QCM : Anatomie respiratoire (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction sépare la zone de conduction de la zone respiratoire dans les voies aériennes ?

La zone de conduction va jusqu’aux bronchioles terminales, tandis que la zone respiratoire comprend les bronchioles respiratoires et les alvéoles.
La zone de conduction s’arrête aux bronchioles respiratoires, tandis que la zone respiratoire comprend les bronchioles terminales et les alvéoles.
La zone de conduction va jusqu’aux bronches principales, tandis que la zone respiratoire comprend les bronchioles terminales et les bronchioles respiratoires.
La zone de conduction comprend les alvéoles, tandis que la zone respiratoire s’étend des fosses nasales aux bronchioles terminales.

La zone de conduction va jusqu’aux bronchioles terminales, tandis que la zone respiratoire comprend les bronchioles respiratoires et les alvéoles.

Explication

La zone de conduction s’étend des fosses nasales aux bronchioles terminales, alors que les bronchioles respiratoires et les alvéoles constituent la zone respiratoire. La confusion la plus plausible consiste à inclure les bronchioles terminales dans la zone respiratoire, mais elles marquent la fin de la zone de conduction.

2. Quel rôle général les voies aériennes jouent-elles entre l’extérieur et les poumons ?

Elles conduisent et réchauffent l’air, puis assurent principalement les échanges gazeux avant son arrivée aux alvéoles.
Elles conditionnent l’air par filtration et humidification, tandis que le sang assure son transport entre l’extérieur et les poumons.
Elles conduisent l’air et réalisent directement les échanges gazeux, sans en modifier la température ni l’humidité.
Elles conduisent l’air et le conditionnent par filtration, réchauffement et humidification, sans réaliser directement les échanges gazeux.

Elles conduisent l’air et le conditionnent par filtration, réchauffement et humidification, sans réaliser directement les échanges gazeux.

Explication

Les voies aériennes acheminent l’air vers les poumons et le conditionnent en le filtrant, le réchauffant et l’humidifiant, sans participer directement aux échanges gazeux. Une confusion possible est de leur attribuer ces échanges, qui ne constituent pas leur rôle de conduction et de conditionnement.

3. Comment définir le pharynx dans son rapport aux voies aériennes et digestives ?

C’est un carrefour aéro-digestif entre les fosses nasales et le larynx, qui met aussi la bouche en communication avec l’œsophage.
C’est une cavité commune aux fosses nasales et à la trachée, sans communication avec les voies digestives.
C’est un carrefour digestif entre la bouche et l’estomac, situé en aval de l’œsophage et du larynx.
C’est un conduit exclusivement respiratoire entre le larynx et la trachée, séparé de la bouche et de l’œsophage.

C’est un carrefour aéro-digestif entre les fosses nasales et le larynx, qui met aussi la bouche en communication avec l’œsophage.

Explication

Le pharynx constitue un carrefour aéro-digestif situé entre les fosses nasales et le larynx, et il relie également la bouche à l’œsophage. Le considérer comme un conduit exclusivement respiratoire néglige sa communication avec le trajet digestif.

4. Quel enchaînement décrit correctement les trois régions du pharynx et leurs communications ?

Le nasopharynx prolonge les fosses nasales, l’oropharynx débouche sur l’œsophage et le laryngopharynx communique avec la bouche.
Le nasopharynx prolonge les fosses nasales, l’oropharynx communique avec la bouche et le laryngopharynx débouche sur le larynx et l’œsophage.
Le nasopharynx débouche sur le larynx, l’oropharynx communique avec l’œsophage et le laryngopharynx prolonge les fosses nasales.
Le nasopharynx communique avec la bouche, l’oropharynx prolonge les fosses nasales et le laryngopharynx débouche sur la trachée et l’œsophage.

Le nasopharynx prolonge les fosses nasales, l’oropharynx communique avec la bouche et le laryngopharynx débouche sur le larynx et l’œsophage.

Explication

Le nasopharynx est en continuité avec les fosses nasales, l’oropharynx communique avec la cavité buccale et le laryngopharynx s’ouvre vers le larynx et l’œsophage. L’attribution de la communication buccale au nasopharynx confond les régions supérieure et moyenne du pharynx.

5. Quelle description caractérise le larynx ?

Une structure membraneuse entre la trachée et les bronches, servant de conduit respiratoire et de site des échanges gazeux.
Une structure ostéo-cartilagineuse entre les fosses nasales et le pharynx, servant de conduit digestif et d’organe de déglutition.
Une structure musculaire entre l’œsophage et l’estomac, servant de conduit alimentaire et d’organe de la phonation.
Une structure ostéo-cartilagineuse entre le pharynx et la trachée, servant de conduit respiratoire et d’organe de la phonation.

Une structure ostéo-cartilagineuse entre le pharynx et la trachée, servant de conduit respiratoire et d’organe de la phonation.

Explication

Le larynx est une structure ostéo-cartilagineuse placée entre le pharynx et la trachée, et il intervient à la fois dans la respiration et la phonation. Le situer entre la trachée et les bronches confond le larynx avec les voies aériennes plus basses.

6. Que se passe-t-il dans le larynx lors de la déglutition pour limiter l’entrée d’aliments dans les voies respiratoires ?

L’élévation du larynx provoque l’ouverture de la glotte, qui détourne les aliments vers les voies respiratoires.
L’abaissement du larynx entraîne la fermeture des cordes vocales, qui dirigent les aliments vers la trachée.
L’abaissement du larynx déclenche le relèvement réflexe de l’épiglotte, qui ouvre l’entrée des voies respiratoires.
L’élévation du larynx déclenche l’abaissement réflexe de l’épiglotte, qui obture l’entrée des voies respiratoires.

L’élévation du larynx déclenche l’abaissement réflexe de l’épiglotte, qui obture l’entrée des voies respiratoires.

Explication

Pendant la déglutition, le larynx s’élève et provoque l’abaissement réflexe de l’épiglotte, qui protège l’entrée des voies respiratoires. L’idée que l’épiglotte se relève à ce moment-là inverse le mécanisme de protection décrit.

7. Quel trajet et quelle division caractérisent la trachée ?

Conduit aérien flexible prolongeant le larynx, elle se divise en bronchioles respiratoires au niveau de la carène.
Conduit aérien rigide prolongeant les bronches principales, elle se divise en deux bronchioles au niveau du larynx.
Conduit digestif mobile prolongeant le pharynx, elle se divise en deux bronches principales au niveau de l’œsophage.
Conduit aérien mobile et flexible prolongeant le larynx, elle se divise en deux bronches principales au niveau de la carène.

Conduit aérien mobile et flexible prolongeant le larynx, elle se divise en deux bronches principales au niveau de la carène.

Explication

La trachée prolonge le larynx et se divise en deux bronches principales à la carène ; c’est un conduit mobile et flexible. La confondre avec un conduit qui se termine en bronchioles attribue à la trachée des subdivisions beaucoup plus distales.

8. Lors d’une fibroscopie, quelle observation correspond à une carène normale et à un signe pouvant évoquer une pathologie médiastinale ?

La carène est la jonction de la trachée et de l’œsophage, avec un angle normalement supérieur à 70° ; sa visibilité évoque une pathologie laryngée.
La carène est la bifurcation des bronches en bronchioles, avec un angle normalement inférieur à 70° ; son élargissement indique une obstruction nasale.
La carène est la bifurcation trachéale visible en fibroscopie, avec un angle normalement inférieur à 70° ; son élargissement peut signaler une pathologie médiastinale.
La carène est la jonction du larynx et de la trachée, avec un angle normalement supérieur à 70° ; son rétrécissement peut signaler une pathologie médiastinale.

La carène est la bifurcation trachéale visible en fibroscopie, avec un angle normalement inférieur à 70° ; son élargissement peut signaler une pathologie médiastinale.

Explication

La carène correspond à la bifurcation de la trachée en bronches principales, visible en fibroscopie ; son angle normal est inférieur à 70° et un élargissement peut signaler une pathologie médiastinale. Un angle supérieur à 70° ne décrit pas la valeur normale indiquée.

9. Pourquoi un corps étranger inhalé atteint-il plus souvent le poumon droit que le poumon gauche ?

Parce que les deux bronches principales ont la même orientation, mais la bronche droite reçoit davantage d’air.
Parce que la bronche principale droite est plus verticale, plus courte et plus large que la bronche gauche.
Parce que la bronche principale droite est plus horizontale, plus longue et plus étroite que la bronche gauche.
Parce que la bronche principale gauche est plus verticale, plus courte et plus large que la bronche droite.

Parce que la bronche principale droite est plus verticale, plus courte et plus large que la bronche gauche.

Explication

La bronche principale droite est plus verticale, plus courte et plus large, ce qui favorise le passage des corps étrangers vers le poumon droit. L’inversion de ces caractéristiques entre les bronches droite et gauche conduit à prévoir à tort une atteinte plus fréquente du côté gauche.

10. Quelles sont les trois couches concentriques qui composent la paroi bronchique ?

La sous-muqueuse, la plèvre et la tunique fibro-cartilagineuse
La muqueuse, le cartilage et la tunique alvéolaire
La muqueuse, la sous-muqueuse et la tunique fibro-cartilagineuse
La muqueuse, la musculeuse et la tunique séreuse

La muqueuse, la sous-muqueuse et la tunique fibro-cartilagineuse

Explication

La paroi bronchique est organisée en muqueuse, sous-muqueuse et tunique fibro-cartilagineuse. La musculeuse et la séreuse ne remplacent pas la sous-muqueuse dans cette description.

11. Quel rôle les cellules ciliées de l’épithélium respiratoire remplissent-elles avec le mucus bronchique ?

Elles renouvellent les cellules sécrétrices, tandis que les cellules basales déplacent le mucus
Elles font remonter le mucus vers le pharynx, tandis que les cellules caliciformes le sécrètent
Elles absorbent le mucus, tandis que les cellules caliciformes renouvellent les cellules ciliées
Elles sécrètent le mucus, tandis que les cellules caliciformes le font remonter vers le pharynx

Elles font remonter le mucus vers le pharynx, tandis que les cellules caliciformes le sécrètent

Explication

Les cellules caliciformes sécrètent le mucus et les cellules ciliées le déplacent vers le pharynx; les cellules basales assurent le renouvellement cellulaire. Attribuer la sécrétion aux cellules ciliées inverse les rôles des deux types cellulaires.

12. Lorsqu’une particule inhalée est piégée dans le mucus bronchique, comment l’escalator muco-ciliaire l’évacue-t-il ?

Les battements coordonnés des cils la déplacent vers l’oropharynx, à contre-courant du flux aérien
La contraction des muscles lisses la déplace vers le pharynx, dans le sens du flux aérien
Les battements coordonnés des cils la déplacent vers les alvéoles, dans le sens du flux aérien
La gravité la déplace vers les bronchioles, à contre-courant du flux aérien

Les battements coordonnés des cils la déplacent vers l’oropharynx, à contre-courant du flux aérien

Explication

Le mucus piège les particules et les cils les remontent vers l’oropharynx, à contre-courant de l’air inspiré. Leur déplacement vers les alvéoles serait contraire à cette fonction de clairance.

13. Quel effet résulte de la stimulation sympathique des récepteurs β₂-adrénergiques dans les bronches ?

Une bronchodilatation, comme la stimulation M3 parasympathique qui provoque aussi une dilatation
Une bronchoconstriction, contrairement à la stimulation M3 parasympathique qui provoque une bronchodilatation
Une bronchodilatation, contrairement à la stimulation M3 parasympathique qui provoque une bronchoconstriction
Une bronchoconstriction, comme la stimulation M3 parasympathique qui provoque aussi une contraction

Une bronchodilatation, contrairement à la stimulation M3 parasympathique qui provoque une bronchoconstriction

Explication

La stimulation sympathique des récepteurs β₂ dilate les bronches, alors que la stimulation parasympathique des récepteurs M3 les contracte. L’attribution d’une bronchodilatation aux récepteurs M3 confond les effets des deux voies.

14. Quelle comparaison décrit correctement le nombre de lobes et de scissures des deux poumons ?

Le poumon droit a deux lobes et deux scissures; le gauche a trois lobes et une scissure
Le poumon droit a deux lobes et une scissure; le gauche a trois lobes et deux scissures
Le poumon droit a trois lobes et deux scissures; le gauche a deux lobes et une scissure
Le poumon droit a trois lobes et une scissure; le gauche a deux lobes et deux scissures

Le poumon droit a trois lobes et deux scissures; le gauche a deux lobes et une scissure

Explication

Le poumon droit comprend trois lobes séparés par une scissure oblique et une horizontale; le gauche comprend deux lobes séparés par une scissure oblique. L’inversion de ces caractéristiques entre droite et gauche est une confusion fréquente.

15. Lors d’une intervention sur la face médiastinale du poumon, quelle structure constitue la fenêtre de passage des bronches, des vaisseaux, des éléments lymphatiques et des nerfs ?

La scissure interlobaire
Le ligament pulmonaire
Le hile pulmonaire
Le sommet pulmonaire

Le hile pulmonaire

Explication

Le hile est la fenêtre de la face médiastinale par laquelle passent les bronches, les vaisseaux, les éléments lymphatiques et les nerfs. Une scissure sépare des lobes et ne constitue pas cette porte de passage.

16. Quelle structure représente l’unité anatomique et fonctionnelle du poumon, présente à environ 5 000 exemplaires dans chaque poumon ?

Le segment broncho-pulmonaire, séparé des segments voisins par du tissu conjonctif
Le lobule pulmonaire, séparé des lobules voisins par du tissu conjonctif
Le lobe pulmonaire, séparé des lobes voisins par du tissu conjonctif
Le sac alvéolaire, séparé des sacs voisins par du tissu conjonctif

Le lobule pulmonaire, séparé des lobules voisins par du tissu conjonctif

Explication

Le lobule pulmonaire est l’unité anatomique et fonctionnelle décrite, et chaque poumon en contient environ 5 000, séparés par du tissu conjonctif. Un segment broncho-pulmonaire correspond plutôt au territoire d’une bronche segmentaire.

17. Quelle estimation associe correctement le nombre d’alvéoles par poumon à la surface totale d’échange ?

Environ 3 milliards d’alvéoles et une surface totale de 75 à 100 m²
Environ 30 millions d’alvéoles et une surface totale de 75 à 100 m²
Environ 300 millions d’alvéoles et une surface totale de 7,5 à 10 m²
Environ 300 millions d’alvéoles et une surface totale de 75 à 100 m²

Environ 300 millions d’alvéoles et une surface totale de 75 à 100 m²

Explication

Chaque poumon contient environ 300 millions d’alvéoles, pour une surface d’échange totale de 75 à 100 m². Une estimation de 30 millions réduit d’un facteur dix le nombre indiqué.

18. Quelle répartition des fonctions distingue les pneumocytes de type I de ceux de type II ?

Les type I contrôlent les échanges sanguins, tandis que les type II renouvellent les cellules ciliées
Les type I sécrètent le surfactant, tandis que les type II couvrent la majeure partie de la surface de diffusion
Les type I produisent le mucus alvéolaire, tandis que les type II assurent la diffusion des gaz
Les type I couvrent la majeure partie de la surface de diffusion, tandis que les type II sécrètent le surfactant

Les type I couvrent la majeure partie de la surface de diffusion, tandis que les type II sécrètent le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I, très fins, couvrent environ 95 % de la surface alvéolaire et facilitent la diffusion; les type II sécrètent le surfactant. Attribuer la sécrétion du surfactant aux type I inverse les fonctions caractéristiques.

19. Quelle description caractérise le surfactant alvéolaire ?

Une substance tensio-active surtout composée de phospholipides et de protéines spécifiques, qui réduit la tension de surface
Une substance visqueuse surtout composée de mucines et de glucides, qui augmente la tension de surface
Une substance fibreuse surtout composée de collagène et d’élastine, qui rigidifie la paroi alvéolaire
Une substance aqueuse surtout composée de sels et d’enzymes, qui épaissit la membrane alvéolaire

Une substance tensio-active surtout composée de phospholipides et de protéines spécifiques, qui réduit la tension de surface

Explication

Le surfactant est une substance tensio-active principalement composée de phospholipides et de protéines spécifiques; il diminue la tension de surface alvéolaire. Le mucus, riche en mucines, n’est pas le surfactant et n’a pas cette fonction.

20. Pourquoi un déficit en surfactant peut-il provoquer un syndrome de détresse respiratoire chez un nouveau-né prématuré ?

Parce que les bronches risquent de se fermer à l’inspiration lorsque le mucus alvéolaire devient trop fluide
Parce que les alvéoles risquent de se dilater à l’expiration lorsque la tension de surface est trop réduite
Parce que les capillaires risquent de se rompre à l’inspiration lorsque la diffusion des gaz est accélérée
Parce que les alvéoles risquent de s’affaisser à l’expiration lorsque la tension de surface n’est pas suffisamment réduite

Parce que les alvéoles risquent de s’affaisser à l’expiration lorsque la tension de surface n’est pas suffisamment réduite

Explication

Le surfactant réduit la tension de surface et empêche l’affaissement des alvéoles à l’expiration; son déficit est la cause principale de ce syndrome chez les prématurés. Une tension de surface trop réduite ne correspond pas au mécanisme du déficit.

21. Quelle structure séreuse forme deux feuillets continus autour des poumons et délimite une cavité virtuelle ?

Le péritoine, formé d’un feuillet unique autour des poumons
Le médiastin, formé de deux feuillets séreux
Le péricarde, constitué de deux feuillets discontinus
La plèvre, constituée de deux feuillets continus

La plèvre, constituée de deux feuillets continus

Explication

La plèvre est une séreuse à deux feuillets continus qui délimitent une cavité virtuelle autour des poumons. Le péricarde entoure le cœur, tandis que le péritoine est associé aux organes abdominaux.

22. Lors d’une dissection, quel feuillet pleural tapisse les parois thoraciques, tandis que l’autre adhère au poumon et pénètre dans les scissures ?

Le feuillet viscéral tapisse les parois et le feuillet pariétal suit le poumon
Le feuillet pariétal adhère au poumon et le feuillet viscéral tapisse le médiastin
Le feuillet pariétal tapisse les parois et le feuillet viscéral suit le poumon
Les deux feuillets tapissent les parois sans pénétrer dans les scissures

Le feuillet pariétal tapisse les parois et le feuillet viscéral suit le poumon

Explication

Le feuillet pariétal tapisse la cage thoracique, le médiastin et la face supérieure du diaphragme, alors que le feuillet viscéral adhère au poumon et pénètre dans ses scissures. Inverser leurs rapports avec la paroi et le poumon constitue la confusion à éviter.

23. Quel effet exerce la pression négative de la cavité pleurale sur le poumon ?

Elle empêche les feuillets pleuraux de rester au contact
Elle le maintient appliqué contre la paroi thoracique
Elle pousse l’air des alvéoles vers la cavité pleurale
Elle provoque son décollement de la paroi thoracique

Elle le maintient appliqué contre la paroi thoracique

Explication

La pression pleurale est négative par rapport à la pression intrapulmonaire et contribue à maintenir le poumon appliqué contre la paroi thoracique. Une pression qui provoquerait son décollement correspondrait à l’effet inverse.

24. Quelle description caractérise le diaphragme ?

Une cloison entièrement musculaire qui sépare les deux cavités pleurales
Une cloison cartilagineuse avec un centre musculaire et une périphérie tendineuse
Une cloison musculo-tendineuse avec un centre tendineux et une périphérie musculaire
Une cloison entièrement tendineuse qui sépare le cœur des poumons

Une cloison musculo-tendineuse avec un centre tendineux et une périphérie musculaire

Explication

Le diaphragme sépare le thorax de l’abdomen et associe un centre phrénique tendineux à une partie périphérique musculaire. Il ne sépare pas les cavités pleurales et n’est pas une cloison entièrement musculaire.

25. Quelle association entre orifices diaphragmatiques et niveaux vertébraux est correcte ?

Orifice cave en T8, œsophagien en T10 et aortique en T12
Orifice cave en T10, œsophagien en T12 et aortique en T8
Orifice cave en T12, œsophagien en T8 et aortique en T10
Orifice cave en T8, œsophagien en T12 et aortique en T10

Orifice cave en T8, œsophagien en T10 et aortique en T12

Explication

Les niveaux des trois orifices sont, dans l’ordre, T8 pour l’orifice cave, T10 pour l’orifice œsophagien et T12 pour l’orifice aortique. L’association T10, T12 et T8 décale chacun de ces repères.

26. Pendant une inspiration, quel enchaînement résulte de la contraction du diaphragme ?

Il s’abaisse, réduit le volume thoracique et pousse l’air hors des poumons
Il s’élève, augmente le volume thoracique et expulse l’air des poumons
Il s’élève, réduit le volume thoracique et aspire l’air dans les poumons
Il s’abaisse, augmente le volume thoracique et aspire l’air dans les poumons

Il s’abaisse, augmente le volume thoracique et aspire l’air dans les poumons

Explication

La contraction abaisse le diaphragme, augmente le volume thoracique et crée une dépression qui fait entrer l’air dans les poumons. Son élévation avec une diminution du volume thoracique correspondrait à un mécanisme opposé.

27. Quelle innervation motrice est associée au diaphragme ?

Les nerfs intercostaux T1-T3 issus du plexus brachial
Les nerfs vagues issus du plexus cervical
Les nerfs phréniques C3-C4-C5 issus du plexus cervical
Les nerfs phréniques T8-T10 issus du plexus lombaire

Les nerfs phréniques C3-C4-C5 issus du plexus cervical

Explication

Le diaphragme est innervé par les nerfs phréniques C3-C4-C5, qui proviennent du plexus cervical. Les nerfs intercostaux appartiennent à une autre innervation et ne correspondent pas à ces racines phréniques.

28. Quelle distinction oppose correctement les circulations pulmonaire et bronchique ?

La pulmonaire nourrit les bronches depuis la circulation systémique, tandis que la bronchique assure les échanges alvéolaires à basse pression
La pulmonaire assure les échanges alvéolaires à basse pression, tandis que la bronchique nourrit les poumons depuis la circulation pulmonaire
La pulmonaire assure les échanges alvéolaires à haut débit et basse pression, tandis que la bronchique nourrit les poumons depuis la circulation systémique
La pulmonaire apporte les nutriments aux bronches à haut débit, tandis que la bronchique oxygène le sang dans les alvéoles

La pulmonaire assure les échanges alvéolaires à haut débit et basse pression, tandis que la bronchique nourrit les poumons depuis la circulation systémique

Explication

La circulation pulmonaire réalise les échanges gazeux alvéolaires et fonctionne à haut débit et basse pression, alors que la circulation bronchique nourrit les poumons et les bronches depuis la circulation systémique. Attribuer les échanges alvéolaires à la circulation bronchique inverse leurs fonctions.

29. Quel trajet décrit correctement le sang dans l’artère pulmonaire ?

Elle part de l’oreillette gauche avec du sang désoxygéné et se ramifie jusqu’aux capillaires alvéolaires
Elle part du ventricule gauche avec du sang oxygéné et se ramifie jusqu’aux capillaires alvéolaires
Elle part du ventricule droit avec du sang désoxygéné et se ramifie jusqu’aux capillaires alvéolaires
Elle part du ventricule droit avec du sang oxygéné et se ramifie jusqu’aux capillaires alvéolaires

Elle part du ventricule droit avec du sang désoxygéné et se ramifie jusqu’aux capillaires alvéolaires

Explication

L’artère pulmonaire naît du ventricule droit, transporte du sang désoxygéné et se divise en branches droite et gauche qui atteignent les capillaires alvéolaires. Le sang oxygéné quitte les poumons par les veines pulmonaires, et non par l’artère pulmonaire.

30. Quelle caractéristique distingue les quatre veines pulmonaires ?

Elles transportent du sang désoxygéné vers le ventricule droit et sont les seules veines à véhiculer du sang veineux
Elles transportent du sang oxygéné vers l’oreillette gauche et sont les seules veines à véhiculer du sang artérialisé
Elles transportent du sang oxygéné vers l’oreillette droite et sont les seules veines à véhiculer du sang artérialisé
Elles transportent du sang désoxygéné vers l’oreillette gauche et sont les seules veines à véhiculer du sang veineux

Elles transportent du sang oxygéné vers l’oreillette gauche et sont les seules veines à véhiculer du sang artérialisé

Explication

Deux veines pulmonaires par poumon ramènent le sang oxygéné à l’oreillette gauche, ce qui en fait les seules veines de l’organisme transportant du sang artérialisé. L’affirmation qu’elles portent du sang désoxygéné reprend à tort le trajet de l’artère pulmonaire.

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Quelles structures forment la zone de conduction des voies aériennes ?

Les fosses nasales jusqu’aux bronchioles terminales.

Quelles structures forment la zone respiratoire des voies aériennes ?

Les bronchioles respiratoires et les alvéoles.

Quel rôle les voies aériennes jouent-elles dans le conditionnement de l’air ?

Elles le filtrent, le réchauffent et l’humidifient.

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