QCM : Physiologie digestive intestinale — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise la digestion ?

La conversion des aliments ingérés en nutriments assimilables
Le déplacement des aliments dans le tube digestif
L’élimination des résidus non utilisables par l’organisme
Le transfert des nutriments absorbés vers les cellules

La conversion des aliments ingérés en nutriments assimilables

Explication

La digestion transforme les aliments ingérés en nutriments que l’organisme peut assimiler. Le transfert des nutriments vers l’organisme correspond plutôt à l’absorption.

2. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la fonction digestive ?

Ingestion, absorption, digestion, défécation
Absorption, ingestion, défécation, digestion
Ingestion, digestion, absorption, défécation
Digestion, défécation, ingestion, absorption

Ingestion, digestion, absorption, défécation

Explication

La fonction digestive enchaîne l’ingestion, les digestions mécanique et chimique, l’absorption des nutriments, puis la défécation. L’absorption ne transforme pas les aliments : elle transfère les nutriments vers l’organisme.

3. Lequel de ces organes appartient au tube digestif plutôt qu’aux organes digestifs annexes ?

Le foie
La vésicule biliaire
Le pancréas
L’intestin grêle

L’intestin grêle

Explication

L’intestin grêle constitue une portion du tube digestif. Le foie, le pancréas et la vésicule biliaire sont des organes digestifs annexes qui participent à la digestion sans faire partie du tube lui-même.

4. Quelle distinction oppose correctement les régulations extrinsèque et intrinsèque du système digestif ?

L’extrinsèque implique le système nerveux central, l’intrinsèque le système entérique
L’extrinsèque agit sur les muscles, l’intrinsèque agit sur les glandes
L’extrinsèque implique le système entérique, l’intrinsèque le système nerveux central
L’extrinsèque concerne l’estomac, l’intrinsèque concerne l’intestin

L’extrinsèque implique le système nerveux central, l’intrinsèque le système entérique

Explication

La régulation extrinsèque repose sur des réflexes longs impliquant le système nerveux central, tandis que la régulation intrinsèque repose sur des réflexes courts intégrés par le système nerveux entérique. Le système entérique n’est donc pas le médiateur principal de la régulation extrinsèque.

5. Quel effet est associé à l’activation du système parasympathique dans le tube digestif ?

Une stimulation des fonctions liées au repos et à la digestion
Une réduction des sécrétions destinée à mobiliser l’organisme
Une préparation à l’action accompagnée d’une diminution digestive
Une interruption des mouvements du muscle lisse intestinal

Une stimulation des fonctions liées au repos et à la digestion

Explication

Le système parasympathique favorise le repos et la digestion. La préparation à l’action et la diminution de l’activité digestive caractérisent plutôt l’action du système sympathique.

6. Quelle différence fonctionnelle distingue la segmentation du péristaltisme ?

La segmentation mélange le contenu, tandis que le péristaltisme le propulse
La segmentation propulse le contenu, tandis que le péristaltisme le mélange
La segmentation sécrète les enzymes, tandis que le péristaltisme les absorbe
La segmentation ferme les sphincters, tandis que le péristaltisme les ouvre

La segmentation mélange le contenu, tandis que le péristaltisme le propulse

Explication

La segmentation produit surtout un mélange du contenu digestif, alors que le péristaltisme assure principalement sa progression le long du tube. Assimiler la segmentation à une propulsion constitue la confusion la plus fréquente.

7. Quel mécanisme déclenche normalement une vague de péristaltisme ?

La fermeture réflexe de l’épiglotte pendant la déglutition
La distension locale provoquée par le contenu alimentaire
La production de salive dans la cavité buccale
La contraction volontaire des muscles de la paroi abdominale

La distension locale provoquée par le contenu alimentaire

Explication

Le péristaltisme est normalement déclenché par la distension locale de la paroi due au contenu alimentaire, puis repose sur des contractions et relaxations successives du muscle lisse. La fermeture de l’épiglotte appartient à la déglutition et ne déclenche pas directement ces vagues.

8. Quelle action caractérise principalement la mastication ?

Broyer et brasser les aliments dans la cavité buccale
Fermer l’entrée des voies respiratoires pendant le passage alimentaire
Transporter le bol alimentaire vers l’œsophage
Propulser le contenu grâce aux contractions œsophagiennes

Broyer et brasser les aliments dans la cavité buccale

Explication

La mastication mobilise notamment le masséter, le temporal et le ptérygoïdien médial afin de fermer la mandibule, broyer et brasser les aliments. Le transport vers l’œsophage relève de la déglutition.

9. Quelle répartition de la production salivaire entre les glandes majeures et mineures est correcte ?

Les glandes majeures produisent environ 90 % et les mineures environ 10 %
Les glandes mineures produisent environ 90 % et les majeures fournissent le reste
Les deux types de glandes produisent chacun environ la moitié de la salive
Les glandes majeures produisent environ 10 % et les mineures environ 90 %

Les glandes majeures produisent environ 90 % et les mineures environ 10 %

Explication

Les glandes salivaires majeures, situées à l’extérieur de la cavité orale, produisent environ 90 % de la salive, tandis que les glandes mineures en produisent environ 10 %. Leur localisation diffuse dans la cavité orale n’implique donc pas une production majoritaire.

10. Quelle succession décrit correctement certains événements de la déglutition ?

Ouverture de l’épiglotte, relaxation intestinale, fermeture du sphincter inférieur
Ouverture du sphincter inférieur, fermeture de l’épiglotte, mastication réflexe
Péristaltisme œsophagien, fermeture de l’épiglotte, ouverture du sphincter supérieur
Fermeture de l’épiglotte, péristaltisme œsophagien, ouverture du sphincter inférieur

Fermeture de l’épiglotte, péristaltisme œsophagien, ouverture du sphincter inférieur

Explication

La déglutition entraîne successivement la fermeture de l’épiglotte, le péristaltisme œsophagien, puis l’ouverture du sphincter inférieur de l’œsophage. Le péristaltisme intervient après la protection des voies respiratoires, et non avant.

11. Quelle association entre une région gastrique et son type cellulaire est correcte ?

La muqueuse cardiale contient notamment des cellules G endocrines
La muqueuse pylorique contient principalement des cellules principales et pariétales
La muqueuse fundique est dépourvue de cellules sécrétrices spécialisées
La muqueuse fundique contient des cellules principales et pariétales

La muqueuse fundique contient des cellules principales et pariétales

Explication

La muqueuse fundique contient des cellules principales et pariétales, tandis que la muqueuse pylorique contient notamment des cellules G. L’association des cellules G à la muqueuse fundique confond donc les caractéristiques des deux régions.

12. Lorsqu’un repas augmente progressivement le volume contenu dans l’estomac sans élévation importante de la pression intragastrique, quel mécanisme intervient ?

La vidange gastrique par contraction du sphincter pylorique
L’accommodation gastrique par relaxation de la paroi
Le péristaltisme œsophagien par fermeture du cardia
La segmentation intestinale par contraction du côlon

L’accommodation gastrique par relaxation de la paroi

Explication

L’accommodation gastrique permet à l’estomac de s’adapter à une augmentation de volume grâce à une relaxation qui limite la hausse de pression. La vidange correspond plutôt à la diminution du contenu gastrique après sa progression vers l’intestin.

13. Quel rôle caractérise principalement le péristaltisme gastrique ?

Brasser le contenu et le faire progresser vers le sphincter pylorique
Maintenir le contenu dans le fundus en empêchant toute contraction
Absorber la vitamine B12 grâce à une sécrétion de la paroi
Neutraliser le contenu par une alcalinisation progressive du pylore

Brasser le contenu et le faire progresser vers le sphincter pylorique

Explication

Le péristaltisme gastrique mélange le contenu et favorise sa progression vers le sphincter pylorique, ce qui contribue à la vidange. L’absorption de la vitamine B12 dépend du facteur intrinsèque et non du péristaltisme.

14. Quelle valeur de pH correspond à la poche acide de l’estomac ?

Environ 3
Environ 1,7
Environ 6 à 7
Environ 7 à 7,5

Environ 1,7

Explication

La poche acide présente un pH d’environ 1,7, ce qui en fait la zone la plus acide décrite. Un pH proche de 7 à 7,5 correspond plutôt à la crypte gastrique.

15. Dans quelle région gastrique le pH est-il d’environ 7 à 7,5 ?

Dans le corps gastrique
Dans la poche acide
Dans le fond gastrique
Dans la crypte

Dans la crypte

Explication

Le pH de la crypte gastrique est d’environ 7 à 7,5. La poche acide possède au contraire un pH voisin de 1,7, tandis que le corps et le fond présentent des valeurs intermédiaires.

16. Quelle séquence décrit correctement l’action de l’acide chlorhydrique sécrété par les cellules pariétales ?

Il réalise directement la protéolyse, puis le pepsinogène inhibe son action
Il absorbe la vitamine B12, puis la pepsine stimule sa fixation
Il inhibe le pepsinogène, puis la pepsine neutralise l’acidité gastrique
Il active le pepsinogène, puis la pepsine réalise la protéolyse

Il active le pepsinogène, puis la pepsine réalise la protéolyse

Explication

L’acide chlorhydrique active le pepsinogène en pepsine, et la pepsine assure ensuite la protéolyse. Le facteur intrinsèque, et non l’acide chlorhydrique, intervient dans l’absorption de la vitamine B12.

17. Quelle est la fonction du facteur intrinsèque sécrété par les cellules pariétales ?

Inhiber les sécrétions gastriques par une action de type somatostatine
Stimuler la libération d’acide chlorhydrique par les cellules pariétales
Permettre l’absorption de la vitamine B12
Déclencher la protéolyse en transformant directement les protéines alimentaires

Permettre l’absorption de la vitamine B12

Explication

Le facteur intrinsèque sécrété par les cellules pariétales est nécessaire à l’absorption de la vitamine B12. La stimulation de la sécrétion acide relève notamment de l’histamine des cellules ECL, tandis que la protéolyse dépend de la pepsine.

18. Quelle relation entre les cellules spécialisées et la régulation des sécrétions gastriques est correcte ?

L’histamine des cellules ECL stimule l’acide, tandis que la somatostatine des cellules Delta l’inhibe
L’histamine des cellules ECL déclenche la protéolyse, tandis que la somatostatine active le pepsinogène
La somatostatine des cellules Delta stimule l’acide, tandis que l’histamine des cellules ECL l’inhibe
Les cellules Delta libèrent l’histamine, tandis que les cellules ECL libèrent le facteur intrinsèque

L’histamine des cellules ECL stimule l’acide, tandis que la somatostatine des cellules Delta l’inhibe

Explication

L’histamine libérée par les cellules ECL stimule la sécrétion d’acide chlorhydrique par les cellules pariétales, alors que la somatostatine des cellules Delta inhibe les sécrétions gastriques. La somatostatine n’est donc pas le médiateur stimulant l’acidité.

19. Quelle situation déclenche la phase céphalique de l’activité gastrique ?

La présence du bol alimentaire dans l’estomac après le début de la digestion
L’étirement de la paroi duodénale lorsque le chyme entre dans l’intestin
La vue, l’odeur ou l’évocation des aliments avant leur arrivée dans l’estomac
L’absorption des nutriments par la muqueuse de l’intestin grêle

La vue, l’odeur ou l’évocation des aliments avant leur arrivée dans l’estomac

Explication

La phase céphalique commence avant l’arrivée des aliments et dépend de stimuli sensoriels ou mentaux transmis par un réflexe long impliquant le système nerveux central et le nerf vague. La présence du bol alimentaire correspond plutôt au déclenchement de la phase gastrique.

20. Quel mécanisme caractérise principalement le déclenchement de la phase gastrique ?

La pensée d’un repas active le nerf vague avant toute ingestion
Le bol alimentaire active des récepteurs et des réflexes courts et longs
L’étirement du duodénum libère des hormones qui inhibent l’estomac
La réabsorption des sels biliaires stimule les contractions gastriques

Le bol alimentaire active des récepteurs et des réflexes courts et longs

Explication

La phase gastrique est déclenchée par le bol alimentaire, détecté par des chimiorécepteurs, des osmorécepteurs et des mécanorécepteurs, puis elle mobilise des réflexes courts et longs. La pensée ou la vue des aliments relève de la phase céphalique, qui précède l’arrivée du bol dans l’estomac.

21. Quel effet associe correctement la gastrine et la pepsine pendant la phase gastrique ?

La gastrine stimule l’acide chlorhydrique et la pepsine fragmente les protéines
La gastrine inhibe l’acide chlorhydrique et la pepsine émulsifie les lipides
La gastrine forme les micelles et la pepsine neutralise l’acidité gastrique
La gastrine fragmente les protéines et la pepsine stimule l’acide chlorhydrique

La gastrine stimule l’acide chlorhydrique et la pepsine fragmente les protéines

Explication

Dans la phase gastrique, la gastrine favorise la sécrétion d’acide chlorhydrique, tandis que la pepsine transforme les protéines en petits polypeptides et peptides. L’émulsification des lipides et la formation des micelles relèvent de l’action biliaire, pas de la pepsine.

22. Quel est l’effet du réflexe entéro-gastrique et des entérogastrones sur l’estomac ?

Ils augmentent la sécrétion acide et les mouvements de segmentation
Ils diminuent la sécrétion et la motilité gastriques
Ils accélèrent l’absorption des nutriments par les microvillosités
Ils déclenchent la sécrétion de bile et la formation des micelles

Ils diminuent la sécrétion et la motilité gastriques

Explication

Le réflexe entéro-gastrique et des entérogastrones comme la sécrétine, la cholécystokinine et le peptide inhibiteur gastrique freinent l’activité de l’estomac. La formation des micelles dépend des sels biliaires, tandis que les microvillosités augmentent la surface d’absorption intestinale.

23. Quel rôle principal l’intestin grêle joue-t-il dans l’appareil digestif ?

Il constitue le principal organe de la digestion et de l’absorption
Il produit la bile nécessaire à l’émulsification des lipides
Il déclenche la phase céphalique avant l’arrivée des aliments
Il assure principalement le stockage des aliments avant leur évacuation

Il constitue le principal organe de la digestion et de l’absorption

Explication

L’intestin grêle est le principal organe où se déroulent la digestion et l’absorption des nutriments. L’estomac possède plutôt des fonctions gastriques préparatoires, tandis que la bile est produite par le foie.

24. Comment les villosités intestinales favorisent-elles l’absorption ?

Ce sont des replis musculaires qui propulsent le chyme vers le côlon
Ce sont des prolongements digiformes d’environ 1 mm qui accroissent la surface disponible
Ce sont des cellules glandulaires qui libèrent des enzymes dans la lumière intestinale
Ce sont des saillies de la membrane apicale présentes sur chaque entérocyte

Ce sont des prolongements digiformes d’environ 1 mm qui accroissent la surface disponible

Explication

Les villosités sont des prolongements en forme de doigt de la muqueuse, d’environ 1 mm, qui augmentent la surface d’absorption. Les saillies de la membrane apicale des entérocytes sont les microvillosités, une structure distincte.

25. Quelle description correspond aux microvillosités intestinales ?

Des saillies de la membrane apicale des entérocytes, environ 3000 par cellule
Des prolongements digiformes de la muqueuse mesurant près de 1 mm
Des ondes contractiles du duodénum apparaissant toutes les 90 à 120 minutes
Des replis permanents de la muqueuse et de la sous-muqueuse, profonds d’environ 1 cm

Des saillies de la membrane apicale des entérocytes, environ 3000 par cellule

Explication

Les microvillosités sont des saillies de la membrane plasmique apicale des entérocytes et participent à l’absorption. Les prolongements d’environ 1 mm sont les villosités, alors que les plis circulaires sont des replis plus profonds de la paroi.

26. Quel effet la motiline produit-elle à la fin de la période intestinale ?

Elle stimule l’absorption et provoque la formation de micelles dans le jéjunum
Elle inhibe les sécrétions intestinales et contracte les plis circulaires
Elle réduit la segmentation et déclenche des ondes péristaltiques du duodénum proximal
Elle augmente la segmentation et bloque le péristaltisme du duodénum proximal

Elle réduit la segmentation et déclenche des ondes péristaltiques du duodénum proximal

Explication

À la fin de la période intestinale, la motiline diminue les mouvements de segmentation et déclenche des ondes péristaltiques dans le duodénum proximal toutes les 90 à 120 minutes. Elle n’a pas pour fonction principale de former des micelles, qui dépendent des sels biliaires.

27. Quelles substances font partie des sécrétions du pancréas exocrine ?

Des sels biliaires destinés à former des micelles
Une solution riche en bicarbonate de sodium et des enzymes digestives
De l’insuline, du glucagon et de la somatostatine
De l’acide chlorhydrique et de la pepsine active

Une solution riche en bicarbonate de sodium et des enzymes digestives

Explication

Le pancréas exocrine libère une solution aqueuse riche en bicarbonate ainsi que des enzymes digestives, notamment le trypsinogène, la lipase et l’amylase. L’insuline, le glucagon et la somatostatine sont produits par le pancréas endocrine.

28. Quel rôle les sels biliaires jouent-ils dans la digestion des lipides ?

Ils transforment les protéines en peptides dans la lumière gastrique
Ils neutralisent l’acidité grâce à une sécrétion riche en bicarbonate
Ils déclenchent les ondes péristaltiques du duodénum proximal
Ils participent à la formation de micelles facilitant la digestion lipidique

Ils participent à la formation de micelles facilitant la digestion lipidique

Explication

La bile participe à la digestion des lipides, et ses sels biliaires interviennent dans la formation des micelles. La neutralisation de l’acidité par le bicarbonate appartient aux sécrétions pancréatiques, tandis que la transformation des protéines relève notamment de la pepsine.

29. Que désigne le cycle entérohépatique des sels biliaires ?

La circulation des sels biliaires entre l’intestin et le foie par le système porte
Le passage de la bile directement de l’estomac vers le duodénum
La transformation des enzymes pancréatiques en hormones dans le foie
La propulsion du chyme entre le jéjunum et l’iléon par le péristaltisme

La circulation des sels biliaires entre l’intestin et le foie par le système porte

Explication

Le cycle entérohépatique correspond à la circulation des sels biliaires entre l’intestin et le foie, via le système porte. Il ne désigne ni l’activation des enzymes pancréatiques ni les mouvements propulsifs du chyme.

30. Quelle transformation permet d’obtenir des monosaccharides assimilables à partir des glucides ?

Les peptidases les transforment en monosaccharides
Les lipases les transforment en monosaccharides
Les disaccharidases les transforment en monosaccharides
Les amylases les transforment directement en monosaccharides

Les disaccharidases les transforment en monosaccharides

Explication

Les amylases commencent l’hydrolyse des glucides en fragments, puis les disaccharidases comme la sucrase, la lactase et la maltase produisent les monosaccharides assimilables. Les amylases n’achèvent donc pas directement cette transformation.

31. Quel mécanisme absorbe le fructose au niveau intestinal ?

Une endocytose dépendante du facteur intrinsèque
Une diffusion facilitée à travers la membrane
Une diffusion simple intégrée aux micelles
Un cotransport actif lié au sodium

Une diffusion facilitée à travers la membrane

Explication

Le fructose traverse l’épithélium intestinal par diffusion facilitée, tandis que le glucose et le galactose utilisent un cotransport actif associé au sodium. Le cotransport sodique ne correspond donc pas au mécanisme du fructose.

32. Quelle succession décrit correctement la digestion des protéines ?

La pepsine forme des polypeptides, puis plusieurs peptidases libèrent des acides aminés
Les nucléosidases forment des polypeptides, puis les phosphatases libèrent des acides aminés
La trypsine forme des polypeptides, puis la pepsine libère des acides aminés
Les amylases forment des polypeptides, puis les lipases libèrent des acides aminés

La pepsine forme des polypeptides, puis plusieurs peptidases libèrent des acides aminés

Explication

La pepsine transforme d’abord les protéines en polypeptides, puis la trypsine et d’autres peptidases les dégradent en acides aminés. La trypsine intervient donc après la pepsine dans cette séquence.

33. Quels produits résultent principalement de la digestion des lipides par les lipases ?

Des polypeptides et des acides aminés
Des pentoses et des bases azotées
Du glycérol et des acides gras
Des monosaccharides et des nucléotides

Du glycérol et des acides gras

Explication

Les lipases hydrolysent les lipides en glycérol et en acides gras, avec la participation des sels biliaires. Les pentoses et bases azotées proviennent plutôt de la dégradation des acides nucléiques.

34. Quelle distinction oppose correctement transport passif et transport actif ?

Les deux transports consomment de l’ATP et peuvent être couplés au sodium
Le transport passif utilise de l’ATP, tandis que le transport actif suit le gradient sans énergie
Le transport passif suit le gradient sans ATP, tandis que le transport actif utilise de l’énergie
Les deux transports suivent le gradient et ne nécessitent pas d’énergie

Le transport passif suit le gradient sans ATP, tandis que le transport actif utilise de l’énergie

Explication

Le transport passif suit le gradient de concentration sans consommation d’ATP, alors que le transport actif nécessite de l’énergie. Le transport actif peut en outre être couplé au sodium, ce qui ne définit pas le transport passif.

35. Quel rôle joue la pompe Na/K ATPase dans l’absorption intestinale couplée au sodium ?

Elle digère les nutriments avant leur passage dans l’entérocyte
Elle crée un faible taux intracellulaire de sodium qui alimente le transport apical
Elle absorbe la vitamine B12 par endocytose dans l’iléon
Elle utilise le gradient sodique pour produire directement des acides aminés

Elle crée un faible taux intracellulaire de sodium qui alimente le transport apical

Explication

La pompe Na/K ATPase basale crée une faible concentration intracellulaire de sodium, ce qui fournit l’énergie nécessaire au transport apical couplé au sodium. Le transport apical utilise donc le gradient créé par la pompe au lieu de le produire.

36. Comment les vitamines liposolubles A, D, E et K sont-elles absorbées ?

Elles sont hydrolysées par les peptidases avant leur passage intestinal
Elles forment des micelles puis traversent la membrane par diffusion simple
Elles utilisent un cotransport actif directement couplé au sodium
Elles se lient au facteur intrinsèque puis sont endocytées dans l’iléon

Elles forment des micelles puis traversent la membrane par diffusion simple

Explication

Les vitamines A, D, E et K s’intègrent aux micelles avant d’être absorbées par diffusion simple. Le facteur intrinsèque et l’endocytose concernent spécifiquement l’absorption de la vitamine B12.

37. Dans quelle condition la vitamine B12 est-elle absorbée au niveau de l’iléon ?

Lorsqu’elle s’intègre à une micelle avec des sels biliaires
Lorsqu’elle est transformée en acides gras par une lipase
Lorsqu’elle est cotransportée avec le sodium
Lorsqu’elle forme un complexe avec le facteur intrinsèque

Lorsqu’elle forme un complexe avec le facteur intrinsèque

Explication

La vitamine B12 est absorbée dans l’iléon par endocytose lorsqu’elle est liée au facteur intrinsèque. L’intégration aux micelles caractérise plutôt l’absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K.

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Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Physiologie digestive intestinale.

Qu'est-ce que la digestion ?

La transformation des aliments en nutriments assimilables.

Quelles étapes comprend la fonction digestive ?

L’ingestion, la digestion mécanique et chimique, l’absorption et la défécation.

Quels organes composent le tube digestif ?

La bouche, le pharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin et l’anus.

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