QCM : Anatomie de l’épaule et du membre supérieur (72 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une analyse anatomique, quelle articulation relie la ceinture scapulaire au squelette axial, et entre quels éléments se situe-t-elle ?

L’articulation sterno-claviculaire, entre le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule
La syssarcose scapulo-thoracique, entre la scapula et la face postérieure du thorax
L’articulation acromio-claviculaire, entre l’acromion et le tiers latéral de la clavicule
L’articulation gléno-humérale, entre la scapula et l’extrémité proximale de l’humérus

L’articulation sterno-claviculaire, entre le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule

Explication

La ceinture scapulaire est rattachée au squelette axial par l’articulation sterno-claviculaire, située entre le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule. L’articulation gléno-humérale relie la scapula à l’humérus, la syssarcose concerne le glissement de la scapula sur le thorax, et l’articulation acromio-claviculaire est située latéralement.

2. Quels os constituent la ceinture scapulaire et forment une pince autour de la partie supérieure du thorax ?

La clavicule et le radius
La scapula et la clavicule
La scapula et l’humérus
L’humérus et l’ulna

La scapula et la clavicule

Explication

La ceinture scapulaire comprend la scapula et la clavicule, qui forment une pince autour de la partie supérieure du thorax. L’humérus appartient au bras, tandis que le radius et l’ulna sont les os de l’avant-bras.

3. Quelles sont les trois parties anatomiques qui composent la main ?

Le carpe, le métacarpe et l’ulna
Le carpe, le métacarpe et les phalanges
Le métacarpe, l’ulna et les phalanges
Le carpe, le radius et les phalanges

Le carpe, le métacarpe et les phalanges

Explication

La main comprend le carpe, le métacarpe et les phalanges. Le radius et l’ulna sont des os de l’avant-bras, et ne remplacent donc aucune de ces trois parties.

4. Sur une coupe du poignet, une structure osseuse située au contact des métacarpiens est observée. À quelle rangée du carpe appartient-elle ?

À la rangée distale du carpe
À la rangée distale des phalanges
À la rangée proximale du métacarpe
À la rangée proximale du carpe

À la rangée distale du carpe

Explication

Les huit os courts du carpe sont répartis en deux rangées : la rangée distale est au contact des métacarpiens, tandis que la rangée proximale est au contact de l’avant-bras. Le contact avec les métacarpiens désigne donc la rangée distale.

5. Lors d’une intervention anatomique, un ligament palmaire inextensible ferme la gouttière antérieure du carpe. Quelle structure ce ligament contribue-t-il à former ?

Le tunnel des extenseurs
Le canal carpien
Le canal de Guyon
La gouttière antérieure du carpe

Le canal carpien

Explication

Le rétinaculum des fléchisseurs, ligament palmaire inextensible, transforme la gouttière antérieure du carpe en canal carpien. La gouttière est la structure osseuse de départ, tandis que le nerf médian et les tendons ne constituent pas le ligament qui la ferme.

6. Lors d’un test de Phalen, un patient décrit les paresthésies qu’il ressent habituellement. Comment interpréter le résultat du test ?

Le test est non interprétable sans électromyogramme
Le test confirme une atteinte des tendons fléchisseurs
Le test est positif
Le test est négatif

Le test est positif

Explication

Les tests de Tinel, de Phalen et de Phalen inversé sont positifs lorsque le patient décrit ses paresthésies habituelles. Une perte de force ou une douleur nouvelle n’est pas le critère de positivité indiqué, et l’électromyogramme sert à confirmer le diagnostic plutôt qu’à définir ce résultat clinique.

7. Lors d’une dissection, un étudiant identifie quatre os de la rangée proximale du carpe en allant du côté latéral vers le côté médial. Quel ordre doit-il relever ?

Pisiforme, triquetrum, lunatum, scaphoïde
Scaphoïde, lunatum, triquetrum, pisiforme
Scaphoïde, lunatum, pisiforme, triquetrum
Trapèze, trapézoïde, capitatum, hamatum

Scaphoïde, lunatum, triquetrum, pisiforme

Explication

La rangée proximale se succède latéralement au médial par le scaphoïde, le lunatum, le triquetrum et le pisiforme. L’ordre inverse inverse les côtés, la série des os distaux confond les rangées, et placer le pisiforme avant le triquetrum méconnaît sa position sur la face antérieure de celui-ci.

8. En examinant la rangée distale du carpe depuis le côté du pouce vers le côté médial, quelle succession d’os l’étudiant doit-il identifier ?

Trapèze, trapézoïde, capitatum, hamatum
Hamatum, capitatum, trapézoïde, trapèze
Scaphoïde, lunatum, triquetrum, pisiforme
Trapèze, capitatum, trapézoïde, hamatum

Trapèze, trapézoïde, capitatum, hamatum

Explication

La rangée distale comprend, dans le sens latéral-médial, le trapèze, le trapézoïde, le capitatum et l’hamatum. La série scaphoïde-lunatum-triquetrum-pisiforme appartient à la rangée proximale, l’ordre hamatum-trapèze est inversé, et la permutation du capitatum et du trapézoïde altère leur succession.

9. Après une fracture du scaphoïde, la consolidation tarde et une pseudarthrose apparaît. Quel mécanisme anatomique explique le mieux cette évolution ?

Le cartilage recouvre peu le scaphoïde et l’apport sanguin se concentre sur sa tête distale
Le rétrécissement est fragile et l’apport sanguin, limité au rétrécissement et au tubercule, rend la consolidation aléatoire
Le rétrécissement est robuste et l’apport sanguin, diffus dans l’os, ralentit la consolidation
Le canal carpien comprime l’os fracturé et empêche directement la formation du cal osseux

Le rétrécissement est fragile et l’apport sanguin, limité au rétrécissement et au tubercule, rend la consolidation aléatoire

Explication

Le rétrécissement médian du scaphoïde est une zone fragile, et sa vascularisation limitée au rétrécissement et au tubercule contribue à une consolidation longue et incertaine, parfois avec pseudarthrose. Une vascularisation diffuse ou une atteinte du canal carpien ne décrit pas ce mécanisme.

10. Après un traumatisme du poignet, une luxation antérieure du lunatum projette cet os dans le canal carpien. Quelle conséquence est attendue ?

Déplacement du scaphoïde hors du canal carpien, appelé luxation rétro-lunaire du carpe
Compression du nerf médian et des tendons fléchisseurs, appelée syndrome de la main clouée
Compression du nerf ulnaire et des tendons extenseurs, appelée syndrome de la main clouée
Compression du nerf médian et des tendons fléchisseurs, appelée maladie de Kienböck

Compression du nerf médian et des tendons fléchisseurs, appelée syndrome de la main clouée

Explication

La luxation antérieure du lunatum peut le projeter dans le canal carpien et y comprimer le nerf médian ainsi que les tendons fléchisseurs; cette situation est aussi appelée syndrome de la main clouée. Le nerf ulnaire et les extenseurs ne sont pas les structures indiquées, la maladie de Kienböck concerne le lunatum mais désigne une nécrose avasculaire, et le déplacement du scaphoïde ne correspond pas à cette luxation.

11. Quel ensemble décrit les trois parties d’un métacarpien et leur correspondance anatomique ?

Tête proximale, corps épiphysaire et base distale
Base diaphysaire, corps proximal et tête épiphysaire
Base proximale, corps diaphysaire et tête distale
Base proximale, corps épiphysaire et tête diaphysaire

Base proximale, corps diaphysaire et tête distale

Explication

Chaque métacarpien est un os long formé d’une base ou épiphyse proximale, d’un corps ou diaphyse et d’une tête ou épiphyse distale. Les autres descriptions inversent les extrémités ou confondent diaphyse et épiphyses.

12. Un patient présente une mobilité réduite de l’opposition du pouce. Quelle particularité des articulations du premier métacarpien est directement liée à cette mobilité ?

Sa base s’articule avec P1 du pouce, sa tête avec le trapèze, et il ne s’articule pas aux autres métacarpiens
Sa base s’articule avec le trapèze, sa tête avec P1 du pouce, et il ne s’articule pas aux autres métacarpiens
Sa base s’articule avec le capitatum, sa tête avec P1 du pouce, et il ne s’articule pas aux autres métacarpiens
Sa base s’articule avec le trapèze, sa tête avec P1 du pouce, et il s’articule avec le deuxième métacarpien

Sa base s’articule avec le trapèze, sa tête avec P1 du pouce, et il ne s’articule pas aux autres métacarpiens

Explication

Le premier métacarpien s’articule à sa base avec le trapèze et à sa tête avec la phalange proximale du pouce; son absence d’articulation avec les autres métacarpiens permet l’opposition. Inverser base et tête ou remplacer le trapèze par le capitatum contredit ses rapports, et l’articulation avec un autre métacarpien ne correspond pas à cette particularité.

13. Un étudiant doit classer les articulations de la main selon leur forme et leur mouvement. Quelle classification doit-il retenir ?

Les métacarpo-phalangiennes sont des ginglymes sagittaux; les interphalangiennes sont ellipsoïdes
Les métacarpo-phalangiennes sont ellipsoïdes; les interphalangiennes sont des ginglymes de flexion-extension sagittale
Les métacarpo-phalangiennes sont ellipsoïdes sagittales; les interphalangiennes sont des ginglymes de rotation
Les métacarpo-phalangiennes sont des ginglymes de rotation; les interphalangiennes sont ellipsoïdes sagittales

Les métacarpo-phalangiennes sont ellipsoïdes; les interphalangiennes sont des ginglymes de flexion-extension sagittale

Explication

Les articulations métacarpo-phalangiennes sont ellipsoïdes, tandis que les interphalangiennes sont des ginglymes permettant la flexion-extension dans le plan sagittal. Les autres classements inversent les formes ou attribuent aux interphalangiennes un mouvement de rotation.

14. Lors d’un examen, un patient écarte les doigts 2 à 5 par rapport à l’axe du 3e rayon. Quel groupe musculaire produit ce mouvement ?

Les interosseux palmaires
Les interosseux dorsaux
Les muscles thénariens
Les lombricaux

Les interosseux dorsaux

Explication

Les interosseux dorsaux écartent les doigts 2 à 5 de l’axe du 3e rayon. Les interosseux palmaires rapprochent les doigts de cet axe, les lombricaux constituent un autre groupe et les muscles thénariens sont destinés au pouce.

15. Combien compte-t-on de muscles interosseux dorsaux, d’interosseux palmaires et de lombricaux dans la main ?

Quatre dorsaux, trois palmaires et quatre lombricaux
Quatre dorsaux, quatre palmaires et trois lombricaux
Quatre dorsaux, trois palmaires et trois lombricaux
Trois dorsaux, quatre palmaires et quatre lombricaux

Quatre dorsaux, trois palmaires et quatre lombricaux

Explication

La main compte quatre interosseux dorsaux, trois interosseux palmaires et quatre lombricaux. Les propositions erronées inversent les nombres des interosseux ou attribuent trois muscles aux lombricaux.

16. Une lésion nerveuse touche les lombricaux 1 et 2, mais épargne les lombricaux 3 et 4. Quel nerf est atteint ?

Le nerf médian
Le nerf musculo-cutané
Le nerf radial
Le nerf ulnaire

Le nerf médian

Explication

Les lombricaux 1 et 2 sont innervés par le nerf médian, tandis que les lombricaux 3 et 4 dépendent du nerf ulnaire. L’atteinte décrite concerne donc le médian; l’ulnaire innerve les deux autres lombricaux.

17. Quelle caractéristique permet de qualifier les muscles des doigts longs, du pouce et de l’auriculaire d’intrinsèques à la main ?

Ils naissent dans la main et se terminent dans l’avant-bras
Ils naissent et se terminent dans la main
Ils se répartissent entre les doigts longs et le poignet
Ils naissent dans l’avant-bras et se terminent dans la main

Ils naissent et se terminent dans la main

Explication

Les muscles intrinsèques naissent et se terminent dans la main, et se répartissent entre les groupes des doigts longs, du pouce et de l’auriculaire. Une insertion ou une origine dans l’avant-bras correspondrait à une caractérisation différente.

18. En allant de la superficie vers la profondeur dans la loge thénar, quel est l’ordre des quatre muscles intrinsèques du pouce ?

Court abducteur, opposant, court fléchisseur, adducteur
Court palmaire, abducteur du 5e doigt, court fléchisseur, opposant
Court abducteur, opposant, adducteur, court fléchisseur
Opposant, court abducteur, court fléchisseur, adducteur

Court abducteur, opposant, court fléchisseur, adducteur

Explication

De la superficie à la profondeur, les muscles thénariens sont le court abducteur, l’opposant, le court fléchisseur et l’adducteur du pouce. L’ordre proposé en deuxième position permute les deux premiers, celui en troisième permute les deux derniers, et le dernier reprend la séquence hypothénarienne.

19. Après une lésion du nerf médian, le chef superficiel du court fléchisseur du pouce est déficient alors que son chef profond reste fonctionnel. Quel nerf innerve le chef profond ?

Le nerf médian
Le nerf ulnaire
Le nerf axillaire
Le nerf radial

Le nerf ulnaire

Explication

Le chef superficiel du court fléchisseur du pouce est innervé par le nerf médian et son chef profond par le nerf ulnaire. Le chef profond fonctionnel dépend donc de l’ulnaire, contrairement au chef superficiel.

20. Lorsqu’un patient réalise une abduction du pouce accompagnée d’une rotation médiale, quel muscle intrinsèque est principalement identifié par cette action ?

Le court abducteur du pouce
L’adducteur du pouce
L’opposant du pouce
Le court fléchisseur du pouce

Le court abducteur du pouce

Explication

Le court abducteur du pouce réalise l’abduction accompagnée d’une rotation médiale et reçoit son innervation du nerf médian. L’opposant assure l’opposition, tandis que l’adducteur et le court fléchisseur ont d’autres actions principales.

21. Pour permettre au pouce de se rapprocher des autres doigts en réalisant une rotation médiale, quel muscle intrinsèque doit se contracter ?

Le court fléchisseur du pouce
L’adducteur du pouce
Le court abducteur du pouce
L’opposant du pouce

L’opposant du pouce

Explication

L’opposant du pouce permet l’opposition aux autres doigts avec une rotation médiale; il est innervé par le nerf médian. Le court abducteur écarte le pouce, tandis que l’adducteur et le court fléchisseur réalisent respectivement l’adduction et la flexion.

22. Quels muscles appartiennent à la loge postérieure profonde de l’avant-bras ?

Le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le long extenseur du pouce et le fléchisseur superficiel des doigts
Le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le long extenseur du pouce et l’extenseur propre de l’index
Les épicondyliens latéraux, le long extenseur du pouce, l’extenseur propre de l’index et le fléchisseur radial du carpe
Le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le fléchisseur long du pouce et l’extenseur propre de l’index

Le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce, le long extenseur du pouce et l’extenseur propre de l’index

Explication

La loge postérieure profonde comprend les deux abducteur et extenseur du pouce, ainsi que le long extenseur du pouce et l’extenseur propre de l’index. Le fléchisseur long du pouce et le fléchisseur superficiel relèvent de la loge antérieure, tandis que les épicondyliens latéraux sont superficiels.

23. Une irritation inflammatoire apparaît dans la gaine commune de deux tendons au poignet. Quels tendons sont concernés dans une ténosynovite de De Quervain ?

Le long extenseur du pouce et l’extenseur propre de l’index
Le long abducteur du pouce et l’extenseur propre de l’index
Le long abducteur et le court extenseur du pouce
Le court extenseur et le long extenseur du pouce

Le long abducteur et le court extenseur du pouce

Explication

La ténosynovite de De Quervain peut enflammer la gaine commune du long abducteur et du court extenseur du pouce. L’association des deux extenseurs du pouce confond des tendons qui ne partagent pas cette gaine, et les autres propositions incluent l’extenseur de l’index.

24. Lors d’un examen, la flexion du poignet est conservée, mais l’abduction radiale est déficitaire. Quel muscle contribue normalement à ces deux mouvements ?

Le fléchisseur radial du carpe
Le long abducteur du pouce
Le fléchisseur ulnaire du carpe
L’extenseur commun des doigts

Le fléchisseur radial du carpe

Explication

Le fléchisseur radial du carpe fléchit et abducte le poignet, ce qui correspond aux deux mouvements décrits. Le fléchisseur ulnaire associe flexion et adduction, tandis que l’extenseur commun étend et que le long abducteur agit sur le pouce.

25. Lors d’une dissection, un muscle fléchisseur passe sous le rétinaculum, se divise en quatre tendons, puis chaque tendon en deux bandelettes fixées sur la face palmaire de P2. De quel muscle s’agit-il ?

Du fléchisseur long du pouce
Du fléchisseur commun superficiel des doigts
Du fléchisseur commun profond des doigts
De l’extenseur commun des doigts

Du fléchisseur commun superficiel des doigts

Explication

Le fléchisseur commun superficiel passe sous le rétinaculum des fléchisseurs, forme quatre tendons qui se divisent en deux bandelettes et s’attachent à P2. Le fléchisseur profond se distingue par son insertion sur P3, et l’extenseur commun appartient au compartiment dorsal.

26. Une patiente présente plusieurs articulations enflées et douloureuses, avec un risque de déformation au fil du temps sans prise en charge. Quelle maladie correspond à ce tableau auto-immun ?

La polyarthrite rhumatoïde
L’arthrose des doigts
La ténosynovite de De Quervain
La maladie de Dupuytren

La polyarthrite rhumatoïde

Explication

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune qui enflamme plusieurs articulations, lesquelles gonflent et deviennent douloureuses et peuvent se déformer sans traitement. Dupuytren concerne l’aponévrose palmaire, tandis que De Quervain atteint des gaines tendineuses du pouce.

27. À l’examen, un doigt présente une hyperextension de l’IPP et une flexion de l’IPD. Quelle déformation décrit cette combinaison ?

Un coup de vent ulnaire
Un col de cygne
Une boutonnière
Un doigt à ressaut

Un col de cygne

Explication

Le col de cygne associe l’hyperextension de l’IPP à la flexion de l’IPD. La boutonnière se caractérise notamment par une flexion de l’IPP, le doigt à ressaut par une gêne de course tendineuse, et le coup de vent ulnaire par une déviation des doigts.

28. Un patient développe progressivement une flexion irréductible d’un doigt, généralement sans douleur. Quelle affection correspond le mieux à cette évolution ?

La polyarthrite rhumatoïde
La maladie de Dupuytren
La ténosynovite de De Quervain
Le doigt à ressaut

La maladie de Dupuytren

Explication

La maladie de Dupuytren évolue au niveau de l’aponévrose palmaire et entraîne une flexion progressive et irréductible d’un ou plusieurs doigts, généralement sans douleur. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire articulaire, tandis que De Quervain touche les gaines du pouce.

29. Chez une personne atteinte de Dupuytren, quelle structure est principalement concernée par la pathologie ?

Les tendons fléchisseurs des doigts
Le cartilage des articulations des doigts
L’aponévrose palmaire
Les gaines du long abducteur et du court extenseur du pouce

L’aponévrose palmaire

Explication

La maladie de Dupuytren est une pathologie de l’aponévrose palmaire, et non des tendons fléchisseurs des doigts. Les gaines du long abducteur et du court extenseur du pouce sont concernées par De Quervain, tandis que l’atteinte du cartilage ne définit pas Dupuytren.

30. Lors d’un examen, on suit le tendon de l’extenseur commun des doigts jusqu’à ses insertions sur un doigt. Où aboutissent ses bandelettes médiane et latérales réunies ?

La bandelette médiane se termine sur P2 et les deux latérales réunies sur P3
La bandelette médiane se termine sur P3 et les deux latérales réunies sur P2
Les deux bandelettes se terminent ensemble sur P2
La bandelette médiane se termine sur P1 et les deux latérales réunies sur P2

La bandelette médiane se termine sur P2 et les deux latérales réunies sur P3

Explication

La bandelette médiane de l’extenseur commun atteint P2, tandis que les deux bandelettes latérales se réunissent avant leur terminaison sur P3. L’inversion P2-P3 permute leurs insertions, la terminaison commune sur P2 les confond, et l’association P1-P2 décale les deux insertions distales.

31. Chez un patient, le tendon d’un fléchisseur se divise en deux bandelettes qui laissent passer un autre tendon avant de se rejoindre sur la base d’une phalange. Quelle association décrit correctement les deux muscles ?

Le superficiel se termine sur P2 et le profond, passant entre ses bandelettes, sur P3
Le superficiel passe entre les bandelettes du profond et tous deux se terminent sur P2
Le superficiel se termine sur P3 et le profond, passant entre ses bandelettes, sur P2
Le profond se divise en deux bandelettes sur P2 et le superficiel se termine sur P3

Le superficiel se termine sur P2 et le profond, passant entre ses bandelettes, sur P3

Explication

Le fléchisseur superficiel se divise en deux bandelettes et se termine sur P2; le fléchisseur profond passe entre elles et se termine sur P3. La réponse qui inverse P2 et P3 confond leurs terminaisons, tandis que les autres attribuent au mauvais tendon la division ou le passage entre les bandelettes.

32. Lors d’un mouvement des doigts, un tendon reste plaqué contre l’os grâce à une gaine ostéo-fibreuse. Quel effet fonctionnel cette gaine permet-elle de prévenir et de préserver ?

Elle prévient le glissement du tendon et préserve l’immobilité des doigts
Elle prévient le frottement synovial et préserve la lubrification du tendon
Elle prévient l’effet de corde d’arc et préserve puissance et amplitude
Elle prévient l’extension excessive et préserve la stabilité de l’articulation

Elle prévient l’effet de corde d’arc et préserve puissance et amplitude

Explication

En plaquant les tendons contre l’os, les gaines ostéo-fibreuses empêchent l’effet de corde d’arc et contribuent à conserver puissance et amplitude du mouvement. La lubrification relève des gaines synoviales, la stabilité articulaire n’est pas leur rôle décrit, et elles ne visent pas à immobiliser les doigts.

33. Une radiographie montre un os reliant le manubrium sternal à l’acromion de la scapula. De quel os s’agit-il ?

Le sternum
La clavicule
L’humérus
La scapula

La clavicule

Explication

La clavicule relie le manubrium sternal à l’acromion de la scapula. La scapula est l’os qui porte l’acromion, l’humérus s’articule avec la scapula, et le sternum ne constitue pas l’os reliant ces deux repères.

34. Lors de l’examen morphologique d’une scapula, quelle description générale correspond à cet os ?

Un os plat et arrondi, d’épaisseur uniforme
Un os plat et triangulaire, très fin à certains endroits
Un os court et quadrangulaire, très fin à certains endroits
Un os long et triangulaire, épais sur toute sa surface

Un os plat et triangulaire, très fin à certains endroits

Explication

La scapula est un os plat et triangulaire, dont certaines zones sont très fines. La description d’un os long, celle d’une forme arrondie et celle d’un os court quadrangulaire contredisent respectivement sa catégorie, sa forme ou sa morphologie.

35. Lors d’un examen des articulations de la ceinture scapulaire, quelles articulations relient la scapula à la clavicule et à l’humérus, respectivement ?

L’articulation acromio-claviculaire et l’articulation gléno-humérale
L’articulation sternoclaviculaire et l’articulation gléno-humérale
L’articulation acromio-claviculaire et l’articulation sternoclaviculaire
L’articulation gléno-humérale et l’articulation acromio-claviculaire

L’articulation acromio-claviculaire et l’articulation gléno-humérale

Explication

La scapula s’articule avec la clavicule par l’articulation acromio-claviculaire et avec l’humérus par l’articulation gléno-humérale. L’inversion attribue chaque articulation au mauvais os, tandis que l’articulation sternoclaviculaire unit la clavicule au sternum plutôt qu’à la scapula.

36. En palpant la face postérieure de la scapula, un clinicien suit un relief oblique qui se prolonge en haut et latéralement. Quel repère osseux identifie-t-il ?

Le processus coracoïde, prolongé par l’acromion
La cavité glénoïde, prolongée par le processus coracoïde
L’épine de la scapula, prolongée par l’acromion
Le bord latéral de la scapula, prolongé par la cavité glénoïde

L’épine de la scapula, prolongée par l’acromion

Explication

L’épine palpable traverse obliquement la face postérieure de la scapula et se prolonge en haut et latéralement par l’acromion. Le bord latéral et la cavité glénoïde ne sont pas ce relief, tandis que le processus coracoïde est une projection distincte.

37. Une lésion touche la fosse infra-épineuse de la scapula. Quel muscle a son insertion dans cette fosse ?

Le muscle petit rond
Le muscle supra-épineux
Le muscle infra-épineux
Le muscle subscapulaire

Le muscle infra-épineux

Explication

La fosse infra-épineuse donne insertion au muscle infra-épineux; la fosse supra-épineuse correspond au supra-épineux et la fosse subscapulaire au subscapulaire. Le petit rond est un distracteur plausible parmi les muscles de la coiffe, mais il ne correspond pas à l’insertion dans cette fosse.

38. Quelle organisation caractérise l’humérus en tant qu’os long ?

Une diaphyse sans épiphyses distinctes
Une épiphyse proximale, une diaphyse et une épiphyse distale
Une épiphyse proximale et deux épiphyses distales
Deux diaphyses séparées par une épiphyse

Une épiphyse proximale, une diaphyse et une épiphyse distale

Explication

Comme les os longs, l’humérus comprend une épiphyse à chaque extrémité et une diaphyse entre elles. Les autres réponses confondent les segments ou leur nombre.

39. Lors d’un examen anatomique de l’extrémité proximale de l’humérus, quel repérage des tubercules et du sillon est correct ?

Tubercule majeur latéral, tubercule mineur médial, sillon en dehors d’eux
Tubercule majeur médial, tubercule mineur latéral, sillon entre eux
Tubercule mineur latéral, tubercule majeur médial, sillon entre eux
Tubercule majeur latéral, tubercule mineur médial, sillon entre eux

Tubercule majeur latéral, tubercule mineur médial, sillon entre eux

Explication

Le tubercule majeur est latéral, le tubercule mineur médial, et le sillon intertuberculaire se trouve entre les deux. Les distracteurs inversent leur position ou déplacent le sillon.

40. Quelle description correspond à la tête humérale ?

Un tiers de sphère orienté en haut, en avant et médialement
Un tiers de sphère orienté en haut, en arrière et médialement
Une demi-sphère orientée en haut, en arrière et médialement
Un tiers de sphère orienté en haut, en arrière et latéralement

Un tiers de sphère orienté en haut, en arrière et médialement

Explication

La tête humérale représente un tiers de sphère et s’oriente en haut, en arrière et médialement. Les réponses incorrectes modifient sa forme ou inversent une direction.

41. Une fracture de la diaphyse humérale menace un nerf qui chemine au contact de l’os dans une gouttière postérieure. Quel trajet décrit cette gouttière ?

Oblique en bas et latéralement sur la face antérieure
Oblique en haut et latéralement sur la face postérieure
Vertical sur la face postérieure, sans obliquité latérale
Oblique en bas et latéralement sur la face postérieure

Oblique en bas et latéralement sur la face postérieure

Explication

Le sillon du nerf radial descend obliquement en bas et latéralement sur la face postérieure de la diaphyse, au contact de l’os. Les distracteurs confondent ce sillon avec celui du biceps ou modifient son orientation ou sa face.

42. Chez un enfant, une fracture touche l’extrémité distale de l’humérus, aplatie d’avant en arrière et déjetée en avant. Quel nom porte cette région ?

La palette humérale
L’épiphyse proximale
La diaphyse humérale
Le capitulum huméral

La palette humérale

Explication

L’épiphyse distale, aplatie d’avant en arrière et déjetée en avant, forme la palette humérale, dont les fractures sont fréquentes chez l’enfant. Les distracteurs désignent une autre région ou une structure articulaire particulière.

43. En suivant le bord inférieur de la palette humérale du côté latéral vers le côté médial, quel ordre rencontre-t-on ?

Épicondyle latéral, capitulum, zone conoïde, trochlée, épicondyle médial
Capitulum, épicondyle latéral, zone conoïde, trochlée, épicondyle médial
Épicondyle latéral, capitulum, trochlée, zone conoïde, épicondyle médial
Épicondyle médial, trochlée, zone conoïde, capitulum, épicondyle latéral

Épicondyle latéral, capitulum, zone conoïde, trochlée, épicondyle médial

Explication

Du latéral au médial, la succession est l’épicondyle latéral, le capitulum, la zone conoïde, la trochlée puis l’épicondyle médial. Les distracteurs déplacent la trochlée, inversent la direction ou intervertissent les deux premiers reliefs.

44. Après une fracture de l’épiphyse proximale de l’humérus, quel nerf est exposé en raison de son trajet autour du col chirurgical ?

Le nerf axillaire
Le nerf ulnaire
Le nerf radial
Le nerf médian

Le nerf axillaire

Explication

Le nerf axillaire contourne le col chirurgical et peut être atteint lors d’une fracture de l’épiphyse proximale. Le nerf radial est plutôt associé au sillon diaphysaire, tandis que le nerf ulnaire est en rapport avec l’épicondyle médial.

45. Une fracture diaphysaire humérale est suivie d’une paralysie radiale. Quelle relation anatomique explique cette complication ?

Le nerf axillaire chemine dans le sillon de la diaphyse
Le nerf médian chemine dans le sillon de la diaphyse
Le nerf radial chemine dans le sillon de la diaphyse
Le nerf ulnaire chemine dans le sillon de la diaphyse

Le nerf radial chemine dans le sillon de la diaphyse

Explication

Le nerf radial suit le sillon de la diaphyse humérale et peut être lésé lors d’une fracture à ce niveau, provoquant une paralysie radiale. Le nerf axillaire est lié au col chirurgical, et le nerf ulnaire à l’épicondyle médial.

46. Quel type d’articulation est la gléno-humérale et quels mouvements ses degrés de liberté autorisent-ils ?

Une articulation en charnière à un degré de liberté, permettant la flexion-extension et la circumduction
Une articulation en selle à deux degrés de liberté, permettant l’abduction-adduction et la rotation axiale
Une énarthrose à trois degrés de liberté, permettant les mouvements dans les trois plans et la circumduction
Une articulation plane à deux degrés de liberté, permettant les glissements et une rotation axiale

Une énarthrose à trois degrés de liberté, permettant les mouvements dans les trois plans et la circumduction

Explication

L’énarthrose gléno-humérale possède trois degrés de liberté : elle permet l’abduction-adduction, la flexion-extension et les rotations, ainsi que la circumduction. La charnière réduit à tort ses mouvements à un seul axe, tandis que les autres réponses attribuent un type ou un nombre de degrés de liberté inadapté.

47. Lors d’une comparaison entre le labrum glénoïdien et un ménisque, quelle caractéristique distingue le labrum ?

Il est fixé autour de la cavité glénoïde et en augmente la profondeur
Il est fixé autour de la cavité et rend sa surface plane
Il se déplace dans la cavité et en augmente la profondeur
Il se déplace dans la cavité et rend sa surface plus plane

Il est fixé autour de la cavité glénoïde et en augmente la profondeur

Explication

Le labrum est un fibrocartilage triangulaire fixé autour de la cavité glénoïde, dont il améliore la profondeur, contrairement aux ménisques. Le déplacement correspond à la confusion avec les ménisques; les réponses évoquant une surface plane attribuent au labrum une forme ou un effet erroné.

48. Une capsule articulaire gléno-humérale est très souple et élastique; quelle conséquence fonctionnelle cela favorise-t-il ?

Une forte limitation des mouvements de l’articulation
Une augmentation de la profondeur de la cavité glénoïde
Une stabilisation assurée par une capsule rigide
Une grande amplitude de mouvement de l’articulation

Une grande amplitude de mouvement de l’articulation

Explication

La capsule mince, souple et élastique permet une grande amplitude de mouvement. Une capsule rigide ou limitante ferait l’inverse, tandis que l’approfondissement de la cavité relève du labrum.

49. Lorsqu’un bras passe de la position neutre à l’abduction, que fait le ligament gléno-huméral inférieur ?

Il passe du relâchement à la tension, entraînant la scapula et amplifiant le mouvement
Il se contracte activement et entraîne la scapula pendant l’abduction
Il passe de la tension au relâchement, entraînant la scapula et amplifiant le mouvement
Il reste relâché et empêche la scapula de suivre le mouvement du bras

Il passe du relâchement à la tension, entraînant la scapula et amplifiant le mouvement

Explication

Le ligament gléno-huméral inférieur est détendu en position neutre puis se tend en abduction, ce qui entraîne la scapula et amplifie le mouvement. L’inversion des états de tension est erronée, et le ligament est un moyen passif plutôt qu’un muscle contractile.

50. Quels éléments composent le complexe articulaire de l’épaule ?

Les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale, plus les muscles deltoïde et dentelé antérieur
Les articulations sterno-claviculaire et gléno-humérale, plus les plans scapulo-thoracique et subdeltoïdien
Les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale, plus les articulations du coude et du poignet
Les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale, plus les plans scapulo-thoracique et subdeltoïdien

Les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale, plus les plans scapulo-thoracique et subdeltoïdien

Explication

Le complexe comprend trois articulations anatomiques — sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale — ainsi que deux plans de glissement, scapulo-thoracique et subdeltoïdien. Les autres réponses omettent un élément, ajoutent des articulations hors du complexe ou confondent des muscles avec des articulations.

51. Comment faut-il caractériser la syssarcose scapulo-thoracique ?

Une articulation anatomique reliant scapula et thorax par le dentelé antérieur
Une articulation physiologique, mais non anatomique, reliant scapula et thorax par le dentelé antérieur
Une articulation physiologique, mais non anatomique, reliant scapula et thorax par le deltoïde
Un plan sans rôle articulaire reliant scapula et thorax par le dentelé antérieur

Une articulation physiologique, mais non anatomique, reliant scapula et thorax par le dentelé antérieur

Explication

La syssarcose scapulo-thoracique est une articulation au sens physiologique, mais pas au sens anatomique, et le dentelé antérieur assure l’intermédiaire entre la scapula et le thorax. La qualifier d’anatomique confond les deux sens du terme, et le deltoïde n’est pas le muscle indiqué.

52. Lorsqu’une personne hausse puis abaisse l’épaule et fait glisser sa scapula vers l’intérieur et l’extérieur, quels mouvements scapulaires réalise-t-elle sur le thorax ?

Flexion, extension, rotation médiale et rotation latérale de l’humérus
Abduction, adduction et circumduction de l’humérus sur la scapula
Élévation, abaissement, abduction, adduction et sonnette médiale ou latérale
Élévation, abaissement et sonnette médiale ou latérale, sans abduction-adduction

Élévation, abaissement, abduction, adduction et sonnette médiale ou latérale

Explication

La syssarcose scapulo-thoracique permet l’élévation, l’abaissement, l’abduction, l’adduction et les sonnettes médiale ou latérale de la scapula sur le thorax. Les réponses centrées sur l’humérus confondent les mouvements de deux segments, et celle qui omet l’abduction-adduction propose une liste incomplète.

53. Une structure physiologique de l’épaule comporte deux plans de glissement séparés par une bourse subdeltoïdienne; comment la classer ?

Comme une articulation anatomique subdeltoïdienne, constituée de deux surfaces articulaires
Comme une syssarcose scapulo-thoracique, articulation physiologique mais non anatomique
Comme une bourse subdeltoïdienne formant à elle seule les deux plans de glissement
Comme une syssarcose subdeltoïdienne, articulation physiologique mais non anatomique

Comme une syssarcose subdeltoïdienne, articulation physiologique mais non anatomique

Explication

La syssarcose subdeltoïdienne est une articulation physiologique, non anatomique, constituée de deux plans de glissement séparés par la bourse subdeltoïdienne. La qualifier d’anatomique confond les catégories, tandis que la syssarcose scapulo-thoracique concerne le glissement de la scapula sur le thorax.

54. Chez un patient dont le rachis est stabilisé, quel faisceau du trapèze abaisse la scapula lorsqu’il se contracte ?

Le faisceau moyen
Le dentelé antérieur
Le faisceau inférieur
Le faisceau supérieur

Le faisceau inférieur

Explication

Lorsque le rachis est fixe, le faisceau inférieur du trapèze abaisse la scapula. Le faisceau moyen l’adduit, le faisceau supérieur élève le moignon de l’épaule, et le dentelé antérieur n’est pas un faisceau du trapèze.

55. Lors d’un mouvement qui combine adduction, rotation médiale et rétropulsion du bras, quel muscle réalise ces actions ?

Le trapèze
Le grand pectoral
Le grand dorsal
Le deltoïde

Le grand dorsal

Explication

Le grand dorsal réalise l’adduction, la rotation médiale et la rétropulsion du bras. Le grand pectoral partage notamment l’adduction et la rotation médiale, mais la rétropulsion caractérise ici le grand dorsal.

56. Lors d’une abduction de l’épaule entre 10 et 90 degrés, quel muscle est principalement sollicité ?

Le grand dorsal
Le deltoïde
Le supra-épineux
Le dentelé antérieur

Le deltoïde

Explication

Le deltoïde assure principalement l’abduction de l’épaule de 10 à 90 degrés. Le supra-épineux amorce l’abduction de 0 à 10 degrés, tandis que le dentelé antérieur agit sur la scapula et le grand dorsal adducte le bras.

57. Quels muscles constituent la coiffe des rotateurs ?

Infra-épineux, supra-épineux, grand rond et subscapulaire
Infra-épineux, supra-épineux, petit rond et dentelé antérieur
Infra-épineux, supra-épineux, petit rond et deltoïde
Infra-épineux, supra-épineux, petit rond et subscapulaire

Infra-épineux, supra-épineux, petit rond et subscapulaire

Explication

La coiffe des rotateurs comprend les muscles infra-épineux, supra-épineux, petit rond et subscapulaire, qui contribuent à la mobilité et à la stabilité active de l’épaule. Le grand rond, le deltoïde et le dentelé antérieur ne font pas partie de cette liste.

58. Quelle est l’origine du plexus brachial et quelle fonction générale assure-t-il pour le membre supérieur ?

Les rameaux postérieurs de C5 à Th1, pour l’innervation sensitive et motrice
Les rameaux antérieurs de C4 à Th2, pour l’innervation sensitive et motrice
Les rameaux antérieurs de C5 à Th1, pour l’innervation sensitive et motrice
Les rameaux antérieurs de C5 à Th1, pour l’innervation sensitive uniquement

Les rameaux antérieurs de C5 à Th1, pour l’innervation sensitive et motrice

Explication

Le plexus brachial provient des rameaux antérieurs des nerfs spinaux C5 à Th1 et assure l’innervation sensitive et motrice du membre supérieur. Les rameaux postérieurs et une fonction uniquement sensitive ne correspondent pas à cette définition.

59. En retraçant les racines du plexus brachial, un étudiant regroupe C8 et Th1 ensemble. À quel tronc ce groupe appartient-il ?

Au tronc supérieur
Au tronc inférieur
Au tronc moyen
À un tronc formé par C7 et C8

Au tronc inférieur

Explication

Les racines C8 et Th1 forment le tronc inférieur du plexus brachial. Le tronc moyen correspond à C7 et le tronc supérieur à C5-C6.

60. Une personne doit effectuer une pince pouce-index et proner la main. Quel nerf contribue à ces deux actions ?

Le nerf radial
Le nerf médian
Le nerf axillaire
Le nerf ulnaire

Le nerf médian

Explication

Le nerf médian contribue à la flexion et à la pronation de la main ainsi qu’à la pince pouce-index. Les mouvements de latéralité des doigts relèvent notamment du nerf ulnaire, tandis que le nerf radial et le nerf axillaire n’assurent pas ces actions décrites.

61. Une lésion nerveuse entraîne une diminution de la sensibilité du bord médial de la main, sur les faces palmaire et dorsale, jusqu’à l’axe du quatrième doigt. Quel nerf est concerné ?

Le nerf ulnaire
Le nerf médian
Le nerf musculo-cutané
Le nerf radial

Le nerf ulnaire

Explication

Le nerf ulnaire assure la sensibilité de la partie médiale de la main, sur ses faces palmaire et dorsale, jusqu’à l’axe du quatrième doigt. Le nerf médian dessert plutôt une partie latérale de la main, et les territoires évoqués pour les nerfs radial et musculo-cutané ne correspondent pas à cette distribution.

62. Une artère du bras entre dans la région au bord inférieur du grand pectoral et se termine au bord supérieur du rond pronateur, sous l’interligne du coude. Quelle est cette artère ?

L’artère ulnaire
L’artère axillaire
L’artère radiale
L’artère brachiale

L’artère brachiale

Explication

L’artère brachiale est l’artère du bras et du coude, du bord inférieur du grand pectoral jusqu’au bord supérieur du rond pronateur. L’artère axillaire la précède, et les artères radiale et ulnaire en sont des branches terminales.

63. Après la bifurcation brachiale, on suit la branche située du côté latéral et destinée notamment à la région antéro-latérale de l’avant-bras et au côté latéral de la main. Quelle branche suit-on ?

L’artère brachiale
L’artère ulnaire
L’artère radiale
L’artère axillaire

L’artère radiale

Explication

La branche latérale de bifurcation de l’artère brachiale est l’artère radiale, qui participe à la vascularisation antéro-latérale de l’avant-bras et latérale de la main. L’ulnaire est la branche médiale et irrigue les territoires médiaux.

64. Dans la paume, une artère issue de la branche latérale de la brachiale rejoint le rameau palmaire profond de l’ulnaire. Quelle structure cette anastomose forme-t-elle ?

L’arcade palmaire profonde
L’arcade palmaire superficielle
Le réseau dorsal de la main
La bifurcation brachiale

L’arcade palmaire profonde

Explication

L’artère radiale s’anastomose avec le rameau palmaire profond de l’artère ulnaire pour former l’arcade palmaire profonde. L’arcade superficielle implique les rameaux palmaires superficiels.

65. À l’examen d’un vaisseau du membre supérieur, on constate qu’il est sous-cutané et ne suit pas une artère principale. Quelle distinction entre réseaux veineux cela illustre-t-il ?

Les veines superficielles sont sous-cutanées et non satellites des artères
Les veines superficielles drainent principalement muscles et articulations
Les veines profondes sont sous-cutanées et non satellites des artères
Les veines perforantes accompagnent les artères principales

Les veines superficielles sont sous-cutanées et non satellites des artères

Explication

Les veines superficielles sont sous-cutanées et ne sont pas satellites des artères, contrairement aux veines profondes qui accompagnent les artères principales et drainent muscles et articulations. Les veines perforantes relient les deux réseaux.

66. Lors d’un traçage veineux, un vaisseau part de la partie latérale du réseau dorsal de la main, remonte le bord latéral du membre, traverse le sillon delto-pectoral et passe sous la clavicule. Où se termine-t-il ?

Dans la veine ulnaire superficielle
Dans une veine brachiale
Dans la veine cave supérieure
Dans la partie terminale de la veine axillaire

Dans la partie terminale de la veine axillaire

Explication

La veine céphalique suit le trajet latéral, traverse le sillon delto-pectoral, passe sous la clavicule et rejoint la partie terminale de la veine axillaire. La basilique rejoint une veine brachiale après être devenue profonde.

67. Une veine naît de l’extrémité médiale du réseau veineux dorsal de la main, monte du côté médial du membre et devient profonde à la jonction des tiers moyen et distal du bras. Quel vaisseau rejoint-elle ensuite ?

La partie terminale de la veine axillaire
La veine médiane du coude
La veine radiale superficielle
Une veine brachiale

Une veine brachiale

Explication

La veine basilique devient profonde à la jonction des tiers moyen et distal du bras, puis rejoint une veine brachiale. La veine céphalique rejoint la veine axillaire, tandis que les veines radiale superficielle et médiane du coude appartiennent à d’autres trajets.

68. Pour une ponction au pli du coude, quel réseau est formé par l’union de la veine médiane céphalique avec la veine radiale superficielle et de la veine médiane basilique avec la veine ulnaire superficielle ?

Les veines perforantes du bras
Le réseau veineux dorsal de la main
La jonction des veines céphalique et basilique
Le M veineux du pli du coude

Le M veineux du pli du coude

Explication

Les veines médiane céphalique et médiane basilique rejoignent respectivement les veines radiale superficielle et ulnaire superficielle, formant le M veineux du pli du coude, utilisé pour les ponctions et perfusions. Les veines perforantes relient les réseaux superficiel et profond.

69. Lors d’un examen de la main, quelle description correspond aux phalanges des doigts autres que le pouce ?

Trois phalanges, toutes des os longs
Trois phalanges, ainsi que trois métacarpiens longs
Trois phalanges, dont les moyennes et distales sont des os courts
Deux phalanges, toutes des os longs

Trois phalanges, toutes des os longs

Explication

Les autres doigts possèdent chacun trois phalanges — proximale, moyenne et distale — et ces trois phalanges sont des os longs. La réponse qui qualifie les phalanges moyennes et distales d’os courts confond cette caractéristique avec une autre classification des phalanges.

70. Une radiographie montre une clavicule chez une personne de 25 ans, sans canal médullaire typique. Quelle classification osseuse convient à la clavicule à cet âge ?

Un os plat, jusqu’à l’apparition d’un canal médullaire après 30 ans
Un os long, malgré l’absence de canal médullaire typique
Un os plat, car l’absence de canal médullaire détermine sa catégorie
Un os court, jusqu’à la fin de la croissance

Un os long, malgré l’absence de canal médullaire typique

Explication

La clavicule est un os long quel que soit l’âge, même si elle est dépourvue de canal médullaire typique. La classification comme os plat jusqu’à 30 ans reprend une conception erronée selon laquelle elle changerait de catégorie à cet âge.

71. Lors d’une abduction du bras, quelle structure facilite le glissement du tubercule majeur sous la voûte formée au-dessus de l’articulation gléno-humérale ?

Le cartilage de la face inférieure de la voûte
Le labrum glénoïdien
La capsule articulaire
La bourse sous-acromiale

La bourse sous-acromiale

Explication

La bourse sous-acromiale facilite le glissement du tubercule majeur sous la voûte pendant l’abduction ; la face inférieure de cette voûte n’est pas un revêtement cartilagineux. Le labrum améliore la congruence de la cavité glénoïde, tandis que la capsule constitue un moyen d’union articulaire.

72. En suivant l’axe artériel du membre supérieur, un vaisseau passe le bord latéral de la première côte puis descend dans la région axillaire. De quelle artère s’agit-il ?

L’artère thoracique latérale
L’artère axillaire
L’artère subclavière
L’artère brachiale

L’artère axillaire

Explication

L’artère axillaire succède à la subclavière au bord latéral de la première côte et devient l’artère brachiale au bord inférieur du grand rond. La subclavière est son artère d’origine, la brachiale lui succède dans le bras, et l’artère thoracique latérale est une branche collatérale.

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Mémorisez les réponses avec 97 flashcards sur Anatomie de l’épaule et du membre supérieur.

Par quelle articulation la ceinture scapulaire rejoint-elle le squelette axial ?

Par l’articulation sterno-claviculaire.

Quels os relie l’articulation sterno-claviculaire ?

Le manubrium sternal et le tiers médial de la clavicule.

Quelles sont les trois parties de la main ?

Le carpe, le métacarpe et les phalanges.

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