QCM : Gestion des organisations et stratégie (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments caractérisent une organisation ?

Un réseau d’acteurs doté de règles communes, d’un secteur d’activité, d’un capital et d’une production marchande
Un groupe de dirigeants doté d’une stratégie, de ressources financières, d’une hiérarchie et d’une clientèle
Un ensemble de biens doté d’un statut juridique, d’un marché, de salariés et d’un objectif de rentabilité
Un ensemble humain doté d’une vocation, de frontières, d’un patrimoine et d’un degré d’ouverture vers l’extérieur

Un ensemble humain doté d’une vocation, de frontières, d’un patrimoine et d’un degré d’ouverture vers l’extérieur

Explication

Une organisation associe un ensemble humain à une vocation, des frontières, un patrimoine et un certain degré d’ouverture sur l’extérieur. La présence d’un statut juridique ou d’un objectif de rentabilité ne suffit pas à définir toute organisation.

2. Une association organise des activités sans vendre de biens ou de services. Quelle conclusion s’accorde avec la distinction entre organisation et entreprise ?

Elle est une entreprise si elle possède un patrimoine et définit des objectifs communs.
Elle cesse d’être une organisation dès lors que ses activités ne génèrent pas de ventes.
Elle est une entreprise dès qu’elle rassemble des personnes autour d’une activité collective.
Elle peut être une organisation sans être une entreprise, car une organisation peut avoir une logique non marchande.

Elle peut être une organisation sans être une entreprise, car une organisation peut avoir une logique non marchande.

Explication

Une organisation peut relever d’une logique de production non marchande, tandis que l’entreprise n’est qu’une forme d’organisation. Le fait de rassembler des personnes autour d’une activité collective ne suffit donc pas à en faire une entreprise.

3. Une responsable cherche à mieux employer les ressources et le temps, à mobiliser l’équipe et à satisfaire les clients. À quelle finalité de la gestion ces actions correspondent-elles ?

Mettre en œuvre les ressources et manager l’action collective en poursuivant plusieurs objectifs de gestion
Classer les activités selon qu’elles produisent des biens marchands ou des services non marchands
Définir le statut juridique de l’entreprise et fixer ses frontières avec son environnement
Répartir les acteurs entre les niveaux hiérarchiques sans intervenir sur l’emploi des ressources

Mettre en œuvre les ressources et manager l’action collective en poursuivant plusieurs objectifs de gestion

Explication

La gestion vise à mettre en œuvre les ressources et à manager l’action collective, notamment en recherchant des économies, la satisfaction des clients ou membres, la mobilisation des acteurs et une bonne gestion du temps. Définir le statut juridique relève d’une autre caractéristique de l’entreprise.

4. Une équipe atteint exactement ses objectifs, mais elle utilise davantage de moyens que prévu pour obtenir ses résultats. Comment évaluer sa performance selon les notions d’efficacité et d’efficience ?

Elle est efficiente au regard des objectifs, mais son efficacité dépend des ressources qu’elle a mobilisées.
Elle n’est ni efficace ni efficiente, puisque les moyens engagés dépassent les prévisions initiales.
Elle est efficace au regard des objectifs, mais son efficience dépend des moyens utilisés pour obtenir les résultats.
Elle est efficace et efficiente, puisque l’atteinte des objectifs démontre une bonne utilisation des moyens.

Elle est efficace au regard des objectifs, mais son efficience dépend des moyens utilisés pour obtenir les résultats.

Explication

L’efficacité mesure la conformité des résultats aux objectifs, tandis que l’efficience rapporte les résultats aux moyens utilisés. Dépasser les moyens prévus ne supprime pas l’atteinte des objectifs, mais intervient dans l’évaluation de l’efficience.

5. Quelle caractéristique définit une entreprise ?

Une unité de production dont la taille détermine le secteur auquel elle appartient
Un groupe d’acteurs qui peut influencer les décisions ou être affecté par leurs conséquences
Une entité juridiquement autonome dont l’objet est de produire des biens ou des services
Un ensemble humain ouvert sur l’extérieur, doté d’un patrimoine et d’une vocation commune

Une entité juridiquement autonome dont l’objet est de produire des biens ou des services

Explication

Une entreprise est une entité juridiquement autonome ayant pour objet la production de biens ou de services. Un ensemble d’acteurs concernés par les décisions correspond plutôt à la définition d’une partie prenante.

6. Une entreprise transforme des matières premières en produits manufacturés. À quel secteur d’activité appartient-elle ?

Au secteur secondaire, qui transforme les matières premières en produits manufacturés
Au secteur primaire, qui extrait les matières premières destinées à la production
Au secteur tertiaire, qui transforme les matières premières en biens de consommation
Au secteur tertiaire, qui commercialise les produits manufacturés auprès des clients

Au secteur secondaire, qui transforme les matières premières en produits manufacturés

Explication

Le secteur secondaire transforme les matières premières en produits manufacturés. L’extraction relève du secteur primaire, tandis que la commercialisation des produits manufacturés est associée au secteur tertiaire.

7. Une entreprise compte 180 personnes. Dans quelle catégorie de taille se situe-t-elle selon la classification donnée ?

Dans la catégorie des PME, qui regroupe les entreprises de moins de 250 personnes
Dans la catégorie des ETI, qui regroupe les entreprises de 250 à 4 999 personnes
Dans la catégorie des TPE, qui regroupe les entreprises de moins de 10 personnes
Dans la catégorie des grandes entreprises, qui regroupe celles de plus de 5 000 personnes

Dans la catégorie des PME, qui regroupe les entreprises de moins de 250 personnes

Explication

Avec 180 personnes, l’entreprise relève des PME, définies ici comme comptant moins de 250 personnes. Les ETI commencent à 250 personnes, tandis que les TPE comptent moins de 10 personnes.

8. Un groupe de riverains ne participe pas à la gestion d’une entreprise, mais ses décisions peuvent être affectées par ses activités. Comment peut-on qualifier ce groupe ?

De dirigeant, car un acteur touché par les activités participe à leur pilotage
De client, car un acteur affecté par les décisions achète les biens ou services produits
De partie prenante, car un acteur peut être affecté par les décisions de l’organisation
D’actionnaire, car un acteur concerné par les décisions détient une part de l’entreprise

De partie prenante, car un acteur peut être affecté par les décisions de l’organisation

Explication

Une partie prenante peut être affectée directement ou indirectement par les décisions d’une organisation, même sans participer à sa gestion. Le statut d’actionnaire suppose une participation au capital, ce qui n’est pas indiqué ici.

9. Dans une usine, la direction cherche à réduire les coûts et à accroître l’excédent des recettes sur les coûts en organisant scientifiquement le travail. À quelle conception de l’entreprise cette approche correspond-elle ?

À l’entreprise comme cellule de production économique, dans une logique associée à Taylor et à l’OST
À l’entreprise comme système d’éléments liés par des relations en vue d’un objectif commun
À l’entreprise comme organisation centrée sur le rôle du chef, dans une conception associée à Henry Fayol
À l’entreprise comme organisation bureaucratique, dans une conception associée à Max Weber

À l’entreprise comme cellule de production économique, dans une logique associée à Taylor et à l’OST

Explication

La conception associée à Taylor et à l’organisation scientifique du travail présente l’entreprise comme une cellule de production qui cherche à minimiser ses coûts et à maximiser le surplus des recettes sur les coûts. La conception systémique porte plutôt sur les relations entre éléments poursuivant un objectif commun.

10. Un responsable estime que les salariés doivent être étroitement encadrés et contraints pour être productifs. À quelle théorie cette conception correspond-elle ?

À la théorie Y de McGregor, qui associe la productivité à l’autonomie des travailleurs
À l’organisation bureaucratique de Weber, qui présente la contrainte comme une théorie de la motivation
À l’organisation scientifique du travail de Taylor, qui définit les modèles X et Y
À la théorie X de McGregor, qui associe la productivité à la contrainte et à l’encadrement

À la théorie X de McGregor, qui associe la productivité à la contrainte et à l’encadrement

Explication

La théorie X de McGregor considère que le travailleur doit être contraint et encadré pour être productif. La théorie Y est l’alternative évoquée au modèle X, et non le nom de cette conception fondée sur la contrainte.

11. Une organisation est étudiée comme un ensemble de composantes reliées entre elles et orientées vers une finalité commune. Quelle notion décrit cette approche ?

Une partie prenante, c’est-à-dire un acteur qui influence ou subit les décisions de l’organisation
Un système, c’est-à-dire un ensemble d’éléments liés par des relations et visant un même objectif
Une cellule de production, c’est-à-dire une unité qui cherche à réduire ses coûts de fabrication
Une organisation bureaucratique, c’est-à-dire un modèle reposant sur des règles et une hiérarchie

Un système, c’est-à-dire un ensemble d’éléments liés par des relations et visant un même objectif

Explication

Un système est défini comme un ensemble d’éléments liés par des relations définies et visant à accomplir un même objectif. Une partie prenante désigne plutôt un acteur en relation avec les décisions de l’organisation.

12. Comment une organisation, considérée comme un système ouvert, interagit-elle avec son environnement ?

Elle capte des intrants et met en marché des biens ou des services.
Elle contrôle les ressources de ses partenaires avant de choisir ses marchés.
Elle transforme les facteurs globaux en règles applicables à toute une industrie.
Elle analyse ses concurrents puis leur fournit des ressources en retour.

Elle capte des intrants et met en marché des biens ou des services.

Explication

Un système ouvert reçoit des intrants de son environnement et commercialise des biens ou des services. L’analyse des concurrents relève plutôt de l’environnement industriel que de cette définition.

13. Une entreprise étudie l’inflation et les changements de réglementation nationale plutôt que ses concurrents directs : quel niveau d’environnement examine-t-elle ?

L’environnement interne, composé des ressources et compétences propres à l’entreprise.
L’environnement industriel, composé des acteurs qui négocient directement avec l’entreprise.
Le macroenvironnement, composé de facteurs globaux susceptibles d’affecter les organisations.
L’environnement commercial, composé des canaux de vente et des choix de clientèle.

Le macroenvironnement, composé de facteurs globaux susceptibles d’affecter les organisations.

Explication

L’inflation et la réglementation sont des facteurs globaux qui relèvent du macroenvironnement, dont l’analyse peut être structurée par PESTEL. L’environnement industriel concerne plutôt les concurrents et les marchés.

14. Quelles dimensions une analyse PESTEL examine-t-elle pour étudier le macroenvironnement ?

Les dimensions politique, démographique, socioculturelle, numérique, écologique et industrielle.
Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale.
Les dimensions financière, économique, socioculturelle, technologique, juridique et commerciale.
Les dimensions politique, économique, concurrentielle, technologique, écologique et commerciale.

Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale.

Explication

PESTEL porte sur six dimensions : politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale. La concurrence et les marchés relèvent de l’environnement industriel, et non d’une dimension PESTEL.

15. Quelle caractéristique constitue un avantage concurrentiel pour une organisation ?

Une caractéristique distinctive difficile à imiter ou à adapter, qui la démarque de ses concurrents.
Une capacité ponctuelle à réduire ses coûts, sans différence durable par rapport à ses concurrents.
Une ressource courante facilement accessible, qui lui permet de suivre les pratiques de ses concurrents.
Une offre conforme aux attentes du secteur, qui reproduit les choix déjà adoptés par ses concurrents.

Une caractéristique distinctive difficile à imiter ou à adapter, qui la démarque de ses concurrents.

Explication

Un avantage concurrentiel distingue l’organisation et repose sur une caractéristique difficile à imiter ou à adapter. Une ressource facilement accessible ne crée pas, à elle seule, une distinction difficile à reproduire.

16. Dans le modèle élargi présenté par Porter, quelle force s’ajoute aux cinq forces concurrentielles classiques ?

Le pouvoir des salariés, qui complète les entrants, fournisseurs, clients, substituts et concurrents.
Le pouvoir des investisseurs, qui complète les entrants, fournisseurs, clients, substituts et concurrents.
Le pouvoir public, qui complète les entrants, fournisseurs, clients, substituts et concurrents.
Le pouvoir des distributeurs, qui complète les entrants, fournisseurs, clients, substituts et concurrents.

Le pouvoir public, qui complète les entrants, fournisseurs, clients, substituts et concurrents.

Explication

Les cinq forces classiques incluent les entrants, les fournisseurs, les clients, les substituts et l’intensité concurrentielle ; le pouvoir public est ajouté comme sixième force. Les salariés ne font pas partie de cette liste de forces.

17. Une entreprise qui souhaite entrer dans un secteur doit investir lourdement, obtenir l’accès aux réseaux de distribution et maîtriser une technologie rare : à quelles catégories de barrières ces obstacles correspondent-ils ?

Aux barrières commerciales, réglementaires et liées à la réputation des clients.
Aux barrières financières, commerciales et liées aux ressources et compétences.
Aux barrières financières, socioculturelles et liées au pouvoir des fournisseurs.
Aux barrières technologiques, fiscales et liées à la demande locale.

Aux barrières financières, commerciales et liées aux ressources et compétences.

Explication

L’investissement renvoie aux barrières financières, l’accès à la distribution aux barrières commerciales, et la technologie rare aux ressources et compétences. La demande locale n’est pas une catégorie de barrières à l’entrée présentée ici.

18. Deux offres proviennent d’industries différentes, mais procurent un bénéfice équivalent au client : comment peut-on les caractériser ?

Comme des produits différenciés, car ils visent nécessairement des besoins distincts selon leur industrie.
Comme des produits complémentaires, car ils doivent être utilisés ensemble pour répondre au besoin du client.
Comme des produits ou services substituables, car ils répondent à un besoin équivalent par des offres différentes.
Comme des offres concurrentes directes, car elles proviennent de la même industrie et se ressemblent.

Comme des produits ou services substituables, car ils répondent à un besoin équivalent par des offres différentes.

Explication

Un substitut procure un bénéfice équivalent tout en étant différent et peut relever d’une autre industrie. Des offres complémentaires sont plutôt consommées ensemble, ce qui ne correspond pas au critère donné.

19. Pourquoi la mondialisation pousse-t-elle les organisations à adapter leur stratégie ?

Elle uniformise les marchés et rend les conditions locales sans effet stratégique.
Elle diminue les échanges d’information et limite les changements auxquels elles font face.
Elle complexifie leur environnement et les oblige à s’ajuster à ses évolutions.
Elle stabilise leur environnement et réduit la nécessité de réviser leurs choix.

Elle complexifie leur environnement et les oblige à s’ajuster à ses évolutions.

Explication

La mondialisation complexifie l’environnement des organisations et les contraint à s’adapter à ses évolutions. Elle n’implique pas une stabilisation de l’environnement ni une disparition des enjeux stratégiques locaux.

20. Selon le diamant de Porter, quels éléments contribuent à expliquer l’avantage lié à l’implantation d’une activité dans un territoire ?

Les conditions spécifiques, la demande locale, la stratégie et la structure de la concurrence, ainsi que les liens entre industries.
Les conditions spécifiques, la demande internationale, la politique fiscale et la structure des réseaux de distribution.
La stratégie des entreprises, la concentration des clients, le pouvoir des fournisseurs et les barrières à l’entrée.
La demande locale, le coût du travail, la réglementation nationale et les ressources financières des entreprises.

Les conditions spécifiques, la demande locale, la stratégie et la structure de la concurrence, ainsi que les liens entre industries.

Explication

Le diamant de Porter associe les conditions spécifiques, la demande locale, la stratégie et la structure concurrentielle, ainsi que la stimulation mutuelle entre industries. Le pouvoir des fournisseurs et les barrières à l’entrée appartiennent plutôt à l’analyse des forces concurrentielles.

21. Comment Bowman et Ambrosini définissent-ils la valeur d’une offre pour un client ?

Le prix que le client est prêt à payer pour obtenir cette offre
Le bénéfice financier que l’offre procure à ses actionnaires
Le prix fixé par l’entreprise indépendamment de la demande
Le coût total supporté par l’entreprise pour produire cette offre

Le prix que le client est prêt à payer pour obtenir cette offre

Explication

Pour Bowman et Ambrosini, la valeur correspond au prix que le client accepte de payer pour obtenir une offre donnée. Le coût de production mesure une dépense de l’entreprise, et non la valeur perçue par le client.

22. Une entreprise modifie les caractéristiques de son offre, mais la qualité perçue et la relation des clients avec celle-ci restent inchangées. Quels facteurs déterminent la valeur de cette offre ?

Ses caractéristiques, la qualité perçue et la relation du client avec l’offre
Son coût de fabrication, son volume de vente et la rémunération des salariés
Sa part de marché, le cours de son action et le nombre de ses concurrents
Son prix de vente, ses dépenses publicitaires et son réseau de distribution

Ses caractéristiques, la qualité perçue et la relation du client avec l’offre

Explication

La valeur dépend des caractéristiques de l’offre, de la perception de sa qualité et de la relation du client avec elle. La part de marché et le cours de l’action sont des indicateurs de performance, pas les facteurs définis ici.

23. Quel enchaînement décrit le cycle de création de valeur pour la clientèle ?

Qualité perçue, valeur perçue, satisfaction, fidélité, puis rentabilité
Qualité perçue, satisfaction, rentabilité, valeur perçue, puis fidélité
Satisfaction, valeur perçue, qualité perçue, rentabilité, puis fidélité
Valeur perçue, qualité perçue, fidélité, satisfaction, puis rentabilité

Qualité perçue, valeur perçue, satisfaction, fidélité, puis rentabilité

Explication

Le cycle progresse de la qualité perçue vers la valeur perçue, puis vers la satisfaction, la fidélité et enfin la rentabilité. Inverser satisfaction et fidélité ne respecte pas l’ordre de cette progression.

24. Une entreprise obtient un rendement supérieur au coût de ses capitaux propres. Que peut-on conclure sur la création de valeur pour ses actionnaires ?

Elle maintient la valeur sans en créer pour ses actionnaires
Elle crée de la valeur pour ses actionnaires
Elle détruit de la valeur pour ses actionnaires
Elle améliore sa compétitivité sans créer de valeur actionnariale

Elle crée de la valeur pour ses actionnaires

Explication

La création de valeur pour l’actionnaire intervient lorsque le rendement dépasse le coût des capitaux propres. Un rendement inférieur à ce coût correspondrait au contraire à une situation défavorable pour la création de valeur.

25. Quel principe caractérise le développement durable ?

Répondre aux besoins de chaque génération en leur laissant les mêmes modes de consommation
Répondre aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs
Accroître la production actuelle en utilisant les ressources disponibles pour soutenir la croissance
Préserver les ressources naturelles en faisant passer les besoins actuels au second plan

Répondre aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs

Explication

Le développement durable vise à satisfaire les besoins présents tout en préservant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Une approche centrée sur la production actuelle ne tient pas compte de cette responsabilité envers l’avenir.

26. Une entreprise évalue son développement durable selon les trois dimensions attendues. Lesquelles doit-elle prendre en compte ?

Les dimensions financière, commerciale et technologique
Les dimensions locale, nationale et internationale
Les dimensions juridique, politique et industrielle
Les dimensions économique, sociale et environnementale

Les dimensions économique, sociale et environnementale

Explication

Le développement durable comprend trois dimensions : économique, sociale et environnementale. Les dimensions financière, commerciale et technologique peuvent être pertinentes pour une entreprise, mais elles ne constituent pas cette classification.

27. Une entreprise veut intégrer sa responsabilité sociale à sa stratégie. Quelle démarche correspond à cette responsabilité ?

Conjuguer les performances économique, sociale et environnementale en considérant notamment salariés, sous-traitants, réglementation, corruption et environnement
Concentrer ses actions sur la réduction de son impact environnemental sans examiner les relations de travail ou la réglementation
Évaluer la satisfaction des clients et des actionnaires sans intégrer les pratiques des sous-traitants ni les enjeux de corruption
Privilégier les performances économique et financière en traitant les enjeux sociaux et environnementaux comme des obligations secondaires

Conjuguer les performances économique, sociale et environnementale en considérant notamment salariés, sous-traitants, réglementation, corruption et environnement

Explication

La responsabilité sociale de l’entreprise consiste à conjuguer performances économique, sociale et environnementale et couvre notamment les salariés, les sous-traitants, la réglementation, la corruption et l’environnement. Une démarche réduite au seul impact environnemental néglige les dimensions sociale et économique ainsi que d’autres enjeux concernés.

28. Quelle mesure correspond à la définition de la productivité retenue par l’INSEE ?

Le rapport entre le bénéfice net et les capitaux propres de l’entreprise
Le rapport en volume entre une production et les ressources mobilisées pour l’obtenir
Le rapport entre les ventes réalisées et la taille du marché visé
Le rapport en valeur entre le chiffre d’affaires et les dépenses de commercialisation

Le rapport en volume entre une production et les ressources mobilisées pour l’obtenir

Explication

La productivité mesure, en volume, le rapport entre une production et les ressources engagées pour la réaliser. Le rapport entre bénéfice net et capitaux propres renvoie plutôt à une mesure de rentabilité.

29. Que désigne la compétitivité d’une entreprise ?

Sa capacité à répondre aux attentes de ses salariés
Son aptitude à soutenir la concurrence
Sa capacité à accroître sa production avec les mêmes ressources
Son aptitude à couvrir ses coûts par ses recettes

Son aptitude à soutenir la concurrence

Explication

La compétitivité désigne l’aptitude d’une entreprise à soutenir la concurrence. Accroître la production avec les mêmes ressources relève plutôt de la productivité.

30. Une entreprise propose une offre de qualité, mais son positionnement correspond mal au marché et sa présence concurrentielle ne se maintient pas. Quels éléments fondent la compétitivité ?

La qualité de l’offre, son positionnement par rapport au marché et son maintien dans le temps
La productivité du travail, la taille des installations et le nombre de fournisseurs
La notoriété de l’entreprise, la variété de ses produits et l’ancienneté de sa marque
Le volume de production, le niveau des salaires et la disponibilité des ressources financières

La qualité de l’offre, son positionnement par rapport au marché et son maintien dans le temps

Explication

La compétitivité repose sur la qualité de l’offre, son positionnement par rapport au marché et sa capacité à se maintenir dans le temps. Une offre de qualité ne suffit donc pas, à elle seule, à établir tous ces éléments.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Gestion des organisations et stratégie.

Qu’est-ce qu’une organisation ?

Un ensemble humain doté d’une vocation, de frontières, d’un patrimoine et d’un degré d’ouverture vers l’extérieur.

Quel statut l’entreprise occupe-t-elle parmi les organisations ?

L’entreprise n’est qu’une forme d’organisation.

Quelles logiques de production une organisation peut-elle suivre ?

Une logique de production marchande ou non marchande.

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