QCM : Adénomes hypophysaires — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un adénome hypophysaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un adénome hypophysaire est une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse.
La taille tumorale participe à la classification des adénomes hypophysaires.
Le caractère fonctionnel intervient dans la classification des adénomes hypophysaires.
Un adénome hypophysaire correspond à une tumeur développée aux dépens de l’hypothalamus.
Le caractère invasif constitue le critère principal de définition d’un adénome hypophysaire.

Un adénome hypophysaire est une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse. · La taille tumorale participe à la classification des adénomes hypophysaires. · Le caractère fonctionnel intervient dans la classification des adénomes hypophysaires.

Explication

L’adénome hypophysaire est une tumeur bénigne de l’hypophyse, classée selon sa taille et son caractère fonctionnel. L’invasion n’est pas le critère principal de définition, et l’hypothalamus n’est pas l’organe d’origine.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les PitNET hypophysaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le terme PitNET est utilisé depuis 2017 pour désigner certaines tumeurs neuroendocrines hypophysaires.
Certaines PitNET hypophysaires peuvent présenter un comportement agressif.
Le terme PitNET désigne une tumeur neuroendocrine thyroïdienne.
Le terme adénome confirme le caractère agressif d’une tumeur hypophysaire.
Le remplacement du terme adénome tient compte des limites de l’idée de stricte bénignité.

Le terme PitNET est utilisé depuis 2017 pour désigner certaines tumeurs neuroendocrines hypophysaires. · Certaines PitNET hypophysaires peuvent présenter un comportement agressif. · Le remplacement du terme adénome tient compte des limites de l’idée de stricte bénignité.

Explication

Depuis 2017, le terme PitNET désigne certaines tumeurs neuroendocrines hypophysaires. Certaines PitNET peuvent présenter un comportement agressif, ce qui montre que le terme adénome ne garantit pas une stricte bénignité. Les PitNET sont donc des tumeurs hypophysaires et non thyroïdiennes.

3. Quelle(s) proposition(s) concernant l’épidémiologie des adénomes hypophysaires est(sont) exacte(s) ?

L’incidence annuelle des adénomes hypophysaires est de 78 à 94 pour 100 000 habitants.
L’incidence annuelle des adénomes hypophysaires atteint 40 pour 100 000 habitants.
La prévalence des adénomes hypophysaires se situe entre 78 et 94 pour 100 000 habitants.
La prévalence correspond à un nombre compris entre 78 et 94 pour 100 000 habitants.
L’incidence des adénomes hypophysaires est évaluée à 4 pour 100 000 habitants par an.

La prévalence des adénomes hypophysaires se situe entre 78 et 94 pour 100 000 habitants. · La prévalence correspond à un nombre compris entre 78 et 94 pour 100 000 habitants. · L’incidence des adénomes hypophysaires est évaluée à 4 pour 100 000 habitants par an.

Explication

La prévalence est comprise entre 78 et 94 pour 100 000 habitants, tandis que l’incidence annuelle est de 4 pour 100 000. Les valeurs de 78 à 94 correspondent donc à la prévalence, et non à l’incidence.

4. Concernant l’oncogène gsp dans les adénomes hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La mutation de gsp concerne environ 40 % des adénomes somatotropes sporadiques.
Gsp correspond à une mutation germinale associée aux adénomes familiaux.
La mutation de gsp est observée dans des adénomes somatotropes sporadiques.
Environ 40 % des adénomes corticotropes sporadiques portent une mutation de gsp.
Gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité alpha des protéines G.

La mutation de gsp concerne environ 40 % des adénomes somatotropes sporadiques. · La mutation de gsp est observée dans des adénomes somatotropes sporadiques. · Gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité alpha des protéines G.

Explication

Gsp résulte d’une mutation activatrice de la sous-unité alpha des protéines G et est présent dans environ 40 % des adénomes somatotropes sporadiques. Il ne caractérise pas principalement les adénomes corticotropes ni les mutations germinales familiales.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le gène AIP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des mutations germinales d’AIP sont responsables de certains adénomes hypophysaires familiaux.
AIP intervient principalement dans les adénomes somatotropes sporadiques.
Les mutations germinales d’AIP expliquent la tumorogenèse des adénomes hypophysaires sporadiques.
AIP est associé aux adénomes sporadiques plutôt qu’aux formes familiales.
Les anomalies d’AIP sont des mutations acquises limitées aux cellules tumorales.

Des mutations germinales d’AIP sont responsables de certains adénomes hypophysaires familiaux.

Explication

Les mutations germinales d’AIP sont impliquées dans certains adénomes hypophysaires familiaux. Le gène AIP ne semble pas participer à la tumorogenèse des adénomes sporadiques.

6. À propos de la classification radiologique selon la taille, la(les)quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un macroadénome mesure moins de 10 mm.
Un microadénome mesure moins de 10 mm.
La distinction radiologique repose sur un seuil fixé à 20 mm.
Un macroadénome mesure plus de 10 mm.
Un microadénome mesure plus de 10 mm.

Un microadénome mesure moins de 10 mm. · Un macroadénome mesure plus de 10 mm.

Explication

Un microadénome mesure moins de 10 mm, tandis qu’un macroadénome mesure plus de 10 mm. Les seuils inversés et la valeur de 20 mm ne correspondent pas à cette classification.

7. Les catégories de la classification fonctionnelle des adénomes hypophysaires comprennent :

Les adénomes silencieux, définis par une expression hormonale sans traduction clinique manifeste.
Les adénomes silencieux, caractérisés par l’absence d’expression hormonale.
Les adénomes non fonctionnels, distingués selon l’expression hormonale et sa traduction clinique.
Les adénomes fonctionnels sont classés selon leur extension radiologique.
Les adénomes sécrétants, dont l’expression hormonale s’accompagne d’une traduction clinique.

Les adénomes silencieux, définis par une expression hormonale sans traduction clinique manifeste. · Les adénomes non fonctionnels, distingués selon l’expression hormonale et sa traduction clinique. · Les adénomes sécrétants, dont l’expression hormonale s’accompagne d’une traduction clinique.

Explication

La classification fonctionnelle distingue les adénomes sécrétants, silencieux et non fonctionnels selon l’expression hormonale et sa traduction clinique. Un adénome silencieux possède une expression hormonale sans traduction clinique manifeste, tandis qu’un adénome non fonctionnel est défini dans cette classification par l’absence de syndrome hormonal clinique. L’extension radiologique ne constitue pas le critère de cette classification.

8. Concernant les principaux adénomes hypophysaires fonctionnels, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les adénomes corticotropes produisent principalement la prolactine.
Les adénomes fonctionnels principaux comprennent les adénomes parathyroïdiens.
Les principaux adénomes fonctionnels comprennent les prolactinomes et les adénomes somatotropes.
Les adénomes thyréotropes sont définis par une sécrétion de FSH ou de LH.
Les adénomes gonadotropes fonctionnels sécrètent principalement l’hormone de croissance.

Les principaux adénomes fonctionnels comprennent les prolactinomes et les adénomes somatotropes.

Explication

Les principaux adénomes fonctionnels comprennent les prolactinomes et les adénomes somatotropes, ainsi que les adénomes corticotropes, thyréotropes et gonadotropes. Les adénomes corticotropes ne produisent pas principalement la prolactine, et les adénomes parathyroïdiens n’appartiennent pas à cette classification hypophysaire. Les adénomes thyréotropes ne sont pas définis par une sécrétion de FSH ou de LH. Les adénomes gonadotropes fonctionnels sont associés à FSH, LH ou à la sous-unité alpha, et non à l’hormone de croissance.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la classification de Knosp ?

Le grade 3B correspond à une extension inférieure du sinus caverneux.
Le grade 4 correspond à une extension sans englobement de la carotide interne.
Le grade 3A correspond à une extension supérieure du sinus caverneux.
Le grade 4 correspond à l’englobement total de la carotide interne dans le sinus caverneux.
Le grade 1 ne comporte pas d’envahissement du sinus caverneux.

Le grade 3B correspond à une extension inférieure du sinus caverneux. · Le grade 3A correspond à une extension supérieure du sinus caverneux. · Le grade 4 correspond à l’englobement total de la carotide interne dans le sinus caverneux. · Le grade 1 ne comporte pas d’envahissement du sinus caverneux.

Explication

Dans la classification de Knosp, le grade 1 ne comporte pas d’envahissement caverneux et le grade 4 implique l’englobement total de la carotide interne. Les grades 3A et 3B correspondent respectivement aux extensions supérieure et inférieure du sinus caverneux; le grade 4 ne signifie donc pas une absence d’englobement.

10. Parmi les critères suivants, lesquels caractérisent un comportement tumoral atypique ?

Une p53 positive dans moins de dix noyaux pour dix champs constitue un critère d’atypie.
Un index Ki-67 inférieur à 3 % constitue un critère d’atypie.
Un index Ki-67 supérieur à 3 % constitue un critère d’atypie.
Plus de deux mitoses pour dix champs à grossissement 40 constituent un critère d’atypie.
Une p53 positive dans plus de dix noyaux pour dix champs constitue un critère d’atypie.

Un index Ki-67 supérieur à 3 % constitue un critère d’atypie. · Plus de deux mitoses pour dix champs à grossissement 40 constituent un critère d’atypie. · Une p53 positive dans plus de dix noyaux pour dix champs constitue un critère d’atypie.

Explication

Un Ki-67 supérieur à 3 %, plus de deux mitoses pour dix champs et une p53 positive dans plus de dix noyaux pour dix champs sont les critères indiqués. Les valeurs inférieures de Ki-67 et de positivité p53 ne correspondent pas aux seuils retenus.

11. La classification pronostique de Trouillas comprend :

Le grade 2a correspond à une tumeur invasive sans prolifération.
Le grade 1b correspond à une tumeur non invasive mais proliférative.
Le grade 2b correspond à une tumeur invasive et proliférative.
Le grade 3 correspond à une tumeur invasive non métastatique.
Le grade 1a correspond à une tumeur non invasive et non proliférative.

Le grade 2a correspond à une tumeur invasive sans prolifération. · Le grade 1b correspond à une tumeur non invasive mais proliférative. · Le grade 2b correspond à une tumeur invasive et proliférative. · Le grade 1a correspond à une tumeur non invasive et non proliférative.

Explication

Les grades 1a, 1b, 2a et 2b correspondent respectivement aux profils non invasif non prolifératif, non invasif prolifératif, invasif non prolifératif et invasif prolifératif. Le grade 3 désigne un carcinome métastatique, et non une tumeur simplement invasive non métastatique.

12. Concernant les manifestations du syndrome tumoral hypophysaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les céphalées sont souvent rétro-orbitaires.
Une atteinte des nerfs oculomoteurs peut provoquer un syndrome caverneux.
Une hémianopsie bitemporale traduit une atteinte des nerfs oculomoteurs.
Une lésion volumineuse peut diminuer l’acuité visuelle.
Le syndrome tumoral se manifeste par une installation brutalement foudroyante.

Les céphalées sont souvent rétro-orbitaires. · Une atteinte des nerfs oculomoteurs peut provoquer un syndrome caverneux. · Une lésion volumineuse peut diminuer l’acuité visuelle.

Explication

Le syndrome tumoral peut entraîner des céphalées rétro-orbitaires, une baisse d’acuité visuelle et un syndrome caverneux par atteinte des nerfs oculomoteurs. L’hémianopsie bitemporale traduit plutôt une compression chiasmatique, et le syndrome tumoral habituel s’installe progressivement.

13. Une apoplexie hypophysaire se caractérise notamment par :

Un début brutal marqué par des céphalées violentes.
La possibilité d’un syndrome méningé associé.
Une installation progressive comparable au syndrome tumoral habituel.
La survenue possible d’une paralysie oculomotrice.
Des troubles visuels liés à une compression chiasmatique aiguë.

Un début brutal marqué par des céphalées violentes. · La possibilité d’un syndrome méningé associé. · La survenue possible d’une paralysie oculomotrice. · Des troubles visuels liés à une compression chiasmatique aiguë.

Explication

L’apoplexie hypophysaire débute brutalement et peut associer céphalées violentes, syndrome méningé, paralysie oculomotrice et troubles visuels par compression chiasmatique aiguë. Son installation n’est pas progressive comme celle du syndrome tumoral habituel.

14. Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent être responsables d’une hyperprolactinémie ?

Un prolactinome peut provoquer une hyperprolactinémie.
La prise de certains médicaments peut provoquer une hyperprolactinémie.
Une cause fonctionnelle ne peut pas être responsable d’une hyperprolactinémie.
Une interruption du contrôle dopaminergique caractérise la production directe tumorale.
Une déconnexion de la tige pituitaire peut provoquer une hyperprolactinémie.

Un prolactinome peut provoquer une hyperprolactinémie. · La prise de certains médicaments peut provoquer une hyperprolactinémie. · Une déconnexion de la tige pituitaire peut provoquer une hyperprolactinémie.

Explication

L’hyperprolactinémie peut être liée à un prolactinome, à une déconnexion de la tige pituitaire ou à des médicaments, mais aussi à une cause fonctionnelle. La production directe de prolactine caractérise le prolactinome, tandis que la déconnexion résulte d’une interruption du contrôle dopaminergique.

15. Chez la femme présentant une hyperprolactinémie, quelles manifestations peuvent être observées ?

Une baisse de la libido est la manifestation féminine principale décrite.
Une aménorrhée peut survenir dans 90 % des cas.
Une hyperprolactinémie entraîne une fertilité préservée.
Une aménorrhée survient dans 50 % des cas.
Une gynécomastie constitue la manifestation typique décrite.

Une aménorrhée peut survenir dans 90 % des cas.

Explication

Chez la femme, l’hyperprolactinémie peut entraîner une galactorrhée, des troubles du cycle, une aménorrhée dans 90 % des cas et une infertilité. Le seuil de 50 %, la gynécomastie et la fertilité préservée ne correspondent pas aux données fournies.

16. Concernant le traitement initial du prolactinome, quelles propositions sont exactes ?

Les agonistes dopaminergiques constituent le traitement de première intention.
La cabergoline fait partie des traitements médicaux utilisables.
La quinagolide fait partie des traitements médicaux utilisables.
La chirurgie constitue le traitement de première intention dans les formes habituelles.
La bromocriptine fait partie des traitements médicaux utilisables.

Les agonistes dopaminergiques constituent le traitement de première intention. · La cabergoline fait partie des traitements médicaux utilisables. · La quinagolide fait partie des traitements médicaux utilisables. · La bromocriptine fait partie des traitements médicaux utilisables.

Explication

Le traitement de première intention repose sur les agonistes dopaminergiques, notamment la bromocriptine, la quinagolide et la cabergoline. La chirurgie est réservée à certaines situations, telles que l’intolérance, la résistance, l’absence d’amélioration visuelle ou certaines apoplexies neurologiques.

17. Concernant l’acromégalie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le gigantisme apparaît après la fin de la croissance sous l’effet d’un adénome somatotrope.
L’acromégalie résulte d’un excès de GH survenant avant la fin de la croissance.
L’acromégalie associe une augmentation des extrémités à une peau épaisse et sèche liée à un déficit somatotrope.
Un excès de GH avant la fin de la croissance entraîne plutôt un gigantisme.
L’acromégalie correspond à un syndrome clinique acquis lié à un adénome somatotrope.

Un excès de GH avant la fin de la croissance entraîne plutôt un gigantisme. · L’acromégalie correspond à un syndrome clinique acquis lié à un adénome somatotrope.

Explication

L’acromégalie est un syndrome clinique acquis lié à l’excès de sécrétion d’un adénome somatotrope. Lorsque l’excès de GH survient avant la fin de la croissance, il provoque un gigantisme plutôt qu’une acromégalie. L’acromégalie associe notamment une augmentation des extrémités et une peau épaisse et grasse, et elle n’est pas liée à un déficit somatotrope. Le gigantisme précède la fin de la croissance.

18. Parmi les manifestations suivantes de l’acromégalie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une asthénie et des sueurs font partie des manifestations possibles de l’acromégalie.
L’acromégalie se caractérise habituellement par une peau fine et dépourvue de sueurs.
Des céphalées et des douleurs articulaires peuvent accompagner l’acromégalie.
Le visage acromégal est remplacé par un faciès pâle et vieilli au cours de l’évolution.
L’acromégalie peut entraîner une augmentation des extrémités et une peau épaisse et grasse.

Une asthénie et des sueurs font partie des manifestations possibles de l’acromégalie. · Des céphalées et des douleurs articulaires peuvent accompagner l’acromégalie. · L’acromégalie peut entraîner une augmentation des extrémités et une peau épaisse et grasse.

Explication

L’acromégalie associe notamment une augmentation des extrémités, une peau épaisse et grasse, des céphalées, des douleurs articulaires, des sueurs et une asthénie. Une peau fine sans sueurs et un faciès pâle et vieilli ne correspondent pas aux manifestations caractéristiques indiquées.

19. Concernant le diagnostic biologique de l’acromégalie :

Un nadir de GH supérieur à 0,1 microg/L0{,}1\ \text{microg/L} après HGPO est anormal.
Une HGPO normale se définit par un nadir de GH supérieur à 1 UI/L1\ \text{UI/L}.
Un nadir de GH supérieur à 0,1 microg/L0{,}1\ \text{microg/L} après HGPO est compatible avec une suppression normale.
Le bilan repose notamment sur le dosage de l’IGF-1 et une HGPO évaluant la suppression de la GH.
Le diagnostic biologique repose principalement sur une radiographie standard de la selle turcique.

Un nadir de GH supérieur à $$0{,}1\ \text{microg/L}$$ après HGPO est anormal. · Le bilan repose notamment sur le dosage de l’IGF-1 et une HGPO évaluant la suppression de la GH.

Explication

Le diagnostic biologique associe notamment le dosage de l’IGF-1 et une HGPO avec recherche d’un nadir de GH. Un nadir supérieur à 0,1 microg/L0{,}1\ \text{microg/L}, équivalent à 1 UI/L1\ \text{UI/L}, est anormal et traduit une suppression insuffisante. La radiographie standard ne constitue pas le fondement du diagnostic biologique.

20. Quelles sont les réponses exactes au sujet du traitement de l’acromégalie ?

Le traitement médical de l’acromégalie repose sur une corticothérapie substitutive.
Le pegvisomant appartient aux traitements chirurgicaux de l’adénome somatotrope.
La radiothérapie peut être proposée en cas d’échec chirurgical.
Les analogues de la somatostatine figurent parmi les traitements médicaux possibles.
La chirurgie peut faire partie du traitement de l’acromégalie.

La radiothérapie peut être proposée en cas d’échec chirurgical. · Les analogues de la somatostatine figurent parmi les traitements médicaux possibles. · La chirurgie peut faire partie du traitement de l’acromégalie.

Explication

Le traitement de l’acromégalie peut comprendre la chirurgie, puis une radiothérapie en cas d’échec chirurgical. Les traitements médicaux comprennent notamment les agonistes dopaminergiques, les analogues de la somatostatine et le pegvisomant. La corticothérapie substitutive et le classement chirurgical du pegvisomant sont inadaptés.

21. À propos de l’adénome thyréotrope, les propositions suivantes sont-elles exactes ?

L’adénome thyréotrope représente moins de 1 % des adénomes hypophysaires.
Cet adénome est fréquent parmi les adénomes hypophysaires fonctionnels.
L’adénome thyréotrope se manifeste par un syndrome tumoral sans anomalie thyroïdienne.
Son tableau clinique peut comporter des manifestations liées à l’hyperthyroïdie.
Il associe un syndrome tumoral à des signes d’hyperthyroïdie.

L’adénome thyréotrope représente moins de 1 % des adénomes hypophysaires. · Son tableau clinique peut comporter des manifestations liées à l’hyperthyroïdie. · Il associe un syndrome tumoral à des signes d’hyperthyroïdie.

Explication

L’adénome thyréotrope est très rare, avec une fréquence inférieure à 1 % des adénomes hypophysaires. Il associe un syndrome tumoral à des signes d’hyperthyroïdie, de sorte qu’une présentation sans anomalie thyroïdienne ne correspond pas au tableau décrit.

22. Concernant l’adénome thyréotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La chirurgie fait partie des modalités thérapeutiques de l’adénome thyréotrope.
La TSH est normale ou élevée et non freinée malgré l’élévation de la FT4.
La FT4 est élevée dans l’adénome thyréotrope.
Les analogues de la somatostatine peuvent être utilisés dans le traitement.
Le traitement repose principalement sur les antithyroïdiens et l’iode radioactif.

La chirurgie fait partie des modalités thérapeutiques de l’adénome thyréotrope. · La TSH est normale ou élevée et non freinée malgré l’élévation de la FT4. · La FT4 est élevée dans l’adénome thyréotrope. · Les analogues de la somatostatine peuvent être utilisés dans le traitement.

Explication

L’adénome thyréotrope entraîne une FT4 élevée avec une TSH normale ou élevée et non freinée. Son traitement repose sur les analogues de la somatostatine et la chirurgie. Les antithyroïdiens et l’iode radioactif ne constituent pas les modalités thérapeutiques indiquées dans cette unité.

23. Parmi les manifestations de l’adénome gonadotrope, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un syndrome de stimulation testiculaire peut survenir chez l’homme atteint d’un adénome gonadotrope.
Chez la femme préménopausée, il provoque habituellement un hypogonadisme sans hyperstimulation ovarienne.
Chez la femme préménopausée, il peut entraîner une aménorrhée.
Chez l’homme, il peut se manifester par un hypogonadisme.
L’adénome gonadotrope peut provoquer un syndrome tumoral chez la femme ou chez l’homme.

Un syndrome de stimulation testiculaire peut survenir chez l’homme atteint d’un adénome gonadotrope. · Chez la femme préménopausée, il peut entraîner une aménorrhée. · Chez l’homme, il peut se manifester par un hypogonadisme. · L’adénome gonadotrope peut provoquer un syndrome tumoral chez la femme ou chez l’homme.

Explication

L’adénome gonadotrope peut provoquer un syndrome tumoral, une aménorrhée ou une hyperstimulation ovarienne chez la femme préménopausée. Chez l’homme, il peut entraîner un hypogonadisme ou un syndrome de stimulation testiculaire. L’hypogonadisme isolé chez la femme ne reprend pas le tableau décrit.

24. Concernant les manifestations de l’insuffisance antéhypophysaire :

Elle peut donner un faciès pâle et vieilli avec une peau mince, froide et sèche.
Une dépigmentation des aréoles et des organes génitaux externes peut être présente.
Une dépilation axillaire et pubienne peut être observée.
Elle entraîne habituellement une hyperpigmentation des aréoles et des organes génitaux externes.
La peau est typiquement épaisse, chaude et grasse dans cette insuffisance.

Elle peut donner un faciès pâle et vieilli avec une peau mince, froide et sèche. · Une dépigmentation des aréoles et des organes génitaux externes peut être présente. · Une dépilation axillaire et pubienne peut être observée.

Explication

L’insuffisance antéhypophysaire peut associer un faciès pâle et vieilli, une peau mince, froide et sèche, une dépilation axillaire et pubienne ainsi qu’une dépigmentation des aréoles et des organes génitaux externes. L’hyperpigmentation évoque plutôt certaines insuffisances surrénaliennes primitives, tandis qu’une peau épaisse et grasse n’est pas caractéristique.

25. Parmi les situations suivantes, laquelle ou lesquelles justifient la recherche d’une insuffisance antéhypophysaire ?

La présence d’un adénome hypophysaire dispense d’évaluer les axes hormonaux en l’absence de symptômes.
L’évaluation doit explorer les différents axes hormonaux.
La recherche est réservée aux patients présentant des signes neurologiques tumoraux.
Le bilan endocrinien doit prendre en compte plusieurs fonctions hypophysaires.
Une insuffisance antéhypophysaire doit être recherchée chez tout patient porteur d’un adénome hypophysaire.

L’évaluation doit explorer les différents axes hormonaux. · Le bilan endocrinien doit prendre en compte plusieurs fonctions hypophysaires. · Une insuffisance antéhypophysaire doit être recherchée chez tout patient porteur d’un adénome hypophysaire.

Explication

Tout patient porteur d’un adénome hypophysaire doit bénéficier d’une recherche d’insuffisance antéhypophysaire. Cette évaluation explore les différents axes hormonaux et ne se limite pas aux patients symptomatiques ou présentant des signes neurologiques.

26. Concernant l’imagerie des adénomes hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’imagerie de référence ne permet pas de distinguer les microadénomes des macroadénomes.
La radiographie standard constitue l’examen de référence pour caractériser un adénome hypophysaire.
L’IRM est plus adaptée que la radiographie standard à la caractérisation de l’adénome.
L’IRM permet également de visualiser un macroadénome hypophysaire.
L’IRM est l’examen de référence pour mettre en évidence un microadénome hypophysaire.

L’IRM est plus adaptée que la radiographie standard à la caractérisation de l’adénome. · L’IRM permet également de visualiser un macroadénome hypophysaire. · L’IRM est l’examen de référence pour mettre en évidence un microadénome hypophysaire.

Explication

L’IRM est l’examen de référence pour mettre en évidence et caractériser les microadénomes et les macroadénomes hypophysaires. La radiographie standard ne permet pas une caractérisation correcte, et l’IRM permet précisément d’identifier ces deux types de lésions.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Adénomes hypophysaires.

Qu'est-ce qu'un adénome hypophysaire ?

Une tumeur bénigne développée aux dépens de l’hypophyse.

Selon quels critères un adénome hypophysaire est-il classé ?

Selon sa taille et son caractère fonctionnel.

Quel terme est utilisé depuis 2017 pour désigner certaines tumeurs hypophysaires ?

Le terme tumeur neuroendocrine hypophysaire ou PitNET.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Adénomes hypophysaires.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM