QCM : Système d’information et processus — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel cas une donnée devient-elle une information pour un acteur ?

Lorsqu’elle est automatiquement enregistrée dans une base
Lorsqu’elle est présentée sous la forme d’un tableau
Lorsqu’elle est produite par un logiciel spécialisé
Lorsqu’elle est observée et peut contribuer à une décision

Lorsqu’elle est observée et peut contribuer à une décision

Explication

Une donnée devient une information lorsqu’un acteur l’observe et peut la sélectionner pour participer à une décision. Un simple enregistrement, un tableau ou un logiciel ne suffit pas à lui conférer cette fonction.

2. Une donnée exacte provenant d’une source reconnue répond principalement à quel critère de qualité ?

La pertinence
L’actualité
La disponibilité
La fiabilité

La fiabilité

Explication

La fiabilité renvoie à l’exactitude de l’information et à la qualité de sa source. La pertinence concerne plutôt son adaptation au besoin de l’utilisateur.

3. Comment évaluer la valeur d’une information utilisée pour prendre une décision ?

En mesurant uniquement la rapidité de sa diffusion
En comparant son utilité décisionnelle au coût de sa gestion
En évaluant la quantité de données qu’elle contient
En additionnant les ressources nécessaires à son stockage

En comparant son utilité décisionnelle au coût de sa gestion

Explication

La valeur dépend de la réduction de l’incertitude, de l’amélioration de la décision et de la prévention des erreurs, comparées aux coûts engagés. Le coût correspond aux ressources mobilisées et ne constitue pas à lui seul la valeur.

4. Quelle définition décrit le mieux un système d’information ?

Un logiciel central qui automatise les tâches administratives
Un ensemble de ressources qui gère la circulation des informations
Une base de données contenant les documents de l’organisation
Un réseau informatique réservé aux échanges internes

Un ensemble de ressources qui gère la circulation des informations

Explication

Un système d’information réunit des ressources humaines, matérielles, logicielles, organisationnelles et méthodologiques pour gérer les informations. Il ne se réduit donc ni à un logiciel, ni à un réseau, ni à une base de données.

5. Quelles sont les trois composantes principales d’un système d’information ?

Les locaux, les budgets et les objectifs commerciaux
Les clients, les fournisseurs et les partenaires externes
Les données, les logiciels et les réseaux de communication
Les moyens humains, les moyens matériels et les procédures

Les moyens humains, les moyens matériels et les procédures

Explication

Les trois composantes sont les moyens humains, les moyens matériels et immatériels, ainsi que les procédures et méthodes. Les autres regroupements décrivent certains éléments de l’organisation, mais ne correspondent pas à cette classification.

6. Pour atteindre son objectif, que doit fournir un système d’information à un utilisateur ?

Un accès identique aux données pour chaque personne
Une information récente, même si elle ne répond pas au besoin
La bonne information, au bon moment et dans le format approprié
Toutes les informations disponibles, quel que soit leur usage

La bonne information, au bon moment et dans le format approprié

Explication

L’objectif est de restituer une information adaptée à la personne, au moment et au format nécessaires. Fournir davantage de données ou appliquer le même accès à tous ne garantit pas une restitution utile.

7. Quelles fonctions décrivent le cycle essentiel d’un système d’information ?

La collecte, la sauvegarde, la sécurité et la maintenance
L’acquisition, la mémorisation, l’exploitation et la diffusion
La planification, la production, la vente et la facturation
La conception, l’installation, la formation et l’audit

L’acquisition, la mémorisation, l’exploitation et la diffusion

Explication

Les quatre fonctions essentielles sont l’acquisition, la mémorisation, l’exploitation et la diffusion. Les autres séries regroupent des activités organisationnelles ou techniques qui ne constituent pas ce cycle fonctionnel.

8. Qu’est-ce qu’un processus dans une organisation ?

Une suite coordonnée d’actions transformant des entrées en sorties
Un outil informatique destiné à automatiser une activité
Un objectif général définissant la stratégie de l’organisation
Un document décrivant les responsabilités de chaque service

Une suite coordonnée d’actions transformant des entrées en sorties

Explication

Un processus coordonne des actions successives qui transforment des éléments d’entrée en éléments de sortie afin d’obtenir un résultat. Il peut être décrit par un document ou soutenu par un outil, mais ne se confond pas avec eux.

9. Quelle distinction caractérise correctement les trois catégories de processus organisationnels ?

Le métier contrôle l’activité, le support produit le service et le pilotage fournit les ressources
Le métier produit le service, le support fournit les ressources et le pilotage contrôle l’ensemble
Le métier archive les données, le support vend l’offre et le pilotage gère les achats
Le métier fournit les ressources, le support contrôle l’activité et le pilotage produit le service

Le métier produit le service, le support fournit les ressources et le pilotage contrôle l’ensemble

Explication

Les processus métier réalisent directement le bien ou le service, les processus support apportent les ressources nécessaires et les processus de pilotage assurent la cohérence et le suivi. Les autres associations inversent ces rôles.

10. Lequel décrit correctement un flux dans un système d’information ?

Une liste des tâches réalisées par un acteur donné
Un transfert d’information entre deux acteurs du système
Une règle qui déclenche une activité entre deux services
Un regroupement graphique des acteurs internes du système

Un transfert d’information entre deux acteurs du système

Explication

Un flux correspond au transfert ou au mouvement d’une information entre deux acteurs, sous une forme physique, monétaire ou informationnelle. Une règle, une tâche ou un regroupement d’acteurs ne décrit pas la notion de flux elle-même.

11. Quel est l’objectif principal d’un diagramme de flux ?

Détailler les coûts associés aux différentes opérations
Décrire les activités et les règles qui les synchronisent
Présenter les résultats produits par chaque acteur
Représenter les échanges entre les acteurs d’un processus

Représenter les échanges entre les acteurs d’un processus

Explication

Le diagramme de flux représente l’ensemble des flux entre les acteurs internes et externes, généralement dans l’ordre chronologique. La description détaillée des activités et de leurs règles relève plutôt du schéma événement/résultat.

12. Quelle succession d’étapes permet de construire un diagramme de flux ?

Définir l’activité, recenser les acteurs, classer les flux, puis tracer le diagramme
Tracer les flux, définir les acteurs, choisir les résultats, puis décrire les activités
Lister les résultats, repérer les risques, répartir les tâches, puis dessiner les acteurs
Identifier les règles, mesurer les coûts, supprimer les échanges, puis valider le processus

Définir l’activité, recenser les acteurs, classer les flux, puis tracer le diagramme

Explication

La construction commence par la définition de l’activité et de ses limites, suivie du recensement des acteurs, du repérage et du classement des flux, puis du tracé. Les autres séquences mélangent cette démarche avec l’analyse des résultats, des risques ou des coûts.

13. Lors de l’analyse d’un diagramme de flux, quels éléments faut-il rechercher pour améliorer le système d’information ?

Les incohérences, les redondances, les risques d’erreur et les lourdeurs
Les couleurs utilisées, les formes graphiques, les titres et les dimensions du diagramme
Les objectifs commerciaux, les effectifs, les budgets et les compétences disponibles
Les acteurs externes, les résultats finaux, les coûts fixes et les délais contractuels

Les incohérences, les redondances, les risques d’erreur et les lourdeurs

Explication

L’interprétation vise à détecter les incohérences, les redondances, les risques d’erreur et les lourdeurs afin de proposer une évolution. Les autres éléments peuvent être utiles dans une étude plus large, mais ne constituent pas les points centraux de cette analyse.

14. Un acteur central surcharge le processus et son absence bloque certaines opérations : quelle amélioration est la plus adaptée ?

Ajouter des contrôles autour de l’acteur et concentrer davantage les décisions sur lui
Remplacer les documents échangés par des réunions régulières entre les acteurs
Supprimer les échanges avec les services externes et réduire le nombre de résultats
Répartir la charge, déléguer des responsabilités ou développer le travail à distance

Répartir la charge, déléguer des responsabilités ou développer le travail à distance

Explication

La surcharge peut être réduite par une meilleure répartition de la charge, tandis que la dépendance à l’acteur peut diminuer grâce à la délégation ou au travail à distance. Renforcer la concentration des décisions ou supprimer des échanges ne traite pas directement ces deux difficultés.

15. Lequel constitue un gain qualitatif d’une évolution du système d’information ?

Une réduction du nombre d’erreurs dans les traitements
Une amélioration de la collaboration et de la sécurité
Une diminution des coûts de fonctionnement et des délais
Une baisse de la durée nécessaire à chaque opération

Une amélioration de la collaboration et de la sécurité

Explication

L’amélioration de la collaboration et de la sécurité constitue un gain qualitatif. La réduction des coûts, des délais et des erreurs correspond à des gains quantitatifs mesurables.

16. Sur quoi le schéma événement/résultat centre-t-il principalement l’analyse ?

Les activités réalisées et les règles qui organisent leur déclenchement
Les coûts générés par les activités et les délais de traitement
Les échanges d’informations entre les acteurs internes et externes
Les équipements utilisés pour transmettre les documents entre services

Les activités réalisées et les règles qui organisent leur déclenchement

Explication

Le schéma événement/résultat décrit les tâches de chaque acteur et intègre les règles de synchronisation et d’émission. L’analyse centrée sur les échanges entre acteurs correspond davantage au diagramme de flux.

17. Quels éléments font partie des six objets d’un schéma événement/résultat ?

Les acteurs, les documents, les coûts, les délais, les risques et les indicateurs de performance
Les activités, les budgets, les décisions, les équipements, les contrôles et les utilisateurs
Les acteurs, les événements déclencheurs, les activités, les règles de synchronisation, les règles d’émission et les résultats
Les événements, les flux, les stocks, les objectifs, les ressources et les tableaux de bord

Les acteurs, les événements déclencheurs, les activités, les règles de synchronisation, les règles d’émission et les résultats

Explication

Les six objets sont les acteurs, les événements déclencheurs, les activités, les règles de synchronisation, les règles d’émission et les résultats. Les autres propositions associent à ces objets des éléments de gestion ou d’analyse qui ne figurent pas dans cette liste.

18. Dans quel ordre se déroule le processus de vente en ligne décrit ?

La logistique remplit le panier, le client traite la commande, puis la comptabilité valide l’expédition
Le client valide la facture, le service comptable prépare la commande, puis la logistique enregistre le paiement
Le client remplit son panier, le paiement validé déclenche l’enregistrement, puis la logistique traite la commande et la comptabilité facture
Le service comptable facture, la logistique traite la commande, puis le client remplit son panier et valide le paiement

Le client remplit son panier, le paiement validé déclenche l’enregistrement, puis la logistique traite la commande et la comptabilité facture

Explication

Le processus commence par le remplissage du panier, puis le paiement validé déclenche l’enregistrement de la commande, avant le traitement logistique et la facturation comptable. Les autres séquences inversent les responsabilités ou placent les activités dans un ordre incompatible avec le processus décrit.

19. Qu’est-ce qui caractérise principalement un progiciel de gestion intégré dans une PME ?

Il remplace les fonctions de gestion par une application spécialisée unique.
Il regroupe des modules indépendants reliés à une base de données unique.
Il stocke les données de chaque fonction dans des bases séparées.
Il fait communiquer plusieurs logiciels grâce à des transferts manuels réguliers.

Il regroupe des modules indépendants reliés à une base de données unique.

Explication

Un PGI organise les fonctions de la PME en modules indépendants qui partagent une même base de données. Des logiciels séparés reposent plutôt sur des échanges de données entre applications, ce qui ne correspond pas à cette architecture intégrée.

20. Quel problème peut résulter de l’utilisation de plusieurs logiciels spécialisés non intégrés dans une organisation ?

Les flux entre fonctions sont automatisés par une même plateforme.
Des incohérences et des doublons peuvent apparaître lors des transferts de données.
Les modules partagent une base commune qui synchronise les mises à jour.
Les informations sont automatiquement harmonisées dans chaque application.

Des incohérences et des doublons peuvent apparaître lors des transferts de données.

Explication

Des logiciels spécialisés séparés peuvent entraîner des incohérences, des doublons et des transferts manuels de données. Le partage d’une base commune et l’automatisation des flux caractérisent plutôt un PGI.

21. Une modification enregistrée dans un module d’un PGI doit être répercutée dans les autres fonctions : quel mécanisme le permet ?

Un opérateur ressaisit les informations dans chaque logiciel concerné.
Chaque module conserve une copie indépendante actualisée périodiquement.
Une base de données unique met à jour les informations utilisées par les différents modules.
Un transfert manuel envoie les données vers les applications spécialisées.

Une base de données unique met à jour les informations utilisées par les différents modules.

Explication

La base de données unique assure la cohérence et la mise à jour des informations dans les différents modules du PGI. La ressaisie ou les transferts manuels sont au contraire associés à une organisation composée de logiciels séparés.

22. Pourquoi une évolution législative, organisationnelle ou technique peut-elle conduire à reparamétrer un PGI ?

Parce qu’elle transforme automatiquement la base commune en plusieurs bases.
Parce qu’elle impose le remplacement de chaque module par un logiciel distinct.
Parce qu’elle supprime la nécessité de coordonner les fonctions de l’entreprise.
Parce qu’elle modifie les règles ou les besoins auxquels le système d’information doit répondre.

Parce qu’elle modifie les règles ou les besoins auxquels le système d’information doit répondre.

Explication

Les évolutions de l’environnement ou de l’organisation changent généralement les règles de gestion et les besoins du système d’information, ce qui appelle un nouveau paramétrage du PGI. Elles n’impliquent pas par elles-mêmes de séparer les modules ou les bases de données.

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Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Système d’information et processus.

Qu'est-ce qu'une information selon la définition donnée ?

Une donnée observée par un acteur, sélectionnée pour une décision.

Quels critères déterminent la qualité d'une information ?

Fiabilité, actualité, pertinence, disponibilité et coût acceptable.

Comment se mesure la valeur d'une information ?

Par sa capacité à réduire l'incertitude et améliorer la décision comparée au coût.

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Consultez la fiche de révision complète sur Système d’information et processus.

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