QCM : Structure et évolutions de la société française (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments forment ensemble la base cohérente d’une société ?

Une organisation économique, une culture et un système politique
Une organisation juridique, une religion et un système éducatif
Une organisation familiale, une langue et un système judiciaire
Une organisation territoriale, une monnaie et un système militaire

Une organisation économique, une culture et un système politique

Explication

Une société repose sur l’articulation cohérente de son organisation économique, de sa culture et de son système politique. La présence d’un système éducatif peut caractériser une société, mais elle ne remplace pas ces trois éléments constitutifs.

2. Quelle caractéristique distingue un groupe social d’une catégorie juridique ?

Il réunit des personnes partageant une origine sans lien avec la division du travail
Il n’a pas d’existence légale et rassemble des personnes dans une hiérarchie sociale
Il est défini par la loi et rassemble des personnes ayant le même statut légal
Il est constitué par une administration et attribue des droits identiques à ses membres

Il n’a pas d’existence légale et rassemble des personnes dans une hiérarchie sociale

Explication

Un groupe social est un ensemble sans existence légale, généralement lié à la division sociale du travail et à une répartition inégale des ressources et du pouvoir. Une catégorie juridique, contrairement à lui, est définie par le droit.

3. Que désigne la stratification sociale ?

Une division de la société en groupes déterminés par leur seule appartenance professionnelle
Une organisation des activités économiques sans classement entre les groupes sociaux
Une organisation de la société en groupes hiérarchisés selon des critères comme le revenu ou le prestige
Une répartition des individus en catégories administratives selon leur lieu de résidence

Une organisation de la société en groupes hiérarchisés selon des critères comme le revenu ou le prestige

Explication

La stratification sociale correspond à une organisation hiérarchisée de la société selon différents critères, parmi lesquels le revenu, le prestige social et le genre. La profession peut aussi contribuer au classement, mais elle n’en est pas l’unique critère.

4. Comment concilier l’égalité devant la loi affirmée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen avec la structuration de la société en groupes hiérarchisés ?

L’égalité juridique supprime les écarts de ressources entre les groupes
L’égalité juridique transforme les groupes sociaux en catégories définies par la loi
L’égalité juridique coexiste avec des inégalités sociales qui persistent
L’égalité juridique réserve les positions élevées aux groupes les plus prestigieux

L’égalité juridique coexiste avec des inégalités sociales qui persistent

Explication

La Déclaration affirme l’égalité de tous devant la loi, mais les inégalités sociales persistent et structurent la société en groupes hiérarchisés. L’égalité juridique ne signifie donc pas que les ressources sont réparties de manière égale.

5. Quelle différence fonde la hiérarchie entre les castes et celle entre les ordres ?

Les castes reposent sur l’hérédité économique, tandis que les ordres s’appuient sur le pouvoir local
Les castes s’appuient sur la loi royale, tandis que les ordres reposent sur la religion
Les castes reposent sur le revenu, tandis que les ordres s’appuient sur le prestige professionnel
Les castes s’appuient sur la religion, tandis que les ordres reposent sur la loi royale

Les castes s’appuient sur la religion, tandis que les ordres reposent sur la loi royale

Explication

La hiérarchie des castes est institutionnalisée et sacrée, car elle repose sur la religion, tandis que celle des ordres est institutionnalisée par la loi royale. Attribuer la sacralité aux ordres inverse les fondements des deux systèmes.

6. Quelle comparaison décrit correctement la mobilité sociale dans les systèmes de castes, d’ordres et de classes ?

Elle est très faible dans les castes, nulle dans les ordres et forte dans la société de classes
Elle est nulle dans les castes, forte dans les ordres et très faible dans la société de classes
Elle est forte dans les castes, très faible dans les ordres et nulle dans la société de classes
Elle est nulle dans les castes, très faible dans les ordres et forte dans la société de classes

Elle est nulle dans les castes, très faible dans les ordres et forte dans la société de classes

Explication

La mobilité est nulle dans le système des castes, très faible dans celui des ordres malgré la possibilité d’anoblissement, et forte dans la société de classes. Cette mobilité accrue n’entraîne toutefois pas la disparition des inégalités.

7. Pourquoi le genre constitue-t-il un critère de stratification sociale ?

Parce que le genre détermine directement le prestige de chaque profession exercée
Parce que la différenciation entre femmes et hommes s’accompagne d’une distribution inégale des ressources
Parce que la différence de genre répartit les individus selon leur étape dans le cycle de vie
Parce que les femmes et les hommes occupent des catégories juridiques distinctes définies par la loi

Parce que la différenciation entre femmes et hommes s’accompagne d’une distribution inégale des ressources

Explication

Le genre est un critère de stratification parce que la différenciation entre femmes et hommes se traduit par une distribution inégale des ressources. La place dans le cycle de vie est plutôt associée à l’âge, un autre facteur de hiérarchisation.

8. Lequel de ces ensembles réunit des critères de hiérarchisation sociale ?

Le statut juridique, la nationalité, la religion, la structure familiale et le niveau d’études
Le niveau d’études, la religion, la nationalité, les loisirs et la situation matrimoniale
Les revenus et le patrimoine, les PCS, l’âge, la composition du ménage et le lieu de résidence
Le genre, la langue, les convictions politiques, la taille du logement et les loisirs

Les revenus et le patrimoine, les PCS, l’âge, la composition du ménage et le lieu de résidence

Explication

Les revenus et le patrimoine, les professions et catégories socioprofessionnelles, l’âge, la composition du ménage et le lieu de résidence sont des critères de hiérarchisation sociale. Le genre est également un critère, mais il ne rend pas exact l’ensemble qui remplace plusieurs facteurs par des caractéristiques différentes.

9. À quoi sert la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles ?

À établir une hiérarchie des professions selon leur prestige social
À regrouper les individus en catégories homogènes pour les classer statistiquement
À mesurer le niveau de revenu de chaque individu selon son diplôme
À répartir les individus selon leur secteur géographique d’activité

À regrouper les individus en catégories homogènes pour les classer statistiquement

Explication

Cette nomenclature est une grille de classement statistique qui rassemble les individus dans des catégories jugées homogènes. Elle ne classe pas directement les professions selon le prestige ou le diplôme.

10. Comment les huit catégories de la nomenclature des PCS se répartissent-elles entre actifs et inactifs ?

Les catégories 1 à 4 regroupent les actifs et les catégories 5 à 8 les inactifs
Les catégories 1 à 6 regroupent les inactifs et les catégories 7 et 8 les actifs
Les catégories 1 à 7 regroupent les actifs et la catégorie 8 les inactifs
Les catégories 1 à 6 regroupent les actifs et les catégories 7 et 8 les inactifs

Les catégories 1 à 6 regroupent les actifs et les catégories 7 et 8 les inactifs

Explication

La nomenclature comprend huit catégories : les six premières correspondent aux actifs et les deux dernières aux inactifs. La répartition ne sépare donc pas les actifs et les inactifs en deux groupes de quatre catégories.

11. Un chômeur est comptabilisé dans sa catégorie socioprofessionnelle d’origine : quel effet cela peut-il avoir sur l’homogénéité de cette catégorie ?

Elle peut diminuer si certains groupes professionnels sont davantage touchés par le chômage
Elle diminue de façon identique dans toutes les catégories, quel que soit le chômage
Elle reste stable puisque le chômage ne modifie pas la composition des catégories
Elle augmente car les chômeurs ont des revenus similaires à ceux des actifs de leur catégorie

Elle peut diminuer si certains groupes professionnels sont davantage touchés par le chômage

Explication

Le classement des chômeurs dans leur ancienne PCS peut mêler des personnes en emploi et sans emploi, dont les situations diffèrent, et donc réduire l’homogénéité. Cet effet peut être plus marqué dans les catégories davantage touchées par le chômage.

12. Quelle évolution des effectifs caractérise les trois secteurs d’activité depuis 1950 ?

Les effectifs du primaire augmentent, ceux du secondaire reculent et ceux du tertiaire augmentent
Les effectifs des secteurs primaire et tertiaire reculent, tandis que ceux du secondaire augmentent
Les effectifs du primaire reculent, ceux du secondaire augmentent et ceux du tertiaire diminuent
Les effectifs des secteurs primaire et secondaire reculent, tandis que ceux du tertiaire augmentent

Les effectifs des secteurs primaire et secondaire reculent, tandis que ceux du tertiaire augmentent

Explication

Depuis 1950, les effectifs des secteurs primaire et secondaire diminuent, alors que ceux du tertiaire progressent. La baisse du secteur secondaire ne signifie donc pas que ses effectifs augmentent.

13. Quelle situation illustre la polarisation des emplois ?

Les emplois peu qualifiés de services disparaissent, tandis que les métiers ouvriers et très qualifiés progressent
Des métiers ouvriers sont remplacés par des machines, tandis que subsistent des emplois très qualifiés et des services peu qualifiés difficiles à automatiser
Les emplois très qualifiés sont remplacés par des machines, tandis que les métiers ouvriers se maintiennent
Les métiers ouvriers disparaissent au profit d’emplois de qualification moyenne dans tous les secteurs

Des métiers ouvriers sont remplacés par des machines, tandis que subsistent des emplois très qualifiés et des services peu qualifiés difficiles à automatiser

Explication

La polarisation associe le recul de métiers ouvriers remplacés par des machines au maintien d’emplois très qualifiés et d’emplois peu qualifiés de services difficilement automatisables. Elle ne décrit pas un remplacement général des emplois par des postes de qualification moyenne.

14. Comment les NTIC, l’automatisation et la tertiarisation transforment-elles la population active ?

Elles réduisent les emplois tertiaires et favorisent le développement des métiers industriels routiniers
Elles augmentent les emplois peu qualifiés et routiniers et réduisent les emplois tertiaires
Elles maintiennent les emplois routiniers et déplacent principalement les emplois qualifiés vers l’agriculture
Elles réduisent les emplois peu qualifiés et routiniers et favorisent la hausse des emplois tertiaires

Elles réduisent les emplois peu qualifiés et routiniers et favorisent la hausse des emplois tertiaires

Explication

Ces transformations font reculer les emplois les moins qualifiés et les plus routiniers tout en augmentant les emplois tertiaires. Elles ne conduisent donc pas à une hausse des postes routiniers.

15. Entre 1962 et 2017, comment évolue la part des ouvriers dans la population active ?

Elle diminue, passant de 40 % à 24 %
Elle reste stable, autour de 40 %
Elle diminue, passant de 40 % à 15 %
Elle augmente, passant de 24 % à 40 %

Elle diminue, passant de 40 % à 24 %

Explication

La part des ouvriers recule de 40 % en 1962 à 24 % en 2017. La valeur de 15 points correspond à la baisse de la part des agriculteurs, et non à celle des ouvriers.

16. Entre 1962 et 2017, quelle catégorie connaît la plus forte progression en points de part dans la population active ?

Les cadres, avec une hausse de 47 points
Les professions intermédiaires, avec une hausse de 12 points
Les professions intermédiaires, avec une hausse de 47 points
Les employés, avec une hausse de 47 points

Les professions intermédiaires, avec une hausse de 47 points

Explication

La part des professions intermédiaires augmente de 47 points, davantage que celle des cadres (+12 points) et des employés (+7 points). La hausse de 12 points concerne les cadres.

17. Quelle évolution définit la salarisation de la population active ?

La part des indépendants progresse tandis que celle des salariés régresse
La part des salariés progresse tandis que celle des indépendants régresse
La part des salariés progresse en même temps que celle des indépendants
La part des salariés régresse tandis que celle des indépendants reste stable

La part des salariés progresse tandis que celle des indépendants régresse

Explication

La salarisation désigne l’augmentation de la part des salariés dans la population active, accompagnée d’un recul de la part des indépendants. Une progression des indépendants correspondrait à l’évolution inverse.

18. Entre 1975 et 2017, comment le taux d’activité des femmes a-t-il évolué selon les données attribuées à l’Insee ?

Il est passé de 60 % à 85 %, soit une hausse de 25 points de pourcentage.
Il est passé de 60 % à 85 %, soit une hausse de 25 % en valeur relative.
Il est passé de 60 % à 83 %, soit une hausse de 23 points de pourcentage.
Il est passé de 85 % à 60 %, soit une baisse de 25 points de pourcentage.

Il est passé de 60 % à 85 %, soit une hausse de 25 points de pourcentage.

Explication

Le taux indiqué passe de 60 % en 1975 à 85 % en 2017, ce qui correspond à une hausse de 25 points de pourcentage. Une hausse relative de 25 % ne rendrait pas compte de l’écart entre ces deux taux.

19. Quelle combinaison de facteurs est associée à la féminisation de l’emploi ?

Le désir d’indépendance, la croissance des Trente Glorieuses, l’accès aux études et la tertiarisation.
Le désir d’indépendance, le ralentissement des Trente Glorieuses, la restriction de l’accès aux études et la tertiarisation.
Le désir d’indépendance, la croissance des Trente Glorieuses, le recul de l’accès aux études et la dévalorisation des services.
La baisse du désir d’indépendance, la croissance des Trente Glorieuses, l’accès aux études et l’industrialisation.

Le désir d’indépendance, la croissance des Trente Glorieuses, l’accès aux études et la tertiarisation.

Explication

La féminisation de l’emploi est associée au désir d’indépendance, à la forte croissance des Trente Glorieuses, à l’accès des femmes aux études et à la tertiarisation. L’industrialisation ne remplace pas la tertiarisation dans cette combinaison de facteurs.

20. Pour Karl Marx, quel élément détermine principalement l’appartenance à une classe sociale ?

Le degré de prestige associé à la profession.
Le niveau de consommation adopté par l’individu.
Le niveau de revenu obtenu par le ménage.
La place occupée dans le processus de production.

La place occupée dans le processus de production.

Explication

Marx fait de la place dans le processus de production le principal critère d’appartenance à une classe sociale. Le revenu peut être lié à cette place, mais il ne constitue pas le critère principal retenu ici.

21. Un groupe partage la même place dans la production, mais ses membres n’ont pas conscience de leurs intérêts communs : comment Marx le qualifie-t-il ?

Une classe pour soi, définie par une conscience commune et un sentiment d’appartenance.
Une classe en soi, définie par une situation commune sans conscience collective nécessaire.
Une classe dominante, définie par le contrôle conscient des décisions politiques.
Une classe révolutionnaire, définie par une organisation syndicale déjà constituée.

Une classe en soi, définie par une situation commune sans conscience collective nécessaire.

Explication

Une classe en soi réunit des personnes partageant une même place dans la production sans qu’elles aient nécessairement conscience de leurs intérêts communs. Une classe pour soi se distingue précisément par l’existence d’une conscience de classe.

22. Que désigne le matérialisme historique chez Marx ?

Une conception de l’histoire où chaque période dépend principalement des idées religieuses et oppose des groupes de croyants.
Une conception de l’histoire où chaque période repose sur un mode de production opposant classes dominantes et dominées.
Une conception de l’histoire où les changements politiques s’expliquent par les décisions des dirigeants et les rivalités entre États.
Une conception de l’histoire où les périodes se distinguent par les styles artistiques et les conflits entre générations.

Une conception de l’histoire où chaque période repose sur un mode de production opposant classes dominantes et dominées.

Explication

Le matérialisme historique relie chaque période à un mode de production qui organise l’économie et oppose une classe dominante à une classe dominée. Une explication fondée principalement sur les idées religieuses ne correspond pas à cette définition.

23. Quelle dynamique constitue, selon Marx, le fil directeur de l’histoire ?

Les rivalités entre les classes dominantes de différents pays.
Les alliances entre les classes dominantes et les classes dominées.
Les luttes entre les classes dominantes et les classes dominées.
Les conflits entre les générations au sein des classes sociales.

Les luttes entre les classes dominantes et les classes dominées.

Explication

Marx considère que l’histoire est celle des luttes entre classes dominantes et classes dominées. Les alliances entre ces classes ne décrivent pas cette dynamique centrale.

24. Dans le capitalisme décrit par Marx, comment se répartit la propriété entre bourgeois et prolétaires ?

Les bourgeois et les prolétaires possèdent ensemble les moyens de production et leur force de travail.
Les bourgeois possèdent leur force de travail, tandis que les prolétaires possèdent les moyens de production.
Les bourgeois possèdent les moyens de production et la force de travail des prolétaires.
Les bourgeois possèdent les moyens de production, tandis que les prolétaires possèdent leur force de travail.

Les bourgeois possèdent les moyens de production, tandis que les prolétaires possèdent leur force de travail.

Explication

Dans cette distinction, les bourgeois possèdent les moyens de production alors que les prolétaires ne possèdent que leur force de travail. L’option qui attribue les moyens de production aux prolétaires inverse les deux positions.

25. Quelles conditions favorisent, selon Marx, la formation d’une classe pour soi capable d’agir politiquement ?

Une organisation en partis ou syndicats, indépendamment d’une place commune et d’une prise de conscience dans la lutte.
Une place commune dans les rapports de production, une conscience de classe et une lutte politique favorisée par des organisations collectives.
Une conscience de classe, une mobilité professionnelle individuelle et une compétition entre organisations syndicales.
Une place commune dans les rapports de production, une hausse des revenus et une intégration accrue aux institutions existantes.

Une place commune dans les rapports de production, une conscience de classe et une lutte politique favorisée par des organisations collectives.

Explication

La formation d’une classe pour soi suppose une place commune dans les rapports de production, une conscience de classe et une lutte pour le pouvoir politique, que les partis ou syndicats peuvent favoriser. La seule existence d’organisations ne suffit pas si une place commune et une prise de conscience font défaut.

26. Dans l’analyse marxiste, que désigne l’exploitation dans le rapport entre capitaliste et travailleur ?

L’appropriation par le capitaliste de la valeur produite au-delà de la part nécessaire au paiement du salaire.
La différence entre le salaire du travailleur et le prix auquel les produits sont vendus.
Le versement par le capitaliste d’un salaire correspondant à la quantité de travail nécessaire à la subsistance.
La propriété par le travailleur des biens qu’il produit au-delà de ses besoins de subsistance.

L’appropriation par le capitaliste de la valeur produite au-delà de la part nécessaire au paiement du salaire.

Explication

L’exploitation désigne l’appropriation par le capitaliste de la valeur créée au-delà de la quantité de travail nécessaire au paiement du salaire. Le salaire lui-même ne constitue donc pas l’exploitation, même s’il intervient dans le calcul de cette valeur excédentaire.

27. Un ouvrier travaille 12 heures alors que 8 heures suffisent à assurer sa subsistance : quelle durée correspond à la plus-value dans cet exemple ?

Les 8 heures correspondant au temps nécessaire à sa subsistance.
Les 12 heures correspondant à la durée totale de son travail.
Les 4 heures correspondant au temps nécessaire au paiement de son salaire.
Les 4 heures travaillées au-delà du temps nécessaire à sa subsistance.

Les 4 heures travaillées au-delà du temps nécessaire à sa subsistance.

Explication

Les 4 heures qui dépassent les 8 heures nécessaires à la subsistance constituent la plus-value dans cet exemple. Les 8 premières heures correspondent au travail nécessaire, et non au surplus approprié.

28. Quelles sont les trois hiérarchies sociales distinguées par Max Weber ?

La propriété, la religion et le pouvoir économique
Le prestige, le genre et le lieu de vie
Le revenu, le niveau d’éducation et la profession
Le prestige, le pouvoir politique et les classes sociales

Le prestige, le pouvoir politique et les classes sociales

Explication

Weber distingue la hiérarchie du prestige, celle du pouvoir politique et les classes sociales. Le revenu, l’éducation et la profession peuvent servir à décrire des positions sociales, mais ne correspondent pas à ses trois hiérarchies.

29. Une personne peut être très prestigieuse, mais disposer de peu de pouvoir politique et appartenir à une classe sociale modeste. Quelle idée de Weber cette situation illustre-t-elle ?

Le prestige détermine directement le pouvoir politique et l’appartenance de classe
Les écarts entre les axes entraînent nécessairement un conflit de classes
Les axes de stratification se confondent dans une hiérarchie unique fondée sur la richesse
Les axes de stratification sont des critères de classement qui peuvent varier indépendamment

Les axes de stratification sont des critères de classement qui peuvent varier indépendamment

Explication

Pour Weber, les différents axes de stratification classent les individus sans être nécessairement en conflit ni se confondre. L’idée d’une hiérarchie unique fondée sur la richesse ne rend pas compte de l’autonomie possible du prestige et du pouvoir politique.

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Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Structure et évolutions de la société française.

Quels éléments cohérents fondent une société ?

Une organisation économique, une culture et un système politique.

Qu’est-ce qu’un groupe social ?

Un ensemble sans existence légale, hiérarchisé par rapport à d’autres groupes.

Sur quoi un groupe social repose-t-il généralement ?

Sur la division sociale du travail.

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