La glande thyroïde est composée de deux lobes reliés par un isthme.
Les rapports anatomiques thyroïdiens mentionnés sont les parathyroïdes et le nerf récurrent, qui chemine à gauche dans l’angle trachéo-œsophagien et à droite sur le bord latéral de l’œsophage.
La pathologie thyroïdienne est classée en atteintes :
★ À maîtriser
L’amaigrissement thyrotoxique est marqué, régulier et rapide, de 3 à 10 kg en quelques semaines, malgré un appétit conservé ou une polyphagie.
L’éréthisme cardiovasculaire associe notamment palpitations au repos, tachycardie sinusale permanente aggravée par l’effort et l’émotion, pouls amples et bondissants, légère élévation de la pression systolique et souffle systolique des grosses artères.
Compléments
L’hyperthyroïdie est une pathologie endocrinienne fréquente qui touche principalement la femme.
La thyrotoxicose peut provoquer une production importante de chaleur, une thermophobie, une polydipsie, une hypersudation et des mains moites et chaudes.
La thyrotoxicose peut entraîner une diarrhée motrice ou faire disparaître une constipation chronique.
Les manifestations neuromusculaires comprennent l’amyotrophie des ceintures et du quadriceps, une faiblesse rendant difficile le relevé (signe du tabouret) et un tremblement rapide, fin et régulier des extrémités (signe du papier).
Les manifestations neuropsychiatriques comprennent nervosité, agitation, insomnie et irritabilité ; d’autres manifestations incluent rétraction de la paupière supérieure, troubles des règles, dysfonction érectile, baisse de libido et gynécomastie.
★ À maîtriser
📌 Dans une forme infraclinique ou fruste, la TSHus est freinée, les hormones thyroïdiennes restent normales et les signes cliniques sont très atténués ou absents.
Compléments
Les anomalies biologiques non spécifiques possibles sont une leucopénie, une élévation des transaminases, une cholestase avec GGT et/ou PAL élevées, une hypercalcémie, une hyperglycémie ou un diabète, ainsi qu’une hypocholestérolémie portant sur le HDL et le cholestérol total.
Les formes monosymptomatiques peuvent être :
Chez l’enfant, la maladie de Basedow peut être néonatale par passage transplacentaire d’anticorps anti-récepteur de la TSH et disparaître en 3 mois, ou acquise ; elle peut associer signes oculaires, thyrotoxicose, hyperactivité, avance staturale et maturation osseuse accélérée.
Chez la femme enceinte, le diagnostic d’hyperthyroïdie peut être évoqué devant irritabilité, tremblement, tachycardie importante et absence de prise de poids.
📌 La maladie de Basedow associe thyrotoxicose, goitre vasculaire et orbitopathie.
Pendant la grossesse, les anticorps de la maladie de Basedow peuvent traverser le placenta et provoquer une hyperthyroïdie fœtale ou néonatale.
Pendant la grossesse, les antithyroïdiens de synthèse peuvent traverser le placenta et provoquer un goitre et/ou une hypothyroïdie chez le fœtus.
Chez le sujet âgé, l’hyperthyroïdie peut se manifester de façon atypique par altération massive de l’état général, fonte musculaire sévère, cachexie ou insuffisance cardiaque, avec troubles du rythme possibles.
Chez le sujet âgé, l’hyperthyroïdie est souvent liée à un goitre multinodulaire toxique ou à un adénome toxique.
TSH freinée avec hormones normales : forme fruste ; hormones élevées : hyperthyroïdie confirmée.
★ À maîtriser
La crise aiguë thyrotoxicosique se manifeste par une thyrotoxicose exacerbée avec fièvre, tachycardie, agitation, vomissements, troubles digestifs et déshydratation ; elle peut évoluer vers confusion, altération progressive de la conscience puis coma, avec une mortalité élevée par défaillance cardiaque ou viscérale.
Les hormones thyroïdiennes diminuent la masse osseuse en activant le remodelage osseux.
L’hyperthyroïdie peut entraîner une ostéoporose avec risque fracturaire.
Compléments
Les cardiothyréoses peuvent comporter des extrasystoles, une tachycardie paroxystique, un flutter ou une fibrillation auriculaire complète (ACFA).
L’insuffisance cardiaque thyrotoxique est souvent précédée d’une arythmie, globale d’emblée et rebelle au traitement classique, avec un profil d’insuffisance cardiaque à haut débit.
L’hyperthyroïdie peut aggraver ou révéler une insuffisance coronaire.
La périarthrite scapulohumérale est fréquente au cours de l’hyperthyroïdie.
★ À maîtriser
Après confirmation biologique de l’hyperthyroïdie, la recherche étiologique constitue la deuxième étape et repose sur une enquête clinique ainsi que sur des explorations biologiques et/ou morphologiques.
L’interrogatoire recherche : une prise de médicaments iodés, l’origine géographique, une pathologie thyroïdienne familiale, un contexte personnel ou familial de maladie auto-immune endocrinienne ou non endocrinienne
L’examen clinique recherche les signes de thyrotoxicose, les caractéristiques de la glande (goitre ou nodules) et les signes extrathyroïdiens, notamment oculaires et cutanés, qui orientent vers une origine auto-immune.
📌 En cas d’hyperthyroïdie avec nodule, la scintigraphie thyroïdienne est l’examen clé pour préciser l’origine de l’hyperfonctionnement.
Compléments
L’hyperthyroïdie d’origine hypophysaire, notamment par adénome thyréotrope, est exceptionnelle ; les étiologies étudiées ici concernent l’hyperthyroïdie périphérique.
L’échographie cervicale précise les caractéristiques de la thyroïde et recherche un goitre et/ou des nodules.
Les anticorps recherchés sont :
★ À maîtriser
La maladie de Basedow est la cause la plus fréquente d’hyperthyroïdie et touche près de 2 % des femmes, surtout jeunes.
Dans la maladie de Basedow, les anticorps anti-récepteur de la TSH stimulent les thyréocytes, provoquant une hyperplasie responsable du goitre diffus et un hyperfonctionnement responsable de l’hyperthyroïdie.
Le goitre basedowien est diffus, homogène, élastique et vasculaire ; il peut être battant, présenter un thrill à la palpation et un souffle vasculaire à l’auscultation.
Dans la maladie de Basedow, l’échographie montre une glande globalement hypoéchogène et très vascularisée, les anticorps anti-récepteur de la TSH sont élevés et la scintigraphie au technétium ou à l’iode 123 montre une hyperfixation diffuse et homogène.
Compléments
Chez des personnes génétiquement prédisposées, notamment HLA-B8 et DR3, des constituants thyroïdiens se comportent comme des antigènes ; la sensibilisation des lymphocytes T déclenche une réaction immunitaire et l’activation des lymphocytes B qui produisent des anticorps antithyroïdiens.
L’orbitopathie basedowienne peut précéder, accompagner ou suivre le syndrome thyrotoxique.
L’orbitopathie basedowienne peut associer hyperhémie conjonctivale, chémosis, exophtalmie, œdème palpébral et atteinte des muscles oculomoteurs avec diplopie ; une exophtalmie évoluée peut entraîner inocclusion palpébrale, ulcération cornéenne, endophtalmie, étirement du nerf optique et cécité.
La maladie de Basedow peut s’associer :
Anticorps anti-récepteur de la TSH → stimulation des thyréocytes
★ À maîtriser
📌 La thyroïdite de Hashimoto associe des anticorps anti-TPO fortement positifs à des anticorps anti-récepteur de la TSH négatifs.
Compléments
Dans la thyroïdite de Hashimoto, le goitre est ferme, parfois nodulaire et non vasculaire.
Dans la thyroïdite de Hashimoto, l’échographie montre un goitre nodulaire ou une atrophie à aspect hétérogène et hypoéchogène, tandis que la scintigraphie montre une hyperfixation hétérogène.
La thyroïdite du postpartum peut être transitoire, subaiguë ou chronique et évoluer vers une hypothyroïdie définitive.
Hashimoto : phase transitoire possible ; postpartum : après l’accouchement
★ À maîtriser
La scintigraphie de l’adénome toxique montre une hyperfixation au niveau du nodule, tandis que le reste du parenchyme est hypofixant ou éteint.
Le goitre multinodulaire toxique est la cause la plus fréquente d’hyperthyroïdie chez le sujet âgé.
Une surcharge iodée peut provenir de l’amiodarone, d’un produit de contraste ou d’une consommation excessive d’aliments riches en iode ; elle peut alimenter des nodules préexistants qui s’autonomisent ou provoquer une agression thyroïdienne avec largage du contenu vésiculaire.
Compléments
L’adénome toxique se présente à l’examen comme un nodule palpable, indolore, de taille variable, mobile à la déglutition et compressif s’il est volumineux ; l’échographie le décrit comme tissulaire ou mixte.
Le goitre multinodulaire toxique est irrégulier et bosselé à l’examen ; l’échographie précise les caractéristiques, le nombre et la situation des nodules, et la scintigraphie montre leur hyperfixation.
📌 Dans la surcharge iodée de type I, l’apport brutal d’iode agit sur une pathologie thyroïdienne préexistante ; la thyroïde est dystrophique et hypervascularisée, et la scintigraphie montre des zones de fixation dans les structures actives malgré la saturation.
📌 Dans la surcharge iodée de type II, l’effet toxique de l’iode lyse les thyréocytes et provoque une thyroïdite ; la thyroïde est d’aspect clinique normal, hypoéchogène et homogène à l’échographie, sans fixation scintigraphique.
📌 En l’absence de complication cardiovasculaire menaçante, la surcharge iodée est prise en charge en attendant son élimination, qui peut prendre plusieurs mois ; sinon, des bêtabloquants, éventuellement du propylthiouracile (PTU) et, pour certains, de la dexaméthasone peuvent être prescrits.
La dexaméthasone, comme le PTU, inhibe la conversion périphérique de T4 en T3.
Dans l’hyperthyroïdie factice, l’examen ne montre pas de dystrophie thyroïdienne, la scintigraphie ne montre aucune fixation et la thyroglobuline est effondrée par freinage de la glande.
Nodule toxique : fixation localisée ; surcharge iodée de type II : absence de fixation
★ À maîtriser
Le traitement de l’hyperthyroïdie vise à obtenir l’euthyroïdie en inhibant la production hormonale, à améliorer la qualité de vie et à prévenir les complications.
Le traitement non spécifique comprend le repos absolu surtout au début, des sédatifs de courte durée et un bêtabloquant non cardiosélectif, de préférence le propranolol à 10–20 mg jusqu’à trois fois par jour.
Les antithyroïdiens de synthèse bloquent la thyropéroxydase et inhibent la synthèse hormonale, mais n’empêchent pas la sécrétion des hormones déjà synthétisées, ce qui nécessite un délai d’action de 10 à 15 jours.
L’irathérapie administre une dose calculée d’iode 131, concentré par la thyroïde, afin de détruire les vésicules thyroïdiennes; elle est précédée d’une restauration de l’euthyroïdie par antithyroïdiens de synthèse.
📌 La lobectomie ou la loboisthmectomie est indiquée pour un nodule toxique, tandis que la thyroïdectomie totale est indiquée pour Basedow ou un goitre multinodulaire toxique.
Compléments
Les interférons et le lithium sont cités parmi les situations associées à une hyperthyroïdie.
L’hyperthyroïdie transitoire gestationnelle est une situation d’hyperthyroïdie.
Les antithyroïdiens de synthèse cités sont :
Le propyl-thiouracile inhibe la monodéiodase de type 1 et la conversion de T4 en T3.
Les doses d’attaque habituelles sont de 30 à 60 mg/j de carbimazole ou de 300 à 600 mg/j de propyl-thiouracile.
La préparation à la chirurgie associe antithyroïdiens de synthèse, bêtabloquants et sédatifs pendant 4 à 6 semaines, jusqu’à l’obtention de l’euthyroïdie.
★ À maîtriser
Dans la maladie de Basedow, le traitement de première intention repose sur les antithyroïdiens de synthèse pendant au moins 24 mois, avec repos, sédatifs et bêtabloquants jusqu’à normalisation des hormones thyroïdiennes.
Après 24 mois de traitement, des anticorps anti-récepteur de la TSH positifs conduisent à poursuivre les antithyroïdiens de synthèse 6 mois supplémentaires; s’ils restent positifs, un traitement radical est recommandé.
Un goitre volumineux oriente vers une thyroïdectomie totale, tandis qu’un goitre modéré est volontiers traité par iode radioactif.
Les thyroïdites responsables d’hyperthyroïdie sont traitées symptomatiquement et ne justifient pas d’antithyroïdiens de synthèse; une thyroïdite subaiguë virale douloureuse peut être traitée par aspirine, AINS ou corticoïdes.
Compléments
📌 Le traitement de Basedow peut suivre un schéma « block and replace » avec lévothyroxine ou une diminution des antithyroïdiens de synthèse jusqu’à la dose minimale efficace.
Lorsque les anticorps anti-récepteur de la TSH sont négatifs, l’arrêt des antithyroïdiens permet une guérison chez 30 à 40 % des patients, tandis qu’une rechute ou récidive survient dans 60 à 70 % des cas.
Après l’arrêt des antithyroïdiens, la surveillance clinique et hormonale est trimestrielle la première année, semestrielle la deuxième année, puis annuelle.
Après une chirurgie radicale de Basedow, une hormonothérapie substitutive à vie est commencée immédiatement; après iode radioactif, la TSH est surveillée à long terme pour dépister une hypothyroïdie.
L’ophtalmopathie basedowienne peut être traitée par corticothérapie, radiothérapie orbitaire ou chirurgie de décompression dans les formes sévères ou récidivantes.
📌 Les hyperthyroïdies nodulaires relèvent d’un traitement radical, généralement chirurgical; l’iode radioactif est aussi possible après restauration de l’euthyroïdie par antithyroïdiens de synthèse.
★ À maîtriser
Le syndrome d’hypométabolisme traduit un ralentissement global de l’activité des principales fonctions de l’organisme.
Le syndrome d’hypométabolisme peut associer asthénie à prépondérance matinale, indifférence, ralentissement intellectuel avec baisse de la mémoire et de l’attention, frilosité, constipation et troubles du cycle menstruel.
Compléments
Les manifestations cutanées comprennent :
L’infiltration des cordes vocales peut entraîner une voix rauque et des ronflements nocturnes, tandis que l’infiltration de la langue peut provoquer une macroglossie.
Les troubles des phanères comprennent :
Le coma myxœdémateux peut survenir dans les formes évoluées d’hypothyroïdie.
★ À maîtriser
L’hypothyroïdie peut provoquer une bradycardie sinusale.
L’insuffisance coronaire est habituellement silencieuse et conditionne le pronostic de l’hypothyroïdie.
L’atteinte musculaire de l’hypothyroïdie provoque une fatigabilité, des crampes douloureuses et des sensations d’enraidissement des muscles des ceintures scapulaire et pelvienne.
Les manifestations neurologiques comprennent :
Compléments
Les manifestations cardiovasculaires occupent une place importante dans le tableau clinique de l’hypothyroïdie et constituent un facteur pronostique.
L’épanchement péricardique est exceptionnellement volumineux en raison de la précocité du diagnostic.
L’hypothyroïdie ralentit la dilatation des cavités ventriculaires et entraîne des troubles de la fonction diastolique.
L’hypothyroïdie peut entraîner une baisse de l’audition liée à une atteinte du nerf cochléaire.
L’apnée du sommeil et le syndrome cérébelleux figurent parmi les manifestations possibles de l’hypothyroïdie.
★ À maîtriser
📌 Selon l’étiologie de l’hypothyroïdie, la thyroïde peut présenter un goitre ou, à l’inverse, une atrophie glandulaire.
Chez le nourrisson atteint d’hypothyroïdie, la macroglossie et le visage évocateur sont associés à un retard de croissance avec petite taille, gros abdomen et peau sèche.
Chez l’enfant atteint d’hypothyroïdie, les signes comprennent :
Compléments
Les autres signes cliniques comprennent : la cataracte sous-capsulaire, l’opsiurie, des épanchements riches en protides dans la plèvre, des épanchements riches en protides dans le péritoine
Chez le nouveau-né atteint d’hypothyroïdie, les signes mentionnés sont :
★ À maîtriser
Les anomalies biologiques non spécifiques comprennent : une anémie souvent macrocytaire, une hypercholestérolémie, parfois associée à une hypertriglycéridémie, formant un profil athérogène, une hyponatrémie de dilution, qui peut être très profonde, une augmentation des enzymes musculaires, une hypoglycémie, une hypocalciurie, une hyperprolactinémie dans l’hypothyroïdie périphérique
Dans l’hypothyroïdie périphérique, l’élévation de la TSH ultrasensible est le signe biologique le plus précoce.
📌 Dans l’hypothyroïdie d’origine centrale, la TSH est normale ou basse, tandis que dans l’hypothyroïdie périphérique elle est élevée.
Compléments
Une T4 libre normale caractérise l’hypothyroïdie fruste.
À l’ECG, l’hypothyroïdie peut provoquer un microvoltage ainsi qu’un aplatissement ou une inversion des ondes T.
La radiographie thoracique et l’échographie cardiaque peuvent montrer une cardiomégalie liée à l’infiltration du péricarde.
Dans l’hypothyroïdie de l’enfant, les examens radiologiques peuvent montrer un retard de l’âge osseux et une dysgénésie épiphysaire.
★ À maîtriser
Les complications cardiovasculaires de l’hypothyroïdie comprennent des blocs de branche et des blocs auriculo-ventriculaires dus à l’infiltration des voies de conduction.
Dans l’hypothyroïdie, l’insuffisance coronaire est souvent asymptomatique en raison de la diminution de la consommation myocardique d’oxygène, et l’hypercholestérolémie y contribue.
Compléments
📌 En cas d’insuffisance coronaire associée à l’hypothyroïdie, le traitement substitutif doit être prudent et progressif.
La péricardite myxœdémateuse peut rarement évoluer vers une tamponnade.
Le tableau clinique associe :
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1. Où se situe la glande thyroïde par rapport au cou, à la trachée et au cartilage thyroïde ?
2. Un dossier décrit un nodule thyroïdien, une hypothyroïdie et une inflammation chronique : dans quelles catégories ces atteintes se rangent-elles, dans cet ordre ?
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Qu’est-ce que l’hyperthyroïdie ?
Une hyperproduction non freinable d’hormones thyroïdiennes.
Que désigne le syndrome thyrotoxique ?
Les manifestations communes témoignant d’une élévation des hormones thyroïdiennes.
Quelle perte de poids caractérise l’amaigrissement thyrotoxique ?
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