Fiche de révision : Agents infectieux et prévention des infections

Plan du Cours

  1. Déterminants du pouvoir pathogène
  2. Structure et classification bactériennes
  3. Propriétés et défenses bactériennes
  4. Identification et traitement bactériens
  5. Bactéries pathogènes importantes
  6. Biologie et réplication virales
  7. Prévention et traitement des virus
  8. Champignons et mycoses
  9. Parasites et principales parasitoses
  10. Prions et maladies associées
  11. Flores et résistances bactériennes
  12. Chaîne de transmission infectieuse
  13. Rupture de la chaîne infectieuse
  14. IAS et infections nosocomiales
  15. Infections nosocomiales particulières
  16. Prévention et surveillance des IAS

1. Déterminants du pouvoir pathogène

Notions clés & Définitions

  • Agent infectieux : Micro-organisme capable de pénétrer dans l’organisme et de provoquer une infection.

Points essentiels

  • La survenue d’une infection dépend de : l’agressivité et la virulence de l’agent infectieux, le nombre de germes présents, les moyens de défense de l’organisme

Astuce mémo

Virulence et quantité du germe, face aux défenses de l’hôte → infection

2. Structure et classification bactériennes

Notions clés & Définitions

  • Bactérie : Organisme unicellulaire microscopique, procaryote, mesurant de 1 à 10 microns et possédant un ADN chromosomique circulaire unique dans son cytoplasme.

★ À maîtriser

  • Les bactéries peuvent être des coques, en chaînes (streptocoques), en diplocoques (pneumocoques) ou en amas (staphylocoques), des bacilles ou des spirochètes.

  • La coloration de Gram distingue les bactéries selon l’épaisseur de leur paroi : les Gram positif sont bleues ou violettes et les Gram négatif rouges ou roses.

Compléments

📌 Les cils et les flagelles assurent la locomotion bactérienne, tandis que les pili ou fimbriae assurent la fixation.

  • La classification bactérienne distingue :
    • la famille
    • le genre
    • l’espèce
    • la souche

3. Propriétés et défenses bactériennes

Notions clés & Définitions

  • Biofilm : Couche collante formée lorsque des bactéries s’associent à une substance qu’elles sécrètent pour adhérer à des bactéries, des cellules ou des objets.

★ À maîtriser

  • Les bactéries aérobies ont besoin d’oxygène, les anaérobies vivent difficilement ou ne se multiplient pas en sa présence, et les aéro-anaérobies facultatives se développent avec ou sans oxygène.

  • Certaines bactéries produisent des spores qui leur permettent de survivre dans l’environnement, comme Clostridium difficile.

  • Les capsules protègent certaines bactéries et sont associées à une virulence accrue, tandis que les plasmides permettent des échanges d’informations qui augmentent la résistance aux antibiotiques.

Compléments

  • La multiplication bactérienne se fait par division autonome, avec un cycle indiqué de 20 minutes.

4. Identification et traitement bactériens

Notions clés & Définitions

  • Antibiogramme : Étude de la sensibilité d’une bactérie à plusieurs familles d’antibiotiques afin d’orienter la prescription vers le traitement le plus efficace et de limiter les résistances.

★ À maîtriser

  • L’identification bactérienne repose sur un examen direct aux résultats immédiats ou sur une mise en culture dont les résultats sont obtenus au bout de 24 heures.

📌 Une bactérie saprophyte vit au contact de l’hôte sans provoquer de maladie, une bactérie pathogène entraîne des perturbations chez l’hôte et une bactérie opportuniste issue de la flore saprophyte devient pathogène dans certaines circonstances, comme l’immunodépression.

Compléments

  • Les prélèvements bactériologiques peuvent être sanguins, urinaires, fécaux, par écouvillonnage, par ponction ou par biopsie tissulaire.

  • Le transport rapide et la qualité hygiénique du prélèvement sont nécessaires pour isoler les bactéries et éviter de fausser les résultats par contamination.

  • L’antibiogramme est généralement réalisé après la mise en culture, dans un délai de 48 heures.

5. Bactéries pathogènes importantes

★ À maîtriser

  • Les staphylocoques doré et épidermidis colonisent notamment la peau et les muqueuses nasales et peuvent provoquer des suppurations, des infections communautaires ou des IAS ; certains Staphylococcus aureus sont résistants aux antibiotiques et sont appelés SARM.

  • Les streptocoques A ont pour réservoir le rhinopharynx et peuvent provoquer angine rouge, érysipèle, impétigo ou scarlatine ; seulement 10 % des angines sont dues à des bactéries, contre 90 % d’origine virale.

Compléments

  • Les streptocoques B colonisent la muqueuse vaginale et peuvent provoquer des infections néonatales, notamment des méningites du nouveau-né.

  • Les streptocoques D ou entérocoques ont pour réservoir l’intestin et peuvent provoquer des infections urinaires, digestives ou des endocardites ; certains sont résistants aux antibiotiques et sont appelés ERG ou ERV.

  • Les pneumocoques (Streptococcus pneumoniae), dont le réservoir est respiratoire, peuvent provoquer des pneumonies, des méningites et des otites.

  • Escherichia coli a pour réservoir le tube digestif et peut provoquer des infections urinaires ou digestives ; certaines souches sont productrices de BLSE.

6. Biologie et réplication virales

Notions clés & Définitions

  • Virus : Micro-organisme dépourvu de vie autonome qui ne peut se reproduire qu’à l’intérieur d’une cellule vivante de l’hôte.
  • Virion : Forme du virus à l’extérieur de la cellule.

★ À maîtriser

📌 Les virus enveloppés possèdent une couche lipidique et sont plus fragiles car plus sensibles aux solvants, tandis que les virus nus, sans enveloppe, résistent et persistent dans le milieu extérieur.

  • La réplication virale comprend six étapes : attachement du virion aux récepteurs cellulaires, pénétration dans la cellule, décapsidation, réplication du génome, assemblage de nouveaux virions et libération des particules virales.

Compléments

  • Les virus peuvent entrer par les muqueuses conjonctivales, respiratoires, digestives ou génito-urinaires, ou par une peau lésée, puis passer dans le sang sous forme de virémie avant de gagner leurs organes cibles.

  • Les virus varicelle-zona et herpes simplex peuvent rester latents puis se réactiver lors d’une baisse immunitaire ou après un stimulus.

Astuce mémo

Attachement → pénétration → décapsidation → réplication → assemblage → libération

7. Prévention et traitement des virus

Notions clés & Définitions

  • Vaccin : Préparation antigénique qui induit une réponse immunitaire spécifique afin de protéger contre une infection ultérieure ou d’en atténuer les conséquences, avec une protection durable.

★ À maîtriser

  • La prévention virale repose sur l’éducation, la surveillance et la déclaration obligatoire des virus épidémiques, l’hygiène des mains, des locaux et du matériel, l’hygiène alimentaire, le contrôle de l’eau et l’usage de protections ou de l’isolement.

  • Les antiviraux inhibent la réplication virale, tandis que les antibiotiques sont inutiles contre les virus.

Compléments

  • Les immunoglobulines sont des anticorps dirigés contre un agent viral et peuvent être injectées pour traiter une urgence, comme après une exposition à la rage.

Astuce mémo

Vaccins : protection ultérieure ; immunoglobulines : traitement de l’urgence

8. Champignons et mycoses

Notions clés & Définitions

  • Champignon microscopique : Organisme eucaryote constitué d’une cellule chez les levures ou de plusieurs cellules chez les moisissures.

★ À maîtriser

  • Les mycoses peuvent être :

    • superficielles
    • cutanées
    • sous-cutanées
    • profondes ou généralisées
  • Les mycoses sont souvent sans gravité, mais les infections fongiques chez les personnes affaiblies ou hospitalisées peuvent être mortelles, notamment les fongémies et les pneumocystoses.

Compléments

  • Les champignons microscopiques vivent notamment dans des milieux chauds et humides et sont traités par des antifongiques à usage interne ou externe.
  • Selon leur localisation, les dermatophytes provoquent :

    • des teignes du cuir chevelu
    • des épidermophyties de la peau
    • des onyxis dermatophytiques des ongles
  • Les conseils prophylactiques sont : éviter de marcher pieds nus, n’utiliser que sa propre serviette, bien se sécher pour éviter la macération, préférer des chaussures aérées, éviter les contacts directs avec le pelage des animaux

9. Parasites et principales parasitoses

Notions clés & Définitions

  • Parasite : Être vivant appartenant au règne animal qui se développe aux dépens de son hôte sans le détruire et se nourrit de ses tissus, de son sang ou de ses aliments.

★ À maîtriser

📌 Les protozoaires sont unicellulaires et mobiles, comme les amibes et les plasmodiums, tandis que les métazoaires sont pluricellulaires et possèdent des tissus différenciés, comme les vers et les arthropodes.

  • La toxoplasmose est généralement bénigne et asymptomatique, sauf chez le fœtus et les patients immunodéprimés ; son agent est Toxoplasma gondii et le chat est le seul hôte définitif permettant le développement sexué du parasite.

  • Le paludisme est transmis par le moustique anophèle femelle et le parasite vit uniquement chez l’être humain ou le moustique.

Compléments

  • La toxoplasmose se transmet à l’être humain par : l’ingestion d’oocystes dans des aliments ou de l’eau souillés par des excréments de chat, l’ingestion de viandes crues ou mal cuites contenant des kystes vivants, la transmission materno-fœtale pendant la grossesse

  • Parmi les cinq espèces de Plasmodium, Plasmodium falciparum est la plus fréquente, la plus grave et la plus résistante aux traitements.

  • Dans le cycle du paludisme, le moustique infecte l’être humain par piqûre, le parasite passe dans le sang puis se multiplie dans les cellules du foie, qui éclatent et le libèrent dans le sang où il se multiplie dans les globules rouges ; un moustique peut ensuite s’infecter en piquant la personne.

  • Le traitement préventif du paludisme repose sur la protection contre les moustiques et un traitement prophylactique ; le traitement curatif comprend la quinine et un traitement symptomatique.

10. Prions et maladies associées

Notions clés & Définitions

  • Prion : Protéine de forme anormale possédant des propriétés infectieuses, distincte d’un parasite, d’un virus ou d’une bactérie.

★ À maîtriser

  • Les maladies associées aux prions sont : l’encéphalopathie spongiforme bovine chez l’animal, la tremblante du mouton et de la chèvre, la maladie du dépérissement chronique des cervidés, la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’être humain

Compléments

  • Les prions peuvent s’accumuler principalement dans les cellules du système nerveux central et des organes lymphoïdes.

  • Il n’existe pas de traitement curatif contre les maladies à prions.

11. Flores et résistances bactériennes

Notions clés & Définitions

  • Flore commensale : Ensemble des micro-organismes normalement présents sur la peau et les muqueuses d’un être humain sain sans lui nuire.
  • Écologie microbienne : Étude de la distribution et des interactions des micro-organismes dans les milieux et avec les autres êtres vivants.

★ À maîtriser

  • La flore commensale comprend :

    • la flore cutanée
    • la flore respiratoire
    • la flore génitale
    • la flore digestive ou intestinale
  • La flore transitoire provient de l’environnement ou d’un contact, séjourne momentanément sur la peau et les muqueuses sans s’y implanter ni s’y multiplier, et s’élimine facilement par lavage des mains.

  • Les bactéries multirésistantes comprennent notamment le SARM, les entérobactéries productrices de BLSE, Acinetobacter baumannii résistant à l’imipénème et Pseudomonas aeruginosa ; elles ne sont pas plus virulentes, mais sont plus difficiles à traiter.

Compléments

  • La flore hospitalière est une nouvelle flore acquise par le patient et modifiant sa flore commensale ; ses modifications peuvent être liées aux antibiotiques, aux antiseptiques, au manuportage ou à des changements intestinaux.

  • Les BHRe sont des bactéries commensales du tube digestif, résistantes à de nombreux antibiotiques par un mécanisme transférable entre bactéries ; elles comprennent les entérobactéries productrices de carbapénèmases et Enterococcus faecium résistants aux glycopeptides.

  • La prévention des bactéries résistantes repose sur :

    • le bon usage des antibiotiques
    • la lutte contre les transmissions croisées
    • la surveillance et le signalement
    • les précautions standard et complémentaires
    • le dépistage des BMR et BHRe

Astuce mémo

La flore commensale réside ; la flore transitoire séjourne brièvement et s’élimine au lavage

12. Chaîne de transmission infectieuse

Notions clés & Définitions

  • Réservoir : Lieu où un agent pathogène survit ou se multiplie ; il peut être humain, animal ou environnemental, et endogène ou exogène.
  • Hôte réceptif : Sujet dont les défenses immunitaires ne peuvent pas empêcher l’infection, notamment en raison d’un terrain fragile ou d’une baisse de l’immunité.

★ À maîtriser

  • La chaîne épidémiologique comprend :
    • l’agent infectieux
    • le réservoir
    • la porte de sortie
    • le mode de transmission
    • la porte d’entrée
    • l’hôte réceptif

📌 La transmission directe fait passer l’agent infectieux d’un sujet à un autre sans intermédiaire, tandis que la transmission indirecte passe par un support ou un vecteur intermédiaire.

  • La transmission par gouttelettes concerne des particules de taille supérieure ou égale à 5 μm, lourdes, qui sédimentent rapidement à moins de 1 m et atteignent notamment les conjonctives ou les muqueuses nasales et buccales.

Compléments

  • Les réservoirs exogènes comprennent :

    • l’eau et la terre
    • les animaux et les végétaux
    • les aliments
    • les poussières
    • les surfaces et le matériel médical
    • les locaux
    • les porteurs sains
  • Les portes de sortie comprennent :

    • la voie respiratoire
    • la voie digestive
    • la voie sanguine
    • la voie sexuelle
    • la voie cutanée
  • La transmission aérienne concerne des particules fines de moins de 5 μm, légères et transportées sur de longues distances par les flux d’air ; la tuberculose et Aspergillus sont des exemples d’agents concernés.

  • Les portes d’entrée comprennent :

    • la voie respiratoire
    • la voie cutanéo-muqueuse
    • la voie entérale
    • la voie génitale
    • la voie parentérale

Astuce mémo

Agent → réservoir → sortie → transmission → entrée → hôte réceptif

13. Rupture de la chaîne infectieuse

★ À maîtriser

📌 La chaîne de transmission doit être fermée pour qu’une infection se transmette ; rompre un seul de ses maillons suffit à interrompre la transmission.

  • Les facteurs favorisant l’infection comprennent : le traitement antibiotique, le diabète et la mauvaise hygiène, la dénutrition, l’obésité et le tabac, les âges extrêmes, la grossesse, l’immunodépression liée à une pathologie ou à un traitement, les soins invasifs

Compléments

  • La prévention peut agir sur la transmission par l’isolement, la stérilisation, les précautions et les protocoles, et sur les portes d’entrée et l’hôte par la réduction des actes invasifs et de la durée d’hospitalisation ainsi que par le bon usage des antibiotiques.

  • La prévention peut agir sur les réservoirs par le bionettoyage et l’isolement des zones de travaux, l’entretien des circuits d’eau, la vaccination et l’éviction des personnes concernées.

14. IAS et infections nosocomiales

Notions clés & Définitions

  • Infection : Résulte de l’agression d’un organisme vivant par un agent infectieux et se manifeste par des altérations anatomiques ou fonctionnelles, cliniques ou biologiques, dues au déséquilibre entre la virulence de l’agent et les résistances de l’hôte.
  • Colonisation : Multiplication localisée de micro-organismes qui deviennent une partie de la flore du sujet sans provoquer de réaction tissulaire ni de symptômes.
  • Infection nosocomiale : Contractée par un patient hospitalisé et n’était ni présente ni en incubation à son admission ; un délai d’au moins 48 heures après l’admission, ou supérieur à la période d’incubation, est couramment accepté lorsque l’état infectieux initial est inconnu.
  • Infection associée aux soins : Survient au cours ou au décours d’une prise en charge diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative et n’était ni présente ni en incubation au début de cette prise en charge.

Points essentiels

📌 Une infection du site opératoire est une IAS et une infection nosocomiale ; elle est considérée associée aux soins si elle survient dans les 30 jours suivant l’intervention, ou dans l’année lorsqu’un implant ou une prothèse a été posé.

Astuce mémo

IAS : prise en charge de soins ; infection nosocomiale : séjour hospitalier

15. Infections nosocomiales particulières

★ À maîtriser

  • Clostridium difficile peut faire partie de la flore intestinale ; des antibiotiques déséquilibrent la flore, permettant sa multiplication et la libération de toxines, puis les spores sont excrétées par la diarrhée et contaminent l’environnement ou d’autres personnes par contact.

  • Legionella pneumophila peut coloniser des réseaux d’eau chaude lorsque les conditions favorables sont réunies, notamment une température inférieure à 50 °C ou une tuyauterie ancienne, et contaminer les patients par inhalation d’aérosols lors de la douche.

Compléments

  • Après inhalation d’aérosols contaminés par Legionella pneumophila, les bactéries atteignent les alvéoles pulmonaires et peuvent provoquer une pneumopathie avec forte fièvre chez les patients immunodéprimés ; les malades ne sont pas contagieux.

  • Les agents responsables d’infections nosocomiales comprennent :

    • les bactéries
    • les virus
    • les champignons
    • les parasites
    • les prions

16. Prévention et surveillance des IAS

★ À maîtriser

  • Les facteurs de risque d’infection nosocomiale liés au patient comprennent l’âge extrême, certaines pathologies comme le diabète ou la dénutrition, les plaies, les actes invasifs et les traitements antibiotiques ou immunosuppresseurs ; l’hospitalisation longue et les défauts d’hygiène sont des facteurs organisationnels.

  • La prévention des IAS repose notamment sur : l’hygiène des mains, les précautions standard et complémentaires et l’isolement septique, le bon usage des antibiotiques, la vaccination, la désinfection et la stérilisation du matériel, la réduction des actes invasifs inutiles

  • La prévalence annuelle des infections associées aux soins est estimée à 5 % des patients hospitalisés.

Compléments

  • Le CLIN élabore les actions de lutte contre les infections nosocomiales et l’EOHH les met en œuvre, notamment par la prévention et la surveillance, l’élaboration de protocoles, la formation des professionnels et l’évaluation des pratiques.

  • Le suivi de la prévention utilise notamment l’ICSHA, indicateur de consommation en solution hydro-alcoolique, et l’ICATB, indicateur composite du bon usage des antibiotiques.

Tableaux de synthèse

Flore commensale et flore transitoire

CaractéristiqueCommensaleTransitoire
PrésenceNormalement sur peau et muqueusesMomentanée après contact ou exposition
EffetNe nuit pas à l’hôte et protègePeut contribuer aux transmissions croisées
ÉliminationDifficile, se reforme rapidementFacile par lavage des mains

Transmission par gouttelettes et voie aérienne

CaractéristiqueGouttelettesVoie aérienne
Taille≥ 5 μm< 5 μm
ComportementParticules lourdes, sédimentation rapide à moins de 1 mParticules légères transportées loin par les flux d’air
ExemplesGrippe, VRSTuberculose, Aspergillus

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Agents infectieux et prévention des infections avec 46 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel terme désigne un micro-organisme capable de pénétrer dans l’organisme et d’y provoquer une infection ?

2. Deux personnes sont exposées au même agent infectieux. Chez laquelle une infection a-t-elle le plus de chances de survenir, si l’on considère les facteurs déterminants du pouvoir pathogène ?

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Mémorisez les concepts clés de Agents infectieux et prévention des infections avec 89 flashcards interactives.

Qu’est-ce qu’un agent infectieux ?

Un micro-organisme capable de pénétrer dans l’organisme et de provoquer une infection.

De quels facteurs dépend la survenue d’une infection ?

De l’agressivité et de la virulence de l’agent, du nombre de germes et des défenses de l’organisme.

Qu’est-ce qu’une bactérie ?

Un organisme unicellulaire microscopique procaryote.

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