QCM : Prévention et promotion de la santé — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos de la mise en œuvre du service sanitaire des étudiants en santé, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Sa mise en œuvre débute au cours de l’année 2020-2021.
Les ministères chargés de la santé et de la recherche en assurent la mise en œuvre.
Il concerne des étudiants appartenant à plusieurs filières de santé.
Le service sanitaire est mis en œuvre à partir de l’année 2018-2019.
Le ministère chargé de l’enseignement supérieur participe à sa mise en œuvre.

Il concerne des étudiants appartenant à plusieurs filières de santé. · Le service sanitaire est mis en œuvre à partir de l’année 2018-2019. · Le ministère chargé de l’enseignement supérieur participe à sa mise en œuvre.

Explication

Le SSES est mis en œuvre à partir de 2018-2019 par les ministères chargés de la santé et de l’enseignement supérieur. Il concerne des étudiants de plusieurs filières de santé ; la recherche et l’année 2020-2021 ne correspondent pas aux éléments indiqués.

2. À propos des déterminants de la santé, la(les)quelle(s) des propositions suivantes est(sont) exacte(s) ?

La santé dépend principalement de décisions individuelles indépendantes du contexte.
Les conditions économiques participent aux déterminants de la santé.
Les modèles socioculturels peuvent influencer l’état de santé.
La santé dépend de facteurs individuels et du milieu de vie.
L’information suffit à elle seule pour agir sur les déterminants.

Les conditions économiques participent aux déterminants de la santé. · Les modèles socioculturels peuvent influencer l’état de santé. · La santé dépend de facteurs individuels et du milieu de vie.

Explication

La santé dépend de facteurs individuels, du milieu de vie et de dimensions sociétales comme l’économie et les modèles socioculturels. L’information est nécessaire mais insuffisante, et les déterminants ne se réduisent pas aux décisions individuelles.

3. L’égalité et l’équité se distinguent notamment par les caractéristiques suivantes :

L’égalité adapte l’offre aux besoins afin de rendre l’accès comparable.
L’équité consiste à distribuer une quantité identique à chaque personne.
L’équité correspond à une intervention identique en tout lieu.
L’égalité consiste à proposer la même chose à chaque personne.
L’égalité donne davantage aux personnes ayant les besoins les plus importants.

L’égalité consiste à proposer la même chose à chaque personne.

Explication

L’égalité propose la même chose à chacun. L’adaptation selon les besoins et l’attribution de davantage de ressources aux personnes qui en ont le plus besoin relèvent de l’équité, et non de l’égalité.

4. Concernant la démarche participative en santé, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle favorise la responsabilisation de la population.
Elle réduit la participation des habitants aux choix de santé.
Elle renforce le pouvoir d’agir des personnes concernées.
Elle implique la population dans les décisions concernant sa santé.
Elle confie les décisions sanitaires aux seuls experts professionnels.

Elle favorise la responsabilisation de la population. · Elle renforce le pouvoir d’agir des personnes concernées. · Elle implique la population dans les décisions concernant sa santé.

Explication

La démarche participative associe la population aux décisions concernant sa santé et renforce son pouvoir d’agir ainsi que sa responsabilisation. Elle ne repose donc pas sur une décision réservée aux experts et ne vise pas à réduire la participation des habitants.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les axes d’action de la Charte d’Ottawa, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Développer les aptitudes personnelles figure parmi ses axes d’action.
Créer des milieux favorables fait partie des orientations identifiées.
La réorientation des services de santé ne fait pas partie de ses axes.
La Charte d’Ottawa réduit la promotion de la santé aux comportements individuels.
Renforcer l’action communautaire constitue un axe de la Charte d’Ottawa.

Développer les aptitudes personnelles figure parmi ses axes d’action. · Créer des milieux favorables fait partie des orientations identifiées. · Renforcer l’action communautaire constitue un axe de la Charte d’Ottawa.

Explication

La Charte d’Ottawa inclut notamment l’action communautaire, les aptitudes personnelles et les milieux favorables. Elle comprend aussi la réorientation des services et les moyens d’agir ou la médiation ; elle ne se limite donc pas aux comportements individuels.

6. Concernant la classification des populations cibles selon Gordon, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La classification distingue des actions menées au cas par cas chez des individus.
Elle prend en compte les actions destinées à certains types de populations.
Elle inclut les actions destinées à l’ensemble de la population.
Elle répartit les actions selon trois niveaux de prévention médicale.
Elle classe les actions selon leur caractère diagnostique ou thérapeutique.

La classification distingue des actions menées au cas par cas chez des individus. · Elle prend en compte les actions destinées à certains types de populations. · Elle inclut les actions destinées à l’ensemble de la population.

Explication

La classification de Gordon distingue les actions visant un individu au cas par cas, certains types de populations ou l’ensemble de la population. Elle ne repose pas sur les trois niveaux de prévention ni sur la distinction entre diagnostic et traitement. Gordon est associé à cette classification en 1982.

7. Concernant les modalités d’intervention équitables, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’universalisme brut conserve les mêmes modalités d’intervention selon les contextes.
L’équité peut nécessiter une offre différenciée pour permettre un accès comparable.
L’universalisme proportionné peut modifier les modalités proposées aux différents groupes.
L’universalisme proportionné adapte l’intensité des interventions aux besoins identifiés.
L’universalisme brut propose une intervention identique à toutes les personnes concernées.

L’universalisme brut conserve les mêmes modalités d’intervention selon les contextes. · L’équité peut nécessiter une offre différenciée pour permettre un accès comparable. · L’universalisme proportionné peut modifier les modalités proposées aux différents groupes. · L’universalisme proportionné adapte l’intensité des interventions aux besoins identifiés. · L’universalisme brut propose une intervention identique à toutes les personnes concernées.

Explication

L’universalisme brut repose sur une offre identique, tandis que l’universalisme proportionné ajuste l’intensité ou les modalités selon les besoins. L’équité justifie une distribution différenciée afin de rendre l’accès comparable.

8. Concernant la réduction des risques et des dommages, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa définition ?

Elle peut intégrer des pratiques qui diminuent les conséquences légales négatives.
Elle comprend des programmes destinés à réduire les conséquences sociales négatives.
Elle regroupe des politiques visant à limiter les conséquences sanitaires liées aux usages.
Elle vise principalement à imposer l’arrêt préalable du comportement concerné.
La réduction des risques peut encourager à reprendre la route.

Elle peut intégrer des pratiques qui diminuent les conséquences légales négatives. · Elle comprend des programmes destinés à réduire les conséquences sociales négatives. · Elle regroupe des politiques visant à limiter les conséquences sanitaires liées aux usages.

Explication

La réduction des risques et des dommages rassemble des politiques, des programmes et des pratiques visant les conséquences sanitaires, sociales et légales négatives liées à l’usage de substances. L’accès à ces programmes ne nécessite pas de diminuer ou d’arrêter au préalable l’usage ou le comportement concerné. Un alcootest réalisé avant de quitter une soirée peut conduire à dormir sur place plutôt qu’à conduire, réduisant ainsi le risque d’accident.

9. Un programme vise à empêcher l’apparition de nouveaux cas d’une maladie. Quelles sont les réponses exactes au sujet de cet objectif ?

La mesure principale de cet objectif est la prévalence.
La prévention primaire cherche à réduire l’apparition de nouveaux cas.
L’indicateur utilisé pour quantifier les nouveaux cas est l’incidence.
La prévention primaire comptabilise l’ensemble des cas présents dans la population.
Cet objectif relève de la prévention primaire.

La prévention primaire cherche à réduire l’apparition de nouveaux cas. · L’indicateur utilisé pour quantifier les nouveaux cas est l’incidence. · Cet objectif relève de la prévention primaire.

Explication

La prévention primaire vise à réduire l’apparition de nouveaux cas, qui sont mesurés par l’incidence. La prévalence correspond à l’ensemble des cas présents, et non aux seuls nouveaux cas. L’objectif décrit relève donc bien de la prévention primaire.

10. À propos de la protection maternelle et infantile :

La protection maternelle et infantile relève de la compétence du département.
La responsabilité de la protection maternelle et infantile appartient au conseil départemental.
La protection maternelle et infantile a été instaurée en 1958.
La protection maternelle et infantile assure l’agrément des écoles et des assistants maternels.
La protection maternelle et infantile a été instaurée le 2 novembre 1945.

La protection maternelle et infantile relève de la compétence du département. · La responsabilité de la protection maternelle et infantile appartient au conseil départemental. · La protection maternelle et infantile a été instaurée le 2 novembre 1945.

Explication

La PMI a été instaurée le 2 novembre 1945. Elle relève de la compétence du département et sa responsabilité appartient au conseil départemental. Parmi ses missions figure l’agrément des crèches et des assistants maternels, et non celui des écoles.

11. Concernant la définition et les buts de la prévention :

La prévention vise à diminuer la gravité des accidents et des handicaps.
La prévention cherche à éviter ou réduire le nombre des maladies dans la population.
La prévention correspond à une action portant largement sur les ressources et déterminants de santé.
La définition de la prévention a été proposée par l’OMS en 1948.
La prévention concerne des conséquences de santé qui peuvent être évitées.

La prévention vise à diminuer la gravité des accidents et des handicaps. · La prévention cherche à éviter ou réduire le nombre des maladies dans la population. · La définition de la prévention a été proposée par l’OMS en 1948. · La prévention concerne des conséquences de santé qui peuvent être évitées.

Explication

La prévention vise à éviter ou réduire le nombre et la gravité des maladies, accidents et handicaps. Sa définition est attribuée à l’OMS en 1948 et porte sur des conséquences évitables. L’action large sur les ressources et les déterminants de santé relève plutôt de la promotion de la santé.

12. Les pratiques cliniques préventives correspondent à :

Une action institutionnelle organisée sans contact individuel avec un soignant.
Une campagne collective menée auprès d’une population afin d’améliorer la couverture vaccinale.
Une interaction individuelle entre un soignant et une personne visant à favoriser la santé.
Une démarche clinique qui cherche à soutenir la santé de la personne rencontrée.
Une interaction destinée à prévenir les maladies au cours d’un échange avec une personne.

Une interaction individuelle entre un soignant et une personne visant à favoriser la santé. · Une démarche clinique qui cherche à soutenir la santé de la personne rencontrée. · Une interaction destinée à prévenir les maladies au cours d’un échange avec une personne.

Explication

Les pratiques cliniques préventives sont des interactions individuelles entre un soignant et une personne, visant la santé et la prévention des maladies. Une campagne collective ou une action institutionnelle sans interaction individuelle ne correspond pas à cette définition.

13. Les caractéristiques de la prévention quaternaire comprennent :

La proposition de soins médicalement et éthiquement acceptables.
L’identification des personnes exposées à un risque de surmédicalisation.
La protection des patients contre toute intervention médicale proposée.
La protection contre des interventions invasives inappropriées.
L’identification des maladies en phase préclinique chez des personnes asymptomatiques.

La proposition de soins médicalement et éthiquement acceptables. · L’identification des personnes exposées à un risque de surmédicalisation. · La protection contre des interventions invasives inappropriées.

Explication

La prévention quaternaire identifie les personnes ou populations à risque de surmédicalisation. Elle les protège d’interventions invasives et propose des soins acceptables sur les plans médical et éthique. Elle ne vise pas le dépistage des maladies précliniques, qui relève de la prévention secondaire.

14. Les 1000 premiers jours correspondent à une période particulièrement importante parce que :

Cette période inclut la grossesse et les deux premières années de vie.
Ils constituent une période sensible du développement de l’enfant.
Les 1000 premiers jours commencent à la naissance et se terminent à cinq ans.
Les interventions précoces y produisent généralement les effets les plus importants.
Ils débutent au moment de la conception et s’achèvent aux deux ans de l’enfant.

Cette période inclut la grossesse et les deux premières années de vie. · Ils constituent une période sensible du développement de l’enfant. · Les interventions précoces y produisent généralement les effets les plus importants. · Ils débutent au moment de la conception et s’achèvent aux deux ans de l’enfant.

Explication

Les 1000 premiers jours s’étendent de la conception aux deux ans de l’enfant et constituent une période sensible. Les interventions précoces y ont le plus d’effet ; la période ne commence donc pas à la naissance et ne s’étend pas jusqu’à cinq ans.

15. Parmi les objectifs du service sanitaire des étudiants en santé figurent :

Réaliser des actions d’éducation pour la santé.
Développer une pratique professionnelle organisée hors de l’interprofessionnalité.
Lutter contre les inégalités sociales de santé.
Former les étudiants à la prévention primaire et à la promotion de la santé.
Limiter la formation des étudiants aux soins curatifs.

Réaliser des actions d’éducation pour la santé. · Lutter contre les inégalités sociales de santé. · Former les étudiants à la prévention primaire et à la promotion de la santé.

Explication

Le SSES vise notamment la formation à la prévention primaire et à la promotion de la santé, la réalisation d’actions d’éducation pour la santé et la lutte contre les inégalités sociales de santé. Il cherche aussi à favoriser l’autonomie et l’interprofessionnalité ; il ne se limite donc pas aux soins curatifs et ne s’organise pas en dehors de l’interprofessionnalité.

16. Pour construire une intervention d’éducation pour la santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les outils peuvent être identiques quel que soit le niveau de compréhension.
Il faut connaître le profil des publics visés.
L’apprentissage collectif ne constitue pas un objectif de l’intervention.
Les outils doivent être adaptés à l’âge et à la langue des publics.
L’intervention doit partir des représentations des personnes concernées.

Il faut connaître le profil des publics visés. · Les outils doivent être adaptés à l’âge et à la langue des publics. · L’intervention doit partir des représentations des personnes concernées.

Explication

Une intervention adaptée tient compte du profil des publics, de leur âge, de leur langue et de leur niveau de compréhension. Elle part également de leurs représentations et favorise l’apprentissage collectif, contrairement aux propositions qui préconisent des outils uniformes ou écartent cet apprentissage.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’action préventive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La prévention cherche à réduire les risques de santé dans la population.
La prévention agit sur des facteurs auxquels aucune intervention n’est possible.
La prévention contribue à améliorer l’état de santé global de la population.
La prévention cible des facteurs modifiables associés aux risques de santé.
La prévention porte principalement sur les conséquences déjà irréversibles des maladies.

La prévention cherche à réduire les risques de santé dans la population. · La prévention contribue à améliorer l’état de santé global de la population. · La prévention cible des facteurs modifiables associés aux risques de santé.

Explication

La prévention agit sur des facteurs modifiables afin de réduire les risques et d’améliorer l’état de santé global. Un facteur sur lequel aucune action n’est possible ne constitue pas une cible préventive. Les conséquences irréversibles ne définissent pas l’action préventive sur les facteurs modifiables.

18. Concernant l’éducation pour la santé, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle développe la motivation nécessaire pour agir sur sa santé.
Elle regroupe des activités d’information et d’éducation.
Elle contribue au développement des compétences en santé.
Elle vise à informer sans renforcer la confiance des personnes.
Elle consiste principalement à transmettre des prescriptions médicales.

Elle développe la motivation nécessaire pour agir sur sa santé. · Elle regroupe des activités d’information et d’éducation. · Elle contribue au développement des compétences en santé.

Explication

Selon l’OMS, l’éducation pour la santé regroupe des activités d’information et d’éducation qui développent la motivation, les compétences et la confiance nécessaires pour agir. Elle ne se réduit pas à la transmission de prescriptions et inclut bien le renforcement de la confiance.

19. Concernant la promotion de la santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle se limite à transmettre des informations sur les comportements favorables.
Elle vise à accroître la maîtrise des individus sur leur santé.
Elle attribue la définition de la santé comme ressource à une autre charte.
Elle cherche à donner davantage de moyens pour améliorer la santé.
Elle considère la santé comme le but principal de la vie.

Elle vise à accroître la maîtrise des individus sur leur santé. · Elle cherche à donner davantage de moyens pour améliorer la santé.

Explication

La promotion de la santé vise à donner davantage de maîtrise et de moyens pour améliorer sa santé. La Charte d’Ottawa présente la santé comme une ressource de la vie quotidienne, et la promotion de la santé ne se réduit pas à l’information comportementale.

20. Parmi les propositions suivantes concernant l’universalisme proportionné, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il réserve les interventions aux familles présentant les besoins les plus importants.
Il est associé à Poissant en 2014.
Il peut faire varier l’intensité d’une intervention universelle.
Il prévoit des modalités variables selon les besoins des familles.
Il concerne des interventions destinées à l’ensemble des familles.

Il est associé à Poissant en 2014. · Il peut faire varier l’intensité d’une intervention universelle. · Il prévoit des modalités variables selon les besoins des familles. · Il concerne des interventions destinées à l’ensemble des familles.

Explication

L’universalisme proportionné s’adresse à toutes les familles, avec une intensité ou des modalités adaptées aux besoins, et il est attribué à Poissant en 2014. Il ne réserve pas l’intervention aux seules familles les plus vulnérables, car sa portée demeure universelle.

21. La santé dans toutes les politiques se caractérise par :

Une approche intersectorielle des décisions publiques.
La recherche de synergies entre différents secteurs d’action.
La prévention des effets néfastes des décisions sur la santé.
La prise en compte des conséquences sanitaires des politiques publiques.
L’amélioration conjointe de la santé et de l’équité en santé.

Une approche intersectorielle des décisions publiques. · La recherche de synergies entre différents secteurs d’action. · La prévention des effets néfastes des décisions sur la santé. · La prise en compte des conséquences sanitaires des politiques publiques. · L’amélioration conjointe de la santé et de l’équité en santé.

Explication

La santé dans toutes les politiques constitue une approche intersectorielle qui examine les conséquences sanitaires des décisions publiques. Elle recherche les synergies, limite les effets néfastes et vise à améliorer la santé ainsi que l’équité en santé, conformément à la Déclaration d’Helsinki de 2013.

22. Une personne souhaite accéder à un programme de réduction des risques sans modifier immédiatement son usage. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’accès au programme ne nécessite pas de diminuer préalablement l’usage.
L’accès au programme suppose une réduction préalable du comportement concerné.
Une modification initiale du comportement est requise avant toute aide.
La participation devient possible après une diminution démontrée de l’usage.
L’arrêt préalable de l’usage conditionne l’accès à ces programmes.

L’accès au programme ne nécessite pas de diminuer préalablement l’usage.

Explication

Les programmes de réduction des risques sont accessibles sans diminution ni arrêt préalable de l’usage ou du comportement concerné. Les autres formulations ajoutent à tort une condition préalable de réduction ou d’arrêt.

23. Concernant les acteurs de la prévention et de la promotion de la santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les enseignants peuvent contribuer aux démarches de prévention et de promotion de la santé.
Les décideurs politiques sont extérieurs aux démarches de promotion de la santé.
Les patients et la population peuvent être mobilisés dans les actions de prévention.
Les actions de prévention relèvent principalement des industriels pharmaceutiques.
Les professionnels de santé peuvent participer aux actions de prévention et de promotion de la santé.

Les enseignants peuvent contribuer aux démarches de prévention et de promotion de la santé. · Les patients et la population peuvent être mobilisés dans les actions de prévention. · Les professionnels de santé peuvent participer aux actions de prévention et de promotion de la santé.

Explication

Les professionnels de santé, les enseignants, les patients et la population peuvent participer à la prévention et à la promotion de la santé. Les industriels pharmaceutiques et les décideurs politiques peuvent également être impliqués, mais la prévention ne leur est pas réservée et ne relève pas d’un seul groupe.

24. Une coloscopie est proposée directement à une personne porteuse d’un syndrome de Lynch. Concernant la population ciblée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Cette action correspond à une intervention destinée à l’ensemble de la population.
Cette action relève d’un dépistage organisé proposé à une population sélectionnée.
Cette action illustre une action ciblant une population définie par une tranche d’âge.
Cette action concerne une personne choisie sans élément individuel particulier.
Cette action vise un individu au cas par cas en raison de son risque identifié.

Cette action vise un individu au cas par cas en raison de son risque identifié.

Explication

Une coloscopie proposée à une personne porteuse d’un syndrome de Lynch cible un individu au cas par cas, en raison d’un risque personnel identifié. Elle ne concerne ni l’ensemble de la population ni une population définie par l’âge. Il ne s’agit pas non plus d’un dépistage organisé ou d’un choix sans facteur individuel.

25. Concernant les niveaux de prévention, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La prévention tertiaire intervient avant tout début de maladie.
La prévention secondaire recherche une maladie déjà présente en phase préclinique.
La prévention secondaire concerne une maladie déjà symptomatique et diagnostiquée.
La prévention tertiaire limite les conséquences d’une maladie diagnostiquée.
La prévention primaire intervient avant l’apparition de la maladie.

La prévention secondaire recherche une maladie déjà présente en phase préclinique. · La prévention tertiaire limite les conséquences d’une maladie diagnostiquée. · La prévention primaire intervient avant l’apparition de la maladie.

Explication

La prévention primaire agit avant la maladie, la prévention secondaire recherche une maladie présente mais encore préclinique, et la prévention tertiaire limite les conséquences d’une maladie diagnostiquée. La prévention tertiaire ne précède donc pas la maladie. Une maladie symptomatique ou suspectée relève du diagnostic plutôt que du dépistage préclinique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Prévention et promotion de la santé.

Quelle est la définition de la prévention selon l'OMS en 1948 ?

L'ensemble des mesures visant à éviter ou réduire maladies, accidents, handicaps.

Sur quels facteurs agit la prévention pour réduire les risques de santé ?

Sur les facteurs modifiables.

Sur quoi agit la prévention primaire ?

Sur les facteurs de risque et de protection avant la maladie.

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