QCM : Antiviraux et infections virales (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel virus de la famille des Herpesviridae est associé à la mononucléose infectieuse ?

Le virus varicelle-zona, ou VZV
Le virus Epstein-Barr, ou HHV-4
Le cytomégalovirus, ou HHV-5
Le virus HSV-1, associé surtout à l’herpès labial

Le virus Epstein-Barr, ou HHV-4

Explication

Le virus Epstein-Barr, désigné HHV-4, est associé à la mononucléose infectieuse. Le cytomégalovirus correspond à HHV-5 et est le plus souvent responsable d’infections bénignes.

2. Après une primo-infection par un Herpesviridae, quelle évolution peut survenir lors d’un stress ou d’une immunodéficience ?

Le virus reste actif en continu sans période de latence.
Le virus devient latent pendant une période limitée, puis disparaît.
Le virus est éliminé, puis une nouvelle infection devient nécessaire.
Le virus peut se réactiver après être resté latent à vie.

Le virus peut se réactiver après être resté latent à vie.

Explication

Les infections à Herpesviridae restent latentes à vie après la primo-infection et peuvent se réactiver, notamment lors d’un stress ou d’une immunodéficience. Une élimination complète du virus n’est donc pas l’évolution attendue.

3. Quelle association décrit principalement HSV-1 ?

Une localisation dans la cavité orale et une primo-infection généralement tardive
Une localisation principalement cutanée et une responsabilité fréquente dans le zona
Une localisation dans la cavité orale et une responsabilité fréquente dans l’herpès labial
Une localisation dans la cavité orale et une responsabilité fréquente dans l’herpès génital

Une localisation dans la cavité orale et une responsabilité fréquente dans l’herpès labial

Explication

HSV-1 se localise principalement dans la cavité orale, connaît souvent une primo-infection précoce et est principalement responsable de l’herpès labial. L’herpès génital n’est pas l’association principale indiquée pour HSV-1 dans cette distinction.

4. Pourquoi la première étape de phosphorylation de l’aciclovir contribue-t-elle à la sélectivité de son action ?

Elle dépend d’une enzyme humaine présente dans les cellules infectées, ce qui bloque la production des protéines virales.
Elle dépend d’une enzyme humaine présente dans toutes les cellules, ce qui bloque la synthèse de l’ADN cellulaire.
Elle dépend d’une enzyme virale présente dans les cellules non infectées, ce qui empêche l’entrée du virus.
Elle dépend d’une enzyme virale présente dans les cellules infectées, ce qui permet d’inhiber la synthèse de l’ADN viral.

Elle dépend d’une enzyme virale présente dans les cellules infectées, ce qui permet d’inhiber la synthèse de l’ADN viral.

Explication

La première phosphorylation dépend d’une enzyme virale présente uniquement dans les cellules infectées ; l’aciclovir triphosphate peut alors inhiber la synthèse de l’ADN viral. Une inhibition de l’ADN cellulaire par une enzyme humaine ne décrit pas ce mécanisme sélectif.

5. Quel schéma de prise orale distingue le valaciclovir de l’aciclovir oral ?

Les deux médicaments se prennent deux fois par jour grâce à une biodisponibilité similaire.
Le valaciclovir se prend deux fois par jour, contre cinq prises quotidiennes pour l’aciclovir oral.
Les deux médicaments se prennent cinq fois par jour, mais le valaciclovir atteint des concentrations plus faibles.
Le valaciclovir se prend cinq fois par jour, contre deux prises quotidiennes pour l’aciclovir oral.

Le valaciclovir se prend deux fois par jour, contre cinq prises quotidiennes pour l’aciclovir oral.

Explication

Le valaciclovir est une prodrogue de l’aciclovir dont la meilleure biodisponibilité permet une prise orale deux fois par jour, contre cinq fois pour l’aciclovir oral. Le schéma de cinq prises pour le valaciclovir inverse cette distinction.

6. Après une primo-infection par le VZV, quelle maladie apparaît généralement après une incubation de deux à trois semaines ?

L’herpès labial, avec une éruption généralisée
La mononucléose infectieuse, avec une éruption vésiculeuse
La varicelle, avec une éruption vésiculeuse
Le zona, avec une éruption localisée autour d’un nerf sensitif

La varicelle, avec une éruption vésiculeuse

Explication

La primo-infection par le VZV provoque la varicelle, dont l’incubation dure deux à trois semaines et qui se manifeste par une éruption vésiculeuse. Le zona correspond à la réactivation du VZV, et non à sa primo-infection.

7. Un enfant atteint de varicelle peut-il transmettre l’infection par contact avec les vésicules et par voie respiratoire ?

Oui, mais la transmission se fait par les vésicules et par voie digestive.
Oui, ces deux voies participent à la transmission très contagieuse de la varicelle.
Non, la transmission se fait par les vésicules, mais pas par voie respiratoire.
Non, la transmission se fait par voie respiratoire, mais pas par les vésicules.

Oui, ces deux voies participent à la transmission très contagieuse de la varicelle.

Explication

La varicelle est très contagieuse et se transmet à la fois par les vésicules et par voie respiratoire. La voie digestive ne remplace pas l’une de ces deux voies de transmission établies.

8. Quelle caractéristique permet de distinguer le zona de la varicelle lors d’une infection par le VZV ?

Le zona est une réactivation avec une éruption vésiculeuse localisée autour d’un nerf sensitif.
La varicelle est une primo-infection avec une éruption limitée au trajet d’un nerf sensitif.
Le zona est une primo-infection avec une éruption vésiculeuse généralisée sur le corps.
La varicelle est une réactivation avec une éruption localisée autour d’un nerf sensitif.

Le zona est une réactivation avec une éruption vésiculeuse localisée autour d’un nerf sensitif.

Explication

Le zona est provoqué par la réactivation du VZV et se caractérise par une éruption vésiculeuse localisée autour d’un nerf sensitif, souvent douloureuse. La varicelle correspond plutôt à la primo-infection et ne se définit pas par cette distribution nerveuse localisée.

9. Quel traitement convient à un zona grave chez un patient immunodéprimé ?

La chlorhexidine par voie intraveineuse
Le valaciclovir par voie orale
L’aciclovir par voie orale
L’aciclovir par voie intraveineuse

L’aciclovir par voie intraveineuse

Explication

Le zona grave ou survenant chez un patient immunodéprimé est traité par aciclovir intraveineux. Le valaciclovir oral est indiqué pour le zona chez un patient immunocompétent, ce qui ne correspond pas à la situation décrite.

10. Quelle séquence décrit l’infection d’un lymphocyte T par le VIH et ses conséquences immunitaires ?

Le VIH se fixe aux récepteurs CD4, fusionne avec la cellule et s’y multiplie ; la baisse des CD4 affaiblit les défenses et favorise les maladies opportunistes.
Le VIH pénètre d’abord dans les lymphocytes sans se fixer à leurs récepteurs, puis détruit les anticorps et provoque des maladies opportunistes.
Le VIH se fixe aux récepteurs CD4, bloque la multiplication cellulaire et augmente le nombre de lymphocytes ; les défenses s’améliorent.
Le VIH se fixe aux récepteurs CD4 et fusionne avec la cellule, mais la baisse des CD4 renforce les défenses contre les infections opportunistes.

Le VIH se fixe aux récepteurs CD4, fusionne avec la cellule et s’y multiplie ; la baisse des CD4 affaiblit les défenses et favorise les maladies opportunistes.

Explication

La fixation aux CD4 permet la fusion et la multiplication du VIH, puis la diminution des lymphocytes CD4 affaiblit l’immunité. Une baisse des CD4 ne renforce pas les défenses, contrairement à une interprétation possible de leur rôle.

11. Quelle distinction décrit correctement l’action des inhibiteurs de la transcriptase inverse et des inhibiteurs de la protéase ?

Les premiers empêchent la maturation des constituants viraux ; les seconds bloquent la transformation de l’ARN viral en ADN proviral.
Les premiers empêchent l’entrée du VIH dans les cellules CD4 ; les seconds bloquent la fusion de l’enveloppe virale avec la membrane cellulaire.
Les premiers bloquent la transformation de l’ARN viral en ADN proviral ; les seconds empêchent la maturation des constituants viraux et favorisent des virions inactifs.
Les premiers détruisent les lymphocytes infectés ; les seconds empêchent la fixation des protéines virales aux récepteurs CD4.

Les premiers bloquent la transformation de l’ARN viral en ADN proviral ; les seconds empêchent la maturation des constituants viraux et favorisent des virions inactifs.

Explication

La transcriptase inverse intervient dans la conversion de l’ARN viral en ADN proviral, tandis que la protéase participe à la maturation des futurs virus. L’inversion de ces deux mécanismes est une confusion fréquente, mais elle attribue à chaque classe la cible de l’autre.

12. Quel principe guide la composition d’un traitement antirétroviral ?

Il combine un antirétroviral et un médicament destiné à remplacer les lymphocytes CD4 détruits.
Il associe plusieurs médicaments d’une même classe qui agissent sur une cible identique.
Il repose sur un médicament unique choisi pour agir simultanément sur toutes les étapes virales.
Il associe plusieurs médicaments de classes différentes qui agissent sur des cibles différentes.

Il associe plusieurs médicaments de classes différentes qui agissent sur des cibles différentes.

Explication

Le traitement antirétroviral combine plusieurs médicaments appartenant à des classes thérapeutiques différentes et dirigés contre des cibles distinctes. Une association de médicaments visant une cible identique ne correspond pas au principe décrit.

13. Six mois après le début d’un premier traitement antirétroviral, quel résultat virologique est visé ?

Une charge virale plasmatique comprise entre 50 et 500 copies par millilitre, sans objectif concernant les CD4.
Une charge virale plasmatique indétectable, avec un objectif inférieur à 50 copies par millilitre.
Une charge virale plasmatique réduite de moitié, indépendamment de son niveau initial et du délai écoulé.
Une charge virale plasmatique indétectable attendue après un an, avec un taux de CD4 inférieur à 500 par millimètre cube.

Une charge virale plasmatique indétectable, avec un objectif inférieur à 50 copies par millilitre.

Explication

La charge virale plasmatique doit devenir indétectable au plus tard six mois après le début du premier traitement, et l’objectif indiqué est inférieur à 50 copies par millilitre. Attendre un an ne respecte pas le délai fixé.

14. Quelles sont les principales voies de transmission du virus de l’hépatite B ?

La voie sexuelle et la voie alimentaire, notamment par contact avec des aliments insuffisamment cuits.
La voie respiratoire et la voie digestive, notamment par inhalation ou consommation d’eau contaminée.
La voie sexuelle et la voie parentérale, notamment par contact avec du sang ou partage de seringues contaminées.
La voie cutanée et la voie respiratoire, notamment par contact avec la peau ou des gouttelettes.

La voie sexuelle et la voie parentérale, notamment par contact avec du sang ou partage de seringues contaminées.

Explication

Le VHB se transmet principalement par voie sexuelle et parentérale, notamment lors d’un contact avec du sang ou de l’échange de seringues contaminées. La transmission alimentaire n’est pas une voie principale indiquée pour ce virus.

15. Quelle évolution caractérise le plus souvent l’hépatite B aiguë ?

Elle guérit dans 90 à 95 % des cas, mais la plupart des formes fulminantes évoluent favorablement sans transplantation.
Elle provoque des symptômes dans la majorité des cas et guérit dans 30 à 50 % des cas, tandis qu’un cas sur dix est fulminant.
Elle est asymptomatique dans la majorité des cas et devient chronique dans 90 à 95 % des cas, tandis que les formes fulminantes sont fréquentes.
Elle est asymptomatique dans la majorité des cas et guérit dans 90 à 95 % des cas, tandis qu’environ un cas sur cent est fulminant.

Elle est asymptomatique dans la majorité des cas et guérit dans 90 à 95 % des cas, tandis qu’environ un cas sur cent est fulminant.

Explication

La majorité des hépatites B aiguës sont asymptomatiques et 90 à 95 % guérissent ; près d’un cas sur cent est fulminant et le plus souvent mortel sans transplantation. La chronicité ne concerne pas 90 à 95 % des cas aigus.

16. Quelle prise en charge convient à une hépatite B aiguë ?

Le traitement repose sur l’interféron, et les médicaments hépatotoxiques sont maintenus pour contrôler l’inflammation.
Un antiviral est prescrit avec du repos, tandis que l’alcool peut être consommé si les symptômes restent modérés.
Le repos est recommandé, sans traitement antiviral, et l’alcool ainsi que les médicaments hépatotoxiques sont à éviter.
Le repos est recommandé avec des analogues nucléosidiques, tandis que l’alcool est permis en l’absence de jaunisse.

Le repos est recommandé, sans traitement antiviral, et l’alcool ainsi que les médicaments hépatotoxiques sont à éviter.

Explication

L’hépatite B aiguë ne nécessite pas de traitement antiviral ; le repos est recommandé et l’alcool ainsi que les médicaments hépatotoxiques sont contre-indiqués. La prescription d’un antiviral correspond plutôt à certaines situations d’hépatite B chronique.

17. Quels mécanismes peuvent être utilisés pour traiter l’hépatite B chronique ?

Réduire la transmission sexuelle avec l’interféron ou prévenir les symptômes avec des médicaments hépatotoxiques.
Stimuler la réplication virale avec l’interféron ou éliminer les anticorps avec des analogues nucléosidiques.
Stimuler l’immunité avec l’interféron ou bloquer la réplication virale avec des analogues nucléosidiques.
Remplacer les lymphocytes infectés par l’interféron ou neutraliser le virus au moyen d’un vaccin thérapeutique.

Stimuler l’immunité avec l’interféron ou bloquer la réplication virale avec des analogues nucléosidiques.

Explication

Le traitement chronique vise une suppression durable de la multiplication virale, soit par stimulation immunitaire avec l’interféron, soit par blocage de la réplication avec des analogues nucléosidiques. Ces médicaments ne visent pas à stimuler la réplication du virus.

18. Quelle conséquence importante est associée à l’hépatite C chronique ?

Elle constitue une cause majeure de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire, et concerne environ 3 % de la population mondiale sous forme chronique.
Elle entraîne principalement une insuffisance rénale et concerne environ 10 % de la population mondiale sous forme chronique.
Elle constitue une cause majeure de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire, mais concerne environ 30 % de la population mondiale sous forme chronique.
Elle provoque surtout des infections pulmonaires chroniques et concerne environ 3 % de la population mondiale sous forme aiguë.

Elle constitue une cause majeure de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire, et concerne environ 3 % de la population mondiale sous forme chronique.

Explication

Environ 3 % de la population mondiale présente une infection chronique par le VHC, qui est une cause majeure de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire. Le chiffre de 30 % surestime fortement la fréquence indiquée.

19. Quelle voie joue le rôle principal dans la transmission du virus de l’hépatite C ?

La voie alimentaire, notamment par l’eau ou les aliments contaminés lors de leur préparation.
La voie sanguine, notamment lors de l’usage de drogues par voie intraveineuse ou d’expositions nosocomiales.
La voie respiratoire, notamment par les gouttelettes émises lors de la toux ou des éternuements.
La voie sexuelle, notamment lors de relations sans protection, devant les expositions au sang.

La voie sanguine, notamment lors de l’usage de drogues par voie intraveineuse ou d’expositions nosocomiales.

Explication

Le VHC se transmet essentiellement par voie sanguine, avec notamment la toxicomanie intraveineuse et les infections nosocomiales parmi les contaminations citées. La transmission sexuelle est mentionnée, mais elle n’est pas la voie principale.

20. Quel schéma thérapeutique associe la ribavirine au peginterféron dans l’hépatite C chronique décrite ?

800 à 1 200 μg d’interféron par semaine et 180 mg de ribavirine par jour pendant 12 à 24 semaines.
180 μg d’interféron par semaine et 800 à 1 200 mg de ribavirine par jour pendant 6 à 12 semaines.
180 μg d’interféron par jour et 800 à 1 200 mg de ribavirine par semaine pendant 24 à 48 semaines.
180 μg d’interféron par semaine et 800 à 1 200 mg de ribavirine par jour pendant 24 à 48 semaines.

180 μg d’interféron par semaine et 800 à 1 200 mg de ribavirine par jour pendant 24 à 48 semaines.

Explication

Le schéma associe 180 μg de peginterféron par semaine à 800–1 200 mg de ribavirine par jour pendant 24 à 48 semaines. Une durée de 6 à 12 semaines est plus courte que celle indiquée.

21. Quels taux de réponse au traitement par ribavirine et peginterféron sont associés aux génotypes 2 ou 3 et aux génotypes 1 ou 4 ?

Les génotypes 2 ou 3 répondent à 80–90 %, tandis que les génotypes 1 ou 4 répondent à 30–50 %.
Les génotypes 2 ou 3 répondent à 30–50 %, tandis que les génotypes 1 ou 4 répondent à 80–90 %.
Les génotypes 2 ou 3 répondent à 50–70 %, tandis que les génotypes 1 ou 4 répondent à 70–90 %.
Les génotypes 2 ou 3 répondent à 80–90 %, tandis que les génotypes 1 ou 4 répondent à 50–70 %.

Les génotypes 2 ou 3 répondent à 80–90 %, tandis que les génotypes 1 ou 4 répondent à 30–50 %.

Explication

Les génotypes 2 ou 3 sont associés à un taux de réponse de 80 à 90 %, contre 30 à 50 % pour les génotypes 1 ou 4. Inverser ces résultats attribuerait le taux le plus élevé aux génotypes 1 ou 4.

22. Quel agent provoque le COVID-19, une maladie infectieuse respiratoire ?

Le coronavirus SARS-CoV-1
Le virus respiratoire syncytial
Le coronavirus SARS-CoV-2
Le virus de la grippe saisonnière

Le coronavirus SARS-CoV-2

Explication

Le COVID-19 est une maladie infectieuse virale respiratoire causée par le SARS-CoV-2. Le SARS-CoV-1 est un coronavirus distinct, associé à une autre maladie respiratoire.

23. À quelle date l’OMS a-t-elle déclaré que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie ?

Le 25 mars 2020
Le 11 mars 2020
Le 1er décembre 2019
Le 30 janvier 2020

Le 11 mars 2020

Explication

L’OMS a déclaré la pandémie de COVID-19 le 11 mars 2020. Le 30 janvier 2020 correspond à une autre étape de la réponse internationale, et non à cette déclaration.

24. Quel ensemble de signes peut être associé au COVID-19 ?

Douleur abdominale isolée, jaunisse, démangeaisons et gonflement des jambes
Fièvre, toux, essoufflement et perte brutale de l’odorat sans obstruction nasale
Éruption cutanée, douleurs articulaires, vision floue et perte progressive de l’audition
Raideur de la nuque, paralysie d’un membre, vision double et perte de conscience

Fièvre, toux, essoufflement et perte brutale de l’odorat sans obstruction nasale

Explication

Les symptômes possibles comprennent notamment la fièvre, la toux, l’essoufflement et une perte brutale de l’odorat sans obstruction nasale. Une jaunisse et un gonflement des jambes ne font pas partie de l’ensemble symptomatique décrit ici.

25. Pourquoi les personnes vulnérables font-elles l’objet d’une attention particulière face au COVID-19 ?

Elles sont moins susceptibles d’être infectées, mais leurs symptômes respiratoires sont plus difficiles à détecter
Elles transmettent davantage le virus, ce qui entraîne généralement une hospitalisation en service de réanimation
Elles développent plus souvent une forme bénigne, mais celle-ci exige une surveillance en réanimation
Elles risquent davantage une forme grave, qui peut nécessiter une hospitalisation en réanimation pour des difficultés respiratoires

Elles risquent davantage une forme grave, qui peut nécessiter une hospitalisation en réanimation pour des difficultés respiratoires

Explication

Les personnes vulnérables présentent un risque accru de forme grave, laquelle peut provoquer des difficultés respiratoires nécessitant une prise en charge en réanimation. Le risque accru concerne la gravité de la maladie, et non une transmission plus importante du virus.

26. Laquelle de ces personnes appartient aux groupes auxquels la vaccination contre le COVID-19 est recommandée ?

Une personne de 65 ans ou plus
Un enfant de plus de six mois sans comorbidité et sans exposition à une personne vulnérable
Un adulte de moins de 65 ans sans comorbidité ni facteur de risque
Un adulte qui n’a ni immunodépression ni contact régulier avec une personne vulnérable

Une personne de 65 ans ou plus

Explication

La vaccination est recommandée aux personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi qu’à plusieurs autres groupes à risque ou en contact avec des personnes vulnérables. L’âge inférieur à 65 ans, à lui seul et sans autre facteur pertinent, ne correspond pas au critère cité.

27. Une personne touche une surface souillée puis porte la main à ses yeux : quel mode de transmission du COVID-19 cela illustre-t-il ?

Une transmission indirecte par des postillons déposés dans l’air ambiant
Une transmission indirecte par une surface contaminée puis une muqueuse
Une transmission directe par des postillons atteignant les voies respiratoires
Une transmission directe par contact avec la peau d’une personne infectée

Une transmission indirecte par une surface contaminée puis une muqueuse

Explication

Le passage d’une surface souillée aux yeux, à la bouche ou au nez constitue une transmission indirecte. Les postillons porteurs du virus correspondent à la transmission directe, et non à cette situation.

28. Quelle conduite associe plusieurs gestes barrières recommandés contre le COVID-19 ?

Se désinfecter les mains après chaque repas, tousser dans la main et garder les fenêtres fermées
Éviter le lavage des mains, jeter les mouchoirs après usage et maintenir les contacts rapprochés
Se laver régulièrement les mains, tousser dans le coude et aérer fréquemment les pièces
Porter un masque en présence de symptômes, toucher son visage avec un mouchoir et limiter l’aération

Se laver régulièrement les mains, tousser dans le coude et aérer fréquemment les pièces

Explication

Le lavage régulier des mains, le fait de tousser dans le coude et l’aération fréquente font partie des gestes barrières recommandés. Tousser dans la main et garder les fenêtres fermées vont à l’encontre des mesures préconisées.

29. Quel patient peut relever d’une indication d’antiviral contre le COVID-19 en raison de son âge, quel que soit son statut vaccinal ?

Un patient de 25 ans sans comorbidité
Un patient de 60 ans sans facteur de risque
Un patient de plus de 65 ans
Un patient de 40 ans ayant reçu une dose de vaccin

Un patient de plus de 65 ans

Explication

Le critère d’âge concerne les patients de plus de 65 ans, quel que soit leur statut vaccinal. Pour les patients plus jeunes, c’est notamment la présence d’un risque de forme grave qui peut justifier l’antiviral.

30. Pour optimiser le traitement par Paxlovid®, quand faut-il idéalement commencer le traitement et pendant combien de temps le prendre ?

Le commencer dans les dix jours suivant les symptômes et le poursuivre sept jours
Le commencer après cinq jours de symptômes et le poursuivre dix jours
Le commencer avant l’apparition des symptômes et le poursuivre trois jours
Le commencer dans les cinq jours suivant le début des symptômes et le poursuivre cinq jours

Le commencer dans les cinq jours suivant le début des symptômes et le poursuivre cinq jours

Explication

Le Paxlovid® est le traitement antiviral de première intention et doit être administré le plus tôt possible, idéalement dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes, pendant cinq jours. Un début après cinq jours ne correspond pas au délai idéal indiqué.

31. Comment les deux composants du Paxlovid® agissent-ils différemment ?

Le ritonavir détruit directement les particules virales, tandis que le nirmatrelvir réduit leur diffusion dans le sang
Le nirmatrelvir bloque une enzyme nécessaire à la réplication virale, tandis que le ritonavir augmente sa concentration sanguine
Le nirmatrelvir empêche l’entrée du virus dans les cellules, tandis que le ritonavir stimule la réponse immunitaire
Le ritonavir bloque une enzyme nécessaire à la réplication virale, tandis que le nirmatrelvir augmente sa concentration sanguine

Le nirmatrelvir bloque une enzyme nécessaire à la réplication virale, tandis que le ritonavir augmente sa concentration sanguine

Explication

Le nirmatrelvir bloque une enzyme virale nécessaire à la réplication du SARS-CoV-2, alors que le ritonavir augmente la concentration sanguine du nirmatrelvir en inhibant des enzymes. Inverser ces rôles attribue à chaque composant l’action de l’autre.

32. Quelle quantité quotidienne de comprimés prend un adulte selon la posologie habituelle du Paxlovid® ?

Quatre comprimés roses et quatre comprimés blancs, répartis en quatre prises
Quatre comprimés roses et deux comprimés blancs, répartis en deux prises
Deux comprimés roses et un comprimé blanc, pris en une seule prise
Deux comprimés roses et quatre comprimés blancs, répartis en deux prises

Quatre comprimés roses et deux comprimés blancs, répartis en deux prises

Explication

La posologie adulte est de deux comprimés roses et d’un comprimé blanc deux fois par jour, soit quatre comprimés roses et deux comprimés blancs par jour. Deux comprimés roses et un blanc correspondent à une prise, et non à la quantité quotidienne totale.

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Quels virus humains appartiennent aux Herpesviridae ?

HSV-1, HSV-2, VZV, HHV-4 et HHV-5.

À quelle maladie le virus Epstein-Barr HHV-4 est-il associé ?

À la mononucléose infectieuse.

Quelle est la gravité habituelle des infections à cytomégalovirus HHV-5 ?

Elles sont le plus souvent bénignes.

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