QCM : Traumatismes et fractures (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un traumatisme ?

Une douleur corporelle apparaissant après un effort inférieur aux capacités de résistance du corps
Une lésion des tissus mous provoquée par une rupture de la barrière cutanée
Une altération fonctionnelle causée par une maladie sans action extérieure sur l’organisme
Un dommage physique causé par une action mécanique, thermique ou chimique dépassant la résistance du corps humain

Un dommage physique causé par une action mécanique, thermique ou chimique dépassant la résistance du corps humain

Explication

Un traumatisme correspond à un dommage physique provoqué par une action mécanique, thermique ou chimique qui dépasse les capacités de résistance du corps. Une maladie sans action extérieure ne répond pas à cette définition.

2. Après une chute, une personne inconsciente se blesse, tandis qu’une fragilité osseuse liée au vieillissement aggrave son terrain : comment classer ces facteurs ?

L’inconscience est un facteur précipitant et la fragilité osseuse un facteur prédisposant
L’inconscience est un facteur prédisposant et la fragilité osseuse un facteur précipitant
Les deux sont des facteurs prédisposants, car ils augmentent la gravité des lésions
Les deux sont des facteurs précipitants, car ils interviennent lors d’un traumatisme

L’inconscience est un facteur précipitant et la fragilité osseuse un facteur prédisposant

Explication

L’inconscience peut favoriser l’exposition au traumatisme et constitue un facteur précipitant, tandis que la fragilité osseuse prédispose en affaiblissant le terrain. La fragilité osseuse n’est pas le facteur qui déclenche l’exposition à la chute.

3. Une lésion est causée par un solvant, tandis qu’une autre résulte d’un objet contondant : comment les classer selon leur origine ?

La première est chimique et la seconde thermique
La première est thermique et la seconde chimique
La première est chimique et la seconde mécanique
La première est mécanique et la seconde thermique

La première est chimique et la seconde mécanique

Explication

Les solvants sont à l’origine de traumatismes chimiques, alors qu’un objet contondant provoque un traumatisme mécanique. Une lésion thermique relève notamment d’une brûlure, et non de ces deux causes décrites.

4. Une force est appliquée à l’épaule, mais la lésion se situe à distance du point d’impact ; de quel mécanisme s’agit-il ?

D’un traumatisme mixte
D’un traumatisme direct
D’un traumatisme indirect
D’une contusion liée au point d’application

D’un traumatisme indirect

Explication

Un traumatisme indirect entraîne une lésion à distance du site où les forces sont appliquées. Un traumatisme direct se produit au site même de leur application.

5. Quelle description correspond à une contusion ?

Une fracture osseuse provoquée par un traumatisme situé à distance de l’impact
Une plaie des tissus mous produite par la rupture de la barrière cutanée
Une lésion bénigne des tissus mous consécutive à un traumatisme fermé
Une collection de sang dans une cavité nouvellement formée au sein d’un tissu

Une lésion bénigne des tissus mous consécutive à un traumatisme fermé

Explication

La contusion est une lésion bénigne des tissus mous qui survient à la suite d’un traumatisme fermé. Une plaie implique une rupture de la barrière cutanée, ce qui la distingue d’une contusion.

6. Lors de l’examen clinique d’une personne traumatisée, quels éléments faut-il rechercher ?

Les défaillances neurologiques, la forme du trait de fracture et les articulations voisines
La douleur, l’impotence fonctionnelle et les défaillances respiratoires, cardiovasculaires ou neurologiques
L’impotence fonctionnelle, la profondeur d’une plaie et les résultats des analyses biologiques
La douleur, l’étendue d’une brûlure et le déplacement osseux dans les trois plans

La douleur, l’impotence fonctionnelle et les défaillances respiratoires, cardiovasculaires ou neurologiques

Explication

L’examen clinique recherche la douleur, l’impotence fonctionnelle, qui peut être totale ou relative, ainsi que les défaillances des fonctions vitales citées. La forme du trait et les déplacements relèvent de l’évaluation d’une fracture, et non de cette liste d’éléments cliniques.

7. Lors de l’évaluation initiale d’une fracture, quelles informations faut-il préciser ?

L’ouverture cutanée, les lésions des parties molles et l’état général, sans préciser le côté ni les os concernés
Le niveau et les déplacements, en limitant l’examen aux lésions osseuses et en écartant l’état des parties molles
Le côté, les os atteints, le niveau et la forme du trait, les déplacements, l’ouverture cutanée, les lésions des parties molles et l’état général
Le côté, les os atteints et la forme du trait, en reportant l’évaluation des déplacements et de l’état général après l’imagerie

Le côté, les os atteints, le niveau et la forme du trait, les déplacements, l’ouverture cutanée, les lésions des parties molles et l’état général

Explication

L’évaluation initiale rassemble les caractéristiques de la fracture, les déplacements dans les trois plans, l’état cutané et celui des parties molles, ainsi que l’état général. Se limiter aux caractéristiques osseuses omet des éléments essentiels de ce bilan.

8. Quel bilan radiographique faut-il réaliser pour étudier une fracture et les articulations voisines ?

Deux clichés, de face et de profil, incluant les articulations sus-jacente et sous-jacente
Un cliché de face incluant l’articulation sus-jacente, complété par une échographie de l’articulation sous-jacente
Deux clichés obliques explorant les parties molles autour de la fracture sans montrer les articulations
Deux clichés, de face et de profil, centrés sur la fracture sans inclure les articulations voisines

Deux clichés, de face et de profil, incluant les articulations sus-jacente et sous-jacente

Explication

Le bilan radiographique comprend deux incidences, de face et de profil, et inclut les articulations situées au-dessus et au-dessous de la fracture. Des clichés centrés sans ces articulations ne respectent pas ce bilan.

9. Une fracture présente une ouverture cutanée et un déplacement important : quels gestes font partie de sa prise en charge urgente ?

Nettoyer la plaie, réaliser une immobilisation définitive et administrer une antibioprophylaxie avant toute évaluation du déplacement
Nettoyer et panser la plaie avec un pansement bétadiné, réduire si nécessaire, immobiliser provisoirement, administrer des antalgiques et une antibioprophylaxie
Réduire le déplacement et immobiliser provisoirement, en différant le nettoyage de la plaie et le traitement antalgique
Nettoyer et panser la plaie, immobiliser provisoirement et administrer des antalgiques, en réservant l’antibioprophylaxie aux fractures fermées

Nettoyer et panser la plaie avec un pansement bétadiné, réduire si nécessaire, immobiliser provisoirement, administrer des antalgiques et une antibioprophylaxie

Explication

La prise en charge urgente comprend le nettoyage et le pansement bétadiné de la plaie, une réduction si le déplacement est important, une immobilisation provisoire, des antalgiques et une antibioprophylaxie en cas de fracture ouverte. Réserver cette antibioprophylaxie aux fractures fermées inverse l’indication liée à l’ouverture cutanée.

10. Quelle définition décrit une fracture osseuse ?

Une inflammation de l’os entraînant une perte progressive de sa densité
Une rupture de continuité de l’os, depuis une fissure non déplacée jusqu’à une comminution en petits éclats
Une déformation permanente de l’os sans interruption de sa continuité
Une séparation d’une articulation sans atteinte de la continuité osseuse

Une rupture de continuité de l’os, depuis une fissure non déplacée jusqu’à une comminution en petits éclats

Explication

Une fracture correspond à une rupture de la continuité osseuse, dont l’étendue peut varier d’une fissure à une comminution. Une déformation sans interruption de cette continuité ne répond pas à cette définition.

11. Pourquoi une fracture ouverte présente-t-elle une gravité particulière ?

Parce qu’elle entraîne une consolidation plus rapide de l’os
Parce qu’elle augmente le risque d’infection
Parce qu’elle touche nécessairement une surface articulaire
Parce qu’elle provoque systématiquement une atteinte nerveuse

Parce qu’elle augmente le risque d’infection

Explication

La fracture ouverte est particulièrement grave en raison du risque d’infection. Une atteinte nerveuse peut parfois accompagner une fracture, mais elle n’explique pas spécifiquement la gravité de son caractère ouvert.

12. Une personne subit un traumatisme minime et se fracture un os fragilisé par une tumeur ; de quel type de fracture s’agit-il ?

D’une fracture de fatigue
D’une fracture traumatique
D’une fracture pathologique
D’une fracture par traumatisme direct

D’une fracture pathologique

Explication

Une fracture pathologique survient après un traumatisme minime sur un os fragilisé, notamment par une tumeur ou une infection. Une fracture traumatique résulte plutôt d’un traumatisme violent appliqué à un os sain.

13. Quel mécanisme explique une fracture de fatigue souvent peu visible sur les premières radiographies ?

Un déplacement articulaire qui exerce une traction sur l’os
Une infection osseuse qui fragilise progressivement une corticale
Un choc violent unique qui brise complètement un os sain
Des efforts répétés qui sursollicitent l’os et provoquent une fracture souvent partielle

Des efforts répétés qui sursollicitent l’os et provoquent une fracture souvent partielle

Explication

La fracture de fatigue résulte d’efforts répétés qui sursollicitent l’os ; elle est souvent partielle et difficile à voir à la radiographie, tandis qu’une scintigraphie peut la détecter. Un choc violent unique correspond plutôt à un mécanisme traumatique.

14. Comment définit-on le déplacement fracturaire et selon quel repère en décrit-on l’axe ?

Par le déplacement du fragment proximal par rapport au fragment distal, décrit selon la position du patient au moment du choc
Par la rotation des deux fragments autour de l’os, décrite selon le point d’application des forces
Par le déplacement du fragment distal par rapport au fragment proximal, décrit selon la position anatomique de référence
Par l’écart entre les surfaces articulaires, décrit selon l’axe de l’os opposé

Par le déplacement du fragment distal par rapport au fragment proximal, décrit selon la position anatomique de référence

Explication

Le déplacement fracturaire se définit par la position du fragment distal par rapport au fragment proximal, et son axe est décrit en position anatomique de référence. Le mouvement du fragment proximal par rapport au distal inverse le repère indiqué.

15. Quels types de déplacement peuvent décrire une fracture ?

Une flexion, une extension, une abduction, ou une adduction articulaire
Une fissuration, une comminution, une infection, ou une nécrose osseuse
Une translation, un chevauchement, une angulation frontale ou sagittale, ou une rotation
Une compression, une inflammation, une vascularisation, ou un remodelage osseux

Une translation, un chevauchement, une angulation frontale ou sagittale, ou une rotation

Explication

Les déplacements fracturaires comprennent la translation, le chevauchement, l’angulation dans les plans frontal ou sagittal et la rotation. La fissuration et la comminution décrivent des caractéristiques de la fracture, non des types de déplacement.

16. Quel risque peut accompagner une fracture épiphysaire malgré une consolidation souvent rapide ?

Une déformation due à une perte systématique de longueur de l’os
Une pseudarthrose liée à une absence habituelle de vascularisation
Une infection due à une exposition fréquente de l’os à l’air
Une arthrose ou une raideur articulaire si la fracture est articulaire

Une arthrose ou une raideur articulaire si la fracture est articulaire

Explication

Les fractures épiphysaires touchent un os spongieux richement vascularisé et consolident rapidement, mais leur caractère articulaire peut entraîner une arthrose ou une raideur. Une absence habituelle de vascularisation ne caractérise pas ces fractures.

17. Lors du traitement d’une fracture diaphysaire d’un os long, quels objectifs mécaniques et biologiques faut-il poursuivre ?

Réduire la longueur, favoriser la rotation et rigidifier l’os indépendamment de sa vascularisation
Éviter toute intervention sur les fragments et privilégier une immobilisation sans égard à la consolidation
Restituer la longueur, éviter les rotations et préserver la vascularisation en respectant la biologie de consolidation
Rétablir la surface articulaire, limiter les mouvements du membre opposé et accélérer la minéralisation

Restituer la longueur, éviter les rotations et préserver la vascularisation en respectant la biologie de consolidation

Explication

Le traitement vise à restituer la longueur, éviter les rotations et prévenir la dévascularisation tout en respectant la biologie de consolidation. Une correction axée sur la surface articulaire ne constitue pas l’objectif principal d’une fracture diaphysaire.

18. Quelle succession décrit correctement les phases de consolidation d’une fracture ?

Cal dur dans les premières 48 heures, remodelage, hématome inflammatoire, puis cal mou entre la troisième et la douzième semaine
Hématome inflammatoire pendant la première semaine, remodelage, cal mou, puis cal dur après deux ans
Hématome inflammatoire dans les premières 48 heures, cal mou, cal dur entre la troisième et la douzième semaine, puis remodelage durant trois mois à deux ans
Cal mou dans les premières 48 heures, cal dur, remodelage, puis formation de l’hématome entre la troisième et la douzième semaine

Hématome inflammatoire dans les premières 48 heures, cal mou, cal dur entre la troisième et la douzième semaine, puis remodelage durant trois mois à deux ans

Explication

La consolidation commence par la phase inflammatoire et l’hématome des premières 48 heures, suivis du cal mou, du cal dur entre la troisième et la douzième semaine, puis du remodelage. Placer le cal dur immédiatement après la fracture inverse l’ordre des phases.

19. Quel ensemble de facteurs peut retarder la consolidation d’une fracture ?

L’âge, les déplacements, une vascularisation ou une immobilisation insuffisante, les infections et le tabac
Le jeune âge, une fracture stable, une absence d’infection et un cal osseux déjà minéralisé
Une bonne vascularisation, une immobilisation adaptée, une absence de tares et une alimentation équilibrée
La localisation, les déplacements, une consolidation avancée et la reprise progressive des activités

L’âge, les déplacements, une vascularisation ou une immobilisation insuffisante, les infections et le tabac

Explication

L’âge, les déplacements, certaines localisations, une immobilisation ou une vascularisation insuffisante, les tares associées, les infections et le tabac figurent parmi les facteurs de retard. Une immobilisation adaptée et une bonne vascularisation ne sont pas les facteurs défavorables énumérés.

20. Quelle distinction caractérise les traitements orthopédique et chirurgical d’une fracture ?

Le traitement orthopédique stabilise par clou ou plaque, tandis que le traitement chirurgical immobilise par attelle ou plâtre.
Le traitement orthopédique immobilise par attelle ou plâtre, tandis que le traitement chirurgical stabilise notamment par clou ou plaque.
Le traitement orthopédique réduit par traction cutanée, tandis que le traitement chirurgical repose sur une mobilisation précoce.
Le traitement orthopédique exige un abord opératoire, tandis que le traitement chirurgical utilise une immobilisation plâtrée externe.

Le traitement orthopédique immobilise par attelle ou plâtre, tandis que le traitement chirurgical stabilise notamment par clou ou plaque.

Explication

L’immobilisation par attelle ou plâtre relève du traitement orthopédique, alors que des dispositifs comme le clou ou la plaque stabilisent chirurgicalement la fracture. L’option qui inverse ces méthodes confond les deux formes de traitement.

21. Chez un patient traité par plâtre pendant, quel réglage est essentiel pour que le poids du plâtre réduise la fracture ?

La tension d’un bandage placé autour du thorax.
La largeur de l’attelle fixée au membre.
La longueur de l’attache du plâtre pendant.
La position des vis d’une plaque de fixation.

La longueur de l’attache du plâtre pendant.

Explication

Le plâtre pendant agit par son propre poids, et la longueur de son attache doit être réglée avec soin. La position de vis concerne une fixation chirurgicale, pas le réglage de ce dispositif de réduction.

22. Quelle série regroupe des complications possibles de l’immobilisation plâtrée ?

Compression nerveuse, pneumonie, pseudarthrose et hémorragie digestive.
Syndrome des loges, phlébite, escarre cutanée et déplacement secondaire.
Infection articulaire, embolie pulmonaire, fracture ouverte et déplacement initial.
Rupture tendineuse, luxation récidivante, escarre osseuse et cal vicieux immédiat.

Syndrome des loges, phlébite, escarre cutanée et déplacement secondaire.

Explication

Parmi les complications du plâtre figurent le syndrome des loges, la phlébite, l’escarre cutanée et le déplacement secondaire. Une pseudarthrose relève plutôt des difficultés tardives de consolidation.

23. Quelles mesures contribuent à réduire les complications liées à un plâtre circulaire ?

Abaisser le membre, laisser le plâtre peu garni et le resserrer après sa pose.
Surélever le membre, bien garnir le plâtre et le fendre pour permettre son expansion.
Garder le membre horizontal, multiplier les couches de plâtre et limiter son expansion.
Surélever le membre, retirer le garnissage et maintenir le plâtre fermé sans fente.

Surélever le membre, bien garnir le plâtre et le fendre pour permettre son expansion.

Explication

La surélévation, un garnissage intérieur adéquat et la fente du plâtre circulaire favorisent la prévention des complications, car la fente permet l’expansion et le plâtre ne doit pas être trop serré. Le maintenir fermé sans fente ne permet pas cette expansion.

24. Après la pose d’un plâtre, quel ensemble de signes évoque un syndrome des loges ?

Œdème stable, chaleur générale, pouls renforcés et diminution de la tension musculaire.
Pâleur isolée, mobilité normale des orteils, pouls distaux présents et absence de douleur.
Douleur modérée, sensibilité conservée, pouls distaux présents et muscles relâchés.
Douleur inhabituelle, paresthésies, pouls distaux abolis et tension musculaire accrue.

Douleur inhabituelle, paresthésies, pouls distaux abolis et tension musculaire accrue.

Explication

Une douleur inhabituelle, des paresthésies, l’abolition des pouls distaux et une tension musculaire accrue font partie des signes évocateurs d’un syndrome des loges sous plâtre. Des pouls distaux présents ne correspondent pas au signe d’abolition circulatoire décrit.

25. Quelle caractéristique décrit l’algoneurodystrophie après une fracture ou une intervention ?

Une complication mécanique liée à un déplacement osseux, apparaissant après une immobilisation prolongée.
Une complication liée à des troubles vasomoteurs, pouvant suivre un traumatisme minime ou une intervention.
Une complication infectieuse liée à une plaie, apparaissant après un traumatisme important.
Une complication neurologique liée à une section nerveuse, survenant lors d’une fixation par plaque.

Une complication liée à des troubles vasomoteurs, pouvant suivre un traumatisme minime ou une intervention.

Explication

L’algoneurodystrophie est associée à des troubles vasomoteurs et peut survenir après un traumatisme même minime ou après une intervention. Une infection de plaie décrit un autre mécanisme de complication.

26. Comment distinguer un retard de consolidation d’une pseudarthrose ?

Le retard désigne une complication vasculaire, tandis que la pseudarthrose désigne une complication cutanée.
Le retard apparaît après six mois, tandis que la pseudarthrose est définie avant six mois.
Le retard apparaît avant six mois, tandis que la pseudarthrose est définie après six mois.
Le retard désigne une consolidation vicieuse, tandis que la pseudarthrose désigne une fracture déplacée.

Le retard apparaît avant six mois, tandis que la pseudarthrose est définie après six mois.

Explication

Les retards de consolidation sont situés avant six mois, alors que la pseudarthrose correspond à une difficulté de consolidation après six mois. Une consolidation vicieuse est une autre catégorie de difficulté de consolidation, et non la définition du retard.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Traumatismes et fractures.

Qu’est-ce qu’un traumatisme ?

Un dommage physique causé par une action dépassant la résistance du corps humain.

Qu’est-ce qui distingue un traumatisme fermé d’un traumatisme ouvert ?

Un traumatisme fermé ne comporte pas de plaie, contrairement à un traumatisme ouvert.

Quelles catégories de traumatismes distingue-t-on selon leur origine ?

Les traumatismes mécaniques, chimiques et thermiques.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Traumatismes et fractures.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM