QCM : Anti-hypertenseurs et diurétiques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez une personne hypertendue, quelle stratégie réduit directement la pression artérielle en agissant sur des artères trop serrées ?

Blocage de l’angiotensine II
Dilatation des artères
Réduction de la fréquence cardiaque
Élimination du sodium et de l’eau

Dilatation des artères

Explication

La dilatation des artères réduit les résistances périphériques et peut ainsi abaisser la pression artérielle. La réduction de la fréquence cardiaque agit sur le cœur, l’élimination du sodium et de l’eau sur le volume circulant, et le blocage de l’angiotensine sur le système rénine–angiotensine.

2. Quelles sont les cinq classes privilégiées pour abaisser la pression artérielle ?

Bêtabloquants, inhibiteurs calciques, diurétiques de l’anse, IEC et ARA II
Diurétiques, bêtabloquants, inhibiteurs calciques, IEC et ARA II
Diurétiques, inhibiteurs calciques, IEC, ARA II et anti-aldostérone
Diurétiques, bêtabloquants, anti-HTA centraux, IEC et ARA II

Diurétiques, bêtabloquants, inhibiteurs calciques, IEC et ARA II

Explication

Les cinq classes privilégiées sont les diurétiques, les bêtabloquants, les inhibiteurs calciques, les IEC et les ARA II. Les anti-HTA centraux et les anti-aldostérone sont des notions apparentées, mais ne figurent pas dans cette liste de cinq classes.

3. Un patient prend un médicament qui augmente l’élimination rénale d’eau et de sodium. Quel effet sur le volume circulant peut contribuer à faire baisser sa pression artérielle ?

Une augmentation du volume circulant
Une diminution de la kaliémie
Une dilatation directe des artères
Une diminution du volume circulant

Une diminution du volume circulant

Explication

En augmentant l’élimination rénale d’eau et de sodium, un diurétique diminue le volume circulant, ce qui peut abaisser la pression artérielle. La rétention hydrosodée ferait l’inverse, tandis que la vasodilatation directe et la baisse de kaliémie ne décrivent pas ce mécanisme.

4. Une patiente hypertendue présente une kaliémie basse et son traitement diurétique doit être réévalué. Quel médicament est associé à un effet hyperkaliémiant plutôt qu’hypokaliémiant ?

Le bumétanide
La spironolactone
L’hydrochlorothiazide
Le furosémide

La spironolactone

Explication

La spironolactone, un anti-aldostérone, peut augmenter la kaliémie et est donc hyperkaliémiante. Le furosémide et le bumétanide, diurétiques de l’anse, ainsi que l’hydrochlorothiazide, un thiazidique, sont hypokaliémiants.

5. Un patient présente une surcharge hydrosodée et des œdèmes liés à une insuffisance cardiaque. Quelle classe de diurétiques correspond à ces indications ?

Les anti-aldostérone
Les bêtabloquants
Les suppléments potassiques
Les diurétiques de l’anse

Les diurétiques de l’anse

Explication

Les diurétiques de l’anse sont indiqués notamment dans les surcharges hydrosodées et les œdèmes associés à certaines insuffisances cardiaques. Les anti-aldostérone désignent une autre classe, les bêtabloquants ne sont pas des diurétiques, et les suppléments potassiques ne traitent pas ces indications.

6. Quel trouble électrolytique constitue un risque particulièrement important des diurétiques de l’anse ?

Une hypernatrémie
Une hypokaliémie
Une hyperkaliémie
Une hyponatrémie

Une hypokaliémie

Explication

Les diurétiques de l’anse exposent notamment à l’hypokaliémie, présentée comme un risque particulièrement important. L’hyperkaliémie est associée aux anti-aldostérone, tandis que l’hyponatrémie reste un autre risque possible et que l’hypernatrémie n’est pas le risque mis en avant.

7. Une personne traitée par un diurétique de l’anse fait l’objet d’un suivi infirmier. Quel ensemble de paramètres correspond à la surveillance prévue, avec l’ionogramme réalisé sur prescription ?

Tension artérielle, diurèse, poids et signes de déshydratation ou d’hypovolémie
Fréquence cardiaque, diurèse, température et signes d’infection
Tension artérielle, glycémie, poids et signes d’hypoglycémie
Tension artérielle, diurèse, poids et ionogramme sans prescription

Tension artérielle, diurèse, poids et signes de déshydratation ou d’hypovolémie

Explication

La surveillance porte sur la tension artérielle, la diurèse, le poids et les signes cliniques de déshydratation ou d’hypovolémie ; l’ionogramme, notamment la natrémie et la kaliémie, est contrôlé sur prescription. La glycémie et les signes d’hypoglycémie ne remplacent pas ce suivi, et l’ionogramme n’est pas indiqué ici comme un contrôle sans prescription.

8. Deux patients prennent des diurétiques différents : l’un un thiazidique, l’autre de la spironolactone. Quelle association de risques permet de les distinguer ?

Thiazidique : hyperkaliémie ; spironolactone : hyperkaliémie
Thiazidique : hyperkaliémie ; spironolactone : hypokaliémie
Thiazidique : hypokaliémie ; spironolactone : hyperkaliémie
Thiazidique : hypokaliémie ; spironolactone : hypokaliémie

Thiazidique : hypokaliémie ; spironolactone : hyperkaliémie

Explication

Les thiazidiques exposent notamment à l’hypokaliémie, tandis que la spironolactone expose à l’hyperkaliémie ; les deux peuvent aussi être associés à une hypotension. L’hypokaliémie sous spironolactone et l’hyperkaliémie sous thiazidique inversent les risques caractéristiques, et l’hyperkaliémie ne caractérise pas les deux traitements.

9. Après l’introduction d’un bêtabloquant, un patient présente une baisse de la fréquence cardiaque et de la contractilité. Quel enchaînement explique aussi la diminution de son débit cardiaque ?

Le blocage des récepteurs bêta réduit la conduction, mais augmente la contractilité et le débit
La stimulation des récepteurs bêta réduit la fréquence et la conduction, puis augmente le débit
Le blocage des récepteurs bêta réduit la fréquence, la conduction auriculo-ventriculaire et la contractilité
Le blocage des récepteurs bêta augmente la fréquence et la contractilité, puis réduit le débit

Le blocage des récepteurs bêta réduit la fréquence, la conduction auriculo-ventriculaire et la contractilité

Explication

En bloquant l’action des catécholamines sur les récepteurs bêta, les bêtabloquants diminuent la fréquence cardiaque, la conduction auriculo-ventriculaire et la contractilité, ce qui réduit le débit cardiaque. Une hausse de la fréquence ou de la contractilité inverse ces effets, et la stimulation des récepteurs ne correspond pas au mécanisme décrit.

10. Quel ensemble regroupe des effets indésirables possibles des bêtabloquants ?

Bradycardie, hypotension, fatigue et extrémités froides
Tachycardie, hypotension, fatigue et extrémités froides
Bradycardie, hypotension, fatigue et bronchodilatation
Bradycardie, hypertension, fatigue et extrémités froides

Bradycardie, hypotension, fatigue et extrémités froides

Explication

Les effets indésirables comprennent notamment la bradycardie, l’hypotension, la fatigue et les extrémités froides ; certains bêtabloquants peuvent aussi provoquer une bronchoconstriction. La tachycardie et l’hypertension inversent des effets attendus, tandis que la bronchodilatation contredit le risque respiratoire indiqué.

11. Une personne diabétique commence un traitement bêtabloquant. Quel suivi faut-il associer à la surveillance habituelle du traitement ?

Surveiller la glycémie de façon espacée, ainsi que la tension artérielle et la fréquence cardiaque
Surveiller la glycémie de façon renforcée, ainsi que la tension artérielle et la fréquence cardiaque
Surveiller la température de façon renforcée, ainsi que la tension artérielle et la fréquence cardiaque
Surveiller la glycémie de façon renforcée, ainsi que la tension artérielle et la température

Surveiller la glycémie de façon renforcée, ainsi que la tension artérielle et la fréquence cardiaque

Explication

La surveillance d’un bêtabloquant comprend la tension artérielle et la fréquence cardiaque ; chez une personne diabétique, la surveillance glycémique est renforcée, car le traitement peut masquer certains signes d’hypoglycémie. Un suivi glycémique espacé néglige ce risque, et la température ne remplace pas la fréquence cardiaque.

12. Un patient traité depuis plusieurs mois par un bêtabloquant souhaite interrompre son traitement dès le lendemain. Quelle conduite respecte la règle de sécurité ?

Ne pas l’arrêter brutalement et demander un avis pour organiser la conduite à tenir
Réduire la dose pendant une journée puis interrompre le traitement
L’arrêter dès le lendemain si les symptômes ont diminué
Remplacer le bêtabloquant par un diurétique avant l’arrêt

Ne pas l’arrêter brutalement et demander un avis pour organiser la conduite à tenir

Explication

Un bêtabloquant ne doit pas être arrêté brutalement ; il faut donc solliciter un avis plutôt que l’interrompre dès le lendemain. L’amélioration des symptômes ne supprime pas cette règle, une réduction limitée à une journée ne constitue pas une conduite à tenir établie ici, et le remplacement par un diurétique ne répond pas à la règle.

13. Chez une personne dont la pression artérielle est élevée, un inhibiteur calcique diminue l’entrée du calcium dans les muscles des artères. Quel effet en découle directement ?

La contraction des artères, leur vasoconstriction et une baisse de la pression artérielle
Le relâchement des artères, leur vasodilatation et une baisse de la pression artérielle
La contraction des artères, leur vasoconstriction et une hausse de la pression artérielle
Le relâchement des artères, leur vasodilatation et une hausse de la pression artérielle

Le relâchement des artères, leur vasodilatation et une baisse de la pression artérielle

Explication

En diminuant l’entrée du calcium dans les muscles impliqués dans la contraction des artères, ces médicaments favorisent leur relâchement et la vasodilatation, ce qui abaisse la pression artérielle. La vasoconstriction inverse le mécanisme, tandis qu’une hausse de la pression contredit son effet final.

14. Une personne traitée par inhibiteur calcique présente des œdèmes des membres inférieurs liés à la vasodilatation. Quelle réponse décrit le mieux leur relation aux diurétiques ?

Ils diminuent avec les diurétiques, car ils sont liés à la vasodilatation
Ils ne répondent pas aux diurétiques, car ils sont liés à la vasodilatation
Ils diminuent avec les diurétiques, car ils résultent d’une vasoconstriction
Ils ne répondent pas aux diurétiques, car ils résultent d’une vasoconstriction

Ils ne répondent pas aux diurétiques, car ils sont liés à la vasodilatation

Explication

Les œdèmes des membres inférieurs associés aux inhibiteurs calciques sont liés à la vasodilatation et ne répondent pas aux diurétiques. L’idée que tout œdème cède aux diurétiques généralise à tort leur usage habituel, et la vasoconstriction n’est pas le mécanisme en cause.

15. Chez une personne hypertendue, un IEC bloque la production d’angiotensine II. Quel enchaînement explique la baisse de la pression artérielle ?

Les récepteurs occupés par l’angiotensine II entraînent moins de vasoconstriction et de rétention sodée
Moins d’angiotensine II entraîne davantage de vasoconstriction et de rétention sodée
Moins d’angiotensine II entraîne moins de vasoconstriction et de rétention sodée
Les récepteurs occupés par l’angiotensine II entraînent davantage de vasoconstriction et de rétention sodée

Moins d’angiotensine II entraîne moins de vasoconstriction et de rétention sodée

Explication

Les IEC réduisent la production d’angiotensine II, laquelle participe à la vasoconstriction et à la rétention sodée ; sa diminution contribue donc à réduire la pression artérielle. Le blocage des récepteurs correspond au mécanisme des ARA II, et l’angiotensine II favorise plutôt qu’elle ne réduit ces effets.

16. Une personne prenant un IEC signale une toux sèche et présente une kaliémie élevée. Quelle interprétation correspond aux effets indésirables connus de cette classe ?

La toux sèche est caractéristique, et l’hypokaliémie fait partie des risques possibles
La toux sèche est caractéristique, et l’hypokaliémie exclut un risque rénal fonctionnel
La toux sèche est caractéristique, et l’hyperkaliémie fait partie des risques possibles
La toux sèche est caractéristique, et l’hyperkaliémie exclut un risque rénal fonctionnel

La toux sèche est caractéristique, et l’hyperkaliémie fait partie des risques possibles

Explication

La toux sèche est un effet indésirable caractéristique des IEC ; l’hypotension, l’hyperkaliémie et l’insuffisance rénale fonctionnelle font également partie des risques. L’hypokaliémie inverse le trouble électrolytique attendu, et une hyperkaliémie n’écarte pas le risque rénal.

17. Une patiente enceinte entre dans son quatrième mois de grossesse et prend un IEC. Quelle règle de contre-indication s’applique ?

L’IEC est contre-indiqué à partir du quatrième mois
L’IEC n’est pas contre-indiqué à partir du quatrième mois
L’IEC est contre-indiqué dès le premier mois
L’IEC est contre-indiqué à partir du cinquième mois

L’IEC est contre-indiqué à partir du quatrième mois

Explication

Les IEC sont contre-indiqués à partir du quatrième mois de grossesse, ce qui inclut une patiente qui entre dans ce mois. Le cinquième mois reporte la limite, tandis que le premier mois l’avance ; l’absence de contre-indication à ce stade contredit la règle.

18. Un traitement antihypertenseur doit réduire l’action de l’angiotensine II sans en bloquer la production. Quel mécanisme correspond à un ARA II ?

Éliminer l’angiotensine II pour empêcher sa production ultérieure
Occuper les récepteurs de l’angiotensine II pour en bloquer l’action
Stimuler les récepteurs de l’angiotensine II pour en modifier l’action
Bloquer la production d’angiotensine II pour en réduire la quantité

Occuper les récepteurs de l’angiotensine II pour en bloquer l’action

Explication

Les ARA II, ou sartans, occupent les récepteurs de l’angiotensine II et bloquent ainsi son action sans empêcher sa production. Bloquer sa production décrit le mécanisme des IEC, tandis que stimuler les récepteurs renforcerait l’action plutôt que de la bloquer.

19. Chez un patient traité par anti-hypertenseur central, quelle chaîne d’action explique la baisse de sa pression artérielle ?

Moins de décharges sympathiques, puis moins de résistances périphériques
Plus de décharges sympathiques, puis une vasodilatation périphérique
Moins d’action de l’angiotensine II, puis moins de vasoconstriction
Moins de volume extracellulaire, puis moins de retour veineux

Moins de décharges sympathiques, puis moins de résistances périphériques

Explication

La diminution des décharges sympathiques des centres vasopresseurs réduit indirectement les résistances périphériques et la pression artérielle. Le blocage de l’angiotensine II relève d’un autre mécanisme, la diminution du volume extracellulaire évoque les diurétiques, et une hausse de l’activité sympathique inverse le mécanisme décrit.

20. Une personne sous anti-hypertenseur central rapporte des vertiges et une somnolence ; quels effets indésirables correspondent à ce traitement ?

Hypotension orthostatique, vertiges et somnolence
Déshydratation, troubles du sodium et hypotension
Bradycardie, œdèmes et hypotension
Toux sèche, hyperkaliémie et hypotension

Hypotension orthostatique, vertiges et somnolence

Explication

Les effets indésirables surtout associés aux anti-hypertenseurs centraux comprennent l’hypotension orthostatique, les vertiges, la somnolence et les troubles de la vigilance. La toux sèche évoque les IEC, les troubles électrolytiques et la déshydratation les diurétiques, et la bradycardie les bêtabloquants.

21. Un patient décide de cesser d’un coup son anti-hypertenseur central ; quel risque doit être anticipé ?

Une hypotension prolongée avec baisse de la pression artérielle
Une hypokaliémie liée à la perte accrue de potassium
Une somnolence persistante liée à une vigilance diminuée
Un effet rebond avec remontée de la pression artérielle

Un effet rebond avec remontée de la pression artérielle

Explication

L’interruption brutale d’un anti-hypertenseur central expose à un effet rebond hypertensif. L’hypotension prolongée, l’hypokaliémie et la somnolence persistante ne décrivent pas ce risque de rebond.

22. Avant puis après l’administration d’un anti-hypertenseur, quelle démarche l’IDE doit-elle suivre ?

Mesurer la pression artérielle, puis poursuivre le traitement sans vérifier les autres paramètres à risque
Constater l’effet attendu et rechercher les effets indésirables sans vérifier l’indication du médicament
Vérifier l’indication et les signes indésirables, puis adapter le traitement indépendamment des prescriptions
Vérifier l’indication, l’effet attendu, les paramètres à risque et les signes indésirables, puis transmettre les anomalies selon les prescriptions et protocoles

Vérifier l’indication, l’effet attendu, les paramètres à risque et les signes indésirables, puis transmettre les anomalies selon les prescriptions et protocoles

Explication

La méthode IDE inclut la vérification de l’indication, de l’effet attendu, des paramètres à risque et des signes cliniques d’effets indésirables, ainsi que la transmission des anomalies et le respect des prescriptions et protocoles. Se limiter à la pression artérielle omet d’autres vérifications, ignorer l’indication rend la démarche incomplète, et modifier le traitement hors prescription ne respecte pas le cadre prévu.

23. Pour surveiller une patiente sous diurétique, quels paramètres l’IDE doit-il prendre en compte ?

Tension artérielle, diurèse, poids, ionogramme et hydratation
Tension artérielle, vigilance, somnolence et vertiges
Tension artérielle, fréquence cardiaque, bradycardie et œdèmes
Tension artérielle, kaliémie, créatinine et toux sèche

Tension artérielle, diurèse, poids, ionogramme et hydratation

Explication

La surveillance d’un traitement diurétique prend en compte la tension artérielle, la diurèse, le poids, l’ionogramme et l’hydratation. La vigilance et la somnolence évoquent les anti-hypertenseurs centraux, la toux sèche les IEC, et la fréquence cardiaque les bêtabloquants.

24. Un patient traité par furosémide présente des vertiges au lever, une tension basse et une soif importante. Quelle conduite correspond à cette situation ?

Évoquer une hyperkaliémie, vérifier la tension et la fréquence cardiaque, puis réaliser un bilan sans tenir compte de la diurèse
Évoquer une hypotension liée au traitement, interrompre le furosémide et attendre la disparition des symptômes avant tout bilan
Évoquer une hypovolémie ou une déshydratation avec hypotension, vérifier la tension, la diurèse et les signes cliniques, puis réaliser le bilan prescrit
Évoquer une déshydratation, vérifier la tension, puis conclure sans rechercher d’autres signes cliniques ni surveiller la diurèse

Évoquer une hypovolémie ou une déshydratation avec hypotension, vérifier la tension, la diurèse et les signes cliniques, puis réaliser le bilan prescrit

Explication

L’association de vertiges au lever, d’une tension basse et d’une soif sous furosémide fait évoquer une hypovolémie ou une déshydratation avec hypotension : il faut contrôler la tension, la diurèse et les signes cliniques, puis effectuer le bilan selon prescription. L’hyperkaliémie confond le risque associé à la spironolactone, l’absence de surveillance omet des vérifications nécessaires et l’arrêt du traitement ne correspond pas à la conduite indiquée.

25. Chez une personne traitée par spironolactone, quel déséquilibre biologique faut-il surveiller en priorité ?

Une baisse du potassium sanguin
Un ralentissement de la fréquence cardiaque
Une toux sèche persistante
Une hausse du potassium sanguin

Une hausse du potassium sanguin

Explication

La spironolactone est un anti-aldostérone associé à un risque prioritaire d’hyperkaliémie. La baisse du potassium correspond plutôt aux diurétiques de l’anse, le ralentissement cardiaque aux bêtabloquants et la toux sèche aux IEC.

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Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Anti-hypertenseurs et diurétiques.

Quelles sont les cinq classes privilégiées pour abaisser la pression artérielle ?

Les diurétiques, les bêtabloquants, les inhibiteurs calciques, les IEC et les ARA II.

Comment les bêtabloquants peuvent-ils abaisser la pression artérielle ?

En réduisant la fréquence ou la force cardiaque.

Comment la dilatation des artères abaisse-t-elle la pression artérielle ?

Elle réduit la pression artérielle.

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