 \div 6 = 6. Les User Stories sont traitées par ROI décroissant ; le rapport inversé donne environ 0,17, la soustraction donne 30 et l’ordre croissant inverserait la règle.

33. Lors de l’estimation d’une User Story, quelle approche décrit correctement l’effort ?

Une durée en heures estimée par le Product Owner à partir de la valeur attendue
Une valeur métier estimée par l’équipe à partir du bénéfice pour le client
Une mesure de complexité seule, exprimée en jours de travail
Un coût relatif estimé par l’équipe à partir de l’effort, de la complexité et de l’incertitude

Un coût relatif estimé par l’équipe à partir de l’effort, de la complexité et de l’incertitude

Explication

L’effort représente un coût de réalisation relatif qui combine effort, complexité et incertitude ; l’équipe l’estime, tandis que le Product Owner apporte la valeur. Assimiler les points aux heures confond estimation relative et durée, attribuer l’effort au Product Owner confond les rôles, et ignorer complexité et incertitude réduit à tort l’estimation à une seule dimension.

34. Pendant un planning poker, les estimations d’une User Story sont très dispersées. Quelle démarche l’équipe doit-elle suivre ?

Révéler les cartes l’une après l’autre, discuter chaque valeur, puis retenir la moyenne
Faire expliquer les valeurs extrêmes avant le premier vote, puis garder le vote initial
Révéler les cartes simultanément, discuter les valeurs extrêmes, puis revoter jusqu’à un accord
Révéler les cartes simultanément, retenir la médiane, puis passer à la User Story suivante

Révéler les cartes simultanément, discuter les valeurs extrêmes, puis revoter jusqu’à un accord

Explication

Le vote simultané limite l’influence entre participants ; les valeurs extrêmes sont ensuite expliquées et l’équipe revote jusqu’à un accord. Le vote à tour de rôle introduit une influence, retenir la médiane remplace l’accord par un calcul, et discuter avant le premier vote inverse l’ordre du processus.

35. À la fin d’un sprint, une équipe compte 24 points de User Stories terminées conformément à la Definition of Done et 8 points de travaux inachevés. Quelle est sa vélocité pour ce sprint ?

24 jours-personnes
32 jours-personnes
32 points
24 points

24 points

Explication

La vélocité se calcule après le sprint en additionnant les points des User Stories terminées conformément à la Definition of Done : les travaux inachevés ne comptent pas. Ajouter les 8 points confond travail engagé et travail terminé ; les jours-personnes sont l’unité de capacité, pas de vélocité.

36. Une équipe de 6 personnes planifie un sprint de 8 jours. Quelle est sa capacité théorique ?

48 jours-personnes
14 jours-personnes
42 jours-personnes
48 points

48 jours-personnes

Explication

La capacité théorique se calcule en multipliant le nombre de personnes par le nombre de jours : 6×8=486 \times 8 = 48 jours-personnes. L’addition donne 14, les points sont l’unité de vélocité, et soustraire des aléas relève de l’estimation de la capacité réelle.

37. Une équipe dispose d’une capacité théorique de 50 jours-personnes ; elle prévoit 4 jours d’absence et subit ensuite 3 jours-personnes de blocage imprévu. Quelle capacité réelle doit-elle retenir ?

57 jours-personnes
47 jours-personnes
43 jours-personnes
46 jours-personnes

43 jours-personnes

Explication

La capacité réelle retranche de la capacité théorique les absences connues et les aléas : 50−4−3=4350 - 4 - 3 = 43 jours-personnes. Ne soustraire que les absences omet le blocage, ajouter les aléas inverse leur effet, et oublier les absences conduit à ne retirer que trois jours.

38. Une responsable compare la capacité réelle d’un sprint et la vélocité obtenue. Quelles unités doit-elle associer à ces indicateurs ?

Jours-personnes pour la capacité réelle et points pour la vélocité
Points pour la capacité réelle et points pour la vélocité
Jours-personnes pour la capacité réelle et jours-personnes pour la vélocité
Points pour la capacité réelle et jours-personnes pour la vélocité

Jours-personnes pour la capacité réelle et points pour la vélocité

Explication

La capacité réelle s’exprime en jours-personnes, tandis que la vélocité s’exprime en points. Inverser ces unités confond les deux indicateurs ; employer les points pour les deux ou les jours-personnes pour les deux efface leur distinction.

39. Pendant un sprint, une équipe suit chaque jour les points qui lui restent à réaliser afin de savoir si elle peut achever le travail prévu. Quel graphique répond à ce besoin ?

Un burnup chart
Un burndown chart
Un diagramme de flux cumulatif
Un graphique de vélocité

Un burndown chart

Explication

Le burndown chart montre jour après jour le travail restant du sprint pour aider à évaluer si le travail prévu peut être terminé. Le travail accompli cumulé et le périmètre total caractérisent le burnup, tandis que les bandes d’états décrivent le diagramme de flux cumulatif.

40. Au milieu d’un sprint, le travail restant réel est supérieur au travail restant prévu par la ligne idéale du burndown. Comment interpréter cette situation ?

L’équipe est en retard sur la trajectoire idéale
Le projet est terminé plus tôt que prévu
L’équipe est en avance sur la trajectoire idéale
Le périmètre total a nécessairement diminué

L’équipe est en retard sur la trajectoire idéale

Explication

Sur un burndown, un réel au-dessus de la ligne idéale indique un retard, car il reste davantage de travail que prévu. L’avance correspond au réel en dessous de l’idéal; un changement de périmètre ne se déduit pas de cette position à lui seul.

41. Une responsable veut visualiser à la fois l’évolution du périmètre total et le travail accompli cumulé, puis constater la fin du projet lorsque les courbes se rejoignent. Quel graphique doit-elle choisir ?

Une ligne idéale de burndown
Un burndown chart
Un burnup chart
Un diagramme de flux cumulatif

Un burnup chart

Explication

Le burnup représente séparément le périmètre total et le travail accompli cumulé; leur rencontre marque la fin du projet. Le burndown suit le travail restant, tandis que le diagramme de flux cumulatif montre des bandes d’états du travail.

42. Une équipe souhaite suivre dans le temps les bandes cumulées « À faire », « En cours » et « Terminé » afin de repérer où le travail s’accumule. Quel outil visuel correspond à cet objectif ?

Un graphique de vélocité
Un burndown chart
Un burnup chart
Un diagramme de flux cumulatif

Un diagramme de flux cumulatif

Explication

Le diagramme de flux cumulatif représente dans le temps les bandes cumulées « À faire », « En cours » et « Terminé » et permet de voir où le travail s’accumule. Le burndown montre le travail restant, et le burnup le périmètre total avec le travail accompli.

43. Une tâche arrive dans le backlog le 3 mars, commence à être travaillée le 8 mars et est livrée le 15 mars. Quelle distinction entre les deux durées est correcte ?

Le lead time va du 3 au 15 mars; le cycle time va du 3 au 8 mars
Le lead time va du 3 au 8 mars; le cycle time va du 8 au 15 mars
Le lead time va du 8 au 15 mars; le cycle time va du 3 au 15 mars
Le lead time va du 3 au 15 mars; le cycle time va du 8 au 15 mars

Le lead time va du 3 au 15 mars; le cycle time va du 8 au 15 mars

Explication

Le lead time mesure la durée entre l’arrivée dans le backlog et la livraison, tandis que le cycle time commence au début du travail et se termine à la livraison. Confondre leurs points de départ revient à inverser ces deux définitions.

44. Une entreprise doit choisir une approche pour deux projets : créer un service inédit dont les besoins évolueront, ou proposer une légère variante d’un produit existant aux besoins stables. Quelle recommandation correspond à ces situations ?

Classique pour les deux projets, car l’innovation accroît le risque
Classique pour le service inédit, agile pour la variante stable
Agile pour les deux projets, car leurs besoins sont définis
Agile pour le service inédit, classique pour la variante stable

Agile pour le service inédit, classique pour la variante stable

Explication

L’agile est recommandée lorsque le produit ou service est fortement innovant, tandis que l’approche classique convient mieux aux variantes de produits existants aux besoins stables. Inverser ces contextes confond innovation et stabilité ; appliquer l’agile à tout projet en fait une méthode universelle ; choisir le classique pour des besoins évolutifs méconnaît la pertinence de l’agile.

45. Une équipe souhaite adopter l’agile, mais personne ne peut assumer le rôle de Product Owner. Quelle conclusion s’impose ?

L’agilité convient à ce projet, car elle est universelle
L’agilité est à écarter dans ces conditions, faute de Product Owner
L’agilité reste adaptée si le management soutient l’équipe
L’agilité reste adaptée si l’équipe possède une grande expérience

L’agilité est à écarter dans ces conditions, faute de Product Owner

Explication

L’agile n’est pas une méthode universelle et il est inutile d’espérer être agile sans Product Owner. Le soutien managérial et l’expérience de l’équipe ne remplacent pas ce rôle, et traiter l’agile comme universelle contredit ses limites.

46. Une organisation utilise le filtre de pertinence du PMI pour examiner un projet agile. Quels blocs doit-elle évaluer, et sur quelle échelle ?

Culture, équipe et projet, chacun évalué de 0 à 10
Équipe, outils et méthodes, chacun évalué de 0 à 10
Culture, budget et calendrier, chacun évalué de 0 à 10
Culture, équipe et projet, chacun classé par oui ou non

Culture, équipe et projet, chacun évalué de 0 à 10

Explication

Le filtre de pertinence du PMI évalue de 0 à 10 trois blocs : la culture, l’équipe et le projet. Le budget et le calendrier ne remplacent pas ces blocs, les outils et méthodes ne constituent pas la triade décrite, et une réponse binaire ne correspond pas à l’échelle du filtre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Scrum : rôles et fonctionnement.

Comment ISO 10006 définit-il un projet ?

Un processus unique d’activités coordonnées et maîtrisées, avec des dates de début et de fin, visant un objectif répondant à des exigences de délais, de coûts et de ressources.

Quelle référence attribue cette définition du projet à ISO 10006 ?

ISO 10006, 1997.

Comment le PMI définit-il un projet dans le PMBOK 7 ?

Une entreprise temporaire initiée pour fournir un produit, un service ou un résultat unique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Scrum : rôles et fonctionnement.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM