QCM : Adénomes hypophysaires — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition des adénomes hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un adénome hypophysaire est une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse.
Une tumeur hypophysaire est définie comme un adénome lorsqu’elle présente une agressivité oncologique.
Le terme adénome hypophysaire désigne une tumeur développée à partir du tissu hypophysaire.
La définition d’un adénome hypophysaire exclut les tumeurs neuroendocrines hypophysaires.
La classification d’un adénome hypophysaire prend en compte sa taille et son caractère fonctionnel.

Un adénome hypophysaire est une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse. · Le terme adénome hypophysaire désigne une tumeur développée à partir du tissu hypophysaire. · La classification d’un adénome hypophysaire prend en compte sa taille et son caractère fonctionnel.

Explication

Un adénome hypophysaire est une tumeur bénigne issue de l’hypophyse. Le terme désigne une tumeur développée à partir du tissu hypophysaire et sa classification prend en compte sa taille ainsi que son caractère fonctionnel. Les tumeurs neuroendocrines hypophysaires, ou PitNET, correspondent à cette entité, qui peut toutefois présenter une agressivité oncologique.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la dénomination des tumeurs hypophysaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La nouvelle terminologie exclut l’utilisation du terme adénome dans les publications médicales.
Le terme adénome peut suggérer une bénignité stricte qui n’est pas toujours observée.
Le terme PitNET désigne une tumeur nécessairement dépourvue de potentiel agressif.
La dénomination PitNET tient compte de possibles problèmes oncologiques de ces tumeurs.
Depuis 2017, les adénomes hypophysaires peuvent être appelés tumeurs neuroendocrines hypophysaires.

Le terme adénome peut suggérer une bénignité stricte qui n’est pas toujours observée. · La dénomination PitNET tient compte de possibles problèmes oncologiques de ces tumeurs. · Depuis 2017, les adénomes hypophysaires peuvent être appelés tumeurs neuroendocrines hypophysaires.

Explication

Depuis 2017, la dénomination PitNET est utilisée car ces tumeurs peuvent être agressives. Le terme « adénome » suggère une bénignité stricte, tandis que la nouvelle terminologie ne rend pas obligatoire l’abandon total de ce terme.

3. Concernant l’épidémiologie des adénomes hypophysaires :

L’incidence annuelle des adénomes hypophysaires atteint environ 40 pour 100 000 habitants.
La fréquence d’apparition annuelle est évaluée à 4 pour 100 000 habitants.
La prévalence des adénomes hypophysaires est estimée entre 78 et 94 pour 100 000 habitants.
Les données épidémiologiques distinguent une prévalence élevée d’une incidence annuelle plus faible.
Les adénomes hypophysaires représentent 15 % des tumeurs cérébrales.

La fréquence d’apparition annuelle est évaluée à 4 pour 100 000 habitants. · La prévalence des adénomes hypophysaires est estimée entre 78 et 94 pour 100 000 habitants. · Les données épidémiologiques distinguent une prévalence élevée d’une incidence annuelle plus faible.

Explication

La fréquence d’apparition annuelle est de 4 pour 100 000 habitants, tandis que la prévalence se situe entre 78 et 94 pour 100 000 habitants. Ces données traduisent une prévalence élevée par rapport à l’incidence annuelle. Les adénomes hypophysaires représentent 10 % des tumeurs cérébrales, et non 15 %.

4. Concernant la tumorogenèse des adénomes hypophysaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La diminution d’expression de CDKN2A favorise une expression accrue de ce gène.
La surexpression de PTTG fait partie des anomalies d’expression impliquées.
Les mutations germinales d’AIP participent aux mécanismes tumorogéniques décrits.
La tumorogenèse implique des anomalies génétiques et des anomalies d’expression.
L’oncogène gsp, secondaire à une mutation activatrice de la sous-unité αs des protéines G, est présent dans 60 % des adénomes somatotropes.

La surexpression de PTTG fait partie des anomalies d’expression impliquées. · Les mutations germinales d’AIP participent aux mécanismes tumorogéniques décrits. · La tumorogenèse implique des anomalies génétiques et des anomalies d’expression.

Explication

La tumorogenèse des adénomes hypophysaires associe des anomalies génétiques et des anomalies d’expression. Les mutations germinales d’AIP et la surexpression de PTTG participent aux mécanismes décrits, tandis que l’expression de CDKN2A diminue. L’oncogène gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité αs des protéines G et concerne 40 % des adénomes somatotropes.

5. Un adénome somatotrope présente une anomalie activatrice de la sous-unité αs des protéines G. Quelles propositions sont exactes ?

La mutation de gsp concerne principalement la sous-unité β des protéines G.
L’anomalie décrite correspond à l’oncogène gsp.
L’oncogène gsp est présent dans environ 40 % des adénomes somatotropes.
L’oncogène gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité αs.
Cette anomalie est retrouvée dans environ 4 % des adénomes somatotropes.

L’anomalie décrite correspond à l’oncogène gsp. · L’oncogène gsp est présent dans environ 40 % des adénomes somatotropes. · L’oncogène gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité αs.

Explication

gsp est lié à une mutation activatrice de la sous-unité αs des protéines G et concerne environ 40 % des adénomes somatotropes. La fréquence de 4 % et l’attribution à la sous-unité β sont incorrectes.

6. Concernant les classifications des adénomes hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les classifications hypophysaires peuvent être fonctionnelles, radiologiques et pronostiques.
La classification radiologique décrit principalement le profil de sécrétion hormonale.
La classification fonctionnelle renseigne sur la sécrétion de l’adénome.
La classification radiologique prend notamment en compte la taille et l’extension tumorale.
La classification immunohistochimique fait partie des classifications des adénomes hypophysaires.

Les classifications hypophysaires peuvent être fonctionnelles, radiologiques et pronostiques. · La classification fonctionnelle renseigne sur la sécrétion de l’adénome. · La classification radiologique prend notamment en compte la taille et l’extension tumorale. · La classification immunohistochimique fait partie des classifications des adénomes hypophysaires.

Explication

La classification fonctionnelle décrit la sécrétion, tandis que la classification radiologique évalue notamment la taille et l’extension. Les classifications fonctionnelle, radiologique, immunohistochimique et pronostique sont reconnues.

7. Parmi les propositions suivantes concernant la taille des adénomes hypophysaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La distinction microadénome–macroadénome repose sur une mesure tumorale.
Un microadénome mesure moins de 10 mm.
Le seuil de distinction entre microadénome et macroadénome est fixé à 10 mm.
Un microadénome correspond à une tumeur mesurant plus de 10 mm.
Un macroadénome mesure moins de 10 mm.

La distinction microadénome–macroadénome repose sur une mesure tumorale. · Un microadénome mesure moins de 10 mm. · Le seuil de distinction entre microadénome et macroadénome est fixé à 10 mm.

Explication

Un microadénome mesure moins de 10 mm et un macroadénome plus de 10 mm. La distinction repose donc sur la taille, avec un seuil de 10 mm; les propositions inversant les dimensions sont fausses.

8. Concernant la classification de Hardy, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’extension tumorale ?

Le stade D correspond à une extension latérale ou rétro-sellaire.
Le stade C correspond à une extension supra-sellaire vers le chiasma.
Le stade C désigne une extension infra-sellaire.
Le stade B traduit une extension supra-sellaire.
Le stade A correspond à une tumeur strictement intra-sellaire.

Le stade D correspond à une extension latérale ou rétro-sellaire. · Le stade C désigne une extension infra-sellaire. · Le stade B traduit une extension supra-sellaire. · Le stade A correspond à une tumeur strictement intra-sellaire.

Explication

Dans la classification de Hardy, A est intra-sellaire, B supra-sellaire, C infra-sellaire et D latéral ou rétro-sellaire. Le stade C ne correspond donc pas à une extension supra-sellaire vers le chiasma.

9. Concernant la classification de Knosp, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le grade 2 correspond à une invasion complète de la carotide interne.
Le grade 3 s’étend au-delà de la tangente externe des carotides.
Le grade 2 correspond à une invasion partielle.
Le grade 1 correspond à l’absence d’envahissement caverneux décrit.
Le grade 4 correspond à l’englobement total de la carotide interne.

Le grade 3 s’étend au-delà de la tangente externe des carotides. · Le grade 2 correspond à une invasion partielle. · Le grade 1 correspond à l’absence d’envahissement caverneux décrit. · Le grade 4 correspond à l’englobement total de la carotide interne.

Explication

Dans la classification de Knosp, le grade 1 correspond à l’absence d’envahissement, le grade 2 à une invasion partielle et le grade 3 à une extension au-delà de la tangente externe des carotides. L’englobement total de la carotide interne définit le grade 4.

10. Un adénome hypophysaire est invasif et prolifératif, sans métastase. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant Trouillas ?

Le grade 1b correspond à une tumeur invasive et proliférative.
Le grade 2b désigne une tumeur non invasive et proliférative.
Le profil décrit correspond au grade 2b de Trouillas.
Le grade 2a correspond à une tumeur invasive et non proliférative.
Le grade 3 correspond à une tumeur invasive et proliférative sans métastase.

Le profil décrit correspond au grade 2b de Trouillas. · Le grade 2a correspond à une tumeur invasive et non proliférative.

Explication

Le grade 2b correspond à une tumeur invasive et proliférative, tandis que le grade 2a est invasif et non prolifératif. Le grade 3 est réservé au carcinome hypophysaire métastatique, et le grade 1b est non invasif et prolifératif.

11. Concernant le syndrome tumoral hypophysaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les céphalées du syndrome tumoral sont souvent localisées en région rétro-orbitaire.
Une atteinte des nerfs oculomoteurs peut entraîner un syndrome caverneux.
Une compression chiasmatique peut provoquer des troubles du champ visuel.
Le syndrome tumoral résulte d’un effet de compression des structures voisines.
Le syndrome tumoral traduit principalement un excès de sécrétion hormonale.

Les céphalées du syndrome tumoral sont souvent localisées en région rétro-orbitaire. · Une atteinte des nerfs oculomoteurs peut entraîner un syndrome caverneux. · Une compression chiasmatique peut provoquer des troubles du champ visuel. · Le syndrome tumoral résulte d’un effet de compression des structures voisines.

Explication

Les céphalées rétro-orbitaires, les troubles visuels par compression chiasmatique et le syndrome caverneux par atteinte oculomotrice font partie du syndrome tumoral. Celui-ci résulte d’un effet de masse, tandis que l’excès hormonal définit un syndrome d’hypersécrétion.

12. Une céphalée violente d’apparition brutale avec troubles visuels chez un patient porteur d’un adénome hypophysaire évoque :

Une évolution lentement progressive caractérise habituellement l’apoplexie hypophysaire.
Un syndrome méningé peut accompagner l’apoplexie hypophysaire.
Une apoplexie hypophysaire doit être envisagée devant ce début brutal.
Une paralysie oculomotrice, une confusion ou un coma peuvent survenir.
L’imagerie urgente peut montrer une hémorragie tumorale.

Un syndrome méningé peut accompagner l’apoplexie hypophysaire. · Une apoplexie hypophysaire doit être envisagée devant ce début brutal. · Une paralysie oculomotrice, une confusion ou un coma peuvent survenir. · L’imagerie urgente peut montrer une hémorragie tumorale.

Explication

L’apoplexie hypophysaire débute brutalement et peut associer syndrome méningé, troubles visuels, paralysie oculomotrice, confusion ou coma. L’imagerie urgente recherche une nécrose ou une hémorragie tumorale ; l’évolution lentement progressive correspond plutôt au syndrome tumoral habituel.

13. Parmi les causes d’hyperprolactinémie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une déconnexion de la tige pituitaire entraîne une hyperprolactinémie par production tumorale.
Certains médicaments peuvent augmenter la prolactinémie.
L’insuffisance rénale ou hépatique peut constituer une cause fonctionnelle.
Un prolactinome peut être responsable d’une hyperprolactinémie.
Le syndrome des ovaires polykystiques et l’hypothyroïdie sont des causes possibles.

Certains médicaments peuvent augmenter la prolactinémie. · L’insuffisance rénale ou hépatique peut constituer une cause fonctionnelle. · Un prolactinome peut être responsable d’une hyperprolactinémie. · Le syndrome des ovaires polykystiques et l’hypothyroïdie sont des causes possibles.

Explication

L’hyperprolactinémie peut être tumorale en cas de prolactinome, médicamenteuse ou fonctionnelle lors d’insuffisance rénale, d’insuffisance hépatique, de syndrome des ovaires polykystiques ou d’hypothyroïdie. La déconnexion de la tige provoque une élévation liée à la compression, et non à une production tumorale.

14. Concernant les manifestations de l’hyperprolactinémie chez la femme :

Une baisse de la libido fait partie des manifestations possibles.
Une aménorrhée est observée dans environ 90 % des cas.
Une infertilité peut être associée à l’hyperprolactinémie.
Une dyspareunie peut résulter d’une sécheresse vaginale.
La gynécomastie constitue le signe clinique féminin le plus fréquent.

Une baisse de la libido fait partie des manifestations possibles. · Une aménorrhée est observée dans environ 90 % des cas. · Une infertilité peut être associée à l’hyperprolactinémie. · Une dyspareunie peut résulter d’une sécheresse vaginale.

Explication

Chez la femme, l’hyperprolactinémie provoque une aménorrhée dans environ 90 % des cas et peut entraîner infertilité, baisse de la libido et dyspareunie par sécheresse vaginale. La gynécomastie est une manifestation décrite chez l’homme, et non le signe féminin principal.

15. Le diagnostic biologique de l’acromégalie repose notamment sur :

Un nadir de GH supérieur à 0,1 microg/l après HGPO est évocateur.
Le seuil de nadir retenu correspond à 10 UI/l.
Le dosage de l’IGF1 participe au diagnostic biologique.
Le diagnostic repose sur un nadir de GH inférieur à 0,1 microg/l après HGPO.
Une HGPO est utilisée dans l’évaluation biologique de l’acromégalie.

Un nadir de GH supérieur à 0,1 microg/l après HGPO est évocateur. · Le dosage de l’IGF1 participe au diagnostic biologique. · Une HGPO est utilisée dans l’évaluation biologique de l’acromégalie.

Explication

Le bilan biologique comprend le dosage de l’IGF1 et une HGPO. Un nadir de GH supérieur à 0,1 microg/l, équivalant à 1 UI/l, soutient le diagnostic ; les valeurs inférieure à 0,1 microg/l et égale à 10 UI/l sont incorrectes.

16. Quelles manifestations peuvent être associées à un adénome corticotrope ?

Une atrophie cutanée et des ecchymoses peuvent être observées.
Des vergetures pourpres et un visage arrondi sont évocateurs.
Un hypercortisolisme peut s’accompagner d’une amyotrophie.
Une hypertension et une intolérance au glucose peuvent survenir.
Une hypokaliémie est incompatible avec l’hypercortisolisme hypophysaire.

Une atrophie cutanée et des ecchymoses peuvent être observées. · Des vergetures pourpres et un visage arrondi sont évocateurs. · Un hypercortisolisme peut s’accompagner d’une amyotrophie. · Une hypertension et une intolérance au glucose peuvent survenir.

Explication

L’adénome corticotrope entraîne un hypercortisolisme associé notamment à amyotrophie, atrophie cutanée, ecchymoses, vergetures pourpres, visage arrondi, hypertension et intolérance au glucose. Une hypokaliémie peut également être présente ; elle n’est donc pas incompatible.

17. Concernant les manifestations de l’insuffisance antéhypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une hyperpigmentation des aréoles et des organes génitaux externes est caractéristique.
La peau peut devenir mince, froide et sèche.
Un faciès pâle peut être observé en cas d’insuffisance antéhypophysaire.
Une dépilation axillaire et pubienne peut être présente.
L’insuffisance antéhypophysaire provoque habituellement une peau épaisse et chaude.

La peau peut devenir mince, froide et sèche. · Un faciès pâle peut être observé en cas d’insuffisance antéhypophysaire. · Une dépilation axillaire et pubienne peut être présente.

Explication

L’insuffisance antéhypophysaire peut donner un faciès pâle, une peau mince, froide et sèche, ainsi qu’une dépilation axillaire et pubienne. Elle entraîne une dépigmentation des aréoles et des organes génitaux externes, tandis que l’hyperpigmentation évoque plutôt certaines insuffisances surrénaliennes.

18. Chez un patient porteur d’un adénome hypophysaire, quelles démarches sont justifiées ?

L’évaluation d’une insuffisance antéhypophysaire ne dépend pas du caractère fonctionnel de l’adénome.
Une insuffisance antéhypophysaire doit être recherchée chez tout patient concerné.
La recherche d’une insuffisance antéhypophysaire concerne les seuls adénomes non fonctionnels.
Le dépistage d’une insuffisance antéhypophysaire fait partie de l’évaluation de l’adénome.
L’évaluation d’une hypersécrétion dépend du type fonctionnel de l’adénome.

L’évaluation d’une insuffisance antéhypophysaire ne dépend pas du caractère fonctionnel de l’adénome. · Une insuffisance antéhypophysaire doit être recherchée chez tout patient concerné. · Le dépistage d’une insuffisance antéhypophysaire fait partie de l’évaluation de l’adénome. · L’évaluation d’une hypersécrétion dépend du type fonctionnel de l’adénome.

Explication

Toute personne porteuse d’un adénome hypophysaire doit être évaluée pour rechercher une insuffisance antéhypophysaire. En revanche, la recherche d’une hypersécrétion dépend du type fonctionnel de l’adénome ; le dépistage de l’insuffisance ne se limite donc pas aux adénomes non fonctionnels.

19. Concernant l’imagerie des adénomes hypophysaires :

L’IRM est adaptée à la mise en évidence des adénomes hypophysaires.
L’IRM constitue l’examen de référence pour identifier un macroadénome hypophysaire.
La radiographie standard permet de caractériser précisément un adénome hypophysaire.
La radiographie standard ne remplace pas l’IRM pour caractériser précisément un adénome.
L’IRM constitue l’examen de référence pour identifier un microadénome hypophysaire.

L’IRM est adaptée à la mise en évidence des adénomes hypophysaires. · L’IRM constitue l’examen de référence pour identifier un macroadénome hypophysaire. · La radiographie standard ne remplace pas l’IRM pour caractériser précisément un adénome. · L’IRM constitue l’examen de référence pour identifier un microadénome hypophysaire.

Explication

L’IRM est l’examen de référence pour mettre en évidence les microadénomes et les macroadénomes hypophysaires. La radiographie standard ne suffit pas à caractériser précisément ces lésions, contrairement à l’IRM.

20. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement du prolactinome, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La chirurgie transsphénoïdale intervient d’emblée avant tout traitement pharmacologique.
L’apoplexie sans signe neurologique impose une chirurgie transsphénoïdale dans ce cadre.
La chirurgie transsphénoïdale peut être proposée en cas d’intolérance médicamenteuse.
Une absence d’amélioration du champ visuel peut justifier une chirurgie transsphénoïdale.
Les agonistes dopaminergiques constituent le traitement de première intention du prolactinome.

La chirurgie transsphénoïdale peut être proposée en cas d’intolérance médicamenteuse. · Une absence d’amélioration du champ visuel peut justifier une chirurgie transsphénoïdale. · Les agonistes dopaminergiques constituent le traitement de première intention du prolactinome.

Explication

Les agonistes dopaminergiques sont utilisés en première intention dans le prolactinome. Une chirurgie transsphénoïdale peut être indiquée en cas d’intolérance ou d’absence d’amélioration du champ visuel. Elle n’est pas réalisée d’emblée, et l’indication liée à l’apoplexie concerne la présence de signes neurologiques.

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Qu'est-ce qu'un adénome hypophysaire ?

Une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse.

Selon quels critères classe-t-on un adénome hypophysaire ?

Selon sa taille et son caractère fonctionnel.

Depuis quand les adénomes hypophysaires sont-ils appelés PitNET ?

Depuis 2017.

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