Fiche de révision : Diabète et antidiabétiques

Plan du Cours

  1. Physiologie et types de diabète
  2. Diagnostic et dépistage du diabète
  3. Complications du diabète
  4. Stratégie et objectifs thérapeutiques
  5. Metformine et sécrétagogues
  6. Incrétines et inhibiteurs SGLT2
  7. Acarbose et associations fixes
  8. Indications de l’insulinothérapie
  9. Profils des insulines
  10. Administration et injection d’insuline
  11. Conservation et hypoglycémie
  12. Surveillance infirmière et sécurisation

1. Physiologie et types de diabète

Notions clés & Définitions

  • Diabète de type 1 : Maladie auto-immune qui détruit les cellules β et entraîne une carence absolue en insuline, une hyperglycémie et une hausse des cétones.

★ À maîtriser

  • Après un repas, l’insuline favorise l’entrée du glucose dans le muscle via GLUT4, son stockage sous forme de glycogène dans le foie et sa consommation, tout en inhibant la lipolyse et la cétogenèse.

📌 Dans le diabète de type 1, l’insuline est indispensable dès le diagnostic et à vie, et l’insuline basale ne doit jamais être interrompue sans avis médical.

  • Dans le diabète de type 2, l’insulinorésistance entraîne d’abord une hyperinsulinémie compensatrice, puis le déclin des cellules β rend la sécrétion insuffisante et provoque une hyperglycémie chronique entretenue par glucotoxicité et lipotoxicité.

📌 Le diabète de type 1 associe souvent un début rapide, une carence absolue en insuline et des cétones fréquentes, tandis que le type 2 évolue souvent insidieusement avec insulinorésistance et déficit progressif, parfois associés au surpoids et à l’âge.

Compléments

  • Chez l’adulte non diabétique, la glycémie à jeun usuelle est d’environ 0,70 à 1,10 g/L, soit 3,9 à 6,1 mmol/L.

  • À jeun, le glucagon stimule la glycogénolyse et la néoglucogenèse hépatiques afin de maintenir le glucose disponible pour le sang, le cerveau et les tissus.

  • Le diabète de type 1 peut provoquer polyurie, polydipsie, amaigrissement et fatigue, et l’acidocétose peut le révéler.

Astuce mémo

Insuline après le repas, glucagon à jeun

2. Diagnostic et dépistage du diabète

★ À maîtriser

📌 Le diabète est diagnostiqué si la glycémie à jeun atteint 1,26 g/L (7,0 mmol/L), si la glycémie à 2 heures d’une HGPO atteint 2,00 g/L (11,1 mmol/L), si une glycémie aléatoire atteint 2,00 g/L avec symptômes classiques, ou si l’HbA1c atteint 6,5 % avec une méthode standardisée. - ADA 2026 ; recommandations françaises usuelles

📌 En l’absence de symptômes francs, un second résultat anormal doit confirmer le diagnostic de diabète.

Compléments

  • En France, la glycémie veineuse reste la référence diagnostique courante, tandis qu’un résultat capillaire anormal oriente mais ne remplace pas toujours la confirmation veineuse.

  • L’HbA1c peut être faussée par certaines anémies, les hémoglobinopathies, la grossesse ou une transfusion.

  • Les facteurs de risque et marqueurs cités comprennent l’âge supérieur à 45 ans, un IMC supérieur à 28 kg/m², une pression artérielle supérieure à 140/90, une glycémie à jeun de 1,10 à 1,25 g/L, un HDL-cholestérol inférieur à 0,35 g/L, des triglycérides supérieurs à 2,0 g/L, la sédentarité, un antécédent familial au premier degré, un diabète gestationnel, une origine à risque, la précarité et le tabagisme. - Ministère chargé de la Santé

  • Le dépistage des personnes à risque, même asymptomatiques, consiste à identifier les facteurs de risque, tester par glycémie veineuse avec éventuellement HbA1c ou HGPO selon le contexte, puis confirmer le résultat et rechercher des complications.

  • Le rôle infirmier dans le dépistage comprend le repérage des facteurs de risque, la vérification des conditions de prélèvement, la traçabilité des résultats, l’orientation et la participation à l’éducation préventive.

3. Complications du diabète

★ À maîtriser

📌 Une hypoglycémie correspond à une glycémie inférieure à 0,70 g/L et peut provoquer sueurs, tremblements, faim ou confusion ; elle doit être traitée sans délai si le patient est conscient. - ADA 2026 ; Consensus crises hyperglycémiques 2024

  • L’acidocétose associe cétones et acidose, avec notamment nausées, douleurs, polypnée et haleine fruitée ; sa prise en charge urgente comprend fluides, insuline et potassium.

  • L’état hyperosmolaire associe une hyperglycémie majeure à une déshydratation et à des troubles neurologiques ; c’est une urgence vitale souvent liée au diabète de type 2.

  • Les complications microvasculaires concernent :

    • L’œil par la rétinopathie
    • Le rein par la néphropathie
    • Les nerfs par la neuropathie

📌 La prévention du pied diabétique repose sur l’inspection quotidienne, le soin de la peau et des espaces interdigitaux, le chaussage adapté et l’absence de marche pieds nus ; une plaie, une rougeur, une chaleur ou une nécrose nécessite un avis rapide.

Compléments

  • Les éléments de réponse à une complication aiguë comprennent :

    • ABC
    • Glycémie
    • Cétonémie
    • Hydratation
    • Constantes
    • Alerte médicale
    • Traçabilité
  • La surveillance des complications comprend le fond d’œil ou la rétinographie, le DFG et l’albuminurie, ainsi que le repérage de la douleur, de la perte de sensibilité et de la dysautonomie.

  • Le contrôle glycémique, tensionnel et lipidique, associé au dépistage régulier, constitue le levier commun contre les complications microvasculaires.

  • Le risque macrovasculaire concerne notamment l’infarctus, l’AVC et l’artériopathie ; son évaluation porte sur la pression artérielle, les lipides, le tabac et la fonction rénale.

4. Stratégie et objectifs thérapeutiques

★ À maîtriser

  • Le traitement du diabète de type 2 s’intensifie des mesures de vie à la monothérapie, puis à la bi- ou trithérapie et enfin à l’insulinothérapie en cas d’échec, de symptômes, de cétones ou d’urgence. - Support « Diabète de type 2 », 19/11/2025 ; HAS 2024

📌 L’efficacité, la tolérance et l’adhésion au traitement sont réévaluées à 3–6 mois, ou plus tôt en cas d’hyperglycémie symptomatique, d’hypoglycémie ou d’intolérance.

  • Un objectif fréquent d’HbA1c chez de nombreux adultes est d’environ 7 %, mais il doit être individualisé selon l’âge, la durée du diabète, la grossesse, les comorbidités, l’autonomie et le risque d’hypoglycémie. - ADA 2026 ; HAS 2024

  • Les cibles et classes présentées sont :

    • Foie : metformine
    • Pancréas : sulfamides et glinides
    • Incrétines : inhibiteurs DPP-4 et agonistes GLP-1 ou GIP/GLP-1
    • Rein : inhibiteurs SGLT2
    • Intestin : acarbose

Compléments

  • Les objectifs glycémiques cités sont de 0,80–1,30 g/L avant les repas, de moins de 1,80 g/L au pic postprandial, de moins de 0,70 g/L pour l’hypoglycémie et de moins de 0,54 g/L pour l’hypoglycémie significative.

  • L’insuline remplace directement le déficit hormonal.

Astuce mémo

Mesures de vie → monothérapie → associations → insulinothérapie

5. Metformine et sécrétagogues

Notions clés & Définitions

  • Metformine : Biguanide oral qui diminue la néoglucogenèse hépatique et augmente la sensibilité à l’insuline.

★ À maîtriser

📌 La metformine est contre-indiquée si le DFG est inférieur à 30 mL/min/1,73 m² ou en cas d’hypoxie ou d’affection aiguë sévère ; le produit iodé, l’anesthésie et l’alcool imposent de suivre le RCP ou le protocole.

  • Les sulfamides et les glinides ferment les canaux KATP des cellules β et stimulent la sécrétion d’insuline, même lorsque la glycémie est basse.

📌 L’association d’un sulfamide avec le miconazole et celle du répaglinide avec le gemfibrozil sont contre-indiquées.

Compléments

  • La metformine est fréquemment utilisée en première intention si elle est adaptée et tolérée, avec augmentation progressive et 2 à 3 prises par jour avec les repas selon prescription.

  • La metformine peut provoquer des effets digestifs, un goût métallique et une baisse de vitamine B12 ; l’acidose lactique est très rare mais grave.

  • Pour la metformine, le rôle infirmier comprend la vérification du DFG, de l’hydratation et de la tolérance digestive, ainsi que le signalement d’un produit iodé, d’une anesthésie ou d’une maladie aiguë avant administration.

  • Les sulfamides comprennent notamment le gliclazide et le glimepiride, tandis que le répaglinide est un glinide.

  • Les sulfamides se prennent moins de 30 minutes avant le repas et le répaglinide moins de 15 minutes avant le repas ; la conduite à tenir si un repas est sauté dépend de la prescription ou du protocole.

📌 Les sulfamides et les glinides exposent à une hypoglycémie parfois prolongée et à une prise de poids ; le risque d’hypoglycémie augmente notamment avec l’âge, un DFG bas, des apports réduits, l’activité ou l’alcool.

  • 🔄 La conduite infirmière comprend :
    1. Vérifier la glycémie et le repas
    2. Traiter selon le protocole
    3. Recontrôler à 15 minutes
    4. Rechercher la cause
    5. Tracer

6. Incrétines et inhibiteurs SGLT2

★ À maîtriser

  • Les inhibiteurs DPP-4 prolongent l’action des GLP-1 et GIP endogènes, augmentant l’insuline et diminuant le glucagon de façon glucose-dépendante.

  • Les agonistes GLP-1 et le tirzépatide augmentent l’insuline et diminuent le glucagon de façon glucose-dépendante, ralentissent la vidange gastrique et augmentent la satiété.

  • Les inhibiteurs SGLT2 bloquent la réabsorption rénale du glucose, entraînant glycosurie et natriurèse indépendamment de l’insuline.

📌 Les inhibiteurs SGLT2 peuvent provoquer infections génito-urinaires, polyurie, déshydratation ou hypotension, et exposent à une acidocétose parfois présente malgré une glycémie peu élevée.

📌 En cas de chirurgie, de jeûne ou de maladie aiguë, l’inhibiteur de SGLT2 doit être suspendu selon le protocole applicable.

Compléments

  • Les inhibiteurs DPP-4 cités sont :

    • Sitagliptine
    • Linagliptine
    • Saxagliptine
    • Vildagliptine
  • Les inhibiteurs DPP-4 sont généralement administrés par voie orale, souvent une fois par jour ; leur effet sur le poids est neutre, leur risque d’hypoglycémie est faible seuls et leur efficacité est modérée.

📌 La dose des inhibiteurs DPP-4 doit être adaptée à la fonction rénale sauf pour la linagliptine ; la saxagliptine présente des interactions CYP3A4 et appelle à la prudence en cas d’insuffisance cardiaque.

  • Les molécules citées sont :

    • Sémaglutide
    • Dulaglutide
    • Liraglutide
    • Exénatide
    • Tirzépatide, agoniste dual GIP/GLP-1
  • Les agonistes GLP-1 s’administrent par injection sous-cutanée quotidienne ou hebdomadaire selon la spécialité, avec un horaire ou un jour régulier, et peuvent fortement réduire l’HbA1c et le poids.

📌 Les agonistes GLP-1 peuvent provoquer nausées, vomissements, diarrhée, déshydratation, lithiase biliaire et rarement pancréatite ; la prudence s’impose en cas de gastroparésie et le ralentissement gastrique peut modifier l’absorption orale.

  • Les inhibiteurs SGLT2 cités sont :

    • Dapagliflozine
    • Empagliflozine
    • Canagliflozine
  • Les inhibiteurs SGLT2 apportent une protection cardiaque et rénale dans certains profils, y compris au-delà de la baisse de l’HbA1c.

📌 L’utilisation des inhibiteurs SGLT2 dépend de la fonction rénale selon l’indication et le RCP.

  • La surveillance infirmière sous inhibiteur de SGLT2 comprend l’hydratation, l’hygiène, la tension artérielle et le DFG, ainsi que la recherche d’infection et de cétones en cas de nausées ou de dyspnée.

7. Acarbose et associations fixes

Notions clés & Définitions

  • Acarbose : Inhibiteur de l’α-glucosidase qui retarde l’absorption des glucides et se prend à la première bouchée.

★ À maîtriser

📌 Une hypoglycémie survenant sous acarbose doit être traitée par du glucose et non par du saccharose.

📌 Avant d’administrer une association fixe, il faut identifier chaque DCI et chaque dose, puis vérifier le DFG et les prises pour prévenir les doublons et surveiller les risques cumulés.

Compléments

  • L’acarbose peut provoquer des flatulences et de la diarrhée et est contre-indiqué en cas de maladie intestinale sévère.

  • Une association fixe contient deux DCI dans un comprimé ; des exemples associent la metformine à un inhibiteur de DPP-4 ou de SGLT2.

8. Indications de l’insulinothérapie

★ À maîtriser

  • Dans le diabète de type 1, l’insuline est toujours nécessaire comme traitement de remplacement vital.

  • Dans le diabète de type 2, l’insulinothérapie peut être indiquée en cas de symptômes avec catabolisme, amaigrissement ou cétones, d’hyperglycémie majeure, de situation aiguë ou d’échec ou d’intolérance à la stratégie thérapeutique optimale.

Compléments

  • L’objectif de l’insulinothérapie est d’imiter la sécrétion basale et prandiale sans provoquer d’hypoglycémie.

9. Profils des insulines

Points essentiels

  • L’insuline ultra-rapide faster aspart ou lispro-aabc débute en 2 à 5 minutes et dure environ 3 à 5 heures.

  • L’insuline rapide analogue aspart, lispro ou glulisine débute en 10 à 20 minutes et dure environ 3 à 5 heures.

  • L’insuline rapide humaine soluble débute en 30 à 60 minutes et dure environ 5 à 8 heures.

  • L’insuline intermédiaire NPH débute en 1 à 2 heures et dure environ 12 à 18 heures.

  • La glargine U100 débute en 1 à 2 heures et dure environ 24 heures.

  • L’insuline ultra-longue dégludec débute en environ 1 heure et dure plus de 42 heures.

📌 Les profils d’action varient selon la spécialité, la dose, le site et le patient ; il faut toujours consulter le RCP.

10. Administration et injection d’insuline

★ À maîtriser

📌 Avec une seringue et un flacon U-100, il faut vérifier la concentration et la graduation afin d’éviter les erreurs d’unité.

  • 🔄 Une injection sous-cutanée sûre suit quatre étapes :
    1. Vérifier le patient, l’insuline, la concentration, la dose, l’horaire, la glycémie et le repas.
    2. Préparer avec des mains propres, une aiguille neuve et l’amorçage requis.
    3. Injecter à 90° avec une aiguille courte ; former un pli si nécessaire selon la morphologie.
    4. Maintenir l’aiguille environ 10 secondes selon le dispositif puis l’éliminer en DASRI.

Compléments

  • Le stylo délivre l’insuline depuis une cartouche ou un dispositif prérempli ; il faut utiliser une aiguille neuve et amorcer selon la notice.

  • La pompe délivre une perfusion sous-cutanée continue avec un basal programmable et des bolus ; une panne peut entraîner rapidement une cétose.

📌 La voie intraveineuse de l’insuline est réservée à l’hôpital et à des protocoles spécifiques, tandis que la voie intramusculaire n’est pas la voie habituelle.

  • Les sites d’injection sont :
    • l’abdomen
    • les cuisses
    • les fesses
    • les bras

Astuce mémo

Vérifier → préparer → injecter → maintenir

11. Conservation et hypoglycémie

★ À maîtriser

📌 Avant ouverture, l’insuline se conserve entre 2 et 8 °C au réfrigérateur et ne doit jamais être congelée.

  • Chez une personne consciente pouvant avaler, traiter l’hypoglycémie par 15 g de glucides rapides, recontrôler après 15 minutes et répéter si nécessaire.

📌 En cas de trouble de conscience, ne rien donner par la bouche ; mettre la personne en position de sécurité, appeler en urgence et administrer du glucagon selon prescription ou protocole.

Compléments

📌 En cours d’utilisation, l’insuline se conserve souvent à température ambiante protégée, mais la durée dépend de la spécialité et doit être vérifiée dans la notice ou le RCP.

📌 Toute insuline gelée, surchauffée ou d’aspect anormal doit être jetée ; il faut noter la date de première utilisation et protéger le produit du soleil et des sources de chaleur.

  • Après la correction d’une hypoglycémie, rechercher un repas manqué, une dose, l’activité, l’alcool ou la fonction rénale comme causes possibles, puis tracer et prévenir la récidive.

Astuce mémo

Conscient : glucose par voie orale ; conscience altérée : rien par la bouche

12. Surveillance infirmière et sécurisation

★ À maîtriser

  • 🔄 La sécurisation infirmière de l’administration se déroule en trois temps :
    1. Avant le soin, vérifier l’identité, la prescription, la DCI, la glycémie, l’horaire, le repas, la fonction rénale
    2. Pendant le soin, contrôler le médicament, la dose, la voie, l’heure, la technique, le site et la tolérance immédiate.
    3. Après le soin, surveiller la glycémie, les symptômes, les effets indésirables, la tension artérielle, l’hydratation

Compléments

  • L’éducation thérapeutique porte sur : la reconnaissance de l’hypoglycémie et de l’hyperglycémie, l’autosurveillance, les repas et l’activité, l’observance, les sick-day rules, les produits iodés ou la chirurgie, les situations justifiant un appel

  • Lors de nausées, vomissements, douleurs abdominales et respiration rapide sous inhibiteur de SGLT2, une acidocétose euglycémique est possible même si la glycémie est peu élevée, car la glycosurie peut limiter son augmentation sans empêcher la cétogenèse.

Astuce mémo

Avant → pendant → après : vérifier, administrer, surveiller et transmettre

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Diabète et antidiabétiques avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Après un repas, quelle action de l’insuline contribue à la fois à utiliser et à stocker le glucose tout en limitant la production de cétones ?

2. Chez une personne atteinte de diabète de type 2, l’insulinorésistance entraîne d’abord une hausse de la sécrétion d’insuline, puis apparaît une hyperglycémie persistante. Quelle évolution explique le mieux cette succession ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Diabète et antidiabétiques avec 10 flashcards interactives.

Quel effet l’insuline exerce-t-elle après un repas sur le métabolisme du glucose et des lipides ?

Elle favorise l’utilisation et le stockage du glucose, et inhibe la lipolyse et la cétogenèse.

Selon l’ADA 2026 et les recommandations françaises usuelles, quels seuils diagnostiquent le diabète ?

Glycémie à jeun ≥ 1,26 g/L, glycémie à 2 heures d’une HGPO ≥ 2,00 g/L, glycémie aléatoire ≥ 2,00 g/L avec symptômes classiques, ou HbA1c ≥ 6,5 % standardisée.

Sans symptômes francs, quelle confirmation faut-il pour diagnostiquer le diabète ?

Un second résultat anormal.

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches