Fiche de révision : Anatomie de l’épaule et du membre supérieur

Plan du Cours

  1. Organisation du membre supérieur
  2. Carpe et syndrome du canal carpien
  3. Os des deux rangées carpiennes
  4. Métacarpe et phalanges
  5. Muscles intrinsèques des doigts longs
  6. Muscles intrinsèques du pouce
  7. Muscles antérieurs de l’avant-bras
  8. Pathologies de la main et du coude
  9. Ostéologie et articulations claviculaires
  10. Morphologie et reliefs de la scapula
  11. Épiphyse proximale et diaphyse humérales
  12. Palette humérale et rapports nerveux
  13. Articulation gléno-humérale
  14. Syssarcoses de l’épaule
  15. Muscles de l’épaule et du bras
  16. Plexus brachial et nerfs terminaux
  17. Vascularisation artérielle du membre supérieur
  18. Réseau veineux superficiel

1. Organisation du membre supérieur

★ À maîtriser

  • La ceinture scapulaire est rattachée au squelette axial par l’articulation sterno-claviculaire, entre le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule.

Compléments

  • Le membre supérieur se distingue par sa grande mobilité, la réalisation de mouvements délicats et le support de la main, et permet notamment la pronation et la supination.

  • La ceinture scapulaire comprend la scapula et la clavicule, qui forment une pince autour de la partie supérieure du thorax.

  • La scapula glisse sur le thorax grâce à la syssarcose scapulo-thoracique.

  • La scapula s’articule avec l’humérus par l’articulation gléno-humérale, l’humérus s’articule avec le radius et l’ulna au coude, et les os de l’avant-bras s’articulent avec la main au poignet.

2. Carpe et syndrome du canal carpien

Notions clés & Définitions

  • Syndrome du canal carpien : Un ensemble de symptômes provoqués par la compression du nerf médian dans le canal carpien.

★ À maîtriser

  • La main comprend trois parties :

    • le carpe
    • le métacarpe
    • les phalanges
  • Le carpe se situe à hauteur des plis de flexion du poignet et comprend huit os courts répartis en deux rangées, proximale au contact de l’avant-bras et distale au contact des métacarpiens.

  • Le rétinaculum des fléchisseurs, ligament palmaire inextensible, transforme la gouttière antérieure du carpe en canal carpien.

  • Le syndrome du canal carpien provoque des paresthésies principalement dans les trois premiers doigts à leur face palmaire, parfois aussi dans la moitié du quatrième doigt, ainsi qu’une perte de force du poignet et de la main atteinte.

  • Les tests cliniques du syndrome du canal carpien sont le test de Tinel, le test de Phalen et le test de Phalen inversé, et ils sont positifs si le patient décrit ses paresthésies habituelles.

Compléments

  • Les os du carpe forment une gouttière verticale concave en avant, si bien que la face antérieure du carpe est concave et sa face postérieure convexe.

  • Le canal carpien contient la majorité des tendons fléchisseurs de la main et des doigts ainsi que le nerf médian.

  • Les symptômes du syndrome du canal carpien sont souvent accentués la nuit, notamment vers 3 heures du matin, en lien avec une chute du cortisol et la flexion des poignets.

  • Les facteurs de risque comprennent :

    • les gestes répétitifs
    • les travaux de force
    • les postures contraignantes
    • les vibrations
    • la ménopause
    • la grossesse
    • l’hypothyroïdie
  • Le test de Tinel consiste à effectuer dix percussions sur le rétinaculum des fléchisseurs.

  • Le test de Phalen consiste à placer les mains dos à dos pendant une minute, tandis que le test de Phalen inversé consiste à placer les paumes l’une contre l’autre pendant une minute.

  • L’électromyogramme confirme le diagnostic du syndrome du canal carpien.

  • La prise en charge comprend : l’élimination des causes possibles, le repos avec une orthèse nocturne empêchant la flexion du poignet, le soulagement de la douleur par glace ou chaleur, anti-inflammatoires ou infiltration de cortisone dans les formes, la kinésithérapie par TENS et neurodynamique, la chirurgie consistant à inciser le rétinaculum des fléchisseurs si nécessaire

3. Os des deux rangées carpiennes

Notions clés & Définitions

  • Pisiforme : Un petit os sésamoïde rond situé sur la face palmaire du triquetrum et inclus dans le tendon du fléchisseur ulnaire du carpe.

★ À maîtriser

  • La rangée proximale comprend, du côté latéral au côté médial : le scaphoïde, le lunatum, le triquetrum, le pisiforme, posé sur la face antérieure du triquetrum

  • La rangée distale comprend, du côté latéral au côté médial :

    • le trapèze
    • le trapézoïde
    • le capitatum
    • l’hamatum
  • Le scaphoïde présente un rétrécissement médian fragile, est presque entièrement recouvert de cartilage et reçoit sa vascularisation au niveau du rétrécissement et du tubercule, ce qui rend la consolidation de ses fractures longue et aléatoire et peut conduire à une pseudarthrose.

  • La luxation antérieure du lunatum peut le projeter dans le canal carpien et comprimer le nerf médian ainsi que les tendons fléchisseurs; cette luxation rétro-lunaire du carpe est aussi appelée syndrome de la main clouée.

  • Le trapèze porte l’articulation trapézo-métacarpienne avec le premier métacarpien et présente sur sa face inférieure une concavité transversale et une convexité antéro-postérieure.

  • Le rétinaculum des fléchisseurs s’insère sur quatre structures :

    • le tubercule du scaphoïde
    • le tubercule du trapèze
    • le pisiforme
    • l’hamulus de l’hamatum

Compléments

  • Le scaphoïde est l’os le plus latéral de la rangée proximale et constitue l’os basal de la colonne du pouce; son extrémité supérieure est en rapport avec le radius, son extrémité inférieure avec le trapèze et le trapézoïde, et sa face médiale avec le lunatum et le capitatum.

  • En cas de suspicion de fracture du scaphoïde, une radiographie de contrôle est souvent réalisée après dix jours afin de mieux visualiser un trait de fracture initialement absent.

  • Le lunatum a une forme de croissant en vue latérale, une concavité inférieure qui coiffe le capitatum et une forme plutôt cubique de face.

  • Les troubles vasculaires du lunatum peuvent provoquer une ostéoporose avec des cavités dans l’os ou une maladie de Kienböck, correspondant à une nécrose avasculaire du lunatum.

  • Le triquetrum présente une surface articulaire antérieure pour le pisiforme, est en rapport latéralement avec le lunatum et inférieurement avec l’hamatum, et n’a pas de rapport avec l’ulna en raison du ligament triangulaire du carpe.

  • Le trapézoïde s’articule avec le scaphoïde, le trapèze, le capitatum et les deuxième et troisième métacarpiens, et sa face inférieure se termine en pointe.

  • Le capitatum a une forme de bouchon de champagne, un rétrécissement médian où surviennent les fractures et un tubercule palmaire; sa tête fait saillie dans la rangée proximale.

  • L’hamatum présente un crochet palmaire appelé hamulus de l’hamatum et s’articule avec le triquetrum, le lunatum, le capitatum et les quatrième et cinquième métacarpiens.

4. Métacarpe et phalanges

★ À maîtriser

  • Chaque métacarpien est un os long comprenant une base ou épiphyse proximale, un corps ou diaphyse et une tête ou épiphyse distale.

  • Le premier métacarpien s’articule par sa base avec le trapèze et par sa tête avec la phalange proximale du pouce; il n’est pas articulé aux autres métacarpiens, ce qui permet l’opposition du pouce.

  • La base du troisième métacarpien s’articule avec le trapézoïde, le capitatum, ainsi qu’avec les bases des deuxième et quatrième métacarpiens; elle porte le processus styloïde de M3 et constitue l’axe mécanique de la main pendant la pronosupination.

  • Le pouce possède deux phalanges, proximale P1 et distale P2, et deux os sésamoïdes palmaires au niveau de la tête du premier métacarpien.

  • Les autres doigts possèdent trois phalanges ; les phalanges proximales, moyennes et distales sont toutes des os longs.

  • Les articulations métacarpo-phalangiennes sont ellipsoïdes, tandis que les articulations interphalangiennes sont des ginglymes permettant la flexion-extension dans le plan sagittal.

Compléments

  • La base du deuxième métacarpien s’articule avec le trapèze, le trapézoïde et la base du troisième métacarpien, et sa tête avec la phalange proximale du deuxième doigt.

  • La base du quatrième métacarpien s’articule avec le capitatum, l’hamatum et les bases des troisième et cinquième métacarpiens.

  • La base du cinquième métacarpien s’articule avec l’hamatum et le quatrième métacarpien, et porte un tubercule dont le développement dépend de la traction du tendon de l’extenseur ulnaire du carpe.

  • Les quatre derniers métacarpiens sont parallèles et relativement peu mobiles les uns par rapport aux autres, formant le gril métacarpien.

  • L’éminence thénar se situe sur la face palmaire de la partie proximale du premier espace inter-métacarpien, entre M1 et M2, tandis que l’éminence hypothénar se situe dans la partie proximale du quatrième espace, entre M4 et M5.

  • Les articulations interphalangiennes proximales unissent P1 à P2 et les interphalangiennes distales unissent P2 à P3.

  • La phalange distale se termine par une palette unguéale portant l’ongle en dorsal et la pulpe tactile en palmaire.

  • La matrice de l’ongle s’enfonce sous la peau et approche l’articulation P2-P3, ou P1-P2 pour le pouce; une infection sous-unguéale peut ainsi atteindre l’articulation et provoquer une arthrite.

5. Muscles intrinsèques des doigts longs

Notions clés & Définitions

  • Rhizarthrose : L’arthrose de l’articulation trapézo-métacarpienne, correspondant à l’usure chronique du cartilage entre le trapèze et le premier métacarpien.

★ À maîtriser

  • Les muscles intrinsèques de la main naissent et se terminent dans la main et se répartissent entre muscles des doigts longs, muscles du pouce et muscles de l’auriculaire.

  • Les muscles interosseux dorsaux sont au nombre de 4, les interosseux palmaires au nombre de 3 et les lombricaux au nombre de 4.

📌 Les interosseux dorsaux écartent les doigts 2 à 5 de l’axe du 3e rayon, tandis que les interosseux palmaires les rapprochent de cet axe.

📌 Les lombricaux 1 et 2 sont innervés par le nerf médian, tandis que les lombricaux 3 et 4 sont innervés par le nerf ulnaire.

Compléments

  • La rhizarthrose peut être une conséquence de fracture, d’infection ou de pathologie rhumatismale, et son diagnostic clinique est confirmé par radiographie.

  • La rhizarthrose touche surtout les femmes de 50 à 60 ans et est plus fréquente lors de métiers sollicitant excessivement la pince pollicidigitale.

  • La rhizarthrose provoque une douleur à la base du pouce et une difficulté à l’utiliser, puis peut entraîner après plusieurs années une bosse déformant cette région.

  • Le traitement de la rhizarthrose associe d’abord repos, anti-inflammatoires et orthèses de repos ou diurne courte, puis éventuellement des infiltrations de corticoïdes lors des crises et une chirurgie si le traitement médical échoue.

  • Les interosseux dorsaux et palmaires fléchissent les articulations MCP et aident à étendre les articulations IP en mettant en tension l’extenseur commun des doigts.

  • Les interosseux dorsaux et palmaires sont innervés par le nerf ulnaire.

  • Les lombricaux 1 et 2 naissent du bord latéral du tendon fléchisseur profond des doigts, tandis que les lombricaux 3 et 4 naissent de deux tendons adjacents de ce muscle.

  • Les lombricaux ont très peu de fibres contractiles, représentant environ 1 % de leur structure, et contribuent surtout à réguler et adapter la force de préhension.

6. Muscles intrinsèques du pouce

★ À maîtriser

  • Les quatre muscles intrinsèques du pouce, de la superficie à la profondeur, sont :
    • le court abducteur du pouce
    • l’opposant du pouce
    • le court fléchisseur du pouce
    • l’adducteur du pouce

📌 Le chef superficiel du court fléchisseur du pouce est innervé par le nerf médian, tandis que son chef profond est innervé par le nerf ulnaire.

  • Les quatre muscles intrinsèques de l’auriculaire, du plus superficiel au plus profond, sont :

    • le court palmaire
    • l’abducteur du 5e doigt
    • le court fléchisseur du 5e doigt
    • l’opposant du 5e doigt
  • Les muscles intrinsèques de l’auriculaire sont tous innervés par le nerf ulnaire.

Compléments

  • Le court abducteur du pouce est innervé par le nerf médian et abducte le pouce avec une rotation médiale.

  • L’opposant du pouce est innervé par le nerf médian et oppose le pouce aux autres doigts avec une rotation médiale.

  • Le court fléchisseur du pouce fléchit l’articulation MCP du pouce.

  • L’adducteur du pouce est innervé par le nerf ulnaire et adducte le pouce.

  • Le court palmaire est un muscle sous-cutané qui tend la peau de la région hypothénar.

  • L’abducteur du 5e doigt abducte ce doigt par rapport à l’axe de la main, défini par le 3e doigt.

  • Le court fléchisseur du 5e doigt fléchit son articulation MCP.

  • L’opposant du 5e doigt est inconstant et oppose l’auriculaire aux autres doigts tout en creusant la paume.

Astuce mémo

COCA : Court abducteur, Opposant, Court fléchisseur, Adducteur.

7. Muscles antérieurs de l’avant-bras

Notions clés & Définitions

  • Tabatière anatomique : Espace latéral du poignet situé entre les tendons du court extenseur et du long extenseur du pouce, où le scaphoïde peut être palpé.

★ À maîtriser

  • Les quatre muscles profonds de la loge postérieure de l’avant-bras sont :

    • le long abducteur du pouce
    • le court extenseur du pouce
    • le long extenseur du pouce
    • l’extenseur propre de l’index
  • Les tendons du long abducteur et du court extenseur du pouce cheminent dans une gaine commune et peuvent s’enflammer dans la ténosynovite de De Quervain.

  • Le fléchisseur radial du carpe fléchit et abducte le poignet, tandis que le fléchisseur ulnaire du carpe le fléchit et l’adducte.

  • Le fléchisseur commun superficiel passe sous le rétinaculum des fléchisseurs, se divise en quatre tendons puis chaque tendon se sépare en deux bandelettes qui s’attachent à la face palmaire de P2.

  • L’extenseur commun des doigts étend les doigts 2 à 5 aux articulations MCP, IPP et IPD, ainsi que le poignet.

Compléments

📌 Le rond pronateur réalise la pronation et contribue à la flexion du coude, tandis que le carré pronateur réalise la pronation de l’avant-bras.

  • Le brachio-radial fléchit le coude en position neutre de prono-supination et est innervé par le nerf radial.

  • Le long extenseur radial du carpe étend et abducte le poignet et est innervé par le nerf radial.

  • L’extenseur ulnaire du carpe étend et adducte le poignet et est innervé par le nerf radial.

  • Le supinateur reçoit le nerf radial entre ses deux chefs au niveau de l’arcade de Fröhse et réalise la supination de l’avant-bras.

8. Pathologies de la main et du coude

Notions clés & Définitions

  • Polyarthrite rhumatoïde : Maladie auto-immune qui provoque une inflammation de plusieurs articulations, lesquelles gonflent, deviennent douloureuses et peuvent se déformer sans traitement.
  • Épicondylite : Tendinopathie de la face latérale ou médiale du coude, caractérisée par une douleur à l’insertion des tendons sur l’épicondyle huméral.
  • Ténosynovite : Inflammation simultanée d’un tendon et de la gaine synoviale qui l’entoure.

★ À maîtriser

  • Dans la polyarthrite rhumatoïde, le poignet peut présenter une luxation postérieure de la tête ulnaire, un raccourcissement du carpe, un glissement ulnaire du carpe et une inclinaison radiale du poignet avec coup de vent ulnaire des doigts.

📌 Le col de cygne associe une hyperextension de l’IPP et une flexion de l’IPD, tandis que la boutonnière associe une flexion de l’IPP et parfois une hyperextension de l’IPD.

  • La maladie de Dupuytren est une affection évolutive de l’aponévrose palmaire qui provoque une flexion progressive et irréductible d’un ou plusieurs doigts, généralement sans douleur.

  • La maladie de Dupuytren est une pathologie de l’aponévrose palmaire et non des tendons fléchisseurs des doigts.

  • La ténosynovite de De Quervain touche les gaines du long abducteur et du court extenseur du pouce au passage sur la styloïde radiale.

Compléments

  • La polyarthrite rhumatoïde touche les mains chez trois quarts des patients atteints et atteint fréquemment les poignets, les genoux et les petites articulations des pieds.

  • Dans la polyarthrite rhumatoïde, la synovite est à l’origine des douleurs et des déformations initiales et peut disparaître sous traitement médicamenteux ou après infiltration locale.

  • Une synovite résistante aux traitements peut entraîner des ruptures tendineuses, une distension ligamentaire ou des destructions articulaires.

  • Le doigt en maillet correspond à une flexion de l’IPD liée à la destruction ou à la distension de la bandelette terminale de l’extenseur commun des doigts.

  • Dans 75 % des cas de maladie de Dupuytren, l’atteinte concerne les 4e et 5e doigts.

  • La chirurgie de Dupuytren est envisagée lorsque la rétraction empêche l’extension complète d’un ou plusieurs doigts ou l’appui de la main à plat sur une table, mais le risque de récidive reste élevé.

  • Le test de Finkelstein est positif lorsqu’une inclinaison ulnaire de la main, pouce placé sur la tête de M5 et doigts fléchis sur le pouce, déclenche une douleur vive.

  • Le traitement de De Quervain peut comprendre : le repos et la suppression des facteurs favorisants, les AINS ou la physiothérapie, une infiltration de corticoïdes dans la gaine, et non dans le tendon, une intervention chirurgicale

Astuce mémo

La maladie de Dupuytren rétracte l’aponévrose palmaire, tandis que la polyarthrite rhumatoïde atteint les articulations.

9. Ostéologie et articulations claviculaires

★ À maîtriser

  • L’extenseur commun des doigts se fixe à P1, puis sa bandelette médiane se termine à P2 et ses deux bandelettes latérales réunies se terminent à P3.

📌 Le fléchisseur superficiel se termine à P2 après division en deux bandelettes, tandis que le fléchisseur profond passe entre ces bandelettes et se termine à P3.

  • Les gaines ostéo-fibreuses plaquent les tendons contre l’os, préviennent l’effet de corde d’arc et préservent la puissance et l’amplitude du mouvement.

  • La clavicule est un os long quel que soit l’âge, bien qu’elle soit dépourvue de canal médullaire typique ; elle ne devient pas un os long après 30 ans.

  • La clavicule relie le manubrium sternal à l’acromion de la scapula.

  • La sterno-claviculaire est une articulation toroïde grâce à son disque intra-articulaire, alors qu’elle est classiquement décrite comme un dièdre.

Compléments

  • Les gaines synoviales des tendons extrinsèques assurent leur lubrification et leur glissement.

  • Les doigts 2, 3 et 4 possèdent des gaines digitales palmaires, tandis que le pouce et le 5e doigt possèdent des gaines digito-carpiennes qui peuvent fusionner au poignet.

  • La clavicule présente une double courbure en S italique, convexe en avant dans son tiers médial et convexe en arrière dans son tiers latéral.

  • Les moyens de renforcement de la sterno-claviculaire comprennent : une capsule, le ligament interclaviculaire, les ligaments sterno-claviculaires antérieur, postérieur et supérieur, le ligament costo-claviculaire en deux plans frontaux

  • Les renforcements de l’acromio-claviculaire comprennent : une capsule, les ligaments acromio-claviculaires supérieur, antérieur, postérieur et inférieur, les ligaments extra-capsulaires trapézoïde et conoïde

  • Les ligaments trapézoïde et conoïde relient la face inférieure de l’épiphyse distale de la clavicule à la face supérieure du processus coracoïde.

Astuce mémo

La sterno-claviculaire est toroïde grâce à son disque ; l’acromio-claviculaire est une arthrodie plane.

10. Morphologie et reliefs de la scapula

Notions clés & Définitions

  • Labrum glénoïdien : Fibrocartilage fixé tout autour de la cavité glénoïde, qui en surélève le rebord pour accueillir la tête humérale malgré la différence de rayon.

★ À maîtriser

  • La scapula est un os plat, très fin à certains endroits, et triangulaire.

  • La scapula s’articule avec la clavicule par l’articulation acromio-claviculaire et avec l’humérus par l’articulation gléno-humérale.

  • L’épine palpable de la scapula traverse obliquement sa face postérieure, à la jonction des deux tiers inférieurs et du tiers supérieur, et se prolonge en haut et latéralement par l’acromion.

  • La fosse subscapulaire, la fosse supra-épineuse et la fosse infra-épineuse donnent insertion respectivement aux muscles subscapulaire, supra-épineux et infra-épineux.

  • Trois muscles s’insèrent sur le processus coracoïde :

    • le court biceps
    • le petit pectoral
    • le coraco-brachial

Compléments

  • En position naturelle, la scapula est orientée dans un plan oblique en avant et latéralement, tandis qu’en position anatomique de référence elle se situe dans le plan frontal.

  • La scapula possède trois bords :

    • un bord spinal vertical
    • un bord axillaire inféro-latéral
    • un bord supérieur
  • La scapula possède trois angles :

    • un angle inférieur mobile sous la peau
    • un angle supérieur où s’insère l’élévateur de la scapula
    • un angle latéral portant la cavité glénoïde
  • La face antérieure de la scapula est concave vers l’avant et un peu vers le bas et forme la fosse subscapulaire.

  • L’épine divise la face postérieure de la scapula en fosse supra-épineuse et fosse infra-épineuse.

  • Le pilier de la scapula est le renforcement du bord axillaire qui porte le massif articulaire de la cavité glénoïde.

  • Le tubercule supra-glénoïdien reçoit le tendon du long biceps brachial, tandis que le tubercule infra-glénoïdien reçoit le tendon de la longue portion du triceps brachial.

  • Le muscle subscapulaire réalise la rotation médiale de l’articulation gléno-humérale.

  • Le muscle supra-épineux amorce l’abduction de l’épaule.

  • Le muscle infra-épineux réalise la rotation latérale de l’articulation gléno-humérale.

11. Épiphyse proximale et diaphyse humérales

★ À maîtriser

  • L’humérus est un os long comprenant une épiphyse proximale, une diaphyse et une épiphyse distale.

  • L’épiphyse proximale comprend : la tête humérale, le tubercule majeur latéral, le tubercule mineur médial, le sillon intertuberculaire entre les deux tubercules

  • La tête humérale représente un tiers de sphère et s’oriente en haut, en arrière et médialement.

  • Le sillon du nerf radial descend obliquement en bas et latéralement sur la face postérieure de la diaphyse humérale, où le nerf radial contourne l’os au contact de celui-ci.

Compléments

  • Le tendon du long biceps passe dans le sillon intertuberculaire.

  • Le col anatomique sépare la tête humérale de la partie non articulaire de l’épiphyse, tandis que le col chirurgical marque la jonction de l’épiphyse proximale avec la diaphyse.

  • L’angle cervico-diaphysaire de l’humérus mesure 130 degrés et l’angle de déclinaison de la tête mesure 30 degrés.

  • La diaphyse présente trois faces :

    • antéro-latérale
    • antéro-médiale
    • postérieure
  • Le tubercule deltoïdien, situé sur la face antéro-latérale de la diaphyse, reçoit le muscle deltoïde.

12. Palette humérale et rapports nerveux

★ À maîtriser

  • L’épiphyse distale humérale, aplatie d’avant en arrière et déjetée en avant, forme la palette humérale, dont les fractures sont fréquentes chez l’enfant.

  • Les reliefs et surfaces du bord inférieur se succèdent ainsi :

    • l’épicondyle latéral
    • le capitulum
    • la zone conoïde
    • la trochlée humérale
    • l’épicondyle médial
  • Le nerf axillaire contourne le col chirurgical et peut être atteint lors d’une fracture de l’épiphyse proximale de l’humérus.

  • Le nerf radial chemine dans le sillon de la diaphyse et peut être atteint lors d’une fracture diaphysaire humérale, entraînant une paralysie radiale.

Compléments

  • La trochlée humérale possède deux joues et une gorge, et sa joue médiale descend plus bas que sa joue latérale.

  • L’épicondyle médial entretient un rapport étroit avec le nerf ulnaire.

  • La fossette radiale reçoit la tête radiale et la fossette coronoïdienne reçoit le processus coronoïde de l’ulna en flexion maximale du coude.

  • La fossette olécranienne reçoit l’olécrane en extension maximale du coude.

  • Le nerf ulnaire chemine derrière l’épicondyle médial et peut être atteint lors d’une fracture de la palette humérale.

13. Articulation gléno-humérale

★ À maîtriser

  • L’articulation gléno-humérale est une énarthrose à trois degrés de liberté permettant l’abduction-adduction, la flexion-extension, les rotations médiale et latérale ainsi que la circumduction.

  • La cavité glénoïde est une dépression ovalaire peu profonde dont le labrum glénoïdien triangulaire améliore la profondeur et reste fixé, contrairement aux ménisques.

  • La capsule gléno-humérale est mince, souple et élastique afin de permettre une grande amplitude de mouvement.

  • Le ligament gléno-huméral inférieur est normalement détendu en position neutre et se tend en abduction, entraînant la scapula et amplifiant le mouvement.

  • La coiffe des rotateurs comprend :

    • le muscle supra-épineux
    • le muscle infra-épineux
    • le muscle petit rond
    • le muscle subscapulaire

Compléments

  • L’ensemble cavité glénoïde-labrum reste peu concave, ce qui rend l’articulation gléno-humérale peu congruente.

  • Le ligament acromio-coracoïdien forme une voûte au-dessus de l’articulation ; la bourse sous-acromiale, et non un revêtement cartilagineux de sa face inférieure, facilite le glissement du tubercule majeur sous cette voûte en abduction.

  • Les foramens ovalés antérieurs de la capsule permettent à la membrane synoviale de former des bourses séreuses qui facilitent le jeu musculaire et peuvent s’enflammer ou se calcifier, réduisant l’amplitude articulaire.

  • Trois ligaments renforcent la face antérieure de la capsule :

    • le ligament gléno-huméral supérieur
    • le ligament gléno-huméral moyen
    • le ligament gléno-huméral inférieur
  • Le ligament coraco-huméral extra-capsulaire, tendu de la coracoïde aux tubercules majeur et mineur, suspend l’épaule.

  • Au repos absolu, la tête humérale descend légèrement par rapport à la cavité glénoïde, formant le décroché gléno-huméral de Clavel, limité par les ligaments coraco-huméral et gléno-huméral inférieur ainsi que par le tendon du supra-épineux.

  • Le tendon du long biceps est un moyen d’union actif de la gléno-humérale, mais n’appartient pas à la coiffe des rotateurs.

  • Les pathologies inflammatoires citées comprennent :

    • la bursite
    • la capsulite rétractile
    • la périarthrite
  • La luxation gléno-humérale la plus fréquente est antéro-médiale.

  • La luxation postérieure est la moins fréquente et s’associe souvent à une encoche de la tête humérale.

14. Syssarcoses de l’épaule

★ À maîtriser

  • Le complexe de l’épaule comprend cinq articulations :
    • l’articulation sterno-claviculaire
    • l’articulation acromio-claviculaire
    • l’articulation gléno-humérale
    • le plan de glissement scapulo-thoracique
    • le plan de glissement subdeltoïdien

📌 La syssarcose scapulo-thoracique est une articulation au sens physiologique, mais non au sens anatomique, reliant la scapula au thorax par l’intermédiaire du dentelé antérieur.

  • La scapula peut effectuer les mouvements suivants sur le gril thoracique :
    • élévation
    • abaissement
    • abduction
    • adduction
    • sonnette médiale
    • sonnette latérale

📌 La syssarcose subdeltoïdienne est une articulation physiologique mais non anatomique, constituée de deux plans de glissement séparés par la bourse subdeltoïdienne.

Compléments

  • Le dentelé antérieur délimite un espace serrato-scapulaire entre le muscle et la scapula, en arrière, et un espace serrato-thoracique entre le muscle et le thorax, en avant.

  • Les deux plans subdeltoïdiens se situent entre la bourse et le muscle supra-épineux, puis entre la bourse et le muscle deltoïde.

  • Le glissement subdeltoïdien évite les conflits entre la face profonde du deltoïde, l’acromion et l’humérus lors de l’abduction du bras.

15. Muscles de l’épaule et du bras

★ À maîtriser

  • Le trapèze comporte trois faisceaux : le supérieur élève le moignon de l’épaule, le moyen adduit la scapula et l’inférieur abaisse la scapula lorsque le rachis est fixe.

  • Le grand dorsal s’insère de T6 à S5 et sur la crête iliaque, puis se termine sur le bord médial du sillon intertuberculaire ; il réalise l’adduction, la rotation médiale et la rétropulsion du bras.

  • Le deltoïde assure principalement l’abduction de l’épaule de 10 à 90 degrés, le faisceau antérieur réalisant aussi l’antépulsion et la rotation médiale, et le faisceau postérieur la rétropulsion et la rotation latérale.

  • Le dentelé antérieur s’étend du bord spinal antérieur de la scapula aux faces latérales des côtes, abducte la scapula, participe à l’inspiration et à la syssarcose scapulo-thoracique, et la plaque contre le gril costal.

  • Les quatre muscles de la coiffe sont :

    • le muscle infra-épineux
    • le muscle supra-épineux
    • le muscle petit rond
    • le muscle subscapulaire
  • Le muscle supra-épineux passe sous l’acromion, de la fosse supra-épineuse à la face supérieure du tubercule majeur, et amorce l’abduction de 0 à 10 degrés.

  • Le biceps brachial possède un chef long issu du tubercule supra-glénoïdien et un chef court issu du sommet du processus coracoïde.

  • Le biceps brachial fléchit le coude surtout en supination, supine l’avant-bras et participe à l’antépulsion de l’épaule.

  • Les trois chefs du triceps brachial sont :

    • le chef long issu du tubercule infra-glénoïdien
    • le chef latéral situé au-dessus du sillon radial
    • le chef médial situé au-dessous du sillon radial
  • Le triceps brachial se termine sur la face supérieure de l’olécrane et réalise l’extension du coude ainsi que la rétropulsion de l’épaule.

Compléments

  • Lorsque les deux trapèzes se contractent avec la scapula fixe, ils réalisent une extension cervicale ; un seul trapèze produit une inclinaison homolatérale et une rotation controlatérale du rachis cervical.

  • Le trapèze est innervé par le XIe nerf crânien.

  • Le grand dorsal est innervé par le nerf thoraco-dorsal.

  • Le grand pectoral s’insère sur la clavicule, le manubrium et le corps du sternum ainsi que sur l’aponévrose du grand droit abdominal, puis se termine sur le bord latéral du sillon intertuberculaire.

  • Le grand pectoral réalise l’adduction et la rotation médiale de l’humérus, agit comme inspirateur accessoire et peut participer à l’antépulsion.

  • Le deltoïde comporte des faisceaux d’origine claviculaire, acromiale et scapulaire, et s’insère sur le tubercule deltoïdien de l’humérus.

16. Plexus brachial et nerfs terminaux

Notions clés & Définitions

  • Nerf médian : Nerf mixte et vasomoteur destiné à la face antérieure de l’avant-bras et de la main.
  • Nerf ulnaire : Nerf mixte sensitif et moteur destiné à l’avant-bras et à la main.
  • Nerf axillaire : Nerf mixte moteur et sensitif de l’épaule.
  • Nerf radial : Nerf mixte moteur et sensitif destiné à la face postérieure du membre supérieur.

★ À maîtriser

  • Le plexus brachial assure l’innervation sensitive et motrice du membre supérieur et provient des rameaux antérieurs des nerfs spinaux C5 à Th1.

  • Les trois troncs du plexus brachial sont :

    • le tronc supérieur C5-C6
    • le tronc moyen C7
    • le tronc inférieur C8-Th1
  • Le nerf médian assure notamment la flexion et la pronation de la main ainsi que la pince pouce-index.

  • Le nerf ulnaire participe à la préhension et aux mouvements de latéralité des doigts et assure la sensibilité de la partie médiale de la main, palmaire et dorsale, jusqu’à l’axe du quatrième doigt.

  • Le nerf radial assure principalement l’extension du membre supérieur et, secondairement, la supination de l’avant-bras et l’abduction du pouce.

Compléments

  • Chaque tronc se divise en branches antérieure et postérieure, qui se réunissent en trois faisceaux : latéral, médial et postérieur.

  • Dans la région cervicale, le plexus traverse l’espace interscalénique entre les scalènes antérieur et moyen, puis passe derrière la clavicule vers la région axillaire, entre le petit pectoral en avant et le subscapulaire en arrière, au contact de l’artère axillaire.

  • Les collatérales cervicales citées sont : rameaux pour les scalènes et le long du cou (C5-C8), nerf dorsal de la scapula (C5), nerf thoracique long (C5-C7), nerf du subclavier (C5-C6), nerf suprascapulaire (C5-C6)

  • Les collatérales axillaires citées sont : nerf pectoral médial (C8-Th1), nerf pectoral latéral (C5-C7), nerfs subscapulaires supérieur et inférieur (C5-C6), nerf thoraco-dorsal (C7-C8)

  • Le faisceau latéral donne le nerf musculo-cutané (C5-C6) et la racine latérale du nerf médian (C6-C7).

  • Le faisceau médial donne : la racine médiale du nerf médian (C8-Th1), le nerf ulnaire (C8-Th1), le nerf cutané médial de l’avant-bras (C8-Th1), le nerf cutané médial du bras (C8-Th1)

  • Le faisceau postérieur donne le nerf radial (C6-Th1) et le nerf axillaire (C5-C6).

17. Vascularisation artérielle du membre supérieur

Notions clés & Définitions

  • Artère axillaire : Artère principale de la région axillaire, succède à l’artère subclavière au bord latéral de la première côte et devient l’artère brachiale au bord inférieur du grand rond.
  • Artère brachiale : Artère du bras et du coude, qui succède à l’artère axillaire au bord inférieur du grand pectoral et se termine au bord supérieur du rond pronateur, sous l’interligne du coude.
  • Artère radiale : Branche latérale de bifurcation de l’artère brachiale et participe à la vascularisation antéro-latérale de l’avant-bras et latérale de la main.

★ À maîtriser

  • L’artère brachiale se bifurque en artères radiale et ulnaire et vascularise notamment l’humérus, les muscles et la peau du bras et du coude.

  • L’artère radiale s’anastomose avec le rameau palmaire profond de l’artère ulnaire pour former l’arcade palmaire profonde.

  • L’artère ulnaire est la branche médiale de bifurcation de l’artère brachiale et vascularise la partie postéro-médiale de l’avant-bras et la partie médiale de la main.

  • L’artère ulnaire s’anastomose avec le rameau palmaire superficiel de l’artère radiale pour former l’arcade palmaire superficielle.

Compléments

  • À droite, l’artère subclavière naît du tronc brachiocéphalique, tandis qu’à gauche elle naît directement de l’arc aortique.

  • L’artère axillaire descend en bas et en dehors sous le petit pectoral et vascularise les régions scapulaire et pectorale par ses collatérales.

  • L’artère brachiale chemine à la face antéro-médiale du bras, passe dans le sillon bicipital médial et est en rapport avec le nerf médian.

  • L’artère radiale descend dans la loge antérieure de l’avant-bras, passe en avant de la styloïde radiale, traverse la tabatière anatomique et contourne le carpe jusqu’à la première commissure.

  • L’artère ulnaire descend médialement dans la loge antérieure de l’avant-bras et passe au poignet dans le canal de Guyon, en dehors de l’os piriforme.

  • La vascularisation des doigts provient des arcades palmaires.

18. Réseau veineux superficiel

★ À maîtriser

📌 Les veines superficielles du membre supérieur sont sous-cutanées et ne sont jamais satellites des artères, tandis que les veines profondes accompagnent les artères principales, sont parfois doubles et drainent muscles et articulations.

  • 🔄 Le trajet de la veine céphalique suit ces étapes : elle naît de la partie latérale du réseau veineux dorsal de la main, elle monte le long du bord latéral du poignet, de l’avant-bras et du bras, elle traverse le sillon delto-pectoral, elle passe sous la clavicule et rejoint la partie terminale de la veine axillaire

  • 🔄 Le trajet de la veine basilique suit ces étapes : elle naît de l’extrémité médiale du réseau veineux dorsal de la main, elle monte du côté médial de l’avant-bras et du bras, elle devient profonde à la jonction des tiers moyen et distal du bras, elle rejoint une veine brachiale

  • Les veines médiane céphalique et médiane basilique rejoignent respectivement les veines radiale superficielle et ulnaire superficielle, formant le M veineux du pli du coude, utilisé pour les ponctions et perfusions.

Compléments

  • Les veines perforantes relient les réseaux veineux superficiel et profond du membre supérieur.

  • Au coude, la veine céphalique communique avec la veine médiane du coude, qui rejoint la veine basilique.

  • La veine médiane de l’avant-bras est très variable et souvent absente, et elle peut se diviser en veines médiane céphalique et médiane basilique.

Tableaux de synthèse

Déformations des doigts dans la polyarthrite rhumatoïde

DéformationPosition caractéristiqueStructure en cause
Col de cygneHyperextension IPP, flexion IPDTraction excessive de l’extenseur commun
BoutonnièreFlexion IPP, parfois hyperextension IPDBandelette médiane détruite ou distendue
Doigt en mailletFlexion IPDBandelette terminale détruite ou distendue

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1. Lors d’une analyse anatomique, quelle articulation relie la ceinture scapulaire au squelette axial, et entre quels éléments se situe-t-elle ?

2. Quels os constituent la ceinture scapulaire et forment une pince autour de la partie supérieure du thorax ?

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Par quelle articulation la ceinture scapulaire rejoint-elle le squelette axial ?

Par l’articulation sterno-claviculaire.

Quels os relie l’articulation sterno-claviculaire ?

Le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule.

Quelles sont les trois parties de la main ?

Le carpe, le métacarpe et les phalanges.

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