QCM : Dépistage des IST en France (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À qui s’adresse le dépistage des IST et quels objectifs poursuit-il ?

Aux personnes présentant des symptômes, afin de confirmer une infection et de choisir un traitement adapté.
Aux personnes asymptomatiques, afin de traiter une infection potentielle, prévenir ses complications et limiter la transmission d’autres pathogènes.
Aux personnes asymptomatiques, afin de rechercher principalement des complications déjà installées et d’évaluer leur gravité.
Aux personnes ayant reçu un diagnostic d’IST, afin de vérifier la guérison et d’écarter toute infection passée.

Aux personnes asymptomatiques, afin de traiter une infection potentielle, prévenir ses complications et limiter la transmission d’autres pathogènes.

Explication

Le dépistage des IST s’adresse aux personnes asymptomatiques et vise à traiter une infection potentielle, prévenir ses complications et réduire la transmission ainsi que les co-transmissions. Une démarche réservée aux personnes symptomatiques relève plutôt de l’évaluation diagnostique.

2. Laquelle de ces listes regroupe les infections faisant l’objet d’un dépistage ?

VIH, syphilis, herpès, Neisseria gonorrhoeae, Trichomonas vaginalis, hépatite C.
VIH, herpès, Chlamydia trachomatis, Trichomonas vaginalis, hépatites B et C.
Syphilis, Mycoplasma genitalium, Neisseria gonorrhoeae, portage HPV, hépatite B.
VIH, syphilis, Chlamydia trachomatis, Neisseria gonorrhoeae, hépatites B et C.

VIH, syphilis, Chlamydia trachomatis, Neisseria gonorrhoeae, hépatites B et C.

Explication

Les infections dépistées comprennent le VIH, la syphilis, Chlamydia trachomatis, Neisseria gonorrhoeae et les hépatites B et C. L’herpès et Trichomonas vaginalis ne figurent pas dans cette liste.

3. Quelle recommandation la HAS formulait-elle en 2009 pour les personnes de 15 à 70 ans consultant pour des soins ?

Proposer un dépistage annuel du VIH, à condition qu’une exposition à un risque de contamination soit rapportée.
Proposer un dépistage du VIH tous les trois mois aux personnes de 15 à 70 ans, quel que soit leur motif de consultation.
Proposer un dépistage du VIH au moins une fois dans la vie, sans condition d’exposition à un risque de contamination.
Proposer un dépistage du VIH une fois dans la vie aux personnes ayant une exposition documentée à un risque de contamination.

Proposer un dépistage du VIH au moins une fois dans la vie, sans condition d’exposition à un risque de contamination.

Explication

En 2009, la HAS préconisait de proposer au moins un dépistage du VIH dans la vie aux personnes de 15 à 70 ans lors d’un recours aux soins, sans condition de risque. La conditionner à une exposition rapportée ne correspond pas à cette recommandation.

4. Depuis la réévaluation de mars 2017, quel rythme de dépistage du VIH est recommandé pour un HSH multipartenaires ?

Tous les six mois.
Tous les ans.
Tous les deux ans.
Tous les trois mois.

Tous les trois mois.

Explication

La recommandation de mars 2017 prévoit un dépistage du VIH tous les trois mois chez les HSH multipartenaires. Le rythme annuel concerne notamment les usagers de drogues injectables et certaines personnes multipartenaires originaires d’Afrique subsaharienne ou des Caraïbes.

5. Dans quelle situation le dépistage du VIH est-il systématiquement proposé ?

Lors d’un dépistage de syphilis, mais pas après un viol ou lors d’une incarcération.
Lors d’un diagnostic d’IST, d’hépatite B ou C, ou de tuberculose.
Lors d’une consultation de routine pour une personne sans autre circonstance mentionnée.
Lors d’un diagnostic d’infection urinaire, d’asthme ou d’hypertension.

Lors d’un diagnostic d’IST, d’hépatite B ou C, ou de tuberculose.

Explication

Un diagnostic d’IST, d’hépatite B ou C ou de tuberculose fait partie des situations où le dépistage du VIH est systématiquement proposé. Les autres propositions citent des circonstances qui ne figurent pas parmi celles énumérées, ou écartent à tort des situations concernées.

6. Quels groupes sont concernés par un dépistage ciblé et régulier du VIH selon la HAS ?

Les personnes ayant eu une IST, les personnes incarcérées et toutes les personnes âgées de 15 à 70 ans.
Les HSH monogames, les usagers de drogues non injectables et les personnes originaires de tout pays d’Europe.
Les travailleurs du sexe, les clients des travailleurs du sexe et les migrants provenant de pays d’endémie.
Les HSH multipartenaires, les usagers de drogues injectables et les personnes multipartenaires originaires d’Afrique subsaharienne ou des Caraïbes.

Les HSH multipartenaires, les usagers de drogues injectables et les personnes multipartenaires originaires d’Afrique subsaharienne ou des Caraïbes.

Explication

La HAS identifie les HSH multipartenaires, les usagers de drogues injectables et les personnes multipartenaires originaires d’Afrique subsaharienne ou des Caraïbes comme groupes concernés. Les travailleurs du sexe et les migrants sont cités parmi les populations ciblées pour le dépistage de la syphilis, pas dans cette liste spécifique du VIH.

7. Quel profil fait partie des populations ciblées pour le dépistage de la syphilis ?

Une personne ayant un partenaire unique et des rapports protégés.
Une personne ayant plusieurs partenaires et des rapports non protégés.
Une personne consultant pour une infection respiratoire sans autre facteur de risque.
Une personne sans partenaire sexuel et sans autre facteur de risque mentionné.

Une personne ayant plusieurs partenaires et des rapports non protégés.

Explication

Les personnes ayant plusieurs partenaires avec des rapports non protégés font partie des populations ciblées pour le dépistage de la syphilis. Un partenaire unique avec des rapports protégés ne correspond pas à ce profil de risque mentionné.

8. Quel rythme de dépistage de la syphilis la HAS recommande-t-elle au minimum chez les HSH ?

Un dépistage tous les trois mois.
Un dépistage annuel.
Un dépistage tous les six mois.
Un dépistage tous les deux ans.

Un dépistage annuel.

Explication

La HAS recommande au moins un dépistage annuel de la syphilis chez les HSH. Le contrôle tous les six mois mentionné dans le cours concerne les patients vivant avec le VIH.

9. Quelle méthode constitue la base du dépistage de Chlamydia trachomatis, une bactérie intracellulaire obligatoire ?

La sérologie par recherche d’anticorps
Les tests d’amplification des acides nucléiques
La culture cellulaire systématique
Les tests antigéniques rapides

Les tests d’amplification des acides nucléiques

Explication

Les TAAN sont la méthode principale de dépistage de cette bactérie intracellulaire obligatoire. La culture cellulaire est moins adaptée, car elle est peu sensible et fastidieuse.

10. Quels prélèvements non invasifs sont recommandés pour un TAAN de Chlamydia trachomatis chez un homme et chez une femme, respectivement ?

Écouvillon anal chez l’homme et prélèvement sanguin chez la femme
Auto-prélèvement vaginal chez l’homme et premier jet d’urines chez la femme
Premier jet d’urines chez l’homme et auto-prélèvement vaginal chez la femme
Écouvillon pharyngé chez l’homme et écouvillon urétral chez la femme

Premier jet d’urines chez l’homme et auto-prélèvement vaginal chez la femme

Explication

Les prélèvements recommandés sont le premier jet d’urines chez l’homme et l’auto-prélèvement vaginal chez la femme. Inverser ces deux prélèvements correspond à une confusion sur leur répartition selon le sexe.

11. À qui la HAS recommande-t-elle un dépistage systématique de Chlamydia trachomatis ?

À tous les hommes âgés de 15 à 25 ans
Aux femmes âgées de 15 à 25 ans
Aux femmes de plus de 25 ans sans facteur de risque
À toutes les personnes consultant pour une autre IST

Aux femmes âgées de 15 à 25 ans

Explication

La HAS recommande le dépistage systématique chez les femmes de 15 à 25 ans. Chez les hommes et les femmes de plus de 25 ans, le dépistage est ciblé selon les facteurs de risque ou une consultation pour IVG.

12. Pourquoi les TAAN sont-ils particulièrement adaptés au dépistage des infections asymptomatiques à Neisseria gonorrhoeae ?

Ils sont très sensibles et spécifiques, y compris pour les infections anales et orales
Ils permettent de déterminer l’antibiogramme sans culture complémentaire
Ils sont rapides dans les urétrites, mais peu sensibles aux sites extra-génitaux
Ils remplacent l’examen direct en identifiant les symptômes de l’infection

Ils sont très sensibles et spécifiques, y compris pour les infections anales et orales

Explication

Les TAAN sont très sensibles et spécifiques, notamment pour les infections anales et orales asymptomatiques, et peuvent être couplés à ceux de Chlamydia. La culture, plutôt que le TAAN, permet de réaliser un antibiogramme.

13. Quel profil justifie notamment un dépistage ciblé de Neisseria gonorrhoeae ?

Une personne vaccinée contre une infection bactérienne différente
Une personne sans antécédent et avec un partenaire stable
Une personne ayant une autre IST ou un antécédent d’IST
Une personne présentant une infection sans exposition sexuelle connue

Une personne ayant une autre IST ou un antécédent d’IST

Explication

Le dépistage ciblé concerne notamment les personnes ayant une autre IST ou un antécédent d’IST, ainsi que d’autres groupes exposés. Un partenaire stable et l’absence d’antécédent ne constituent pas, à eux seuls, le profil décrit.

14. Quelles combinaisons de marqueurs peuvent être utilisées comme stratégies de dépistage de l’hépatite B ?

Anti-HBc et Ag HBs ; anti-HBs et anticorps anti-VIH ; ou Ag HBs seul
Anti-HBc, Ag HBs et anti-HBs ; anti-HBc et anti-HBs ; ou Ag HBs et anti-HBs
Ag HBs seul ; anti-HBc seul ; ou anti-HBs seul
Ag HBs et anti-HBc ; anti-HBs seul ; ou anti-HBc et anticorps anti-VIH

Anti-HBc, Ag HBs et anti-HBs ; anti-HBc et anti-HBs ; ou Ag HBs et anti-HBs

Explication

Les trois stratégies reconnues utilisent soit les trois marqueurs, soit anti-HBc avec anti-HBs, soit Ag HBs avec anti-HBs. Des combinaisons avec un marqueur anti-VIH ne font pas partie des stratégies décrites.

15. Quelle comparaison entre les stratégies de dépistage de l’hépatite B est exacte ?

La stratégie anti-HBc et anti-HBs est la plus coûteuse, tout en étant moins efficace que les deux autres
La stratégie Ag HBs et anti-HBs a une efficacité similaire à celle à trois marqueurs pour un coût inférieur
La stratégie à trois marqueurs coûte le plus cher, tandis que celle avec Ag HBs et anti-HBs coûte le moins cher et est la moins efficace
La stratégie à trois marqueurs coûte le moins cher, tandis que celle avec Ag HBs et anti-HBs est la plus efficace

La stratégie à trois marqueurs coûte le plus cher, tandis que celle avec Ag HBs et anti-HBs coûte le moins cher et est la moins efficace

Explication

La stratégie à trois marqueurs a le coût total le plus élevé, alors que celle associant Ag HBs et anti-HBs est la moins coûteuse et la moins efficace. La stratégie anti-HBc et anti-HBs a une efficacité similaire à celle à trois marqueurs, mais à moindre coût.

16. Avant la vaccination contre l’hépatite B, à quelles personnes faut-il proposer la recherche des marqueurs du VHB ?

Aux personnes les plus exposées au risque d’hépatite B
Aux personnes présentant uniquement des symptômes hépatiques
Aux personnes dont la vaccination est déjà complète
À toute personne sans distinction de niveau d’exposition

Aux personnes les plus exposées au risque d’hépatite B

Explication

La recherche des marqueurs du VHB doit être proposée avant la vaccination aux personnes les plus exposées au risque d’hépatite B. La règle porte sur l’exposition au risque et ne se limite pas aux personnes ayant déjà des symptômes.

17. Une personne a reçu une transfusion de produits sanguins stables en 1986. Quel dépistage est recommandé en raison de cet antécédent ?

Un dépistage du VHC lié à l’exposition antérieure aux produits sanguins.
Un dépistage du VIH lié à toute transfusion avant 1988.
Un dépistage du VHB lié à toute transfusion avant 1992.
Un dépistage de Mycoplasma genitalium lié à l’exposition transfusionnelle.

Un dépistage du VHC lié à l’exposition antérieure aux produits sanguins.

Explication

La réception de produits sanguins stables avant 1988 constitue une indication de dépistage du VHC. La date de 1992 concerne les produits sanguins labiles ou les greffes, et non cette catégorie de produits.

18. Quel ensemble de personnes comprend des groupes pour lesquels le dépistage du VHC est indiqué ?

Les personnes ayant voyagé à l’étranger, les usagers de médicaments injectables, les enfants nés d’une mère porteuse du VHB et les partenaires de personnes atteintes du VIH.
Les personnes ayant reçu un vaccin contre le VHC, les usagers de tabac, les enfants nés d’un père séropositif et les partenaires de personnes porteuses du VHB.
Les personnes sous dialyse péritonéale, les usagers de drogues par voie orale, les enfants nés d’une mère séronégative et les partenaires de personnes guéries d’une hépatite C aiguë.
Les personnes hémodialysées, les usagers de drogues par voie intraveineuse ou nasale, les enfants nés d’une mère séropositive et les partenaires de personnes atteintes d’hépatite C chronique.

Les personnes hémodialysées, les usagers de drogues par voie intraveineuse ou nasale, les enfants nés d’une mère séropositive et les partenaires de personnes atteintes d’hépatite C chronique.

Explication

Le dépistage du VHC est indiqué dans chacun des groupes cités dans cette réponse, en raison de leurs expositions ou liens avec une infection par le VHC. La dialyse péritonéale et l’usage de drogues par voie orale ne correspondent pas aux groupes énumérés ici.

19. Quelle stratégie de dépistage de Mycoplasma genitalium est indiquée chez les personnes symptomatiques ?

Effectuer une culture, puis réserver le TAAN aux personnes asymptomatiques.
Associer une sérologie et un examen microscopique comme méthodes de dépistage.
Réaliser une sérologie, puis confirmer le résultat par culture.
Réaliser un TAAN, méthode sur laquelle repose le dépistage.

Réaliser un TAAN, méthode sur laquelle repose le dépistage.

Explication

Le dépistage de Mycoplasma genitalium chez les sujets symptomatiques repose sur un TAAN. La sérologie et la culture ne sont pas les méthodes de dépistage indiquées par cette règle.

20. Avant une procédure touchant la barrière génitale, quel élément peut justifier un dépistage de Mycoplasma genitalium ?

La préparation à une procédure touchant la barrière génitale, parmi les facteurs pris en compte pour le dépistage.
La présence d’un partenaire régulier asymptomatique, même sans autre facteur de risque.
Un antécédent de vaccination contre une autre infection sexuellement transmissible.
Une consultation de routine en l’absence de symptômes, de risque ou de procédure prévue.

La préparation à une procédure touchant la barrière génitale, parmi les facteurs pris en compte pour le dépistage.

Explication

Un dépistage avant un avortement ou une procédure touchant la barrière génitale figure parmi les facteurs justifiant le dépistage. Un partenaire régulier sans symptômes ni autre facteur ne correspond pas à cette indication.

21. Une personne de la population générale n’a jamais été dépistée pour le VIH, le VHB ni le VHC et consulte à l’occasion d’un changement important dans sa vie. Quelle démarche correspond à la stratégie proposée ?

Proposer un dépistage du VIH et du VHB une fois dans la vie, puis réserver le dépistage du VHC aux personnes ayant des symptômes.
Proposer un dépistage conjoint VIH-VHB-VHC au moins une fois dans la vie, un dépistage du VIH à cette occasion et un dépistage du VHC s’il n’a jamais été réalisé.
Proposer un dépistage du VHC à chaque changement de vie, mais attendre une prise de risque déclarée pour dépister le VIH et le VHB.
Proposer un dépistage annuel du VIH-VHB-VHC à toute personne de la population générale, quel que soit son historique.

Proposer un dépistage conjoint VIH-VHB-VHC au moins une fois dans la vie, un dépistage du VIH à cette occasion et un dépistage du VHC s’il n’a jamais été réalisé.

Explication

La stratégie prévoit un dépistage conjoint VIH-VHB-VHC au moins une fois, le dépistage du VIH lors d’un changement d’orientation de vie ou d’un recours aux soins sans dépistage antérieur, et celui du VHC s’il n’a jamais été fait. Un dépistage annuel des trois infections pour toute la population générale n’est pas la fréquence proposée.

22. Quelle proposition décrit correctement le dépistage de Chlamydia trachomatis chez les jeunes femmes et les jeunes hommes ?

Un TAAN sur prélèvement sanguin concerne les femmes de 15 à 30 ans et les hommes de 15 à 25 ans, avec renouvellement annuel en cas de partenaire stable.
Un TAAN sur auto-prélèvement vaginal ou premier jet urinaire concerne les femmes de 15 à 25 ans et les hommes de 15 à 30 ans, avec renouvellement annuel en cas de rapports non protégés avec un nouveau partenaire.
Une sérologie sur auto-prélèvement vaginal ou urinaire concerne les femmes et les hommes de 15 à 25 ans, avec renouvellement annuel pour toute personne sexuellement active.
Un TAAN sur prélèvement pharyngé concerne les femmes de 15 à 25 ans et les hommes de 15 à 30 ans, avec renouvellement annuel en l’absence de nouveau partenaire.

Un TAAN sur auto-prélèvement vaginal ou premier jet urinaire concerne les femmes de 15 à 25 ans et les hommes de 15 à 30 ans, avec renouvellement annuel en cas de rapports non protégés avec un nouveau partenaire.

Explication

Le TAAN est proposé aux femmes de 15 à 25 ans et aux hommes de 15 à 30 ans sur les types de prélèvement indiqués, avec renouvellement annuel en cas de rapports non protégés avec un nouveau partenaire. La confusion fréquente consiste à attribuer aux hommes la tranche d’âge des femmes.

23. Chez une personne transgenre à risque élevé, quelle combinaison de dépistages correspond aux intervalles et sites proposés ?

Sérologies VIH et VHC tous les six mois, syphilis tous les trois mois, et TAAN gonocoque-Chlamydia aux sites urinaire et anal une fois par an.
Sérologies VIH et VHC une fois par an, syphilis tous les trois mois, et TAAN gonocoque-Chlamydia au site urinaire une fois par an.
Sérologies VIH et VHC au moins tous les trois mois, syphilis au moins une fois par an, et TAAN gonocoque-Chlamydia aux sites urinaire, anal et pharyngé tous les trois mois.
Sérologies VIH et VHB tous les trois mois, syphilis une fois par an, et TAAN gonocoque-Chlamydia aux sites anal et pharyngé tous les six mois.

Sérologies VIH et VHC au moins tous les trois mois, syphilis au moins une fois par an, et TAAN gonocoque-Chlamydia aux sites urinaire, anal et pharyngé tous les trois mois.

Explication

Pour les personnes transgenres à risque élevé, les sérologies VIH et VHC et les TAAN gonocoque-Chlamydia aux trois sites sont proposés tous les trois mois, tandis que le dépistage de la syphilis est annuel. Espacer les sérologies VIH et VHC à une fois par an ne respecte pas la fréquence recommandée.

24. Pour une PCR de Chlamydia trachomatis, quelle règle détermine le nombre de sites analysés ?

Le nombre de sites dépend du prélèvement choisi, sans tenir compte des symptômes ni du comportement sexuel.
Deux sites sont analysés lorsque les symptômes sont présents, quel que soit le comportement sexuel.
Plusieurs sites sont analysés dans chaque situation afin d’augmenter la sensibilité du test.
Un seul site est analysé, sauf si le contexte clinique ou sexuel justifie plusieurs sites.

Un seul site est analysé, sauf si le contexte clinique ou sexuel justifie plusieurs sites.

Explication

La règle générale est l’analyse d’un seul site, avec une extension à plusieurs sites lorsque le comportement sexuel, les symptômes ou l’infection recherchée le justifient. Analyser plusieurs sites dans chaque situation ne correspond pas à cette règle générale.

25. Un patient bénéficie d’une PCR de Chlamydia trachomatis sur trois sites au cours de son bilan ; combien de fois la PCR et la cotation 5257 sont-elles facturées ?

Une seule fois par patient, même lorsque plusieurs sites sont prélevés.
Une fois pour chaque site, puisque chaque prélèvement fait l’objet d’une analyse.
Une fois par échantillon, avec une cotation distincte pour chaque type de site.
Deux fois au maximum, selon que les sites sont génitaux ou extragénitaux.

Une seule fois par patient, même lorsque plusieurs sites sont prélevés.

Explication

La PCR et la cotation 5257 sont facturées une seule fois par patient, indépendamment du nombre de sites prélevés. Une facturation par site confond le nombre d’échantillons analysés avec la fréquence de facturation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Dépistage des IST en France.

À qui s’adresse le dépistage des IST ?

Aux personnes asymptomatiques.

Quels objectifs poursuit le dépistage des IST ?

Guérir une infection potentielle, prévenir ses complications et limiter la transmission et la co-transmission d’autres pathogènes.

Quelles infections font l’objet d’un dépistage ?

Le VIH, la syphilis, Chlamydia trachomatis, Neisseria gonorrhoeae, l’hépatite B et l’hépatite C.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Dépistage des IST en France.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM