★ À maîtriser
Durant les premières années de vie, le cerveau est particulièrement malléable et se construit au contact des expériences vécues.
La répétition d’un geste ou d’une expérience participe à l’organisation et à la consolidation des connexions neuronales.
Compléments
Expériences répétées → connexions neuronales consolidées
★ À maîtriser
📌 L’adulte favorise le développement en proposant un environnement riche, sécurisant et stimulant qui préserve l’activité spontanée et les apprentissages autonomes de l’enfant.
L’accompagnement de l’enfant consiste à :
La sécurité affective favorise l’exploration, le mouvement et les apprentissages, et le lien de confiance avec l’adulte participe au développement de l’enfant.
Compléments
📌 L’adulte doit comprendre les comportements du jeune enfant en tenant compte de son immaturité neurologique et de son développement, avec patience et bienveillance.
Accompagner sans faire à la place
★ À maîtriser
📌 Les repères de développement aident le professionnel à observer et adapter son accompagnement, mais ne doivent pas conduire à comparer systématiquement les enfants entre eux.
Compléments
Les domaines à observer sont :
L’évolution motrice est influencée par : la maturité cérébrale, le développement intellectuel et affectif, notamment la relation d’attachement, les expériences motrices, la stimulation apportée par l’environnement
Le réflexe de succion permet au bébé de téter et sa disparition est progressive, généralement entre 4 et 12 mois.
Le réflexe des points cardinaux oriente le bébé vers une stimulation autour de la bouche et disparaît vers 3 à 4 mois.
Le grasping ou réflexe de préhension palmaire ferme fortement les doigts autour d’un objet placé dans la main et disparaît vers 4 à 6 mois.
Le réflexe de Moro, déclenché par une sensation de chute, consiste à écarter les bras puis à les ramener et s’estompe généralement entre 3 et 6 mois.
Au premier mois, le bébé présente une hypotonie axiale et une hypertonie des membres, avec des mouvements saccadés, incoordonnés et souvent bilatéraux.
Réflexes présents à la naissance, puis mouvements volontaires
★ À maîtriser
Compléments
Entre 6 et 8 mois, l’enfant enveloppe davantage l’objet avec la main, peut le tenir à deux mains et commence à le passer d’une main à l’autre.
Vers 8 à 9 mois, la coordination des mouvements s’affine et la pince fine progresse.
Durant la première année, la vision passe d’une perception très floue et sensible aux contrastes à une perception plus précise des couleurs, des formes, des détails et de la profondeur.
Le nouveau-né entend les sons sans les localiser précisément durant le premier mois, peut commencer à localiser un bruit vers 2 mois et identifie et localise mieux les sons vers 3 mois, âge auquel le cours indique que l’acuité auditive est acquise.
Regarder, atteindre, saisir, manipuler
★ À maîtriser
L’intelligence se développe grâce :
Vers 8 mois, l’enfant comprend de mieux en mieux le lien entre ses gestes et leurs conséquences, puis développe des stratégies pour atteindre un résultat et progresse dans la compréhension de la permanence des objets.
Compléments
Expérimenter → relier les gestes à leurs effets
★ À maîtriser
📌 Le jeune enfant dépend encore de l’adulte pour être rassuré et accompagné dans la régulation de ses émotions.
Compléments
📌 La permanence de l’objet et les réactions à la séparation ou aux personnes inconnues doivent être comprises comme des évolutions progressives et individuelles du développement global.
Sécurité affective → exploration facilitée
★ À maîtriser
La quantité de pleurs augmente à partir de la deuxième semaine de vie, atteint généralement un pic au cours du deuxième mois autour de 6 à 8 semaines, puis diminue et se stabilise généralement vers 4 à 5 mois.
Les pleurs prolongés et les « coliques » ne signifient pas nécessairement une maladie digestive distincte, et la majorité des bébés concernés ne présentent pas de pathologie.
Le professionnel doit observer l’état général de l’enfant, rester attentif aux signes nécessitant une évaluation médicale et ne pas attribuer automatiquement les pleurs à une maladie sans évaluation adaptée.
Le professionnel doit expliquer aux parents que les pleurs des premiers mois sont fréquents et souvent transitoires, écouter leur inquiétude et prendre en compte leur épuisement afin de prévenir les réactions inadaptées.
Compléments
Les pleurs sont souvent plus fréquents en fin d’après-midi et en soirée, peuvent être imprévisibles et difficiles à apaiser, et ne permettent pas toujours d’identifier précisément leur cause.
La règle des trois historiquement associée aux coliques désigne des pleurs de plus de trois heures par jour, plus de trois jours par semaine et pendant plus de trois semaines.
Pic des pleurs, puis diminution progressive
★ À maîtriser
📌 L’article d’Héloïse Junier distingue la version populaire du complexe d’Œdipe, qui simplifie fortement son contenu, de la théorie originale proposée par Sigmund Freud dans un contexte historique particulier.
📌 Le professionnel doit éviter d’expliquer une difficulté uniquement par le complexe d’Œdipe, observer l’enfant globalement, prendre en compte son développement, son environnement et son vécu, et rechercher plusieurs hypothèses.
Compléments
Modèle populaire ≠ théorie originale
★ À maîtriser
📌 Durant la deuxième année, le « non » de l’enfant exprime surtout l’affirmation de son existence et n’est pas nécessairement un affrontement avec l’adulte.
Compléments
Vers 15 mois, l’enfant développe une capacité relationnelle en duel, prend davantage conscience de ses différences avec les autres et renforce les conflits autour du partage des objets.
Vers 18 mois, l’enfant peut monter et descendre les escaliers en tenant une rampe ou la main d’un adulte, marcher à reculons, commencer à courir et tirer un objet derrière lui.
Vers 24 mois, l’enfant peut monter et descendre les marches seul en posant les deux pieds sur chaque marche, courir, sauter sur les deux pieds, grimper, pédaler sur un tricycle ou une draisienne et taper dans un ballon.
Vers 18 mois, l’enfant commence la rotation du poignet, peut se déshabiller, retirer ses chaussures, manger, boire et tenir un crayon ; vers 24 mois, il peut visser et dévisser un bouchon et tourner seul les pages d’un livre.
Vers 18 mois, l’enfant peut associer deux mots dont un verbe, marquant le début de la morphosyntaxe, tandis que vers 24 mois sa production atteint environ 40 à 50 mots.
Autonomie recherchée, besoin de contenance
★ À maîtriser
Durant la troisième année, l’enfant consolide les acquisitions motrices de la deuxième année, gagne en mobilité et en agilité, monte les escaliers en alternant les pieds et peut sauter sur un pied ou faire du tricycle.
Durant la troisième année, le désir de devenir grand et de participer à la vie quotidienne accompagne une période d’opposition et d’affirmation de soi, tandis que les interactions entre enfants se développent avec le langage et la motricité.
Entre 2 et 3 ans, le vocabulaire passe d’environ 300 à environ 1 000 mots, tandis que l’enfant développe la syntaxe, pose des questions et utilise « je », « tu » et « moi ».
Compléments
Durant la troisième année, l’enfant devient plus habile dans la motricité fine, peut s’habiller et se déshabiller seul, mettre des chaussures sans lacets et utiliser des jouets ou outils de plus en plus petits.
À 3 ans, l’enfant peut dire son prénom, son nom et son âge, connaît quelques comptines et commence à nommer plusieurs objets et parties de son corps.
★ À maîtriser
Compléments
Vers 3 ans, les principaux éléments du corps sont intégrés et l’enfant comprend mieux les notions spatiales de base comme haut, bas, dedans et dehors.
Vers 3 à 4 ans, une préférence de latéralisation devient plus marquée et elle est indiquée comme définitive vers 6 ans.
Entre 3 et 6 ans, l’enfant apprend à être attentif aux autres, apprécie la collectivité et devient capable d’attendre son tour.
Vers 4 à 5 ans, le copain peut être un modèle, un obstacle ou un moyen, et les jeux symboliques de rôles aident l’enfant à s’affirmer, à se valoriser et à imiter l’adulte.
★ À maîtriser
Entre 6 et 12 ans, les mouvements deviennent plus complexes, la coordination et l’endurance s’affinent, et l’enfant participe davantage aux jeux et sports collectifs et compétitifs.
Entre 6 et 12 ans, la période dite de latence est décrite comme une période relativement calme entre deux périodes agitées, marquée par un intérêt croissant pour l’école, le sport et les activités, ainsi que par une sensibilité à la justice, à l’injustice et à la solidarité.
Compléments
📌 L’adulte soutient l’estime de l’enfant en évitant les préférences et les humiliations, en valorisant l’enfant et en lui donnant des responsabilités.
Vers 8 ans, la pensée devient beaucoup plus rationnelle et l’enfant peut réaliser des séries et ordonner précisément des éléments.
Au-delà de 7 ans, l’enfant accède à la compréhension du nombre.
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1. Pourquoi les premières années de vie sont-elles particulièrement importantes pour le développement cérébral ?
2. Comment la répétition d’une expérience contribue-t-elle au développement du cerveau ?
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Comment se construit le cerveau durant les premières années de vie ?
Au contact des expériences vécues.
Quel environnement l’adulte propose-t-il pour favoriser le développement de l’enfant ?
Un environnement riche, sécurisant et stimulant qui préserve son activité spontanée et ses apprentissages autonomes.
Que regroupent les neurosciences ?
Les recherches scientifiques sur le système nerveux.
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