QCM : Défis et enjeux de la traduction (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction sépare la traduction de l’interprétariat selon le mode de communication concerné ?

La traduction adapte des gestes, tandis que l’interprétariat transcrit des textes écrits.
La traduction traite des textes écrits, tandis que l’interprétariat concerne leur révision.
La traduction traite des textes écrits, tandis que l’interprétariat concerne une pratique orale.
La traduction concerne les échanges oraux, tandis que l’interprétariat traite des textes écrits.

La traduction traite des textes écrits, tandis que l’interprétariat concerne une pratique orale.

Explication

La traduction porte sur des textes écrits, alors que l’interprétariat relève d’une pratique orale. La confusion la plus plausible inverse ces deux modes de communication.

2. Un traducteur convertit un texte de l’italien vers le français : quelle langue est la langue cible ?

L’italien, car c’est la langue depuis laquelle le texte est traduit.
Le français, car c’est la langue depuis laquelle le texte est traduit.
Le français, car c’est la langue vers laquelle le texte est traduit.
L’italien, car c’est la langue destinée aux lecteurs de la traduction.

Le français, car c’est la langue vers laquelle le texte est traduit.

Explication

La langue cible est la langue d’arrivée, ici le français. L’italien est la langue source, puisqu’il s’agit de la langue de départ.

3. Comment le CNRTL définit-il l’activité de traduire ?

Résumer un discours oral dans la langue où il a été prononcé.
Transposer une langue entière en un système de gestes.
Transposer un texte d’une langue dans une autre.
Remplacer les mots d’un texte par des synonymes dans la même langue.

Transposer un texte d’une langue dans une autre.

Explication

Le CNRTL définit la traduction comme la transposition d’un texte d’une langue dans une autre. La reformulation dans la même langue ne correspond pas à cette définition.

4. Quel ordre de grandeur décrit le nombre de langues officielles dans le monde ?

Plus de 7 000 langues officielles.
Une vingtaine de langues officielles.
Environ 140 langues officielles.
Environ 800 langues officielles.

Environ 140 langues officielles.

Explication

Le nombre de langues officielles dans le monde est estimé à environ 140. Le chiffre supérieur à 7 000 concerne l’ensemble des langues parlées, et non les seules langues officielles.

5. Qu’est-ce qui caractérise une langue officielle d’un État ?

Elle est inscrite dans sa constitution ou s’est imposée de facto pour l’administration et les services publics.
Elle est parlée par la majorité de la population et enseignée dans toutes les écoles.
Elle possède une longue tradition écrite et est comprise par l’ensemble des habitants.
Elle est reconnue par des pays voisins et utilisée dans les échanges commerciaux internationaux.

Elle est inscrite dans sa constitution ou s’est imposée de facto pour l’administration et les services publics.

Explication

Une langue officielle est inscrite dans la constitution ou s’est imposée de facto pour l’administration et les services publics. Une langue peut donc être officielle sans être parlée par la majorité des habitants.

6. Quel est l’ordre de grandeur du nombre de langues parlées dans le monde ?

Environ 20 langues.
Plus de 7 000 langues.
Environ 140 langues.
Entre 800 et 840 langues.

Plus de 7 000 langues.

Explication

Plus de 7 000 langues sont parlées dans le monde. Le nombre d’environ 140 désigne les langues officielles, une catégorie bien plus restreinte.

7. Quel constat décrit la situation linguistique de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ?

Elle compte plus de 7 000 langues, dont la plupart sont parlées par une large majorité de la population.
Elle compte plus de 800 langues et l’une d’elles est parlée nativement par plus de la moitié de la population.
Elle compte plus de 800 langues et aucune n’est parlée nativement par plus de 5 % de la population.
Elle compte environ 140 langues, réparties également entre langues papoues et mélanésiennes.

Elle compte plus de 800 langues et aucune n’est parlée nativement par plus de 5 % de la population.

Explication

La Papouasie-Nouvelle-Guinée compte plus de 800 langues, et aucune n’y est parlée nativement par plus de 5 % de la population. Le grand nombre de langues ne signifie donc pas qu’une langue domine démographiquement.

8. Quelle propriété de la grammaire de la LSF permet de structurer plusieurs idées en même temps ?

Son organisation linéaire et sonore, qui impose une succession d’idées exprimées oralement.
Son organisation tridimensionnelle et visuelle, qui permet l’expression simultanée de plusieurs idées.
Son organisation gestuelle et temporelle, qui réserve chaque idée à un signe isolé.
Son organisation écrite et bidimensionnelle, qui distingue les idées par la ponctuation.

Son organisation tridimensionnelle et visuelle, qui permet l’expression simultanée de plusieurs idées.

Explication

La grammaire de la LSF s’appuie sur une organisation visuelle tridimensionnelle qui permet d’exprimer plusieurs idées simultanément. Une succession linéaire ne rend pas compte de cette possibilité grammaticale.

9. En LSF, comment situe-t-on le futur dans l’espace par rapport au corps ?

Vers l’avant du corps.
Derrière l’épaule.
Au niveau du corps.
Au-dessus de la tête.

Vers l’avant du corps.

Explication

Le futur se situe vers l’avant du corps, tandis que le présent se place au niveau du corps et le passé derrière l’épaule. Placer le futur derrière l’épaule reviendrait à lui attribuer la position du passé.

10. Quel ordre correspond à la structure des mots en LSF présentée ici ?

Temps + Lieu + Sujet + Action.
Lieu + Sujet + Temps + Action.
Action + Sujet + Lieu + Temps.
Sujet + Temps + Action + Lieu.

Temps + Lieu + Sujet + Action.

Explication

L’ordre indiqué en LSF est Temps + Lieu + Sujet + Action. Commencer par le sujet puis placer le temps et le lieu après l’action correspond à une autre organisation.

11. Une personne qui connaît l’ASL peut-elle comprendre automatiquement la BSL parce que toutes deux sont des langues des signes ?

Non, car les langues des signes ne sont pas universelles et leurs vocabulaires diffèrent grandement.
Oui, car l’ASL et la BSL sont deux variantes régionales d’une même langue des signes.
Oui, car les langues des signes partagent un vocabulaire universel malgré quelques variantes locales.
Non, car chaque langue des signes possède une grammaire entièrement différente des autres.

Non, car les langues des signes ne sont pas universelles et leurs vocabulaires diffèrent grandement.

Explication

Il existe plus de 100 langues des signes, qui ne sont pas universelles et dont les vocabulaires diffèrent grandement. Le fait qu’elles puissent présenter des similarités grammaticales ne garantit pas que leurs vocabulaires soient identiques.

12. Quelle représentation de la diversité linguistique découle du récit de Babel ?

Elle est présentée comme un moyen de diffuser un message commun à tous les peuples.
Elle résulte de choix culturels qui favorisent la création de langues toujours plus proches.
Elle apparaît comme un châtiment qui sépare les hommes et nourrit le rêve d’une langue unifiée.
Elle montre que les langues distinctes rendent toute communication humaine impossible.

Elle apparaît comme un châtiment qui sépare les hommes et nourrit le rêve d’une langue unifiée.

Explication

Dans le récit de Babel, la diversité des langues éloigne les hommes et suscite la nostalgie d’une langue unifiée, ainsi que le doute sur la possibilité de traduire. La diffusion universelle du message correspond plutôt à la signification théologique de la Pentecôte.

13. Une personne comprend immédiatement une langue étrangère qu’elle n’a jamais apprise : comment nomme-t-on ce phénomène ?

La glossolalie, ou invention d’un langage personnel.
La xénolalie, ou xénoglossie.
La traduction simultanée, acquise par un apprentissage spécialisé.
La diglossie, ou coexistence de deux variétés dans une société.

La xénolalie, ou xénoglossie.

Explication

La xénolalie, également appelée xénoglossie, désigne la capacité de s’exprimer ou de comprendre immédiatement une langue étrangère non apprise. La diglossie concerne la coexistence de variétés linguistiques, et non cette compréhension spontanée.

14. Quelle différence théologique distingue la Pentecôte de Babel quant à la circulation du message ?

La Pentecôte interdit les langues étrangères, tandis que Babel fait de leur diversité un moyen de diffusion.
La Pentecôte disperse les hommes entre plusieurs peuples, tandis que Babel leur transmet un message commun.
La Pentecôte permet une diffusion universelle du message, tandis que Babel disperse les hommes par la confusion des langues.
La Pentecôte rétablit une langue unique, tandis que Babel rend la traduction accessible à tous les peuples.

La Pentecôte permet une diffusion universelle du message, tandis que Babel disperse les hommes par la confusion des langues.

Explication

La Pentecôte neutralise théologiquement la confusion de Babel en permettant au message de se diffuser universellement. Babel représente au contraire une dispersion provoquée par la confusion des langues.

15. Que raconte la légende de la Lettre d’Aristée au sujet des traducteurs de la Torah ?

Soixante-douze rabbins auraient comparé leurs traductions pendant soixante-douze jours avant de les réunir.
Soixante-douze rabbins auraient travaillé isolément pendant plusieurs années pour produire une version commune.
Soixante-douze rabbins auraient traduit ensemble en soixante-douze jours des versions différentes du texte.
Soixante-douze rabbins auraient traduit isolément en soixante-douze jours un texte identique, mot pour mot.

Soixante-douze rabbins auraient traduit isolément en soixante-douze jours un texte identique, mot pour mot.

Explication

La légende affirme que 72 rabbins travaillèrent isolément pendant 72 jours et produisirent exactement la même traduction de la Torah, mot pour mot. Elle ne décrit pas une traduction collective suivie de versions différentes.

16. Pourquoi comparer plusieurs traductions d’un même texte peut-il enrichir la lecture de l’original ?

Parce que chaque traduction en révèle un visage différent et que leur comparaison fait apparaître davantage d’aspects de l’original.
Parce qu’une traduction finit par remplacer l’original et rend inutile l’examen de ses autres interprétations.
Parce que plusieurs traductions garantissent une correspondance mot à mot que ne fournit pas une version unique.
Parce que les traductions successives éliminent les choix des traducteurs et reconstituent une version neutre.

Parce que chaque traduction en révèle un visage différent et que leur comparaison fait apparaître davantage d’aspects de l’original.

Explication

Dans la métaphore de Claire Placial, chaque traduction constitue un visage du texte et leur comparaison enrichit la compréhension de l’original. Une traduction unique ne rend pas compte de la diversité des aspects que plusieurs versions peuvent révéler.

17. Dans la comparaison de Claire Placial entre des traductions et des dessins, que révèle la mise en commun de plusieurs dessins du même cheval ?

Elle établit qu’un dessin est fidèle tandis que les autres déforment nécessairement l’animal.
Elle donne à voir davantage d’aspects du même animal et peut aussi révéler la personnalité des dessinateurs.
Elle permet de retrouver une image identique au cheval en faisant disparaître les choix artistiques.
Elle transforme le cheval représenté en plusieurs animaux et efface les différences entre les dessinateurs.

Elle donne à voir davantage d’aspects du même animal et peut aussi révéler la personnalité des dessinateurs.

Explication

Les dessins diffèrent bien qu’ils représentent le même cheval ; leur somme fait apparaître davantage de ses aspects et la personnalité des dessinateurs. La comparaison ne sert pas à désigner un dessin unique comme parfaitement fidèle.

18. Quelle attitude caractérise le linguocentrisme et quelle conséquence peut-elle avoir sur la traduction ?

Il consiste à préférer une langue étrangère à la sienne, ce qui conduit à rejeter les usages de sa propre culture.
Il consiste à juger sa langue supérieure aux autres, à dénigrer les cultures étrangères et à tenir la traduction pour inutile.
Il consiste à défendre la clarté de sa langue sans évaluer les cultures étrangères ni remettre en cause la traduction.
Il consiste à considérer toutes les langues comme équivalentes, ce qui conduit à multiplier les traductions entre cultures.

Il consiste à juger sa langue supérieure aux autres, à dénigrer les cultures étrangères et à tenir la traduction pour inutile.

Explication

Le linguocentrisme exprime un sentiment de supériorité envers sa propre langue, associé au dénigrement des cultures étrangères, et peut faire juger la traduction inutile. La défense d’une qualité particulière d’une langue ne suffit pas, à elle seule, à décrire cette attitude.

19. Quel lien Voltaire établit-il entre l’absence de déclinaisons en français et le caractère propre de cette langue ?

La liberté de déplacer les mots permet au français de privilégier les sonorités poétiques et musicales.
L’abondance des marques grammaticales fait du français une langue plus elliptique que le latin.
La présence de nombreuses déclinaisons rend le français particulièrement adapté au style lapidaire.
L’ordre des mots suit l’ordre naturel des idées, ce qui contribue à la clarté et à l’ordre du français.

L’ordre des mots suit l’ordre naturel des idées, ce qui contribue à la clarté et à l’ordre du français.

Explication

Voltaire associe la clarté et l’ordre du français à l’absence de déclinaisons, qui impose aux mots l’ordre naturel des idées. Il attribue plutôt au latin le caractère lapidaire, et non au français.

20. Quelle classification des langues August Wilhelm Schlegel propose-t-il en 1818 ?

Isolantes, agglutinantes et flexionnelles ou amalgamantes
Synthétiques, analytiques et tonales ou accentuelles
Anciennes, intermédiaires et modernes ou standardisées
Indo-européennes, sémitiques et ouralo-altaïques ou sino-tibétaines

Isolantes, agglutinantes et flexionnelles ou amalgamantes

Explication

Schlegel distingue en 1818 les langues isolantes, agglutinantes et flexionnelles, également appelées amalgamantes. Cette classification porte sur des types de structure linguistique, et non sur des familles comme les langues indo-européennes.

21. Quelle association décrit correctement les trois types linguistiques de la typologie de Schlegel ?

Le mandarin est agglutinant, le turc flexionnel et la majorité des langues européennes isolantes.
Le mandarin est flexionnel, le turc isolant et la majorité des langues européennes agglutinantes.
Le mandarin est isolant, le turc flexionnel et la majorité des langues européennes agglutinantes.
Le mandarin est isolant, le turc agglutinant et la majorité des langues européennes flexionnelles.

Le mandarin est isolant, le turc agglutinant et la majorité des langues européennes flexionnelles.

Explication

Dans cette typologie, le mandarin illustre les langues isolantes, le turc les langues agglutinantes et la majorité des langues européennes les langues flexionnelles ou amalgamantes. Le turc n’est donc pas l’exemple flexionnel de cette classification.

22. Quelle transposition théorique Marina Yaguello dénonce-t-elle dans Les fous du langage ?

L’application à l’évolution du langage du principe psychologique selon lequel l’apprentissage individuel fixe les langues
L’application à l’évolution du langage du principe économique selon lequel les échanges uniformisent les grammaires
L’application à l’évolution du langage du principe géographique selon lequel les frontières déterminent les familles linguistiques
L’application à l’évolution du langage du principe biologique selon lequel l’ontogenèse récapitule la phylogenèse

L’application à l’évolution du langage du principe biologique selon lequel l’ontogenèse récapitule la phylogenèse

Explication

Yaguello critique la transposition abusive de théories biologiques à la linguistique au XIXe siècle, notamment l’application du principe de récapitulation de la phylogenèse par l’ontogenèse. L’explication par les frontières géographiques ne correspond pas à cette critique.

23. Dans les équations idéologiques critiquées par Yaguello, comment les langues isolantes et flexionnelles sont-elles associées aux âges de la vie ?

Les langues isolantes sont rapprochées de l’enfance, tandis que les langues flexionnelles sont rapprochées de l’âge adulte.
Les langues isolantes sont rapprochées de l’adolescence, tandis que les langues flexionnelles sont rapprochées de la vieillesse.
Les langues isolantes sont rapprochées de l’âge adulte, tandis que les langues flexionnelles sont rapprochées de l’enfance.
Les langues isolantes sont rapprochées de la vieillesse, tandis que les langues flexionnelles sont rapprochées de l’adolescence.

Les langues isolantes sont rapprochées de l’enfance, tandis que les langues flexionnelles sont rapprochées de l’âge adulte.

Explication

Les équations idéologiques associent l’enfance du langage et le langage infantile aux langues primitives isolantes, puis les langues flexionnelles évoluées à l’âge adulte et à la civilisation. L’association inverse des langues isolantes à l’âge adulte ne correspond pas à ces équations.

24. Quel objectif définit une langue auxiliaire internationale (LAI) ?

Faciliter les échanges internationaux sans remplacer les langues nationales
Remplacer les langues nationales par un idiome commun dans chaque pays
Servir de langue officielle à une organisation sans usage international
Préserver les langues locales en limitant les échanges entre pays

Faciliter les échanges internationaux sans remplacer les langues nationales

Explication

Une LAI est créée artificiellement pour faciliter les échanges internationaux sans se substituer aux langues nationales. La remplacer les langues nationales confondrait son rôle auxiliaire avec celui d’une langue de remplacement.

25. Quelle opposition caractérise les débats sur l’espéranto ?

Ses défenseurs soulignent son vocabulaire mondial et ses nombreuses exceptions, tandis que ses critiques dénoncent son origine exclusivement orale.
Ses défenseurs soulignent son histoire ancienne et son ancrage culturel, tandis que ses critiques dénoncent une grammaire régulière et un apprentissage rapide.
Ses défenseurs soulignent son usage administratif et sa syntaxe simplifiée, tandis que ses critiques dénoncent son vocabulaire dépourvu d’emprunts européens.
Ses défenseurs soulignent sa grammaire régulière et son apprentissage rapide, tandis que ses critiques dénoncent son eurocentrisme et l’absence d’une culture propre.

Ses défenseurs soulignent sa grammaire régulière et son apprentissage rapide, tandis que ses critiques dénoncent son eurocentrisme et l’absence d’une culture propre.

Explication

Les arguments favorables mettent en avant une grammaire régulée sans exceptions, un vocabulaire européen et un apprentissage rapide ; les critiques insistent sur l’eurocentrisme et l’absence d’histoire et de culture propres. Lui attribuer une histoire ancienne et une culture propre inverse précisément cette critique.

26. Que désigne le terme « globish » ?

Un pidgin portuaire historique, à vocabulaire commercial et syntaxe régionale
Un anglais rudimentaire de communication mondiale, à vocabulaire restreint et syntaxe simplifiée
Un anglais littéraire international, à vocabulaire étendu et syntaxe complexe
Une langue auxiliaire artificielle, à vocabulaire planifié et grammaire sans exceptions

Un anglais rudimentaire de communication mondiale, à vocabulaire restreint et syntaxe simplifiée

Explication

Le globish, formé à partir de « global English », désigne un anglais rudimentaire servant de langue véhiculaire mondiale, avec un vocabulaire restreint et une syntaxe simplifiée. Une langue auxiliaire artificielle construite correspond plutôt à la définition d’une LAI.

27. Quelle conséquence Barbara Cassin associe-t-elle à la diffusion du globish ?

Il peut renforcer les langues de culture en leur transférant l’expertise technique et administrative du globish.
Il peut réduire les langues de culture à de simples dialectes régionaux en les cantonnant hors de l’expertise technique et administrative.
Il peut transformer les langues régionales en langues auxiliaires grâce à l’élargissement de leur vocabulaire technique.
Il peut préserver la diversité culturelle en assurant aux langues nationales une place accrue dans les échanges mondiaux.

Il peut réduire les langues de culture à de simples dialectes régionaux en les cantonnant hors de l’expertise technique et administrative.

Explication

Cassin juge le globish pauvre et limité à l’expertise technique et administrative, et craint qu’il ne relègue les langues de culture au rang de dialectes régionaux. L’idée qu’il renforce ces langues dans les domaines techniques va à l’encontre de sa critique.

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Quelle pratique porte sur les textes écrits, par opposition à l’interprétariat ?

La traduction.

Quelle pratique concerne une activité orale, par opposition à la traduction ?

L’interprétariat.

Depuis quelle langue la traduction s’effectue-t-elle ?

Depuis la langue source, ou langue de départ.

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