QCM : Bases toxicocinétiques en toxicologie (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel champ de connaissances définit la toxicologie au sens général ?

L’étude des poisons et des seuls procédés thérapeutiques destinés à les combattre
L’étude des poisons, de leurs effets, de leur détection et des moyens de les combattre
La preuve médico-légale qu’un décès ou un crime résulte d’un empoisonnement
L’étude des effets des poisons sur l’organisme et de leur détection

L’étude des poisons, de leurs effets, de leur détection et des moyens de les combattre

Explication

La toxicologie englobe les poisons, leurs effets sur l’organisme, leur détection et les procédés thérapeutiques destinés à les combattre. La preuve médico-légale correspond à sa définition originelle, tandis que les réponses centrées sur la détection ou le traitement omettent une partie de ce champ.

2. Dans son acception originelle, à quoi servait principalement la toxicologie ?

À surveiller les risques liés aux substances dans les milieux de travail
À soigner les personnes intoxiquées sans établir la cause d’un décès
À étudier les effets des poisons dans l’environnement et les écosystèmes
À prouver qu’une mort ou un crime était dû à un empoisonnement

À prouver qu’une mort ou un crime était dû à un empoisonnement

Explication

La définition originelle est celle d’une science médicolégale qui établit qu’une mort ou un crime est dû à un empoisonnement. L’étude générale de tous les effets des poisons, les expositions professionnelles et le traitement relèvent d’autres perspectives.

3. Quelles phases composent l’intoxication dans l’ordre présenté ?

Contact, distribution tissulaire, métabolisation, élimination
Contact, absorption, distribution tissulaire, élimination
Contact, métabolisation, distribution tissulaire, élimination
Contact, élimination, distribution tissulaire, métabolisation

Contact, distribution tissulaire, métabolisation, élimination

Explication

Les phases sont le contact, la distribution tissulaire, la métabolisation puis l’élimination. La métabolisation ne précède pas la distribution, l’absorption ne remplace pas cette phase, et l’élimination vient après les autres étapes indiquées.

4. Après l’ingestion d’un toxique, quel site devrait constituer le principal lieu d’absorption orale, compte tenu de sa grande surface et de son long temps de contact ?

L’estomac
L’œsophage
L’intestin
La bouche

L’intestin

Explication

L’intestin est le site majeur d’absorption orale, car sa surface atteint 100 à 200 m² et le temps de contact y est long. L’absorption gastrique et buccale est généralement plus limitée; l’œsophage n’est pas identifié comme le site majeur.

5. Une substance est constituée de petites molécules lipophiles. Quelle propriété de la peau permet d’expliquer leur pénétration relativement favorisée ?

Elle laisse davantage pénétrer les molécules hydrosolubles
Elle bloque davantage les petites molécules lipophiles
Elle laisse davantage pénétrer les petites molécules lipophiles
Elle favorise surtout la pénétration des particules par les voies aériennes

Elle laisse davantage pénétrer les petites molécules lipophiles

Explication

La peau constitue une barrière aux molécules hydrosolubles, mais laisse davantage pénétrer les petites molécules lipophiles. L’idée d’un blocage renforcé des molécules lipophiles inverse cette distinction, et la captation respiratoire concerne une autre voie.

6. Des vapeurs toxiques sont présentes dans l’air d’un local. Quelle voie constitue la principale voie de captation de ces substances ?

La voie cutanéo-muqueuse
La voie pulmonaire
La voie parentérale
La voie digestive

La voie pulmonaire

Explication

La voie pulmonaire est la principale voie de captation des toxiques présents dans l’air, notamment les gaz et les vapeurs. La voie digestive suppose une ingestion, la voie cutanéo-muqueuse un contact avec les tissus, et la voie parentérale une autre modalité d’entrée.

7. Lorsqu’un toxique circule dans le sang, quels modes de transport peut-il emprunter ?

Être lié aux protéines plasmatiques, stocké dans l’os ou dissous dans le tissu adipeux
Être associé aux organes, dissous dans le plasma ou fixé aux barrières tissulaires
Être dissous dans le plasma, lié à des fractions plasmatiques ou associé aux éléments figurés
Être dissous dans les hématies, lié aux tissus ou associé aux fluides corporels

Être dissous dans le plasma, lié à des fractions plasmatiques ou associé aux éléments figurés

Explication

Dans le sang, un toxique peut être librement dissous dans le plasma, lié à des protéines ou à d’autres fractions plasmatiques, ou associé aux éléments figurés comme les hématies. Les hématies ne sont pas le milieu de dissolution libre, l’os et le tissu adipeux relèvent de la distribution, et les barrières ne sont pas des modes de transport sanguin.

8. Après son entrée dans l’organisme, un toxique hydrosoluble se distribue principalement dans quel milieu ?

L’os et le tissu conjonctif
Les fluides corporels
Le système nerveux central et le tissu adipeux
Le système réticulo-endothélial

Les fluides corporels

Explication

Les toxiques hydrosolubles se répartissent dans les fluides corporels. Le système nerveux central et le tissu adipeux correspondent aux toxiques lipophiles, le système réticulo-endothélial aux colloïdaux, et l’os ainsi que le tissu conjonctif aux ostéotrophiques.

9. Un toxique lipophile atteint le tissu adipeux : quelle fonction ce tissu peut-il remplir pour ce toxique ?

Un site de phagocytose des particules colloïdales
Un compartiment de dilution dans les fluides corporels
Un site de substitution aux ions calcium de l’os
Un réservoir de stockage

Un réservoir de stockage

Explication

Le tissu adipeux, qui représente 15 à 50 % de la masse corporelle, constitue un réservoir pour les toxiques lipophiles. La dilution dans les fluides concerne les hydrosolubles, la phagocytose les colloïdes retenus par le système réticulo-endothélial, et la substitution au calcium la fixation osseuse.

10. Dans un cas de distribution de particules colloïdales, où les particules les plus grosses sont-elles préférentiellement retenues ?

Dans le foie
Dans le tissu adipeux et le système nerveux central
Dans la rate, le foie et la moelle osseuse de façon uniforme
Dans l’os et le tissu conjonctif

Dans le foie

Explication

Les particules colloïdales les plus grosses sont préférentiellement retenues par le foie, tandis que les plus petites se répartissent plus uniformément dans la rate, le foie et la moelle osseuse. La distribution uniforme caractérise donc plutôt les petites particules, et les tissus adipeux ou osseux correspondent à d’autres affinités de distribution.

11. Un toxique très hydrosoluble est éliminé sans transformation préalable. Quel processus décrit cette élimination ?

L’excrétion directe
Le stockage tissulaire suivi d’excrétion
La distribution suivie de métabolisation
La métabolisation suivie d’excrétion

L’excrétion directe

Explication

Les toxiques hydrosolubles peuvent être éliminés directement par excrétion, tandis que les toxiques liposolubles sont généralement métabolisés avant leur excrétion. La métabolisation préalable correspond à la confusion avec le devenir des toxiques liposolubles, et la distribution ou le stockage ne désignent pas le processus décrit.

12. Chez un patient, une atteinte hépatique réduit surtout la transformation d’un xénobiotique, tandis qu’une atteinte rénale perturbe surtout son élimination. Quelle répartition des rôles explique ce constat ?

Le rein métabolise surtout et le foie excrète surtout
Le foie métabolise surtout et le rein excrète surtout
Le foie métabolise surtout et les poumons excrètent surtout
Les poumons métabolisent surtout et le rein excrète surtout

Le foie métabolise surtout et le rein excrète surtout

Explication

Le foie assure essentiellement la métabolisation, alors que le rein assure essentiellement l’excrétion; chacun peut plus rarement contribuer à l’autre fonction. L’inversion des fonctions confond les rôles principaux, tandis que les poumons ne remplacent pas le foie ou le rein dans cette répartition.

13. Une clairance de 120 mL par minute pour une substance correspond à quelle interprétation ?

Le volume de solution totalement épuré de la substance par minute
La quantité totale de substance présente dans l’organisme par minute
Le volume apparent de distribution de la substance dans l’organisme
La concentration sanguine de la substance éliminée chaque minute

Le volume de solution totalement épuré de la substance par minute

Explication

La clairance exprime le volume de solution totalement épuré d’une substance par unité de temps, à concentration constante. Une quantité éliminée n’est pas un volume épuré, et le volume de distribution ainsi que la concentration sanguine sont des notions différentes.

14. Un toxique est éliminé par le foie, le rein et les poumons; sa clairance cutanée est également mesurée. Comment établir sa clairance totale ?

Additionner les clairances hépatique et rénale, sans les autres voies
Multiplier les clairances hépatique, rénale, pulmonaire et cutanée
Soustraire les clairances pulmonaire et cutanée aux clairances hépatique et rénale
Additionner les clairances hépatique, rénale, pulmonaire et cutanée

Additionner les clairances hépatique, rénale, pulmonaire et cutanée

Explication

La clairance totale est la somme des clairances hépatiques, rénales et des autres voies, notamment pulmonaire et cutanée. N’inclure que le foie et le rein omet des voies contributives; soustraire ou multiplier les clairances ne respecte pas cette règle d’addition.

15. Pour un xénobiotique, la constante d’élimination vaut 0,2 h−10{,}2\ \text{h}^{-1} et le volume de distribution vaut 10 L10\ \text{L}. Quelle est sa clairance totale selon leur relation ?

2 L⋅h−12\ \text{L·h}^{-1}
10,2 L⋅h−110{,}2\ \text{L·h}^{-1}
50 L⋅h−150\ \text{L·h}^{-1}
3,47 L⋅h−13{,}47\ \text{L·h}^{-1}

$$2\ \text{L·h}^{-1}$$

Explication

La relation est Clt=keVdCl_t=k_eV_d; ainsi, 0,2 h−1×10 L=2 L⋅h−10{,}2\ \text{h}^{-1}\times10\ \text{L}=2\ \text{L·h}^{-1}. La valeur 5050 vient de la division, 10,210{,}2 de l’addition, et 3,473{,}47 résulte de remplacer kek_e par une constante de demi-vie calculée à tort.

16. La constante d’élimination d’un composé est 0,35 h−10{,}35\ \text{h}^{-1}. Quelle expression permet de déterminer son temps de demi-vie ?

t1/2=ln⁡20,35 ht_{1/2}=\frac{\ln 2}{0{,}35}\ \text{h}
t1/2=20,35 ht_{1/2}=\frac{2}{0{,}35}\ \text{h}
t1/2=10,35 ht_{1/2}=\frac{1}{0{,}35}\ \text{h}
t1/2=0,35×ln⁡2 ht_{1/2}=0{,}35\times\ln 2\ \text{h}

$$t_{1/2}=\frac{\ln 2}{0{,}35}\ \text{h}$$

Explication

Le temps de demi-vie se calcule par t1/2=ln⁡2ket_{1/2}=\frac{\ln 2}{k_e}; ici, il faut donc diviser ln⁡2\ln 2 par 0,35 h−10{,}35\ \text{h}^{-1}. L’inverse seul omet le facteur ln⁡2\ln 2, la multiplication inverse la relation et l’emploi de 2 remplace incorrectement le logarithme naturel.

17. Une substance présente une dose orale létale humaine de 3 g/kg. Dans quelle catégorie de l’échelle de Gosselin, Smith et Hodge entre-t-elle ?

Toxicité modérée
Peu toxique
Extrêmement toxique
Très toxique

Toxicité modérée

Explication

Une dose de 3 g/kg se situe dans l’intervalle de 0,5 à 5 g/kg, classé comme toxicité modérée. « Très toxique » correspond à des doses exprimées en mg/kg, tandis que « peu toxique » commence à 5 g/kg et « extrêmement toxique » correspond à 5–50 mg/kg.

18. Dans un essai, une dose unique administrée par voie orale à des rats entraîne la mort de 50 % des animaux, observés pendant 14 jours. Quelle mesure cet essai détermine-t-il ?

La CL50, exprimée comme concentration dans l’air inspiré
La dose maximale admise, définie par une perte de poids sans mortalité
La DL50, précisée pour la voie orale et l’espèce rat
La DSE, déterminée par l’absence de troubles sur la vie entière

La DL50, précisée pour la voie orale et l’espèce rat

Explication

La DL50 est une dose administrée en une seule prise qui provoque la mort de 50 % d’un lot témoin, avec indication de la voie et de l’espèce, et observation pendant 14 jours. La CL50 concerne une concentration inhalée, la DSE l’absence d’effets sur la vie entière et la dose maximale admise une perte de poids sans mortalité.

19. Des animaux de laboratoire respirent un toxique pendant quatre heures, et l’étude mesure la concentration dans l’air qui provoque 50 % de mortalité. Quelle mesure est évaluée ?

La CL50, exprimée comme concentration dans l’air inspiré
La DSE, exprimée comme dose sans trouble physiologique
La dose maximale admise, exprimée par la perte de poids observée
La DL50, exprimée comme dose administrée en une prise

La CL50, exprimée comme concentration dans l’air inspiré

Explication

La CL50 est la concentration du toxique dans l’air inspiré entraînant 50 % de mortalité, généralement exprimée en mg/m³ sur deux ou quatre heures. La DL50 est une dose administrée, la DSE mesure l’absence de troubles et la dose maximale admise repose sur une perte de poids sans mortalité.

20. Après transformation enzymatique d’un xénobiotique, un laboratoire constate que le métabolite est plus toxique que la molécule initiale. Quel processus décrit ce résultat ?

La spécificité enzymatique absolue
La bioactivation ou toxiactivation
La biotransformation de phase II
La détoxication

La bioactivation ou toxiactivation

Explication

La bioactivation, ou toxiactivation, produit des métabolites plus toxiques que le xénobiotique initial. La détoxication diminue la toxicité; la phase II désigne notamment des conjugaisons et la spécificité absolue caractérise le type de reconnaissance enzymatique.

21. Une substance subit d’abord une oxydation, puis une conjugaison au glutathion. Comment classer ces deux transformations, dans cet ordre ?

Phase II, puis phase II
Phase I, puis phase I
Phase I, puis phase II
Phase II, puis phase I

Phase I, puis phase II

Explication

L’oxydation appartient à la phase I, tandis que la conjugaison du glutathion fait partie des réactions de phase II. Inverser les phases confond transformation et conjugaison; classer les deux réactions dans une même phase méconnaît cette distinction.

22. Lorsqu’on cherche à expliquer les différences de biotransformation entre individus, quels facteurs doivent être pris en compte ?

L’âge, le polymorphisme génétique, les carences nutritionnelles, l’induction et l’inhibition enzymatiques
Le polymorphisme génétique, l’alimentation, la voie d’administration et la distribution tissulaire
L’âge, le sexe, la masse corporelle, l’excrétion rénale et la filtration glomérulaire
Les carences nutritionnelles, la dose absorbée, la liaison aux protéines et l’élimination biliaire

L’âge, le polymorphisme génétique, les carences nutritionnelles, l’induction et l’inhibition enzymatiques

Explication

Les variations de biotransformation peuvent dépendre de l’âge, du polymorphisme génétique, des carences nutritionnelles ainsi que de l’induction ou de l’inhibition enzymatiques. Les caractéristiques corporelles et les voies d’excrétion ne remplacent pas cette liste de facteurs.

23. Une exposition répétée au toxique A augmente l’activité des enzymes qui le métabolisent ; le toxique B emprunte les mêmes voies. Quel effet peut apparaître pour B ?

Une métabolisation plus rapide de B, pouvant entraîner une tolérance croisée
Une métabolisation plus lente de B, pouvant entraîner une inhibition croisée
Une métabolisation inchangée de B, sans effet possible sur sa tolérance
Une élimination rénale accrue de B, sans changement de sa métabolisation

Une métabolisation plus rapide de B, pouvant entraîner une tolérance croisée

Explication

L’induction augmente la vitesse de métabolisation ; si A et B partagent les mêmes voies, cette augmentation peut produire une tolérance croisée. Une métabolisation plus lente relève de l’inhibition, tandis que l’excrétion rénale n’est pas le mécanisme décrit.

24. Un inhibiteur réduit l’activité d’une enzyme métabolisant le toxique A. Le toxique B dépend de cette même voie : quelle conséquence est possible pour B ?

Une métabolisation accélérée, pouvant accroître la tolérance et produire une tolérance croisée
Une métabolisation inchangée, puisque l’inhibition ne concerne que le toxique A
Une excrétion rénale accélérée, pouvant compenser l’inhibition de la voie commune
Une métabolisation ralentie, pouvant réduire la tolérance et produire une inhibition croisée

Une métabolisation ralentie, pouvant réduire la tolérance et produire une inhibition croisée

Explication

L’inhibition diminue la vitesse de métabolisation et peut réduire la tolérance au toxique concerné ; lorsque deux toxiques partagent la voie, une inhibition croisée peut survenir. L’accélération et la tolérance croisée correspondent à l’induction, pas à l’inhibition.

25. À dose normale, quel parcours métabolique correspond au paracétamol ?

Métabolisation par le cytochrome P450 et glycuroconjugaison, puis excrétion rénale
Métabolisation par glycuroconjugaison et la voie du glutathion, puis excrétion biliaire
Métabolisation par le cytochrome P450 et la voie du glutathion, puis excrétion rénale
Métabolisation par le cytochrome P450 et glycuroconjugaison, puis excrétion biliaire

Métabolisation par le cytochrome P450 et glycuroconjugaison, puis excrétion rénale

Explication

À dose normale, le paracétamol est métabolisé par le cytochrome P450 et par glycuroconjugaison, puis excrété par voie rénale. La mobilisation notable de la voie du glutathion concerne la forte dose ; l’excrétion biliaire ne correspond pas au parcours indiqué.

26. Après une forte dose de paracétamol, les réserves hépatiques de glutathion sont épuisées. Quel enchaînement explique alors les lésions du foie ?

Les métabolites issus du glutathion s’accumulent et détruisent les cellules rénales
Les métabolites très toxiques issus du cytochrome P450 s’accumulent et détruisent les cellules hépatiques
Les produits de glycuroconjugaison s’accumulent et détruisent les cellules hépatiques
Les métabolites très toxiques issus du cytochrome P450 sont neutralisés et protègent les cellules hépatiques

Les métabolites très toxiques issus du cytochrome P450 s’accumulent et détruisent les cellules hépatiques

Explication

À forte dose, le glutathion est mobilisé ; quand ses réserves sont épuisées, les métabolites très toxiques issus du cytochrome P450 s’accumulent et détruisent les cellules hépatiques. La glycuroconjugaison n’est pas la source de ces métabolites toxiques, et l’atteinte décrite concerne le foie.

27. Quel est le mode d’action principal du soman, par opposition à son mode d’action secondaire ?

La fixation covalente aux acides nucléiques
La fixation sur des récepteurs centraux
Le blocage des cholinestérases
L’accumulation de métabolites issus du cytochrome P450

Le blocage des cholinestérases

Explication

Le soman agit principalement en bloquant les cholinestérases ; sa fixation sur des récepteurs centraux constitue son action secondaire. La fixation aux acides nucléiques et l’accumulation de métabolites du cytochrome P450 concernent d’autres mécanismes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Bases toxicocinétiques en toxicologie.

Quelles connaissances rassemble la toxicologie, selon le CNRTL ?

Les connaissances sur les poisons, leurs effets sur l’organisme, leur détection et les procédés thérapeutiques pour les combattre.

Quel site attribue cette définition de la toxicologie ?

www.cnrtl.fr

Quelles sont les quatre phases de l’intoxication ?

Contact, distribution tissulaire, métabolisation et élimination.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Bases toxicocinétiques en toxicologie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM